Journal l'Écoute
Notre journal L’Écoute nous permet d’informer les personnes handicapées visuelles ainsi que nos collaborateurs sur les activités et les dossiers en cours. Offert en divers formats (sonore sur YouTube, gros caractères, électronique et braille), notre journal est agrémenté de petites chroniques en lien avec la santé et la culture.
Nous offrons la possibilité à nos membres et nos collaborateurs d’écrire un article ou de nous faire parvenir des textes qui les ont interpellés, en mentionnant la source. Pour ce faire, contactez-nous!
Nous nous réservons le droit de publier votre article ou non en respectant la mission de notre organisme et son code d’éthique ainsi que la place disponible.
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Bonne lecture!
Par Chantal Couillard
Printemps 2025
En ce début d’avril, comme il fait bon de sentir sur sa peau le soleil qui nous réchauffe. La neige fond et nos petits snow-birds, (oiseaux) reviennent de plus en plus égayer nos jardins. C’est aussi le temps de nous sucrer le bec. Lorsque vous lirez ces quelques lignes, nous aurons partagé un bon repas à la cabane à sucre. Quelle chance de nous retrouver et de célébrer tous ensemble notre bon sirop d’érable. Ces temps-ci, on nous demande de consommer le plus possible nos produits québécois. Quelle belle façon de le faire en encourageant nos acériculteurs locaux. Je dois avouer qu’au printemps c’est mon plaisir coupable. Eh oui! que c’est agréable par une belle journée ensoleillée de déguster une belle palette de tire sur la neige.
Alors comme le dit si bien la comptine. « En caravane, allons à la cabane ».
À bientôt.
Par Jimmy Turgeon Carrier
Le printemps est à nos portes. Les températures douces se font toujours attendre dans notre région. Le printemps est signe de gaieté, de renouveau et d’épanouissement. Durant cette saison, nous voyons la terre reprendre ses notes de noblesse. Nous faisons le grand ménage de nos habitations. Nous recommençons à ouvrir les fenêtres de nos maisons pour y faire entrer l’air frais de l’extérieur. Nous recommençons à étendre sur la corde à linge à l’extérieur pour y faire sécher les draps et le linge, qui sent si bon quand on le rentre. Pour ceux qui jardine, nous commençons à s’occuper de nos semis et de préparer le terrain pour accueillir les nouvelles plantations. Suite à l’hiver, nous faisons le ménage des arbres et des arbustes afin de s’assurer qu’ils ont passé au travers de la saison hivernale. Le printemps est une saison fort occupée pour tous.
À l’APHV-BSL, le printemps est aussi une saison fort occupée. Le printemps signifie pour l’APHV-BSL la fin de l’année financière et le début de la nouvelle. La rédaction des différents rapports en prévision de l’assemblée générale annuelle. La préparation d’une activité cabane à sucre régionale pour les membres. Le recrutement de nouveaux employés au sein de l’organisme. La mise à jour de nos statuts et règlements, et j’en passe.
Comme vous pouvez le constater, nous ne chômons pas à l’APHV-BSL en ce moment. Nous travaillons fort pour maintenir nos services aux membres et pour vous offrir une gamme d’activités qui satisfera vos attentes en prenant en compte vos suggestions. Continuer à nous faire part de vos idées, nous sommes toujours ouverts à les accueillir et à les analyser afin de voir si c’est possible de les réaliser.
En cette saison où nous recommençons à s’épanouir, je nous souhaite de le faire de façon seine et en toute liberté. Fini les manteaux, les bottes et les tuques. Fini la noirceur de bonne heure en fin de journée. Fini la peur de tomber sur la glace. En cette saison, nous sommes heureux de pouvoir sortir en toute quiétude sans trop d’habillement et en petits souliers. Cette saison nous amène un vent de fraîcheur. Profitons de cette belle saison qui est à nos portes afin de favoriser les sorties à l’extérieur et profiter du beau temps.
Bon printemps à tous !
Groupe Rimouski-Neigette et La Mitis
Par Nadia Gagnon
Le 16 janvier dernier avait lieu un diner-causerie au restaurant traiteur Suzie Quimper. Lors de ce diner, les participants ont eu l’occasion de faire des vœux pour l’année 2025. Pendant cette rencontre, 8 personnes handicapées visuelles étaient présentes.
Pour les mois de février et mars, dame nature nous a envoyé de la neige, de la pluie et du verglas. Les diners-causeries ont été annulés.
Merci aux participants et aux bénévoles pour votre belle participation.
Groupe de la Vallée de La Matapédia et la Matanie
Par Émile Proulx
Le 27 février dernier, nous avons eu un café-rencontre au Café aux Délices de Matane. Il y avait neuf personnes handicapées visuelles, dont trois d’Amqui et six de Matane, ainsi que deux bénévoles et un employé. Aide-Maison Matane devait venir nous voir, mais la personne a eu un empêchement. Nous avons donc pris le temps de parler de nous, de notre expérience en tant que personnes handicapées visuelles, etc. Les participants ont apprécié la rencontre.
Le 27 mars dernier, le café-rencontre du groupe Matane et Amqui s’est déroulé au Cybercafé de l’Espace Famille d’Amqui. Sept personnes handicapées visuelles y ont participé : quatre de Matane et trois d’Amqui. Deux bénévoles et un employé étaient également sur place. Nous avons reçu Aide-Maison d’Amqui, qui nous a parlé de ses services.
Groupe du KRTB
Par Nadia Gagnon
Le 22 janvier dernier avait lieu un café-rencontre à Rivière-du-Loup sous le thème vœux 2025. Lors de cette rencontre, 8 personnes étaient présentes.
Le 19 février, le café-rencontre a été annulé en raison d’une grosse tempête de neige. Et finalement, le 19 mars dernier a eu lieu un café rencontre et les participants ont échangé sur un « comment ça va ». Lors de cette rencontre, 10 personnes étaient présentes.
Un grand merci aux participants et aux bénévoles.
Personnes handicapées visuelles en action
Le groupe PHVA a eu une activité le 15 février à la salle de Saint-Robert. Sept personnes handicapées visuelles, deux bénévoles et deux employés étaient présents. Les participants ont pris part à des jeux comme « Deux vérités, un mensonge » et un jeu d’association de mots sur un thème donné. L’activité a été appréciée.
Le 21 mars dernier, le groupe PHVA a eu une activité où ils ont décoré des paniers sur la thématique de Pâques. Quatre personnes handicapées visuelles, une membre associée, deux bénévoles et une employée étaient sur place. L’activité a eu lieu au centre communautaire de Saint-Robert, à Rimouski. Nadia a remplacé Émile, car il était malade.

Par Jimmy Turgeon Carrier
Lors des mois de mars et d’avril, nous avons été rencontrer deux groupes d’étudiants à l’Université du Québec à Rimouski, dans le cadre du cours d’éducation inclusive auprès des élèves handicapés ou en difficultés d’apprentissage au préscolaire et au primaire destiné à des futures enseignantes en première année du baccalauréat en enseignement. Lors de cet atelier-conférence, nous avons sensibilisé les étudiantes à la réalité vécue par les personnes handicapées visuelles et proposé des moyens à mettre en place pour faciliter l’inclusion sociale de ces personnes. Nous avons pris un temps pour faire une courte démonstration du braille et des différents outils qu’une personne handicapée visuelle peut utiliser pour accomplir ses activités de la vie quotidienne.
Merci à Sylvain Letscher pour l’opportunité que tu nous offres en nous accueillant dans tes cours pour sensibiliser tes étudiants et étudiantes à la déficience visuelle. En nous permettant d’aller dans tes cours, ça nous permet d’informer les jeunes de demain qui formeront les nouvelles générations afin de favoriser l’inclusion sociale des personnes handicapées visuelles dans toutes les sphères de l’activité humaine. Merci!
Pour ceux qui aimeraient recevoir dans leur établissement un atelier de sensibilisation, contactez-nous pour planifier un atelier au 418 723-0932 ou 1 877 708-1941.
Au plaisir de vous rencontrer!
Par Émile Proulx
Une première au Canada : redonner la vue grâce à une dent implantée dans l’œil
Une intervention chirurgicale inédite a été réalisée pour la première fois au Canada, cette semaine à Vancouver, permettant à trois patients aveugles de retrouver partiellement la vue grâce à une technique rare : l’ostéo-odonto-kératoprothèse (OOKP). L’opération consiste à implanter une dent humaine modifiée dans l’œil, en y insérant une lentille optique.
L’intervention cible des patients atteints de cécité cornéenne sévère, souvent causée par des traumatismes ou des maladies auto-immunes, lorsque les traitements classiques ont échoué, mais que la rétine et le nerf optique restent fonctionnels.
Cette technique repose sur la solidité et la compatibilité naturelle de la dentine, un matériau issu de la dent du patient lui-même, limitant ainsi les risques de rejet. Réalisée en deux étapes sur plusieurs mois, la chirurgie débute par le prélèvement de la dent et de tissus de la joue. La dent est préparée et implantée temporairement sous la muqueuse buccale pour favoriser l’intégration tissulaire, avant d’être transférée dans l’œil lors d’une seconde opération.
L’OOKP est pratiquée depuis des décennies dans certains pays comme le Royaume-Uni et l’Australie, mais n’avait jamais été offerte au Canada. Malgré sa complexité et les risques associés, elle affiche un taux de réussite élevé et représente souvent une solution de dernier recours pour certains patients. Source : Radio-Canada, « Une dent dans l’œil, pour retrouver la vue », 28 février 2025.
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2144538/operation-dent-oeil-chirurgie
L’histoire de l’érable, c’est aussi celle du Québec d’hier à aujourd’hui.
Par Nadia Gagnon
En se basant sur les sources historiques existantes, on sait qu’entre 1536 et 1542, Jacques Cartier et ses compagnons, intrigués par un arbre qu’ils croyaient être un gros noyer, mais qui était en fait un érable à sucre, le coupèrent. De l’eau d’érable en jaillit alors en quantité et ils lui trouvèrent un goût de bon vin. Selon ce qui est rapporté en 1557 par le cosmographe André Thévet, un Amérindien leur aurait expliqué que cet arbre portait le nom de « couton ».
Il faut attendre jusqu’en 1606 et la venue en Acadie de Marc Lescarbot, avocat, voyageur et écrivain, pour recueillir un autre témoignage sur l’eau d’érable. Il décrit la cueillette par les Amérindiens et ce qu’il appelle la distillation de l’eau d’érable. Il évoque, entre autres sujets, l’utilisation de pierres chaudes pour la cuisson des aliments. Un peu plus tard dans le siècle, Gabriel Sagard, un missionnaire récollet, confirme l’utilisation de l’eau d’érable par les Amérindiens et ledit procédé d’évaporation. Il en parle comme d’un breuvage qui fortifie. Cette idée d’une boisson qui redonne des forces est aussi présente chez le père Le Jeune en 1634, relatant les récits de Montagnais qui, lors d’une famine, mangent de l’écorce d’érable pour combattre la faim. Il compare l’eau d’érable à un sucre doux comme le miel.
Tout au long du 17e siècle, les témoignages concernant l’eau d’érable se multiplient, confirmant une lente évolution de la consommation du sucre d’érable. Dans la deuxième moitié du 17e siècle, puis au 18e, les allusions à l’exportation de sucre d’érable en France comme curiosité culinaire se font plus nombreuses. Il faut savoir que cela coïncide avec l’augmentation de la consommation de sucre dans la population, mais on n’en est pas encore à une généralisation. Le sucre demeure une denrée principalement réservée aux nobles et aux mieux nantis. Toutefois, peu à peu, la culture de la canne à sucre se développe au Brésil et dans les Antilles et la demande pour cette douceur augmente.
Le sucre d’érable en dragée est un bonbon que le roi Louis XIV affectionne particulièrement, et c’est une femme d’affaires (ce qui est rare pour l’époque) et une manufacturière de Montréal, Agathe de Repentigny, qui se charge de lui en faire parvenir. Ce qui est cependant le plus marquant au cours du siècle que l’on qualifie de celui des Lumières, c’est le regard de la science, autant sur l’érable à sucre que sur les vertus de l’eau d’érable et du sucre d’érable, dont la consommation est généralisée en Nouvelle-France en 1749, comme attesté par le biologiste suédois Pehr Kalm.
En 1708, le sieur de Dièreville, lors d’un voyage en Acadie, explique la technique rudimentaire d’entaillage des érables par les Amérindiens. Elle consistait à pratiquer, à coups de hache, une incision de quatre pouces de largeur et d’y insérer un morceau de bois en forme d’auge, d’où l’eau s’écoule dans un récipient, fabriqué le plus souvent en écorce de bouleau. En Nouvelle-Angleterre, Paul Dudley, dans un ouvrage consacré à la fabrication de sucre d’érable à partir de ce qu’il appelle le « jus d’érable à sucre », expose plus scientifiquement que tout autre avant lui le procédé de confection du sucre d’érable. Puis, Pierre-François-Xavier de Charlevoix, Monseigneur de la Barre et Joseph-François Lafitau confirment l’évolution du mode de production du sucre d’érable par l’apport du chaudron en fer.
L’érable à sucre, l’eau d’érable et le sucre d’érable obtiennent leurs lettres de noblesse grâce à des scientifiques de renom comme Henri-Louis Duhamel du Monceau, dans son ouvrage Le traité des forêts publié par l’Académie royale de France, Denis Diderot, dans son Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, et le botaniste suédois Pehr Kalm. Dans une approche holistique, ils expliquent le processus naturel qui survient dans l’érable à sucre, puis celui de la fabrication du sucre d’érable de même que les effets bénéfiques de l’érable sur la santé, ou, dans les travaux de Pehr Kalm, l’expansion de sa consommation pour donner un sens au qualificatif qui sera désormais le sien : le sucre du pays.
Le 19e siècle sera celui du passage d’un certain archaïsme dans les techniques d’entaillage et de récolte à de nouveaux moyens que la recherche et la science mettent à la disposition des acériculteurs. De l’entaille avec incision faite à coups de hache au vilebrequin, du seau de bois à la chaudière en métal avec couvercle, du chaudron en métal qu’il fallait retirer du feu à l’évaporateur et de l’abri en branchages à la cabane de planches, la production évolue lentement vers le modèle que nous lui connaissons encore actuellement, dans ses caractères généraux et excluant les appareils utilisés au 20e siècle. Ce n’est qu’au début des années 1950 que l’on découvre une méthode permettant la conservation du sirop d’érable et que l’on invente le beurre d’érable et la conserve de 540 ml (la fameuse « canne »), toujours en usage.
Dans les années 1920, on voit apparaître la classification du sirop d’érable en cinq catégories. Durant la deuxième moitié du 20e siècle, le consommateur remplace progressivement le sucre d’érable par le sirop d’érable. On le trouve maintenant dans les grandes surfaces, dans un nouveau format mieux approprié aux besoins des acheteurs de plus en plus urbanisés. En effet, ceux-ci délaissent l’épicerie du coin pour les supermarchés et les artères commerciales pour les centres commerciaux. C’est également à cette époque qu’un concours de dessin est organisé par le ministère de l’Agriculture pour orner la conserve de sirop d’érable, dessin qui apparaît encore aujourd’hui sur nos conserves.
L’embauche d’un premier chimiste par la Coopérative de producteurs de sirop d’érable, l’apparition de la tubulure dans les années 1970 et celle de l’osmose inversée dans les années 1980 donneront la possibilité à la famille dans l’érablière de diminuer ses heures de travail. L’augmentation du nombre d’entailles permettra, pour sa part, de satisfaire à la croissance de la consommation des produits de l’érable tant sur le marché intérieur qu’à l’étranger.
Au tournant du 21e siècle, la promotion des produits de l’érable, leur « désaisonnalisation » et, vers 2005, la recherche et l’innovation vont marquer la commercialisation des produits de l’érable, notamment par la découverte du Quebecol, une molécule propre au sirop d’érable qui fait partie de la famille des polyphénols.
Par Nadia Gagnon et Jimmy Turgeon Carrier
Quelles sont les étapes pour l’obtention d’un chien Mira?
Bonjour, Nadia Gagnon, intervenante et en ma compagnie Jimmy Turgeon Carrier coordonnateur à l’APHV BSL.
Bonjour Jimmy!
Comment vas-tu?
Jimmy : Je vais bien! Content d’être avec vous pour faire l’entrevue.
Nadia : Super! Jimmy tu as un chien-guide Mira, j’aimerais que tu expliques à nos lecteurs, lectrices quelles sont les étapes pour l’obtention d’un chien-guide chez Mira.
Jimmy : Faut dire que moi je suis rendu à mon deuxième chien-guide de chez Mira. Ça fait dix ans que j’utilise un chien-guide pour me déplacer. Donc, il y a différentes étapes auxquelles j’ai dû faire face lors de mon premier chien-guide pour l’acquérir et mon deuxième pour le renouvellement. En premier lieu, il y a plusieurs étapes pour être accepté dans le programme de la fondation Mira. Donc, il faut avoir une évaluation des spécialistes de mobilité en réadaptation. Ils remplissent un énorme formulaire pour nos capacités de déplacement pour Mira. Un formulaire visuel qui acquiesce d’une basse vision ou d’une cécité totale.
Nadia : Donc la première étape Jimmy, je veux revenir sur la première étape. Faire un résumé. Ce formulaire on le trouve à l’InterAction ou chez Mira?
Jimmy : C’est le centre de réadaptation qui a ce formulaire qui est recommandé par les spécialistes de chez Mira.
Nadia : Parfait! Ensuite deuxième étape.
Jimmy : On envoie le formulaire et on reçoit un téléphone de la fondation Mira, nos formulaires de demande de chien et que ça va être évalué et nous revenir par la suite. Il y a une période d’évaluation du dossier.
Nadia : Parfait!
Jimmy : L’évaluation passée, on reçoit un appel de Mira pour aller passer 48 heures chez la fondation Mira. Pour voir si le candidat ou la candidate est apte à recevoir un chien.
Nadia : Dans le fond Jimmy, c’est 48 heures chez Mira?
Jimmy : Oui, il y a 10 ans, je suis parti avec mon intervenante et on est allés passer 2 journées chez Mira. On a fait différents circuits avec la canne blanche pour voir nos aptitudes. Par la suite, ils nous ont aussi fait essayer des chiens. Quel genre de personne on est avec le chien, si on est à l’aise, comment on se fait guider par le chien. Après les 48 heures, on reçoit l’approbation pour savoir si on reçoit un chien.
Nadia : Donc vous passez 48 h chez Mira et ce n’est pas toi Jimmy qui fait le choix du chien.
Jimmy : C’est vraiment le chien et les entraîneurs qui font le choix du chien et qui pensent que tel chien est pour telle personne.
Nadia : C’est selon le comportement du chien qui va vers telle personne qui évalue quel chien va avec quelle personne?
Jimmy : Oui avec les attitudes de vie et la marche de la personne. C’est un grand processus de repérage. Ça peut fonctionner comme ne pas fonctionner. Il peut avoir des repérages au bout de 3 mois, que la personne n’a pas le bon chien pour son rythme de vie. La personne doit retourner le chien et doit retrouver un autre chien après avoir reçu la confirmation qu’on est accepté. Dans le programme de chien Mira, pour le chien-guide, il y a un plan d’intervention pour travailler quand c’est un premier chien : les particularités de comment se faire mener par un chien, les virages, comment s’orienter, sans repère tactile juste avec l’audition. Donc, il y a un plan d’intervention avec les spécialistes de chez Mira et les spécialistes de réadaptation.
Nadia : À ce moment Jimmy, tu te trouves chez Mira pour le plan d’intervention avec le chien?
Jimmy : Oui et ça, c’est avant qu’on quitte à la fin des 48 heures passées chez Mira. On s’est assis avec Mira autour d’une table et ils approuvent la demande et on voudrait te recevoir à l’automne pour te donner un chien. Entretemps on reçoit un plan d’intervention pour qu’on renforce ton audition, tes virages, tes capacités de t’orienter sans aucun repère tactile. Tu as le plan d’intervention quand tu pars de ton évaluation. Quand je suis revenu à Rimouski, j’avais 2 fois 2 heures de travail après mon travail. Je travaillais à l’époque et je travaille encore aujourd’hui et on a travaillé ça 6 mois de temps.
Nadia : Tu as passé combien de temps chez Mira?
Jimmy : Pour le premier chien, je suis resté 4 semaines chez Mira, car il a plus de choses à travailler. Et un renouvellement de chien c’est 3 semaines chez Mira.
Nadia : Tu restes chez Mira, mais comment ça fonctionne tes déjeuner, dîner et souper chez Mira?
Jimmy : On est logé et nourri gratuitement par la fondation Mira. Il y a une grosse maison d’hébergement de chiens-guide pour les personnes qui vont chercher un chien-guide. Salle à manger commune et salon commun et les chambres sont individuelles qui peuvent accueillir 8 personnes en même temps.
Nadia : Ils reçoivent leur formation tous en même temps.
Jimmy : Il y a un cuisinier sur place qui fait les 3 repas par jour et c’est gratuit.
Nadia : Ça fait partie du programme.
Nadia : Si j’ai bien compris Jimmy, tu reviens chez toi avec ton chien-guide, mais tu as quand même un suivi avec le spécialiste de Mira?
Jimmy : Après la première fois, 4 semaines et vu que moi c’est la deuxième fois pour le renouvellement, j’ai passé 3 semaines et quand je suis revenu chez moi, il m’ont remis une lettre qui me disait qu’ils me donnaient le chien. Et il y a un entraîneur qui est attitré à faire l’installation du chien dans son nouveau foyer. Le chien n’a jamais connu l’environnement. Donc, il y a un entraîneur de chez Mira qui vient passer 1, 2 ou 3 journées. Dans notre milieu ou on réside, il a un entraineur Mira qui est attitré pour faire l’installation du chien. Donc, L’entraineur vient passer 1, 2 ou 3 journées dans notre milieu et on va aussi avoir besoin de notre spécialiste en mobilité et on va fréquenter les différents milieux de notre quotidien. Le milieu de travail, les installations sportives et les chemins que je vais faire le plus souvent possible avec le chien. On fait ce travail suivant le départ de Mira.
Nadia : Ça peut durer combien de temps ce travail-là avec le chien?
Jimmy : Ça peut durer 2 jours, 3 journées maximum. Par la suite, avec le spécialiste du centre de réhabilitation, un suivi est fait également. Après 1 an, il y a un suivi avec le spécialiste de Mira pour voir si tout va bien ou s’il y a des nouveaux défis avec lesquels on n’a pas été capable avec le spécialiste de mobilité qui se sont développés au courant de l’année.
Nadia : Donc c’était la dernière étape Jimmy?
Jimmy : Oui c’était la dernière étape.
Nadia : Maintenant, j’aimerais savoir tu as ton nouveau chien depuis le mois de décembre comment ça va avec ton chien?
Jimmy : Ça se passe très bien. L’adaptation et acclimatation se passent très bien. C’est sûr qu’il y a des défis. On est arrivé à la saison hivernale. Le chien a besoin de s’habituer à la neige. Aux conditions hivernales et la glace. On arrive au printemps, les odeurs sortent, donc ça va être un autre travail de faire avec le chien pour qu’il ne soit pas trop senteux mais qu’il continue de faire son travail malgré tout. Chaque saison apporte son lot de défis dans la première année. Par la suite, quand on connaît les habitudes du chien, on est capable de prévenir tout de suite l’apparition des comportements qui sont moins recommandés pour que le chien puisse assurer notre sécurité.
Nadia : Le chien devient ton bras droit?
Jimmy : Oui, c’est le prolongement de qui je suis, c’est mon ombre. Le chien me suit partout où je vais. Aussitôt que je quitte la maison pour aller travailler ou au centre sportif, à l’épicerie et au restaurant, les transports, c’est vraiment partout. Il est avec moi 24 h sur 24.
Nadia : J’aimerais te poser une dernière question, je suis convaincue que nos lectrices et lecteurs se posent la même question. Le chien travaille combien d’années?
Jimmy : Ça dépend du chien, Mira prévoit 8 ou 9 ans de travail d’un chien-guide. Mais tout dépend du chien, s’il développe des maladies et qu’il arrive des situations problématiques qui créent des incertitudes pour le chien, qu’il a peur, qu’il ne veut plus avancer sur la route parce qu’il a été victime d’un bruit de camion qui est arrivé proche de lui et qui a fait un immense saut ou qu’il développe des crises d’épilepsie. C’est à ce moment que le chien est mis à la retraite plus tôt que prévu, mais on espère un bon 8 ans de travail.
Nadia : Ça fait quelques semaines voire quelques mois que tu as ton chien. Comment ça va avec ton chien?
Jimmy : La chimie est installée entre nous deux, il comprend beaucoup plus son travail qu’au début. Il est plus confiant et je suis aux anges. C’est un chien qui était fait pour moi. Il est haut grand et costaud. Le seul défi présentement c’est qu’il faut qu’il marche au même rythme que moi. Parfois il est trop rapide et ça me crée des tensions dans le bras. Présentement c’est d’essayer de le ralentir, mais pas trop pour que je puisse sentir ses mouvements.
Nadia : C’est super! J’espère qu’on a répondu à certains questionnements de nos lectrices et lecteurs. On est rendu à la fin. Jimmy aurait-tu autre chose à ajouter?
Jimmy : Je voudrais dire à nos lectrices et lecteurs que recevoir un chien-guide c’est magique dans nos vies quand on pense au chien. Ça nous permet plus de légèreté dans nos mouvements. D’avoir plus de relations avec les gens autour de nous. Les gens me disent wow il est beau votre chien! Je me sens moins comme un extra-terrestre que quand j’avais une canne blanche. Si vous avez envie de faire la demande d’un chien-guide, n’hésitez pas! Demandez l’aide de votre spécialiste en mobilité au centre de réadaptation. Si vous avez des capacités et des aptitudes à recevoir un chien-guide, le spécialiste en mobilité va vous aider à grandir avec le cheminement à travers tout ça.
Nadia : En terminant, j’ajouterais que l’amour d’un chien c’est inconditionnel. On s’attache!
Jimmy : On s’attache vraiment, il fait partie de nous et de la famille.
Nadia : Merci beaucoup, Jimmy, pour ton beau témoignage. À la prochaine! Bye bye tout le monde!
Par Jimmy Turgeon Carrier
À la suite d’une analyse de la situation des feux sonores piétons dans la ville de Rivière-du-Loup effectuée à l’automne 2022 par Lucie Buteau (spécialiste en orientation et mobilité du centre de réadaptation en déficience physique de Rivière-du-Loup), elle a constaté qu’il y avait plusieurs problématiques avec les feux sonores piétons et que ceux-ci ne respectaient pas la norme du ministère des Transports du Québec. À la suite de ces constats, madame Buteau est allée rencontrer la ville de Rivière-du-Loup pour leur transmettre son rapport et leur émettre des recommandations afin que les feux sonores piétons respectent la norme du ministère.
Ce fut à l’automne 2024 que la ville de Rivière-du-Loup a effectué les ajustements nécessaires pour rendre les feux sonores piétons sécuritaires et à la norme du ministère des Transports du Québec. Afin d’effectuer ces modifications, la ville de Rivière-du-Loup est allée chercher des subventions pour financer ces travaux et développer une expertise en la matière. Ce fut madame Marie-Anne Caron, gestionnaire aux programmes et équipements communautaires de la ville de Rivière-du-Loup, qui a piloté ce projet en collaboration avec le centre de réadaptation en déficience physique de Rivière-du-Loup.
À l’hiver 2025, madame Buteau a certifié à la ville de Rivière-du-Loup, après une vérification que les 10 axes où nous retrouvons des feux sonores piétons, que ceux-ci sont désormais fonctionnels et à la norme du ministère des Transports du Québec.
Le 20 mars dernier, Madame Buteau nous a sollicités comme association pour nous communiquer les résultats de son travail dans ce dossier et pour nous demander qu’on propage la bonne nouvelle dans nos réseaux. Ce fut un travail de longue haleine qui a donné des résultats positifs pour les personnes handicapées visuelles qui voudront circuler dans la ville de Rivière-du-Loup en toute sécurité en utilisant les feux sonores piétons qui ont été mis à jour, et ce, à la norme du ministère des Transports du Québec.
Merci à la ville de Rivière-du-Loup pour votre ouverture à rendre votre ville inclusive et sécuritaire pour tous vos citoyens ainsi que pour votre beau travail de collaboration dans ce dossier. Merci également à madame Lucie Buteau qui, dans le cadre de son travail, a mené à bien ce dossier afin de sensibiliser les gens de la municipalité de Rivière-du-Loup à la réalité des déplacements des personnes handicapées visuelles dans cette ville. C’est en unissant nos forces que nous pouvons aujourd’hui annoncer l’aboutissement d’un tel projet de collaboration permettant de « Voir autrement, c’est possible! »
En tout temps, vous pouvez contacter la ville de Rivière-du-Loup pour faire le constat d’un bris d’un feu sonore piéton en remplissant un formulaire de requête sur leur site internet à l’adresse suivante : https://villerdl.ca/fr/ville/administration/nous-joindre ou en composant leur numéro de téléphone au 418 418 867-6700.
Par Émile Proulx
Le printemps
Pelleter, tomber, chialer, recommencer,
L’hiver fut long à endurer.
Un froid qui s’infiltre, mord et transperce,
Jusqu’aux recoins qu’on croyait à l’abri de l’averse.
Mais voilà qu’un soir, sans prévenir,
Le ciel s’éclaire avant de s’endormir.
Et puis soudain, un doux éclat,
Un restant de jour qu’on n’attendait pas.
C’est rassurant, on se sent bien,
Les jours rallongent, le froid s’éteint.
Bientôt fini les bottes et les mitaines,
Place aux gougounes et aux chemises hawaïennes.
Adieu tuques, cache-cous et lainages,
Bonjour paille, soleil et paysages.
Le printemps s’installe, il prend son temps,
Mais déjà, on respire autrement.
Six remèdes de grand-mère pour soulager les allergies saisonnières
Des tisanes d’ortie ou de menthe poivrée
L’ortie a beau être irritante, voire urticante, elle est aussi et surtout l’une des plantes médicinales les plus efficaces. Parmi ses nombreux pouvoirs, elle apaise notamment les symptômes du rhume des foins, en agissant comme un antihistaminique. Si certains magasins la proposent sous forme de gélules, il est aussi possible de la consommer en tisane. Pour cela, rien de plus simple : il suffit d’en verser deux cuillères à café dans 150 ml d’eau chaude et de laisser infuser une dizaine de minutes. À consommer deux à trois fois par jour.
La menthe poivrée, concentrée en menthol, peut aussi aider à éliminer, ou du moins diminuer la congestion nasale. Des compresses d’eau froide sur les yeux. Pour calmer les démangeaisons et les gonflements oculaires, l’application d’une compresse d’eau froide – ou d’un sachet de thé humide et froid – pendant une dizaine de minutes sur les yeux est souvent efficace. Un coton imbibé d’eau de rose, voire une petite cuillère en métal passée quelque temps au réfrigérateur peuvent également faire l’affaire. Attention cependant à ne pas mettre de glace directement au contact de la peau, car cela pourrait entraîner une forme de brûlure.
Du sel et de l’eau chaude pour le nez
En cas d’irritation du nez, les dosettes de sérum physiologique permettent d’humidifier les muqueuses. Il est d’ailleurs possible de préparer sa propre solution saline. Pour cela, il suffit de dissoudre une demi-cuillerée à café de sel dans 250 ml d’eau chaude. Reste à trouver une petite seringue ou une poire en caoutchouc pour s’injecter le mélange dans chaque narine.
De l’estragon sur un morceau de pain
Traditionnellement utilisé pour soulager les rages de dents et lutter contre les insomnies, l’estragon est aussi un anti-allergène. Pour jouir de ses bienfaits, plusieurs solutions existent. Si quelques gouttes d’huile essentielle peuvent être déposées sur un mouchoir, à respirer trois fois par jour, les feuilles peuvent aussi être mâchées. Il est aussi possible de les consommer sur un morceau de pain, matin et soir.
Du miel pour soulager les maux de gorge
En cas de mal de gorge, le miel reste un remède de grand-mère bien connu. Qui plus est le miel de lavande, dont les effets adoucissants agissent très vite. Dans l’idéal, mieux vaut choisir un miel bio et produit dans la région. Cela permettrait tout simplement de se désensibiliser aux pollens locaux. La méthode a en tout cas fait ses preuves sur l’armée américaine. Il est alors recommandé d’en consommer deux cuillerées à soupe par jour, en laissant fondre le miel cinq à dix minutes dans la bouche. Il est indiqué de commencer deux mois avant la période à laquelle vous souffrez le plus du rhume des foins, et ce, jusqu’à la fin de la période estivale.
Plus simplement, le miel peut être mélangé à du jus de citron, la vitamine C contenue dans le citron bloquant la sécrétion de l’histamine par les globules blancs. Une cuillère à soupe de miel suffit alors.
L’oignon, source de vitamine C et de quercétine
Lui aussi est riche en vitamine C : l’oignon, qui contient aussi de la quercétine (un antioxydant) agit comme un antihistaminique naturel et efficace contre les allergies printanières. Alors, pourquoi ne pas se laisser tenter par un jus d’oignon ? Pour cela, émincer un oignon rouge et le faire infuser dans un litre d’eau minérale pendant 8 à 12 heures. Le tout peut être conservé au frais pendant quatre jours. Le goût vous rebute ? Ajoutez-y alors une cuillère à café de miel dans chaque verre. Toujours pas ? La pomme – avec sa peau -, les baies rouges, le raisin rouge et le thé noir contiennent eux aussi de la quercétine.
Des aliments à éviter
Au contraire, d’autres aliments peuvent aggraver vos symptômes. C’est le cas des plats épicés. La capsaïcine, un composé actif qui confère aux piments leur intensité, déclenche en effet des symptômes similaires aux allergies saisonnières : nez qui coule, yeux larmoyants, voire éternuements. Le processus n’est pas le même, mais autant éviter d’accumuler les affections.
Même chose pour l’alcool. Selon une étude datant de 2005 , la consommation de vin rouge et de vin blanc, en l’occurrence, augmente les blocages et écoulements nasaux, mais aussi les éternuements.
* Ces remèdes donnés en exemple ne doivent jamais vous dispenser de faire un bilan allergologique . Les plus efficaces restent d’ailleurs les antihistaminiques ou les gouttes prescrits par votre médecin. Il est également recommandé de suivre un traitement de désensibilisation quelques mois avant la période de pics.
Quelques gestes à adopter au quotidien
En cas d’allergie, plusieurs gestes peuvent enfin vous améliorer la vie au quotidien :
- Se laver régulièrement les cheveux afin de se débarrasser de la présence de pollen, de préférence avant de se coucher
- Changer de vêtement en rentrant chez soi
- Aérer les pièces de sa maison quand il pleut
- Ne pas faire sécher son linge à l’extérieur
- Limiter les activités extérieures en milieu de matinée et en début de soirée
- Porter des lunettes de soleil et un chapeau, voire un masque filtrant
- Éviter de fumer
- Fermer les fenêtres en voiture, et préférer la position « circuit fermé » en cas de climatisation
- Ne pas hésiter à consulter le bulletin pollinique de votre région, régulièrement sur le site du Réseau National de Surveillance Aérobiologique.
- Turcotte et fils : mon histoire
Auteur : Dany Turcotte
Après avoir été tour à tour humoriste et animateur de télévision, c’est aujourd’hui dans l’écriture que Dany Turcotte prend plaisir. D. Turcotte & fils est son premier livre. Il y raconte son enfance à Jonquière, au Saguenay, au sein d’une famille marquée par le divorce de ses parents, l’alcoolisme de son père et la faillite de l’entreprise familiale. Il revient sur les moments-clés de son parcours professionnel : ses débuts au sein du Groupe sanguin, son duo Lévesque-Turcotte en passant par son rôle de « Fou du roi » à l’émission Tout le monde en parle (2004-2021) et celui d’animateur dans l’émission La petite séduction (2005-2017). Derrière l’image publique, se cache également un homme qui a dû affronter de nombreuses tempêtes dans sa vie personnelle, que ce soit l’accident d’automobile qui laissa quadriplégique son conjoint de l’époque, la bipolarité de son père, le décès tragique et prématuré de son ami et frère d’âme Dominique Lévesque ou encore les nombreux commentaires haineux et homophobes émanant des réseaux sociaux.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Par Émile Proulx
Aujourd’hui, dans la chronique Une touche d’humour, je vous propose un concept différent. On reste dans l’humour et les situations cocasses, mais cette fois, je vais vous raconter un incident particulièrement absurde qui m’est arrivé il y a quelques années.
On le sait tous, vivre avec un handicap visuel peut mener à des situations hors de notre contrôle… et parfois franchement ridicules. J’avais 17 ans, c’était l’été entre le secondaire et le cégep, ce moment où on se pense enfin adulte. Maintenant, rendu à 37 ans, je peux confirmer que… ben non, je ne me sens pas autant adulte que ça. Mais ça, c’est une autre histoire.
Ce soir-là, en route pour une soirée, mon ami me dépose devant le dépanneur pendant qu’il va se stationner un peu plus loin. Il avait un Hyundai Accent deux portes gris, un détail important pour la suite. Je ressors du dépanneur, armé de chips, d’une liqueur et, bien sûr, absolument aucune bière (j’insiste là-dessus, au cas où ma mère lirait ceci). Convaincu que mon ami m’attend au même endroit, je m’enligne vers la voiture, prends la poignée… barrée. Bon. J’insiste un peu, je tire, je frappe dans la fenêtre… toujours rien. Mon ami fait le baveux et ne me déverrouille pas.
C’est là que j’aperçois, au loin, un homme que je ne connais pas. Et il arrive vite. Très vite. Juste au moment où j’entends mon ami crier :
— Émile! Qu’est-ce tu fais?! C’EST PAS MON CHAR!!
Oui. J’étais en train d’essayer de rentrer dans la voiture d’un parfait inconnu. Le pire? Le seul point commun entre son auto et celle de mon ami, c’était qu’elle était stationnée où mon ami m’avait déposé. C’est tout. Pas la même marque, pas la même couleur, rien. Mais dans ma tête, j’étais sûr à 100%.
Et moi, en bon champion, j’ai juste fait demi-tour en vitesse, mes chips sous le bras, ma liqueur dans l’autre main, et absolument aucune bière, en tentant de marcher comme si de rien n’était.
Thème le printemps
Par Émile Proulx
1 : SIRAÉ D’BLPESO
2 : REGN SUA EI ETLIR
3 : ECRACB U ASNEA
4 : CNOERT
5 : BSEUUC RR REEDE
6 : ÂSQUEP
7 : SMTIPRNEP
8 : GEERP-ECNIE
9 : SRME EEF TDSEE
10 : OELEDCIS ES RESLIR
Par Jimmy Turgeon Carrier
Voici les dates à venir pour les prochaines activités du calendrier régulier de l’APHV-BSL.
8 mai 2025 : Dîner-Causerie pour le groupe de Rimouski-Neigette et La Mitis
15 mai 2025 : Kiosque d’information dans le cadre du salon des loisirs et des sports adaptés
21 mai 2025 : Café-Rencontre pour le groupe du KRTB à Rivière-du-Loup
22 mai 2025 : Café-Rencontre pour le groupe de Matane et d’Amqui
18 juin 2025 : Assemblée générale annuelle
3 juillet 2025 : Activité estivale pour le groupe de Rimouski-Neigette et La Mitis
16 juillet 2025 : Activité estivale pour le groupe du KRTB à Rivière-du-Loup
24 juillet 2025 : Activité estivale pour le groupe de Matane et d’Amqui
20 août 2025 : Rencontre régionale estivale à Mont-Joli à l’AMPHITHÉÂTRE DESJARDINS : 275, avenue Ross.
1 : SIROP D’ÉRABLES
2 : TIRE SUR LA NEIGE
3 : CABANE À SUCRE
4 : CORNET
5 : BEURRE DE SUCRE
6 : PÂQUES
7 : PRINTEMPS
8 : PERCE-NEIGE
9 : FÊTE DES MÈRES
10 : OREILLES DE CRISSE
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Bonne lecture!
En ce matin très froid du 2 février, je suis assise dans mon salon tout en dégustant un bon café. Comme tous les matins, j’écoute les nouvelles. Je dois dire que c’est un gros matin. Ça ne va pas bien avec nos voisins du sud, la température est très froide, sans oublier la cerise sur le sundae, Fred la marmotte de Cap-d’Espoir en Gaspésie n’a pas vu son ombre. Ce qui a pour effet qu’il reste encore 6 semaines avant le printemps. Ici je me permets de vous faire remarquer que nous sommes le 2 février et que chaque année le printemps nous arrive aux alentours du 21 mars. Alors, pourquoi me stresser avec cette information? Bon c’en est assez. Je ferme la télé, je mets à la place un fond de musique et pourquoi pas un autre café?
Comme la semaine prochaine c’est la tombée du journal, je décide d’ouvrir mon ordinateur afin d’écrire le mot de la présidente. Je me demande sur quoi je pourrais écrire ce mois-ci. C’est alors que je me rappelle notre rendez-vous manqué. Eh oui! cette semaine sera notre Noël prise 2. On se souvient que la fête de Noël avait dû être annulée à cause du mauvais temps. On m’a dit que nous serons nombreux à cette rencontre. J’en suis très contente, car je me dis voilà un bon moyen d’oublier nos tracas pour quelques heures. Je profite donc de ces quelques lignes pour vous rappeler que chaque mois il y a des activités organisées par l’association qui sont offertes dans les différentes régions du Bas-Saint-Laurent. Ces rencontres sont axées sur l’information, le partage, de belles discussions sans oublier de bons fous rires à l’occasion. Alors, si vous désirez vous changer les idées et passer un bon moment entre amis-es, n’hésitez pas et joignez-vous à l’un ou l’autre de ces groupes. Pour plus d’informations, vous pouvez appeler l’APHV-BSL (association des personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent) au 418 723-0932 ou sans frais 1-877-708-1941.
Au plaisir de vous y rencontrer.
Chantal Couillard
Présidente.
Nous connaissons cette année un hiver rigoureux. Un hiver avec de la neige et du froid. Un hiver où l’on peut profiter des activités hivernales comme le ski, le patin, la glissade, la raquette, etc. Un hiver où l’on peut aller jouer dehors sous le point de congélation et rentrer à l’intérieur avec de belles pommettes rouges. Un hiver où l’on a le goût de se blottir sous une couverture en écoutant un film à la télévision avec un bon chocolat chaud.
Un hiver où tout le monde peut en retirer son compte, mais qui apporte son lot de défis quotidiens pour nous en tant que personne handicapée visuelle. Dans un tel hiver, les déplacements à pied sont difficiles. Ce qui les rend difficiles, c’est le déneigement des rues et des trottoirs qui n’est pas très bien effectué. La luminosité du jour change considérablement en hiver. C’est à cette période de l’année où l’on retrouve la journée la plus courte en frais de clarté. Ce qui occasionne des défis pour ceux qui ont besoin de luminosité pour réaliser leurs habitudes de la vie courante. Puis, il y a les différents changements de température qui fluctue d’une journée à l’autre. Ce changement de température a des effets sur notre humeur et sur nos habitudes de vie. De ce fait, nous jouons beaucoup au yo-yo avec le chauffage, de sorte que ça peut avoir des effets sur notre peau. Sans qu’on s’en rende compte, du jour au lendemain, notre peau peut commencer à nous picoter à un tel point qu’on voudrait se gratter jusqu’au sang pour se soulager.
Malgré son lot de défis, l’hiver est une saison pour se mettre sur pause et recharger ses batteries. Prenons exemple sur la nature qui perd ses plus beaux attraits pour se refaire une santé et revivre de ses cendres au printemps. Prenons aussi exemple sur les animaux dont certains hibernent, vu que la nourriture se fait plus rare, ou d’autres pour qui leur pelage épaissi pour être en mesure d’affronter le froid glacial de l’hiver. Faisons en sorte de prendre soin de nous en cette saison hivernale. Faisons-nous du bien en faisant quand ça nous tente des activités à l’extérieur. Donnons-nous le droit de ne rien faire quand ça ne nous tente de rien faire. Donnons-nous la chance d’avoir l’énergie nécessaire r affronter les allées et venues de l’hiver québécois. En adoptant cette philosophie de vie, nous allons apprécier cette belle saison qui est l’hiver. Nous allons arrêter de dire comme dans la chanson de Dominique Michel – Hiver Maudit (J’haïs L’hiver).
https://www.youtube.com/watch?v=5_aWsbhoT5Y
Nous allons aussi pouvoir profiter des joies de l’hiver en faisant ce qui nous tente. Si c’est plus difficile pour vous en cette saison hivernale, sachez que nous sommes présents à l’APHV-BSL pour vous aider à affronter les défis du quotidien que l’on rencontre en tant que personne handicapée visuelle. N’hésitez pas à solliciter notre aide. Nous sommes présents pour vous soutenir à passer au travers de ce temps de l’année, où nous avons le goût de rester encabaner dans nos maisons et ne pas avoir à affronter le froid de l’hiver.
Groupe Rimouski-Neigette et La Mitis
Par Nadia Gagnon
Le 16 janvier dernier avait lieu un diner-causerie au restaurant traiteur Suzie Quimper. Lors de cette rencontre, nous avons pris du temps pour faire un « comment ça va » et faire nos vœux pour l’année 2025. Lors de cette rencontre, 8 personnes handicapées visuelles, 2 accompagnateurs et une bénévole étaient sur place. Un grand merci aux participants et surtout aux bénévoles.
Groupe de la Vallée de La Matapédia et Matane
Par Émile Proulx
Le 31 janvier dernier a eu lieu le premier groupe d’entraide de 2025 pour le groupe de Matane et d’Amqui. Un café-rencontre a eu lieu à l’Espace Famille, à Amqui. C’était une nouvelle salle que nous essayions pour l’occasion. Quatre membres étaient présents : trois d’Amqui et un de Matane. Nous avions un bénévole sur place, ainsi que moi-même et le coordonnateur de l’Association, Jimmy Turgeon Carrier. Nous avons pris le temps de faire un tour de table, de parler de notre temps des Fêtes, et aussi de faire une sélection de plusieurs activités et idées de conférences pour les prochaines rencontres.
Vous pouvez noter que ce sera moi, Émile Proulx, qui prendra en charge les groupes de Matane et d’Amqui, pour une durée indéterminée.
Si vous désirez participer aux activités de groupes, vous pouvez appeler l’équipe de l’APHV-BSL au 418 723-0932 ou 1 877-708-1941.
Groupe du KRTB
Par Nadia Gagnon
Le 22 janvier dernier avait lieu un café-rencontre à Rivière-du-Loup. Nous avons pris ce moment de rencontre pour prendre des nouvelles de chaque participant et faire nos vœux pour l’année 2025. Lors de cette rencontre, 4 personnes handicapées visuelles et 1 accompagnateur étaient au rendez-vous. En terminant, je désire remercier Monsieur Chouinard et Nadine qui m’aident grandement et, finalement, un grand merci aux participants.
Conférences et présentations
Par Sarah Thériault
Le volet sensibilisation fut productif à la fin de l’année 2024. Il a également commencé l’année 2025 du bon pied.
Le 20 novembre 2024, un atelier a pris place à l’école Caron, à Amqui. 44 élèves ont assisté à l’atelier, séparés en trois groupes.
Le 21 novembre 2024, un atelier a pris place à l’école des Vents-et-Marées, à Rivière-Ouelle. Divisés en deux groupes, ce sont 47 élèves qui ont pris part à l’atelier.
Le 28 novembre 2024, un atelier a pris place à Mont-Joli, à l’école Norjoli. 17 élèves ont pris part à l’activité.
Le 4 décembre 2024, un atelier a pris place à l’école Joly, située à Rivière-du-Loup. Divisés en deux groupes, ce sont 44 participants qui ont pris part à la présentation.
Le 9 décembre 2024, toujours à l’école Joly de Rivière-du-Loup, 55 participants, divisés en trois groupes, ont pris part à l’atelier.
Le 16 décembre 2024, à l’école Joly, 72 élèves, divisés en trois groupes, ont participé à l’atelier.
Le 18 décembre 2024, à l’école Joly, 46 élèves, divisés en deux groupes, ont participé à cet atelier qui fut le dernier de l’année 2024.
Pour débuter l’année 2025, nous nous sommes déplacés à Amqui afin de rencontrer les employés du groupe TAQ. 10 personnes ont participé à l’atelier. L’atelier a pris place le 14 janvier 2025.
Le 15 janvier 2025, un atelier a eu lieu à l’école Saint-Victor, à Matane. 14 élèves étaient présents.
Le 17 janvier 2025 avait lieu le dernier atelier à l’école Joly, de Rivière-du-Loup. 24 élèves étaient présents.
Finalement, le 22 janvier 2025, nous nous sommes déplacés aux bureaux du SSMO L’Élan, à Rimouski, afin de présenter nos services et parler de l’importance d’adapter les milieux de travail aux personnes handicapées visuelles. Sept employés étaient présents.
Fête de Noël 2024
Par Nadia Gagnon
Le jeudi 6 février dernier, nous avons repris la fête de Noël. Quelle belle fête! Avec l’aide de nos merveilleux bénévoles, nous avons réussi avec succès cette fête. Lors de cette rencontre, 31 personnes handicapées visuelles, 3 accompagnateurs, 10 bénévoles et finalement 4 employés étaient présents. Je tiens à remercier les participants et nos bénévoles, jamais on ne pourrait réaliser un gros évènement sans vous. Finalement, j’ai une mention spéciale pour Madame Marie-Rose Michaud qui se dévoue totalement pour l’APHV-BSL. Grâce à vous Madame Michaud, les gens ont reçu de très beaux cadeaux. Merci beaucoup!
Crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH)
Par Jimmy Turgeon Carrier
Le crédit d’impôt pour personne handicapée est un crédit d’impôt non remboursable. Il permet de réduire l’impôt sur le revenu des personnes atteintes d’une déficience physique ou mentale, ou les membres de leur famille qui subviennent à leurs besoins et qui pourraient avoir à payer des impôts sur leur revenu. Il vise à compenser une partie des coûts reliés à la déficience.
L’admissibilité au crédit d’impôt pour personne handicapée est basée sur les effets de la déficience, et non sur un diagnostic ou la présence d’un problème médical. Pour être admissible, la personne doit répondre aux critères suivants. Ici, nous vous présenterons principalement les critères pour une personne atteinte d’un handicap visuel.
Pour les 2 yeux, même après correction :
- Votre acuité visuelle est de 20/200 (6/60) ou moins sur un tableau optométrique (Snellen ou l’équivalent);
- Votre champ de vision est de 20 degrés ou moins;
- Votre déficience est toujours ou presque toujours présente (généralement au moins 90 % du temps);
- Votre déficience a duré ou devrait durer pendant une période continue d’au moins 12 mois.
Même si vous n’êtes pas certain de répondre aux critères, en cas de doute, vous pouvez faire une demande. Sachez que votre admissibilité est basée sur les renseignements fournis par votre professionnel de la santé.
Pour présenter une demande de crédit d’impôt pour personne handicapée, cela nécessite une implication de la part de la personne qui a une déficience ainsi qu’un professionnel de la santé qui peut attester les effets de la déficience. Pour tous les types de déficiences, il peut s’agir d’un médecin ou d’un infirmier praticien qui peut vous aider à remplir la demande. Dans le cas d’une personne ayant un handicap visuel, un optométriste est un professionnel de la santé qui est reconnu comme spécialiste pouvant attester les effets de votre déficience.
Vous pouvez faire une demande de CIPH à tout moment de l’année. Toutefois, si vous présentez votre demande en même temps que votre déclaration de revenus, le traitement de votre déclaration pourrait être retardé. Pour éviter un tel retard, soumettez votre demande de CIPH avant votre déclaration de revenus.
Deux options vous sont offertes pour remplir votre demande. Vous pouvez faire votre demande au moyen d’un formulaire numérique ou d’un formulaire papier. Si vous avez déjà présenté une demande en utilisant le formulaire papier, il est conseillé de ne pas présenter une autre demande en utilisant le formulaire numérique. Cela pourrait retarder le traitement de votre demande.
Étape 1 : le demandeur doit remplir la partie A du formulaire.
Pour présenter une demande en utilisant le formulaire numérique, le demandeur doit remplir la partie A du formulaire. Cette partie peut être remplie par la personne handicapée ou un représentant légal. Vous pouvez remplir la partie à soi en ligne ou par téléphone. Voici les étapes à suivre pour remplir votre demande en ligne.
- Ouvrez une session dans mon dossier;
- 2. Faites défiler vers le bas jusqu’à « Prestations et crédits »;
- Cliquez sur « prestations et crédits »;
- Cliquez sur le bouton « demander le CIPH » pour ouvrir le formulaire numérique.
Par Téléphone
Vous pouvez téléphoner à l’arc et faire remplir pour vous la partie A du formulaire numérique. Pour ce faire, vous avez la possibilité de parler à un agent de centre d’appel (1-800-959-7383) ou d’utiliser le service vocal automatisé (1-800-463-4421). Avant de commencer, vous devez être en mesure de confirmer votre identité.
Pour compléter la partie a de la demande, vous devez être en mesure de répondre à quelques questions au sujet de la personne handicapée et des personnes qui pourraient être admissibles au crédit en son nom.
Les renseignements que vous devrez fournir sont les suivants:
- Renseignements de base sur la personne handicapée;
- Renseignements de base sur le membre de la famille qui subvient à ses besoins et qui peut demander le montant pour personne handicapée (si vous transférez le crédit);
- Consentement de l’ARC : communique avec le professionnel de la santé de la personne handicapée (au besoin). S’il y a lieu, de rajuster automatiquement les déclarations de revenus des années précédentes.
À la fin de l’étape 1, vous recevrez un numéro de référence. Il est important de conserver ce numéro pour que vous puissiez le transmettre à votre professionnel de la santé.
Étape 2 : Le demandeur donne son numéro de référence au professionnel de la santé
Veuillez fournir ce numéro au professionnel de la santé. Il l’utilisera pour remplir et soumettre la partie B du formulaire numérique en ligne. Le numéro de référence est requis pour que le formulaire de demande soit soumis par voie électronique à l’ARC. Le numéro de référence, le nom de famille et la date de naissance doivent également correspondre à ce qui a été soumis dans la partie A. Le numéro est valide jusqu’à ce que le professionnel de la santé soumette la partie B.
Vous pouvez imprimer le numéro de référence en format PDF ou vous pouvez également consulter le numéro de référence dans la section Mon dossier jusqu’à ce que la partie B soit soumise.
Étape 3 : Le professionnel de la santé remplit la partie B.
La partie B doit être remplie par le professionnel de la santé. Les demandeurs ne peuvent pas remplir eux-mêmes la partie B. Si un demandeur remplit lui-même la partie B, la demande ne sera pas traitée. Pour remplir la partie B, les professionnels de la santé doivent ouvrir la demande numérique de CIPH : Formulaire numérique pour les professionnels de la santé.
Vous devrez entrer le numéro de référence fourni par votre patient. Si le professionnel de la santé n’a pas de numéro de référence, celui-ci peut toujours remplir la partie B du formulaire numérique en ligne, mais le processus est un peu différent.
- Remplissez la partie B du formulaire numérique pour les professionnels de la santé.
- Imprimez le formulaire et signez-le.
- Remettez le formulaire à votre patient. Votre patient doit ensuite remplir la partie A et soumettre le formulaire T2201 dûment rempli à l’ARC.
Une fois que la partie B est remplie, le formulaire numérique est automatiquement soumis à l’ARC. Les professionnels de la santé ont la possibilité de sauvegarder une copie de la partie B pour leurs dossiers. L’ARC peut communiquer avec le bureau du professionnel de la santé pour vérifier la source de la demande.
Pour soumettre votre demande, deux options s’offrent à vous pour soumettre un formulaire T2201, Certificat pour le crédit d’impôt pour personnes handicapées, ainsi que tout document connexe à l’ARC.
En ligne :
Si vous avez une version PDF ou une version numérisée du formulaire, la personne handicapée peut se connecter à la page Mon dossier et sélectionner « Soumettre des documents ».
Par la poste :
Si vous avez le formulaire papier, envoyez-le à l’un des centres fiscaux ci-dessous. Il est recommandé de conserver une copie pour vos dossiers.
Centre fiscal de Jonquière
2251, boulevard René-Lévesque
Jonquière QC G7S 5J2
Centre fiscal de Sudbury
Case postale 20000, succursale A
Sudbury ON P3A 5C1
Centre fiscal de Winnipeg
Case postale 14000, succursale Main
Winnipeg MB R3C 3M2
Centre fiscal de Winnipeg – Case postale 14000, succursale Main – Winnipeg MB R3C 3M2
Examen de l’ARC de votre demande
Une fois que votre demande de CIPH est reçue, l’ARC l’évalue pour déterminer si vous êtes admissible. La décision est basée sur les renseignements fournis par le professionnel de la santé.
L’ARC a pour objectif d’examiner votre demande et de vous envoyer un avis de détermination dans un délai de 8 semaines suivant sa réception. Cela peut prendre plus de temps s’il manque des renseignements.
Si vous envoyez votre demande avec votre déclaration de revenus, l’ARC examinera votre demande avant de traiter votre déclaration de revenus. Vous pouvez consulter l’état de votre demande à l’aide du suivi des progrès dans Mon dossier.
Dans certains cas, l’ARC peut envoyer au professionnel de la santé une lettre lui demandant des renseignements supplémentaires, comme des documents justifiant votre demande. La lettre contiendra un numéro de référence et des instructions sur la marche à suivre.
L’ARC vous enverra un avis de détermination par la poste pour vous informer de la décision. Si votre avis de détermination indique que votre demande est approuvée, vous pouvez demander le montant du CIPH dans votre déclaration de revenus.
Votre avis de détermination indiquera la ou les années pour lesquelles vous êtes admissible au CIPH. Vous n’avez pas besoin de refaire une demande chaque année, sauf si l’ARC vous demande de soumettre une nouvelle demande.
L’admissibilité au CIPH peut vous aider à accéder à d’autres programmes fédéraux tels que les suivants :
- Régime enregistré d’épargne-invalidité
- Supplément pour personnes handicapées de l’Allocation canadienne pour les travailleurs
- Prestation pour enfants handicapés
Certaines demandes de CIPH approuvées expirent après un certain nombre d’années et vous devrez faire une nouvelle demande. Lorsque votre admissibilité sera sur le point d’expirer, l’ARC vous en informera un an à l’avance, ainsi que durant l’année où elle expirera.
Vous pouvez consulter vos renseignements sur le CIPH dans Mon dossier de l’ARC.
Vous devez informer l’ARC par écrit si votre état de santé s’améliore au point de ne plus répondre aux critères d’admissibilité au CIPH.
Si votre demande est refusée
Si votre demande de CIPH est refusée, votre avis de détermination vous expliquera pourquoi.
Vérifiez la copie de votre demande, le formulaire T2201, Certificat pour le crédit d’impôt pour personnes handicapées, en tenant compte du ou des motifs indiqués. L’ARC base sa décision sur les renseignements fournis par le professionnel de la santé.
Si vous n’êtes pas admissible au CIPH, d’autres déductions et crédits d’impôt pourraient quand même être disponibles pour vous.
Pour en savoir plus :
Si votre demande de CIPH est refusée, votre avis de détermination vous expliquera pourquoi.
Vérifiez la copie de votre demande, le formulaire T2201, Certificat pour le crédit d’impôt pour personnes handicapées, en tenant compte du ou des motifs indiqués. L’ARC base sa décision sur les renseignements fournis par le professionnel de la santé.
Si vous n’êtes pas admissible au CIPH, d’autres déductions et crédits d’impôt pourraient quand même être disponibles pour vous. Si vous n’êtes pas d’accord avec la décision de l’ARC, vous avez encore des possibilités :
- Appeler pour discuter
Vous pouvez appeler l’ARC pour poser des questions ou discuter de votre demande.
- Demander une révision ou soumettre de nouveaux documents
Vous pouvez demander une révision de votre demande et soumettre tout renseignement médical important que vous n’avez pas encore envoyé, par exemple :
- des rapports médicaux nouveaux ou révisés
- une lettre d’un professionnel de la santé qui connaît bien votre situation
Les renseignements que vous fournissez doivent décrire comment la ou les déficiences vous touchent.
Il y a 2 façons de soumettre vos renseignements :
En ligne
Connectez-vous à Mon dossier de l’ARC et choisissez « Soumettre des documents ».
Se connecter à Mon dossier S’inscrire
Par la poste
Envoyez vos renseignements au centre fiscal qui a traité votre demande. Il est recommandé de conserver une copie pour vos dossiers.
Vous avez le droit de présenter un avis d’opposition en matière d’impôt dans les 90 jours suivant la date de l’avis de détermination.
La personne ayant la déficience peut demander le crédit dans sa déclaration de revenus une fois que l’ARC a approuvé la demande. Si elle n’a pas besoin de la totalité du montant pour personnes handicapées pour réduire son impôt sur le revenu, elle peut transférer le montant restant. Elle peut en transférer une partie ou la totalité au membre de la famille qui subvient à ses besoins qui est identifié sur le formulaire de demande de CIPH (question 2 de la partie A).
Un membre de la famille qui subvient aux besoins de la personne handicapée est une personne dont la personne atteinte de déficience dépend pour au moins un des besoins fondamentaux (nourriture, logement et vêtements).
Le membre de la famille doit être l’une des personnes suivantes :
- son époux ou son conjoint de fait
- son enfant ou son petit-enfant
- son parent, son grand-parent, son frère, sa sœur, son oncle, sa tante, sa nièce ou son neveu
- l’enfant ou le petit-enfant de son époux ou de son conjoint de fait
- un parent, un grand-parent, un frère, une sœur, un oncle, une tante, une nièce ou un neveu de son conjoint ou de son conjoint de fait
Si le membre de la famille qui subvient aux besoins de la personne handicapée et qui veut demander le crédit n’a pas été identifié dans la demande initiale, il peut faire une demande écrite à l’ARC pour obtenir le transfert. Cette demande doit être signée et inclure des renseignements sur le soutien fourni en lien avec les besoins fondamentaux.
Vous pouvez partager ce montant avec quelqu’un d’autre si vous avez subvenu aux besoins de la même personne à charge. Toutefois, le montant total de votre demande et de celle de l’autre personne ne peut pas être plus que le montant maximal admissible pour cette personne à charge. Dans certains cas, l’ARC pourrait envoyer une lettre pour demander des renseignements supplémentaires afin de confirmer qui demande le crédit. Cette lettre contiendra un numéro de référence et des instructions sur ce qu’il faut faire.
Pour demander le montant du crédit pour l’exercice en cours, vous devez indiquer le montant pour personnes handicapées dans votre déclaration de revenus. Tout montant non utilisé est non remboursable, mais peut être transféré à un membre de la famille qui subvient aux besoins de la personne handicapée.
Demander le montant pour vous-même
Si vous êtes la personne ayant la déficience, inscrivez le montant pour personnes handicapées à la ligne suivante :
Ligne 31600 – Montant pour personnes handicapées pour soi-même
Demander le montant pour une personne à charge
Si vous êtes le membre de la famille (autre qu’un époux ou conjoint de fait) qui subvient aux besoins de la personne ayant la déficience, inscrivez le montant pour personnes handicapées à la ligne suivante :
Ligne 31800 – Montant pour personnes handicapées
transféré d’une personne à charge
Demander le montant pour un époux ou un conjoint de fait
Si vous êtes l’époux ou le conjoint de fait de la personne ayant la déficience, inscrivez le montant pour personnes handicapées à la ligne suivante :
Ligne 32600 – Montant transférés de votre époux ou conjoint de fait
Frais des professionnels de la santé
Si le professionnel de la santé vous demande de payer des frais pour remplir la demande de CIPH ou pour vous fournir des renseignements, vous pouvez demander ces frais comme frais médicaux aux lignes 33099 ou 33199 de votre déclaration de revenus.
Les délais de traitement varient selon la façon dont vous produisez votre déclaration. La production électronique est généralement plus rapide que la production sur papier.
Si vous étiez admissible au CIPH pour des années précédentes, mais que vous n’avez pas réclamé le montant pour personnes handicapées, vous pourriez le demander pour une période allant jusqu’à 10 ans en arrière.
Crédit d’impôt pour DÉFICIENCE GRAVE ET PROLONGÉE DES FONCTIONS MENTALES OU PHYSIQUES
Vous pouvez demander un montant qui réduira votre impôt à payer si, dans l’année, vous aviez 18 ans ou plus et que vous aviez une déficience grave et prolongée des fonctions mentales ou physiques attestée, selon le cas, par
- une ou un médecin;
- une infirmière praticienne spécialisée ou un infirmier praticien spécialisé;
- une ou un optométriste;
- une ou un audiologiste;
- une ou un orthophoniste;
- une ou un ergothérapeute;
- une ou un psychologue;
- une ou un physiothérapeute.
Votre déficience est considérée comme grave et prolongée si elle a duré ou s’il est prévu qu’elle dure au moins 12 mois consécutifs et que vous êtes dans l’une des deux situations suivantes :
même à l’aide de soins thérapeutiques, d’appareils ou de médicaments, vous êtes toujours ou presque toujours incapable de voir, incapable d’accomplir une activité courante de la vie de tous les jours sans y consacrer un temps excessif, comme parler, entendre, marcher, éliminer, vous alimenter, vous habiller ou fonctionner quotidiennement faute de capacités mentales nécessaires (notez que le travail rémunéré, les activités sociales ou récréatives et les travaux ménagers ne sont pas considérés comme des activités courantes de la vie de tous les jours), limitée ou limité dans plus d’une activité courante, si les effets cumulatifs de ces limitations équivalent au fait d’être limitée ou limité de façon marquée dans l’exercice d’une seule activité;
en raison d’une maladie chronique, vous recevez, au moins 2 fois par semaine, des soins thérapeutiques qui sont prescrits par une ou un médecin ou une infirmière ou un infirmier praticien spécialisé et qui sont essentiels au maintien de l’une de vos fonctions vitales, et vous devez y consacrer au moins 14 heures par semaine (y compris le temps pour les déplacements, les visites médicales et la récupération nécessaire après un traitement).
Notez que, depuis 2021, nous considérons que vous remplissez les critères relatifs aux soins thérapeutiques essentiels si vous recevez ces soins pour le diabète de type 1.
Si votre état de santé s’est amélioré depuis la dernière fois que vous avez produit un document attestant votre déficience, vous devez nous en aviser.
COMMENT S’ABONNER AU SERVICE QUÉBÉCOIS DU LIVRE ADAPTÉ (SQLA)
PAR NADIA GAGNON
Conditions d’admissibilité :
Être une personne ayant une déficience perceptuelle.
La déficience perceptuelle se définit comme une incapacité ayant pour conséquence d’empêcher la lecture des imprimés ou de la rendre difficile, en raison notamment :
De la privation en tout ou en grande partie du sens de la vue ou de l’incapacité d’orienter le regard;
De l’incapacité à tenir ou à manipuler un livre;
D’une insuffisance relative à la compréhension ou d’un trouble d’apprentissage.
Vous devez être résident du Québec.
Autres types d’abonnement
Pour abonner une collectivité, veuillez nous joindre par courriel : sqla@banq.qc.ca
Par collectivité, on entend tout organisme sans but lucratif, établissement à caractère éducatif, société ou entreprise qui œuvre auprès des personnes vivant avec une déficience perceptuelle.
Veuillez noter que ce type d’abonnement ne donne pas accès aux livres numériques ni aux ressources numériques.
Finalement pour vous abonner par internet voici le lien : https://sqla.banq.qc.ca/abonnement
Par Émile Proulx
Émile – “Bonjour tout le monde, c’est Émile Proulx. Aujourd’hui, pour l’entrevue, nous allons faire une entrevue un peu spéciale. Nous allons faire l’entrevue avec ChatGPT directement. Dans le fond, ce qu’on va faire, on va faire une entrevue pour voir comment l’intelligence artificielle peut être utilisée pour venir en aide aux personnes en situation de handicap. Bonjour ChatGPT, est-ce que tu peux te présenter un petit peu?”
ChatGPT – Bonjour Émile, je suis ChatGPT, un assistant virtuel conçu pour répondre à une variété de questions et offrir du soutien sur de nombreux sujets. Je suis là pour explorer comment l’intelligence artificielle peut aider les personnes en situation de handicap. Ravi de participer à cette entrevue!
Émile – “Super, bien merci beaucoup. Donc, pour commencer, est-ce que tu peux m’expliquer un peu comment fonctionne l’intelligence artificielle? Et principalement, toi ChatGPT, c’est quoi ton mode de fonctionnement ?”
ChatGPT – Bien sûr! L’intelligence artificielle, comme moi, fonctionne grâce à des algorithmes d’apprentissage automatique. J’ai été entraîné sur de grandes quantités de textes pour comprendre et générer des réponses en fonction des questions posées. Mon fonctionnement principal repose sur l’analyse du langage naturel, ce qui me permet de comprendre le contexte et de générer des réponses pertinentes. En gros, j’utilise ce que j’ai appris pour t’aider au mieux!
Émile – “Et c’est seulement avec l’audio ou avec zone vidéo ou autre chose?”
ChatGPT – En ce moment, je fonctionne principalement avec l’audio et le texte. Je n’ai pas la capacité de traiter des vidéos ou d’autres formats visuels. Mais je peux certainement t’aider avec des informations et des conseils en utilisant l’audio et le texte.
Émile – “Ok, et je voulais savoir, par exemple, une personne qui a une étiquette visuelle, de quelle manière elle pourrait utiliser ChatGPT pour s’aider dans la vie de tous les jours?”
00:18
ChatGPT – Une personne avec un handicap visuel pourrait utiliser ChatGPT pour obtenir des informations rapidement, comme lire des textes ou des articles à haute voix. Je peux aussi aider à rédiger des courriels, expliquer des concepts complexes ou offrir du support pour des tâches quotidiennes. L’IA peut être un outil précieux pour accéder à l’information et faciliter la communication.
Émile – “Est-ce que tu aurais quelques exemples un peu plus concrets pour nous éclairer?”
ChatGPT – Certainement! Par exemple, une personne avec un handicap visuel pourrait utiliser ChatGPT pour obtenir des résumés de documents, de livres ou d’articles. Ils peuvent aussi me poser des questions sur des sujets variés, comme la cuisine, pour obtenir des recettes détaillées ou des conseils pratiques. De plus, je peux aider à planifier des trajets en décrivant les étapes ou en donnant des instructions précises pour utiliser certaines technologies.
Émile – “Est-ce que c’est possible, par exemple, de pouvoir utiliser la caméra de notre téléphone intelligent et que tu puisses nous décrire l’environnement par la caméra?”
ChatGPT – Actuellement, je ne peux pas voir ni analyser des images ou des vidéos en direct via la caméra d’un téléphone. Cependant, il existe d’autres applications spécialisées, comme celles de reconnaissance d’objets ou de textes, qui peuvent accomplir cette tâche. En combinant ces outils avec ChatGPT, on peut offrir un soutien encore plus complet.
Émile – “Et as-tu des exemples, quelques noms d’applications qui pourraient nous aider à ce niveau-là?”
ChatGPT – Pour aider les personnes malvoyantes à identifier des objets et lire du texte, des applications comme Seeing AI et Lookout sont très utiles. Seeing AI, développée par Microsoft, utilise l’intelligence artificielle pour décrire les objets, lire les documents et identifier les billets de banque. Elle est disponible gratuitement sur iOS. Lookout, de Google, offre des fonctionnalités similaires pour les utilisateurs Android. Elle permet de lire des documents, identifier des objets et des billets de banque. Elle est également gratuite. Ces applications peuvent grandement améliorer l’autonomie des personnes malvoyantes au quotidien.
Émile – “OK, parfait. Merci beaucoup. Je voulais savoir, au niveau des loisirs, par exemple, est-ce que tu peux aider dans ce sens-là?”
ChatGPT – Absolument, je peux aider dans le domaine des loisirs aussi. Par exemple, je peux proposer des idées d’activités adaptées, recommander des livres audio ou des films, et même aider à planifier des jeux ou des rencontres. L’idée est de rendre les loisirs plus accessibles et agréables en fournissant du soutien et des suggestions adaptées.
Émile – “Ok, parfait, je comprends. Aurais-tu… Disons qu’on pousse l’exercice un peu plus loin. Nous, on est au Bas-Saint-Laurent. L’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent est basée à Rimouski. Est-ce que tu aurais un exemple d’activité qui pourrait être plus adaptée pour une personne avec un handicap visuel?”
ChatGPT – Certainement! Une activité adaptée pourrait être une sortie nature avec un guide, où les participants peuvent explorer les sensations tactiles et auditives de l’environnement. Vous pourriez aussi organiser des ateliers de création artistique comme la sculpture ou la musique, où le toucher et l’ouïe sont mis en avant. Ce genre d’activités permet de profiter pleinement de l’expérience tout en étant inclusif.
Émile – “Ok, oui, ce sont de bonnes idées. Ensuite, est-ce que tu pourrais me dire un peu les nouvelles technologies aujourd’hui qui peuvent venir en aide, justement, à une personne avec un handicap visuel? Est-ce qu’il y a des avancées technologiques et compagnies que tu connais à ce niveau-là?
ChatGPT – En 2025, plusieurs innovations technologiques améliorent la vie des personnes malvoyantes. Par exemple, Glidance propose Glide, une aide à la mobilité autoguidée, qui permet de naviguer en toute autonomie. Il y a aussi l’application Orion, qui utilise l’intelligence artificielle pour identifier des objets et du texte via la caméra du smartphone, facilitant ainsi l’interaction avec l’environnement.
Émile – “Ok, donc pour terminer l’entrevue, est-ce que tu peux faire un petit mot de conclusion? Je te laisse le dernier mot.”
ChatGPT – Merci beaucoup, Émile! Ce fut un plaisir de discuter de l’importance de l’intelligence artificielle dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap. J’espère que ces échanges ont été utiles et inspirants. N’oublions pas que la technologie peut grandement améliorer la qualité de vie de chacun. Merci encore pour cette entrevue, et à bientôt!
Émile – “ Donc, merci de votre écoute! J’espère que cette entrevue vous aura plu. Je vous souhaite une super belle fin de journée et prenez soin de vous!
Par Émile Proulx
L’intelligence artificielle : Outils pratiques dans la vie d’une personne handicapée visuelle.
L’intelligence artificielle (IA) est une technologie qui permet à des machines, comme les ordinateurs et les téléphones intelligents, d’apprendre et de réaliser des tâches qui nécessitent habituellement l’intelligence humaine. Par exemple, l’IA peut comprendre la parole, analyser des images ou proposer des solutions à des problèmes complexes. Pour une personne ayant une déficience visuelle, ces capacités peuvent transformer leur quotidien.
Prenons un téléphone intelligent. Grâce à l’IA, des applications comme « VoiceOver » sur iPhone ou « TalkBack » sur Android lisent à voix haute ce qui s’affiche à l’écran. Ainsi, une personne peut entendre ses courriels, ses messages ou même naviguer sur Internet sans avoir à voir l’écran. L’IA permet aussi de décrire des photos ou des scènes à l’aide d’applications comme Seeing AI ou Be My Eyes. Ces outils peuvent dire, par exemple : « Une femme est assise sur un banc avec un chien », offrant ainsi une représentation auditive d’images visuelles.
Avec un ordinateur ou une tablette, l’IA se retrouve également dans les lecteurs d’écran comme JAWS ou NVDA, qui permettent de naviguer facilement entre les fichiers et d’accéder à des informations. De plus, les assistants virtuels comme Siri, Alexa ou Google Assistant, disponibles sur plusieurs appareils, peuvent répondre à des questions, fixer des alarmes ou encore lancer une application avec une simple commande vocale.
Un exemple très concret est l’utilisation des assistants pour lire un texte à partir d’une feuille imprimée. Grâce à l’IA, un téléphone peut analyser une image d’un document et lire le contenu à voix haute. Cela est particulièrement utile pour lire un menu au restaurant ou des instructions médicales.
L’IA sert aussi à l’orientation. Les applications GPS adaptées comme Soundscape offrent des informations en temps réel sur l’environnement, comme la localisation des arrêts d’autobus ou des commerces. De plus, certaines lunettes intelligentes utilisent l’IA pour guider une personne ou décrire ce qui se passe autour d’elle.
En résumé, l’intelligence artificielle est comme un outil supplémentaire qui aide les personnes handicapées visuelles ou aveugles à gagner en autonomie et à accéder plus facilement à l’information. Que ce soit pour lire, se déplacer ou interagir avec le monde qui les entoure, l’IA fait une véritable différence en transformant des appareils du quotidien en alliés précieux. Elle permet de surmonter certains obstacles et d’améliorer la qualité de vie, peu importe l’âge ou les capacités techniques.
Par Anne-Elizabeth Vienneau
16 ans, fille d’une maman malvoyante
Texte hiver
Dehors le calme régnait
Il n’y avait que des flocons, si délicatement
Fabriqués valsant au rythme du vent.
L’épais manteau blanc adoucissait les angles, masquait les imperfections.
Je décidai de m’y aventurer.
Peut-être pourrais-je m’y perdre, être ensevelie par cette ode qui m’était presque destinée.
J’observais mon souffle, m’échappant en fumée à chaque expiration.
J’étais en vie.
Je regardais derrière moi, la neige avait gardé souvenir de mon passage.
Mais ce n’était qu’éphémère.
Bientôt, ma venue ne serait que présomption.
Mon corps, alors orné de cristaux, disparaîtrait sous cette splendeur immaculée.
L’IMPORTANCE DE PROTÉGER SA PEAU CONTRE LE FROID HIVERNAL
Par Sarah Thériault
Le froid et le vent : quels sont les effets sur la peau ?
En hiver, nos glandes sébacées produisent moins de sébum, et ce, puisque notre organisme est occupé à lutter contre le froid en irriguant les organes vitaux. Cette barrière protectrice aide à maintenir une bonne hydratation de la peau et protège des agressions extérieures. Lorsque le vent ou le soleil viennent s’ajouter au froid, la peau plus s’assécher encore plus.
Mis à part le froid, les écarts de température entre l’extérieur et les intérieurs chauffés provoquent une sécheresse cutanée.
Certains signes peuvent démontrer un manque d’hydratation et de nutrition de la peau : rougeurs, tiraillements, inconfort, desquamation visible (petites pellicules blanches) ou des dartres, qui sont des éruptions cutanées.
Comment savoir si j’ai la peau sèche ?
Un simple test suffit à vérifier si notre peau est sèche. Dans un premier temps, nettoyez votre visage sans mettre de crème après. Après une heure, appliquez un papier absorbant pour voir si votre peau a produit du sébum. Si oui, c’est qu’elle reconstruit correctement sa barrière et n’a pas besoin d’un soin supplémentaire. Sinon, il faut la nourrir plus qu’à l’habitude.
Comment préparer sa peau pour le froid ?
Appliquer un baume, une huile ou une crème hydratante
Il est important d’y aller une étape à la fois. Si vous utilisez une crème pour peaux normales, ne passez pas directement à un baume ultra nutritif ou une huile. Contentez-vous d’une crème pour peau normale à sèche.
Utiliser un sérum hydratant
Une bonne alternative si vous ne désirez pas changer de crème. Le sérum s’applique avant la crème, juste après le nettoyage du visage. Certains professionnels pensent même qu’un sérum est plus utile pour protéger la peau qu’une crème.
Utiliser une crème pour les mains
Les mains sont les premières exposées au froid et comme elles sont dépourvues de glandes sébacées, elles ont peu de protection naturelle. Les crèmes naturelles sont formulées pour apporter du gras à cette zone spécifique du corps. D’ailleurs, les textures de ces crèmes sont souvent très riches, bien plus que les soins pour le visage et les laits pour le corps.
Utiliser un baume à lèvres
Les lèvres n’ont pas de glandes sébacées, mais sont en plus des muqueuses intrinsèquement fragiles. Les baumes pour les lèvres leur apportent ce qui leur manque le plus : des lipides, c’est-à-dire du gras. Deux précautions importantes : ne débordez pas trop sur la peau, au risque de créer une zone sujette aux points noirs en bordure de lèvres. Évitez aussi de passer votre langue sur les lèvres, car cela les dessèche davantage.
Faire un masque nourrissant chaque semaine
Faites un masque une fois par semaine, ou même deux si la peau est vraiment sèche. L’objectif du masque est de saturer la peau en actifs hydratants, nourrissants et protecteurs. Pour un masque nourrissant, le temps de pause est donné à titre indicatif, mais vous pouvez le garder plus longtemps sur la peau, sauf si vous avez une réaction de type picotements. Dans ce cas, il faut rincer.
Comment protéger naturellement sa peau quand il fait froid ?
Boire des boissons chaudes pour hydrater l’organisme
Tous les moyens sont bons pour hydrater la peau en hiver : brume hydratante à vaporiser avant l’application de la crème, mais aussi eau et boissons chaudes en abondance.
Ne pas rester longtemps dans son bain
Le fait de rester longtemps immergée dans un bain chaud ou de prendre une douche brûlante pendant trop longtemps affaiblit la fonction barrière de la peau. Préférez les douches rapides à l’eau tiède. Et préférez les produits douche ou gels nettoyants sans savon, recommandés pour les peaux sèches.
Évitez les textiles irritants
Les textiles qui gratouillent sont source d’irritation : les frottements répétés peuvent créer une desquamation accélérée de la peau. C’est valable pour les gants en laine pour les mains (à troquer alors contre des gants en soie) et pour les collants synthétiques. Une solution est alors d’hydrater sa peau quotidiennement.
Ne pas mettre le chauffage trop fort
Plusieurs dermatologues estiment que si la peau est plus sèche en hiver, ce n’est pas tant à cause du froid dehors, que du chaud dedans. Les chauffages ont tendance à assécher l’air ambiant et la peau le ressent. Essayez de ne pas mettre le chauffage trop fort et n’hésitez pas à utiliser un humidificateur d’air.
Source : Comment protéger sa peau du froid : 9 conseils pour l’hiver | Santé Magazine
Vingt-trois secrets bien gardés : récits
MICHEL TREMBLAY
Inépuisable conteur, Michel Tremblay n’a pu résister au plaisir d’offrir à ses fidèles lecteurs un petit bouquet de souvenirs et d’amitiés. Son immense et infaillible mémoire affective colore ces vingt-trois courts métrages, instants d’épiphanies qu’il revoit sur l’écran de sa vie. Des séquences remontent depuis sa tendre enfance à son adolescence et après : son violent accrochage avec son prof d’anglais, son premier pétard, sa peur d’entrer au bar Le Tropical, son départ pour Acapulco, sa rencontre avec André Brassard au parc La Fontaine, son opération à l’oreille, son impair rue Pergolèse face à Jack Lang ; mais aussi quand Marcelle Ferron lui apprend qu’il ne recevra pas L’Ordre national du Québec sous le gouvernement de Robert Bourassa ; comment il retrouve le plaisir (oh ! sublime bonheur !) de la musique en portant des appareils auditifs pour entendre au Met L’Or du Rhin de Richard Wagner dans la mise en scène de Robert Lepage…
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Par Émile Proulx
1 – C’est René qui monte son entreprise pour vendre des clous. Il en parle à son ami qui bosse dans la publicité.
— Il faudrait que je fasse de la pub pour ma société.
— Pas de problème, lui dit son ami. Je travaille au journal, je vais te faire ça.
— Cool ! Super !
Le lendemain, René ouvre le journal et horreur ! Malheur ! Il voit Jésus solidement accroché à la croix avec un gros slogan en dessous :
« AVEC LES CLOUS À RENÉ, C’EST POUR L’ÉTERNITÉ ! »
Il appelle son ami en panique :
— Ben voyons, t’es malade ?! Tu peux pas mettre ça ! Change-moi ça tout de suite !
— Ouin, ouin, d’accord, je vais trouver une autre idée…
Le lendemain, René est pressé d’aller voir la nouvelle pub. Il ouvre le journal et là… stupéfaction !
On y voit la croix… mais vide. Jésus est affalé par terre devant, l’air sonné, et en dessous, le nouveau slogan :
« AVEC LES CLOUS À RENÉ, ÇA NE SERAIT PAS ARRIVÉ ! »
2 – Comment appelle-t-on un rassemblement d’aveugles?
Le festival de Canne!
3 – Connaissez-vous la différence entre une échelle et un fusil?
L’échelle sert à monter et le fusil à descendre…
4 – La blague du père et du lapin.
Un père et ses deux enfants sont en train de dîner, le père a fait du lapin. L’un des deux enfants demande à son père : « Papa, c’est quoi qu’on mange ? ». Le père ne veut pas dire à ses enfants que c’est du lapin, alors il leur dit : « Ben.. En fait c’est comme quand maman m’appelle par mon petit nom… ». Alors l’enfant se met à cracher tout ce qu’il a dans la bouche et dit à son petit frère : « Crache, crache, c’est du trou de cul !!! »
Par Sarah Thériault
THÈME : L’hiver
Replacez les lettres dans le bon ordre pour former les mots en lien avec le thème
- SLOCNFO
- EBHMGMDEN NO EIEO
- DAHULOCA HCCOT
- GINEE
- SGUEL
- RIFDO
- PETMEET
- EFO NK DISD
- SGANLOC
Voici les dates à venir pour les prochaines activités du calendrier régulier de l’APHV-BSL.
Groupe Rimouski-Neigette et La Mitis : 16 janvier et 13 février
Groupe KRTB : 22 janvier et 19 février
Groupe la Matanie et la Vallée : 31 janvier et 27 février
- FLOCONS
- BONHOMME DE NEIGE
- CHOCOLAT CHAUD
- NEIGE
- LUGES
- FROID
- TEMPÊTE
- SKI DE FOND
- GLAÇONS
Télécharger le fichier Word du journal en cliquant sur le bouton « Télécharger » ci-dessous.
Bonne lecture!
Par Chantal Couillard
Bonjour,
En cette période des Fêtes, j’aimerais partager avec vous un souvenir de Noël.
Il y a quelques années, plusieurs membres et amis de ma famille sommes allés passer Noël dans un chalet en forêt. Comme l’on ne pouvait se rendre en voiture, nous nous sommes donné rendez-vous au stationnement à 300 m du chalet. C’est là que notre aventure a débuté. Comme nous devions nous rendre en raquette ou en motoneige, ce fut la ronde des allers-retours afin de transporter les gens et leurs bagages, lits gonflables, cadeaux, nourriture et sans oublier quelques bonnes bouteilles. C’était quand même le temps des Fêtes!
Après que tout ce beau monde ait trouvé un coin où s’installer, nous voilà assis autour de la table. Je vous dirais que c’était là notre point de ralliement. Quel bel endroit pour manger, discuter et jouer aux cartes. Au réveillon nous avons chanté et joué aux cartes. Minuit approchait et on se disait « faudrait ouvrir les cadeaux ». Plus tard, tous fatigués, on retrouve notre coin. Oups! Les cadeaux. Pas grave, on les ouvrira demain.
Le lendemain ce fut tout le monde dehors. On glisse, fait de la raquette ainsi qu’un igloo. De retour dans le chalet, chacun retrouve sa chaise autour de la table et les fous rires et les jeux de cartes recommencent. La journée se termine et l’on retrouve son coin. Oups, on n’a pas ouvert les cadeaux. On le fera demain.
Le 26 au matin, une belle neige de Noël tombait. Pas question de rester à l’intérieur. Nous sommes retournés jouer dehors et, par la suite, nous avons repris notre siège autour de la table. Le soir venu, nous sommes tous retournés dans notre coin. Eh bien oui, les cadeaux seront pour demain.
Nous voilà rendu au 27 décembre. Comme toute bonne chose a une fin, chacun devait refaire ses bagages et dégonfler son lit et quitter son coin. Il est certain qu’après avoir bien mangé (et pris un petit verre ou deux), le retour fut plus léger. Ah oui, j’oubliais encore les cadeaux. Après avoir convenu de se rencontrer pour un dernier diner chez moi, les allers-retours au stationnement ont débuté. On s’est tous retrouvés chez moi et bien sûr les cadeaux ont été déballés. Après avoir libéré la table, pourquoi pas une dernière petite partie de carte.
Ce Noël-là, je ne peux vous dire ce que j’ai reçu pour cadeau, mais combien de beaux souvenirs sont demeurés dans ma mémoire.
Pour ce Noël, je veux vous souhaiter pleins de beaux souvenirs et une année toute aussi riche en bons moments.
Chantal Couillard
Présidente, 2024
Par Jimmy Turgeon Carrier
Un automne qui se termine à l’APHV-BSL. L’équipe n’a pas chômé durant ces derniers mois pour vous offrir des activités en lien avec vos goûts et intérêts. De plus, nous avons pris de vos nouvelles afin de vous aider à continuer à mordre dans la vie malgré votre perte de vision. Nous avons été à la rencontre des gens pour les sensibiliser et les informer de la réalité des personnes vivant avec un handicap visuel sur tout le territoire du Bas-Saint-Laurent.
Durant cette période, nous avons dit au revoir à Matrice, le fidèle compagnon de travail du coordonnateur, qui a pris sa retraite. Après neuf années de loyaux services rendus à son maître, il était temps pour lui de profiter de la vie et de se reposer à l’ombre de son arbre. Une retraite pleinement méritée pour Matrice qui a accompagné tout au long de ces années son maître à travers de nombreuses péripéties. Merci d’avoir été à mes côtés mon fidèle Matrice. Maintenant que Matrice est à la retraite, le coordonnateur quittera le bureau durant trois (3) semaines à la fondation Mira pour aller chercher un nouveau chien-guide. Lorsque vous lirez ces lignes, le coordonnateur sera de retour à Rimouski avec son nouveau chien-guide.
Ceux qui me connaissent savent que j’affectionne tout particulièrement ce temps de l’année. Comme dirais ma fille : « toi puis ta joyeuseté de Noël. » C’est un moment de l’année où je m’émerveille devant les beautés de la vie. La magie du temps des Fêtes cohabite en moi tout au long des semaines qui précèdent les festivités de fin d’année.
C’est grâce à mon papa si j’affectionne tout particulièrement cette période. Pour lui, le temps des Fêtes était sa période préférée de l’année. Il m’a transmis l’importance des traditions du temps des Fêtes. À la maison, quand j’étais jeune garçon, les préparatifs du temps des Fêtes débutaient à la mi-octobre avec une rencontre de famille pour savoir qui s’occuperait du réveillon et des festivités du nouvel an. Par la suite, mon père sortait ses 45 tours de musique de Noël à la mi-novembre et commençait à préparer la nourriture que nous allions servir lors des festivités. Début décembre, c’était là où nous allions chercher le sapin naturel de Noël en famille. Une fois revenu à la maison avec le sapin, nous l’installions dans le salon familial pour le décorer tout en fredonnant des cantiques de Noël. C’était un moment magique lorsque nous illuminions le sapin une fois terminé. Par la suite, c’était d’aller faire les emplettes de Noël et de déterminer qu’est-ce qu’on allait acheter comme cadeaux. Je me rappelle qu’on se faisait une liste de quoi acheter pour chaque personne à qui nous faisions des cadeaux. Après cela, l’atelier des lutins de Noël se mettait à l’œuvre pour emballer les cadeaux. Des heures et des heures de plaisir à choisir les papiers qui allaient être agencés aux boucles, choux et ruban qui orneraient le dessus de l’emballage. Quand tout cela avait été fait, je savais qu’on était rendu à Noël. C’était le temps de découvrir ce que le Père-Noël nous avait apporté sous le sapin. Le dépouillement de l’arbre de Noël était un moment magique qui pouvait prendre une bonne partie de la journée de Noël. Chez moi, ça se faisait le matin du 25 décembre après avoir dégusté un bon petit déjeuner-brunch où mon père nous faisait des cretons, du jambon, des œufs brouillés, du pâté à la viande, du macaroni à la viande et des pommes de terre en escalope et il y avait une multitude de petits desserts qui accompagnaient le tout. Après avoir bien mangé, nous passions au salon pour déballer les cadeaux et les bas de Noël. C’était le bon temps.
Pour moi, cette année ce sera un temps des Fêtes différent de ceux que j’ai vécu par le passé. Le Père-Noël passera avant le temps en m’apportant un nouveau compagnon de vie. De plus, les préparatifs seront cette année de courte durée. Lorsque je reviendrai à la maison avec mon chien-guide, il ne restera seulement que deux semaines avant le grand jour. Avec le nouveau chien, il y aura de nouvelles routines à installer, de nouvelles règles à mettre en place, de nouveaux liens à créer avec ce nouveau compagnon de vie. Ce sera un temps des Fêtes qui sera rempli de tout plein de belles surprises agrémentées de doux moments de rencontres familiales et de tout plein de belles découvertes en compagnie de mon nouveau chien-guide.
À chaque année que l’on avance en âge, nous écrivons à chaque fois une nouvelle page de notre chapitre de notre histoire de vie. Pour moi, cette année, ce fut une année où j’ai mis fin à un chapitre pour en débuter un nouveau qui sera, je l’espère, des plus divertissant et des plus apprenant pour la poursuite de mon cheminement de vie.
Chers membres, prenez un temps pour réfléchir à ce que je viens de vous dire. Prenez le temps pour vous de vivre vos émotions. Le temps des Fêtes est un moment de l’année pour faire le bilan de nos histoires de vie et de se remémorer les doux moments passés en compagnie de nos êtres chers. Si vous avez le cœur à la nostalgie, accueillez-la avec douceur et tendreté afin de revivre vos plus beaux souvenirs du temps des Fêtes.
J’en profite pour vous souhaiter un joyeux Noël et une bonne et heureuse année 2025. Je vous souhaite santé, paix et bonheur pour la nouvelle année. Profitez-en pour vous reposer et nous revenir en pleine forme pour continuer à prendre part à nos activités, qui reprendront en janvier. Nos petits lutins sont présentement à vous organiser une planification pour l’hiver des plus diversifiés. Passez un bon temps des Fêtes et on se revoit en 2025 afin de favoriser l’inclusion sociale des personnes handicapées visuelles.
« Voir autrement, c’est possible! »
Le Régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI)
Par Jimmy Turgeon Carrier
Qu’est-ce qu’un régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI) ?
Un régime enregistré d’épargne-invalidité est un régime d’épargne destiné à aider une personne qui est approuvée à recevoir le crédit d’impôt pour personne handicapée (CIPH) à épargner pour sa sécurité financière à long terme. Les cotisations a un REEI ne sont pas déductible d’impôt et peuvent être versées jusqu’à la fin de l’année où le bénéficiaire atteint l’âge de 59 ans.
Qui peut être bénéficiaire d’un REEI ?
La personne doit répondre à différents critères pour être admissible à un REEI. Elle doit être approuvée par le crédit d’impôt pour personne handicapée, posséder un numéro d’assurance sociale valide, doit résider au canada au moment de l’établissement du régime et être âgé de moins de 60 ans. Cette limite d’âge ne s’applique pas lorsque le REEI d’un bénéficiaire est ouvert à la suite du transfert de l’ancien REEI à celui-ci. Un bénéficiaire ne peut avoir qu’un seul REEI en tout temps. Toutefois, ce REEI peut avoir plusieurs titulaires au cours de son existence et il peut avoir plus d’un titulaire en tout temps.
Qui peut cotiser au REEI ?
Toute personne peut cotiser à un REEI si elle a la permission écrite du titulaire du régime.
Le titulaire ne doit pas nécessairement être un résident canadien. Cependant, le bénéficiaire doit être résident canadien au moment de l’adhésion au régime et au moment du versement de chaque cotisation au régime. Les paiements du REEI ne peuvent être faits qu’au bénéficiaire (ou à la succession du bénéficiaire après son décès). Les cotisants n’ont pas droit à un remboursement de leurs cotisations.
Personne admissible
Une personne admissible est un enfant ou un petit-enfant qui était financièrement à la charge, en raison d’une déficience des fonctions physiques ou mentales, d’un rentier d’un REER ou d’un FERR, ou d’un membre d’un RPA, d’un RPD ou d’un RPAC, au moment de son décès. La personne admissible doit également être le bénéficiaire du REEI auquel les produits admissibles seront versés.
Comment ouvrir un REEI
Pour ouvrir un REEI, une personne admissible en tant que titulaire du régime doit communiquer avec une institution financière participante qui offre des REEI. Ces institutions financières sont reconnues comme étant l’émetteur du REEI.
Que se passe-t-il si le bénéficiaire décède?
Le REEI doit être fermé et toutes les sommes qui restent dans le régime doivent être versées à la succession du bénéficiaire au plus tard le 31 décembre de l’année suivant celle du décès du bénéficiaire. Toutes les sommes restant dans le REEI après le remboursement des bons et des subventions du gouvernement seront versées à sa succession. Si un PAI (Paiement d’aide à l’invalidité) avait été effectué et que le bénéficiaire est décédé, la partie imposable du PAI doit être incluse dans le revenu de la succession du bénéficiaire dans l’année d’imposition au cours de laquelle le paiement a été versé.
Bon canadien pour l’épargne-invalidité
Le bon est une somme que le gouvernement du Canada verse directement dans un REEI. Le gouvernement versera un bon jusqu’à 1 000 $ annuellement pour les Canadiens à faible revenu ayant une invalidité. Aucune cotisation n’est requise pour recevoir le bon. Sa limite à vie est de 20 000 $. Un bon peut être versé dans un REEI jusqu’à l’année où le bénéficiaire atteint l’âge de 49 ans.
Le montant du bon est calculé selon le revenu familial net rajusté du bénéficiaire.
Pour être admissible au bon ou à la subvention, le bénéficiaire doit produire ses déclarations de revenus et de prestations pour les deux dernières années ainsi que pour toutes les années d’imposition à venir lorsque celui-ci a un REEI.
Certains éléments n’ont pas été abordés, mais voici le lien de l’article si vous désirez avoir des informations supplémentaires :
RETOUR SUR L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE 2023
Le 14 juin dernier, avait lieu au Centre communautaire de St-Odile l’Assemblée générale annuelle de l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-St-Laurent. Lors de cette rencontre, 30 personnes étaient présentes dont 15 membres réguliers.
Voici le nouveau conseil d’administration de l’APHV BSL :
Chantal Couillard d’Amqui, présidente;
Marie-Rose Michaud de Rimouski, vice-présidente;
Jean-Pierre Paradis de Rimouski, secrétaire-trésorier;
Normande Bossé de Cacouna, administratrice;
Réjeanne Joseph de Rimouski, administratrice;
Nadine Côté de Rivière-du-Loup, administratrice;
Charles-Aimé Bélanger de Témiscouata, administrateur.
Vers une Accessibilité Universelle : Défis et Recommandations pour les Services Bancaires en Ligne au Canada
Par Émile Proulx
L’accessibilité des services bancaires et financiers en ligne est un enjeu crucial dans la société numérique actuelle, particulièrement pour les personnes en situation de handicap. Le rapport intitulé « Accessibilité Web des services bancaires et financiers canadiens » s’inscrit dans une volonté de sensibiliser les institutions financières aux obstacles rencontrés par ces usagers et de proposer des solutions concrètes pour améliorer leurs plateformes en ligne. À travers une analyse rigoureuse, incluant des sondages et des tests fonctionnels effectués par des personnes ayant des limitations fonctionnelles, cette étude met en lumière les défis auxquels ces utilisateurs font face au quotidien. Le rapport présente aussi un guide de recommandations pour favoriser une meilleure inclusion et garantir une accessibilité conforme aux normes établies.
Le rapport sur l’accessibilité Web des services bancaires et financiers canadiens vise à dresser un portrait global de la situation actuelle en matière d’accessibilité des plateformes numériques de plusieurs grandes institutions financières. Le projet s’articule autour de deux objectifs principaux : sensibiliser les banques à l’importance de l’accessibilité pour les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur fournir des outils concrets pour mieux répondre à ces besoins. Des actions simples, comme consulter un solde bancaire ou effectuer un virement, peuvent devenir des tâches complexes pour les utilisateurs aveugles ou ayant des déficiences visuelles.
Pour cette étude, plusieurs méthodes ont été employées, notamment un sondage d’appréciation des services bancaires en ligne, des tests de conformité avec des outils d’évaluation automatisée, ainsi que des tests fonctionnels réalisés auprès d’un groupe de personnes handicapées. Ce groupe comprenait des utilisateurs ayant des limitations visuelles, motrices et cognitives. Le rapport a identifié des problèmes récurrents sur les pages d’information (ex : FAQ, ouverture de compte, signalement de carte volée) et sur les pages transactionnelles (ex : paiement de factures, virement Interac, consultation de solde). Parmi les obstacles les plus fréquents, on note la perte de focus à l’écran, des champs de formulaires mal étiquetés, et des contrastes de couleurs insuffisants.
En plus de ces constats, l’étude révèle que certaines institutions financières présentent un décalage entre leur politique d’accessibilité affichée et la réalité. Des pratiques exemplaires sont néanmoins observées, telles que la mise en place de ressources humaines pour faciliter l’usage des services en ligne ou encore des outils de navigation améliorés. Les résultats de cette recherche montrent que près de 40 % des répondants ont des difficultés à trouver des informations sur les sites Web bancaires, et plus de 25 % rencontrent des problèmes pour effectuer des opérations simples comme le paiement de factures.
Le rapport propose un guide de recommandations pour améliorer l’accessibilité. Celui-ci met l’accent sur la nécessité de former les équipes de développement aux normes WCAG 2.0, de procéder à des évaluations périodiques de l’accessibilité et d’intégrer des pratiques inclusives dès la conception des plateformes. Il recommande aussi d’adapter les sites pour les appareils mobiles, de s’assurer de la compatibilité des éléments interactifs avec les technologies d’assistance et d’informer régulièrement les utilisateurs des avancées réalisées en matière d’accessibilité.
L’accessibilité des services bancaires et financiers canadiens reste un défi important, malgré des progrès notables. Le rapport démontre que, bien que certaines institutions aient intégré des bonnes pratiques, des lacunes persistantes entravent encore l’expérience des personnes handicapées, surtout dans les transactions en ligne. Pour atteindre une véritable accessibilité universelle, il est indispensable que les banques prennent des mesures concrètes, notamment en formant leurs équipes de développement aux standards d’accessibilité et en effectuant des évaluations régulières. Une application plus stricte de la loi et une sensibilisation accrue des parties prenantes sont également nécessaires pour construire un environnement numérique plus inclusif pour tous.
Vos recettes du temps des Fêtes !
Écrite par Sarah Thériault
Recettes fournies par Jimmy Turgeon Carrier, Chantal Couillard, Francine David, Marie-Rose Michaud, Maryse Gagnon et Monique Michaud
Domino au chocolat, un indispensable du temps des Fêtes
Par Chantal Couillard
Préparation 1
½ tasse de beurre fondu
¼ de tasse de sucre blanc
1 cuillère à thé de vanille
1 œuf
1 tasse de coconut
1/3 de tasse de cacao en poudre
½ tasse de noix de grenoble hachées
19 biscuits graham émiettés
Mélanger ensemble et presser dans un moule carré de 8×8 pouces.
Préparation 2
¼ de tasse de beurre fondu
2 tasses de sucre en poudre tamisé
3 cuillères à table de lait
2 cuillères à table de pouding instantané à la vanille
Mélanger et déposer sur la première préparation.
Préparation 3
Faire fondre 3 onces de chocolats semi-sucrés Baker
1 cuillère à table de beurre
Lorsque fondu, étendre sur les 2 préparations précédentes.
Cipaille de la Gaspésie accompagné d’une salade de chou
Par Francine David
Ingrédients pour le cipaille :
2 1/2 lbs de porc / 21/2 lbs de boeuf/ 4 poitrines de poulet (Notez qu’on peut remplacer par 2 lbs de porc, 2 lbs de bœuf, 1 lb de veau et 4 poitrines de poulet)
2 gros oignons émincés / poivre au goût / 1 cuillère à thé d’épices mélangées
1 cuillère à soupe d’épices à steak / 1/2 c. thé de clous de girofle en poudre
Autant de pommes de terre que de viande, coupées en cubes
1 cuillère à soupe d’herbes salées du Bas-du-Fleuve
1 tasse de bouillon de légumes + 4 tasses de bouillon de poulet (équivaut à 1 boite)
Ingrédients pour la pâte :
7 tasses de farine / 1 cuillère à thé de poudre à pâte/ 1 cuillère à thé de sel
1 lb de Tenderflake (graisse)
2 cuillères à table de vinaigre blanc / 1 œuf et de l’eau
Préparation de la pâte :
Dans un bol, mélangez la farine avec la poudre à pâte et le sel, puis ajoutez le Tenderflake avec vos mains jusqu’à ce que tout soit bien mélangé.
Dans un verre à eau: battre l’œuf et le vinaigre, puis remplir avec de l’eau. Incorporez le liquide doucement au premier mélange en formant de petites boules de pâte molle non collantes.
Vous pouvez utiliser 2 mélanges à pâte du commerce mais ça fait une pâte plus sèche. Ma recette donne de la pâte pour faire votre cipaille plus 2 tartes. Vous pouvez aussi congeler le reste et l’utiliser plus tard.
Préparation du cipaille :
Coupez la viande en cubes de 1/2 pouce. Mélangez avec l’oignon haché fin. Ajoutez les épices et le poivre (Ne pas mettre les herbes salées tout de suite). Laissez reposer toute la nuit au réfrigérateur dans une casserole bien couverte.
Le lendemain, pelez et coupez les pommes de terre en cubes. Ajoutez les herbes salées. Déposez un rang de viande, un rang de pommes de terre, mettre du liquide jusqu’au 3/4 environ et terminer par un premier rang de pâte dans laquelle vous aurez fait quelques entailles. Répétez une autre fois, un rang de viande et un rang de pommes de terre. Terminez par une pâte sans entaille mais faire un trou au centre (un peu plus grand qu’un 2 dollars) pour pouvoir y ajouter du liquide au besoin en cours de cuisson.
Cuisson du cipaille :
Préchauffez le four à 350 degrés. Couvrir le plat de papier d’aluminium et cuire pendant pendant 7 1/2 heures. Enlevez le papier d’aluminium après 4 heures de cuisson.
Voir à ce qu’il y ait toujours du liquide durant la cuisson. Donne approximativement 20 portions. Ma famille aime manger son cipaille accompagné d’une salade de chou, style Dixie Lee.
Salade de chou Dixie Lee :
https://www.recettes.qc.ca/recettes/recette/salade-de-chou-1
1 chou râpé / 3 branches de céleris hachées / 1 carotte râpée / 1 oignon haché
1/2 poivron vert coupé en petits dés / 1/4 de tasse de lait 2% ou au choix
1/4 de tasse de vinaigre blanc/ 1/2 tasse de sucre/ 8 oz de mayonnaise
1 cuillère à thé de jus de citron
Bien mélanger tous les ingrédients et servir. La salade est meilleure quand elle est laissée au réfrigérateur au moins 12 heures.
Choux à la crème
Par Maryse Gagnon
Pâte à chou :
¼ de tasse de beurre
½ tasse d’eau bouillante
½ tasse de farine
2 œufs non battus
Crème pâtissière :
¼ de tasse de sucre
2 cuillères à table de farine
2 jaunes d’œufs
1 tasse de lait
½ cuillère à thé de vanille
Pâte à chou :
Mettre le beurre dans l’eau chaude. Faire chauffer jusqu’à ce que le beurre fonde Ajouter la farine et tourner jusqu’à ce qu’une boule se forme au milieu de la casserole.
Retirer du feu et laisser reposer 5 minutes. Ajouter les œufs un par un et bien battre après avoir ajouté chacun d’eux. Le mélange doit être très ferme.
Façonner sur une tôle à petits gâteaux beurrée en faisant tomber la pâte avec une cuillère ou une douille.
Cuire au four à 375ºF, jusqu’à ce qu’il ne reste aucune trace d’humidité (40 à 50 minutes).
Crème pâtissière :
Déposer le sucre et la farine dans un bain-marie. Ajouter les jaunes d’œufs et bien mélanger.
Délayer avec le lait, ajouter la vanille et faire cuire au-dessus de l’eau bouillante jusqu’à consistance de crème aromatisée.
Entrées de crevettes et hors d’œuvre accompagnés d’un Bloody Caesar
Par Marie-Rose Michaud
Entrées aux crevettes :
- Déposer sur la salade : des échalotes finement hachées, une tranche de tomate, deux tranches d’œufs cuits dur et quelques crevettes. Servir avec sauce.
Recette de sauce :
1 tasse de jus de tomate
2 cuillères à soupe de beurre
2 cuillères à soupe de farine
Sel et poivre
Cuire jus de tomate et beurre, ajouter sel et poivre et épaissir avec la farine.
Hors d’œuvre :
- Étendre du fromage sur des tranches minces de jambon ou salami. Enrouler très serré et réfrigérer ;
- Couper en bouchées et mettre des cure-dents.
Recette Bloody Caesar :
- Border un verre avec du sel de céleri
- Ajouter 1 ½ once de vodka
- Ajouter 5 onces de jus Clamato épicé
- Ajouter sel et poivre au goût
- Décorer d’une branche de céleri, tranche de concombre ou limette.
Gâteau super moelleux au chocolat
Par Monique Michaud
Voici un gâteau vraiment savoureux, économique, sans œuf ni produit laitier, à mélanger dans le plat de cuisson. Qui aime faire la vaisselle ?
Une recette tirée du livre Petit Prix de Geneviève O’Gleman.
GÂTEAU
- Préchauffer le four à 350°F (180°C); grille au centre du four ;
- Dans 1 moule de cuisson carré, non beurré, de 8 po (20 cm), déposer les ingrédients secs : 1 ½ tasse de farine, ¼ de tasse de sucre, ½ tasse de cacao, 1 cuillère à thé de bicarbonate de soude. Avec une fourchette, bien mélanger.
- Dans un bol de 2 tasses, mélanger les ingrédients mouillés : 1 tasse d’eau, ½ tasse d’huile végétale, 1 cuillère à soupe de vinaigre, 1 cuillère à soupe de vanille.
- Verser le mouillé sur le sec. Avec la fourchette, mélanger jusqu’à ce que tout soit homogène.
TRUC : Faire de petits mouvements circulaires d’un coin à un autre, puis sur des lignes imaginaires, de gauche à droite, puis de haut en bas. Repasser partout en cas de doute.
- Cuire 30 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre et sec.
- Laisser refroidir complètement, étendre le glaçage et servir.
GLAÇAGE au TOFU (personne ne devinera l’ingrédient secret)
Ingrédients : ½ tasse de Chipits au chocolat, ½ tasse de tofu soyeux et 2 cuillères à soupe de sucre.
TRUC : Le bol pour faire fondre le chocolat servira pour faire le mélange.
- Faire fondre le chocolat au four à micro-ondes pendant 2 minutes en remuant toutes les 30 secondes, on ne veut pas brûler le chocolat. (Pas de micro-ondes ? Un bain-marie prévient de trop cuire le chocolat.)
- Ajouter le tofu et le sucre. Au batteur électrique, fouetter 4 minutes, jusqu’à ce que la texture soit lisse et ressemble à celle d’une mousse.
Truc : Si le chocolat fige quand le tofu froid est ajouté, réchauffer le mélange au micro-ondes 15 secondes puis continuer à fouetter.
- Réfrigérer le glaçage au chocolat.
- Finale : Il est primordial que le glaçage et le gâteau soient refroidis avant d’appliquer le glaçage sur le gâteau.
Conservation : 4 jours au réfrigérateur ou 3 mois au congélateur.
J’ai ici un lutin de Noël qui raffole de ce gâteau chocolaté, brun ou blanc.
Est-ce vraiment un lutin ? Il ne laisse pas de miettes sur le comptoir… Bon appétit, et Joyeuses Fêtes!
Gâteau aux fruits traditionnels
Par Jimmy Turgeon Carrier
Un classique dans ma famille pour le temps des Fêtes !
Ingrédients
Fruits et noix :
250 ml (1 tasse) de fruits confits mélangés
125 ml (½ tasse) de cerises rouges confites entières et dénoyautées
125 ml (½ tasse) de dattes séchées, dénoyautées et coupées en deux
125 ml (½ tasse) de raisins secs
125 ml (½ tasse) de canneberges séchées
125 ml (½ tasse) de demi-pacanes
125 ml (½ tasse) d’amandes entières blanchies ou non
250 ml (1 tasse) de Grand Marnier
Gâteau :
180 ml (¾ tasse) de farine tout usage non blanchie
1 ml (¼ cuillère à thé) de bicarbonate de soude
1 ml (¼ cuillère à thé) de sel
1 ml (¼ cuillère à thé) de cannelle moulue
1 ml (¼ cuillère à thé) de muscade moulue
125 ml (½ tasse) de beurre non salé, ramolli
125 ml (½ tasse) de cassonade
2 œufs
- Faire mariner les fruits et les noix dans l’alcool durant 24 heures environ. Brasser de temps en temps pour que les fruits et les noix absorbent l’alcool.
- Dans un bol, mélanger tous les ingrédients. Réserver.
Gâteau :
- Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 180 °C (350 °F). Beurrer trois moules à pain d’environ 15 x 7,5 cm (6 x 3 po) et les tapisser d’une bande de papier parchemin en le laissant dépasser sur deux côtés.
- Dans un bol, mélanger la farine, le bicarbonate, le sel et les épices. Réserver.
- Dans un autre bol, crémer le beurre avec la cassonade au batteur électrique. Ajouter les œufs, un à la fois, en battant jusqu’à ce que le mélange soit lisse. À basse vitesse, incorporer les ingrédients secs.
- À l’aide d’une spatule, incorporer le mélange de fruits et de noix à la pâte. Répartir dans les moules et cuire au four de 40 à 45 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre des gâteaux en ressorte propre. Laisser tiédir. Démouler et laisser refroidir complètement sur une grille.
- Trancher les gâteaux finement et bonne appétit.
- Trancher les gâteaux finement et bonne appétit.
Entrevue avec madame Monique Bélanger
Réalisée par Jimmy Turgeon Carrier
Transcrite par Émile Proulx
Jimmy : Bonjour, aujourd’hui on s’entretien avec Madame Monique Bélanger.
Jimmy : Bonjour Madame Bélanger, comment allez-vous?
Mme Bélanger : Ça va bien, merci, et toi aussi?
Jimmy : Oui, ça va très bien, je suis très content de vous avoir en entrevue cet après-midi. Au tout début, j’aimerais que vous m’expliquiez le lien que vous avez avec l’Association.
Mme Bélanger : Bon, premièrement, je suis moi-même handicapée visuelle, maintenant de façon assez sévère, puis je suis entrée en contact avec l’Association il y a peut-être une douzaine d’années alors que j’étais encore à Matane. Il y avait de temps en temps des collations et de petites rencontres-causeries. Puis ensuite, j’ai déménagé à Rimouski il y a 11 ans et je me suis tout de suite jointe à l’Association ici, dans le groupe de Rimouski. Puis pendant 4 ans, j’ai participé au conseil d’administration entre 2016 et 2020. J’ai apprécié ma collaboration avec l’Association parce que j’ai rencontré des gens engagés, des gens qui ne baissent pas les bras trop vite, qui essaient d’améliorer les conditions de vie des autres personnes qui vivent la même situation que nous. Je reste toujours en contact, mais de façon un peu moins assidue, compte tenu de mon âge. J’ai 94 ans, mais je suis quand même, malgré mon handicap visuel, en assez bonne santé pour mon âge. Mais j’ai moins de capacité que j’en ai déjà eues. Mais je tiens à rester en contact, assister de temps en temps aux réunions.
Jimmy : C’est bien ça. Pouvez-vous nous parler de votre handicap, qu’est-ce que c’est? Une dégénérescence ou une rétinite?
Mme Bélanger : C’est une dégénérescence, la DMLA.
Jimmy : La dégénérescence maculaire?
Mme Bélanger : Oui, et maintenant à un stade très, très, très avancé. On parle même de cécité légale. Je ne sais pas trop ce que ça signifie.
Jimmy : Moi non plus, c’est la première fois que j’entends ce terme-là en lien avec la cécité.
Mme Bélanger : On me l’a même écrit là. Mais en fait, on a ce diagnostic-là en ayant moins de 10% de vision du meilleur œil, dans le cas de la dégénérescence. Finalement, c’est la vision centrale qu’on perd. C’est sûr que, rendu à 10% seulement du meilleur œil, on a perdu toute la capacité de lire normalement. À ce moment-là, probablement avant aussi, on peut avoir aussi un retour d’impôt, ou crédit d’impôt pour handicap.
Jimmy : Est-ce que vous pouvez nous expliquer en quoi consistait votre implication au sein de l’APHV-BSL?
Mme Bélanger : J’ai été au conseil d’administration comme j’ai dit, pendant 4 ans. Pendant 2 de ces années-là, je me suis occupée du secrétariat pour ce qui concerne le procès-verbal des réunions. Puis quand j’ai arrêté de participer pour le procès-verbal, c’était quand ma vision ne le permettait plus. Ensuite, 2 ans plus tard, j’ai arrêté tout à fait la participation aux réunions parce que je ne m’en sentais plus capable. J’avais déjà 90 ans à ce moment-là. Et je croyais qu’une autre personne, avec plus de capacité à participer aux réunions, pourrait apporter d’autres idées, d’autres éléments dans l’Association.
Jimmy : Est-ce que votre implication a pris une autre forme, outre que sur le conseil d’administration?
Mme Bélanger : Oui. J’ai aussi participé à la revue. J’ai écrit, à la longue, près de 10 ans, j’ai écrit 33 articles. Sur la généalogie.
Jimmy : C’est toute que de la rédaction ça!
Mme Bélanger : C’est un de mes loisirs, la généalogie, et ça paraissait intéresser les membres de l’Association. Alors, j’ai participé en écrivant presque chaque fois qu’il y avait une parution. Il y avait aussi, à l’intérieur, un article que j’avais écrit. Au début, les premiers articles, j’avais expliqué un peu comment faire sa généalogie. Quelqu’un d’intéressé qui voudrait en connaître plus, comment on fait. Mais on m’a vite demandé d’écrire plutôt l’histoire des ancêtres. Alors, les autres articles, à peu près 29 ou 30, c’étaient des courtes biographies des premiers ancêtres venus, au début, de la France. Puis on me donnait des noms, des personnes qui étaient dans l’Association, les plus nombreux portant le même nom passaient en premiers, ensuite les autres qui avaient moins le même nom. Comme des Bélanger, y’en a beaucoup. Y’en a quelques-uns dans l’Association. Ensuite ça a été d’autres noms, et je racontais en quelques pages d’où venaient ces gens-là. Ils venaient tous de France dans l’époque que j’ai traitée. Puis je racontais un peu dans quelles circonstances ils ont quitté la France pour venir au Canada et ensuite leur vie au Canada, dans les grandes lignes.
Jimmy : C’était bien apprécié de nos lecteurs et de nos lectrices du journal, cette chronique.
Jimmy : Donc, Madame Bélanger, on parlait des chroniques que vous écriviez pour le Journal l’Écoute : Sur la trace des ancêtres, des noms, des familles des gens et des membres de l’Association. Dans le fond, comment ça se fait que vous avez écrit ces chroniques-là pour le journal? Est-ce que c’est vous qui avez approché l’Association pour écrire des chroniques là-dessus ou c’est l’Association qui vous en a parlé et a demandé si vous seriez disposée à écrire ces chroniques-là?
Mme Bélanger : Dans mon souvenir, c’est l’Association qui m’a demandé de participer à la revue, puis c’est peut-être un sujet que j’ai suggéré. Car, à ce moment-là, je m’intéressais comme loisir à la généalogie, puis à l’histoire de mes ancêtres. Puis j’avais même fait une présentation aussi à une des réunions pour expliquer un peu c’est quoi la généalogie et les personnes paraissaient intéressées. Alors j’ai commencé, puis de mois en mois j’ai continué.
Jimmy : Donc vous en avez écrit au total 33, c’est bien ça que vous me disiez tout à l’heure?
Mme Bélanger : Oui, 33, oui.
Jimmy : C’est beaucoup de recherche et de temps pour écrire ça, je présume?
Mme Bélanger : Y’en a une grande partie des articles qui portaient sur mes propres ancêtres. Parce que quand on pense aux premiers arrivants au pays dans les années 1600, à ce moment-là, ils n’étaient pas très nombreux. Ils ont eu beaucoup d’enfants de génération en génération, donc on se trouve à avoir plusieurs ancêtres, chacun de nous, toi et moi et d’autres personnes, nous avons tous de nos ancêtres qui sont arrivés au pays dans ces années-là. Pour ma part, il y a 10 générations qui me séparent des premiers qui sont arrivés. Donc, il y a eu beaucoup de mélanges et de mariages entre familles, puis à ce moment-là, moi j’ai à peu près 800 ancêtres qui sont parmi les premiers arrivés au pays. Alors, je me trouvais à avoir plusieurs de mes ancêtres qui pouvaient être les ancêtres des autres membres. Dans mes ancêtres, il y avait des Tremblay, qui sont très, très nombreux, des Joncas, des Imbeault. Si moi, j’ai plusieurs ancêtres arrivés au pays, parmi ceux qui sont arrivés, il y a aussi les ancêtres de toi et des autres personnes. Sauf que moi, je savais qui étaient les premiers arrivés pour moi, mais vous ne savez pas lesquels sont les premiers arrivés, car pour le savoir, faudrait que vous remontiez votre généalogie jusqu’à la première génération. C’est pourquoi, parmi ceux que j’ai racontés dans les chroniques, un grand nombre sont aussi les ancêtres de chacun des membres. Mais on sait pas toujours qui. Moi, je le sais, parce qu’un moment donné, mon frère a fait notre généalogie, et c’est à partir de là que je me suis intéressée à continuer.
Jimmy : C’est très intéressant, Mme Bélanger. Là, vous avez écrit votre dernière chronique dans le journal de l’été 2024. C’est quoi les motivations qui ont fait que vous avez décidé d’arrêter?
Mme Bélanger : Mon âge, et le fait aussi que je me suis dit qu’à un moment donné, ça finit un peu par être de la répétition et je trouve que c’est important de laisser l’espace pour d’autres personnes qui pourraient présenter d’autres sujets qui pourraient être très intéressants. Peut-être en rapport avec d’autres loisirs. Je pense que c’est important, quand on perd la vue, de rester actif quand même, puis de garder des activités qui sont encore possibles.
Jimmy : La parole à vous. Si vous aviez un mot à dire à vos lecteurs et lectrices, qui vous ont suivie et qui ont lu vos chroniques depuis les 10 dernières années, qu’est-ce que vous leur diriez?
Mme Bélanger : Je leur souhaite de rester, dans la mesure du possible, actifs, de continuer à s’intéresser. Ce que je vois surtout chez plusieurs d’entre eux… Je ne connais pas tous les membres, bien sûr. Mais, quoiqu’il en soit, l’activité, celles que nous sommes encore capables de faire malgré nos pertes et nos deuils, je pense que c’est important de continuer. Ça nous aide à enrichir notre vie en restant actif et intéressé aux personnes qui nous entourent et capables de rendre service tant qu’on est capable.
Jimmy : Donc là, vous allez faire quoi puisque vous n’écrivez plus de chroniques? Quels sont vos passe-temps et vos passions pour les prochains mois et années?
Mme Bélanger : Je continue à faire de la lecture avec l’appareil DAISY, sur lequel je peux écouter des enregistrements. Je visite, en tant que membre d’une congrégation religieuse, mes consœurs qui habitent ici dans la maison. Je vais les visiter. Je garde contact avec ma famille, j’ai encore 10 frères et sœurs, beaucoup de neveux et nièces, et même d’arrières-nièces et arrières-neveux. Je ne manque pas de centres d’intérêt.
Jimmy : Non, effectivement, c’est ce que je peux en comprendre. Donc, merci Mme Bélanger de nous avoir permis d’en apprendre plus. Tous les lecteurs et les lectrices vous remercient de nous avoir fait connaître ce qu’est la généalogie et nos ancêtres. Donc, je vous remercie de nous avoir transmis votre passion de la généalogie. Et on continue de vous croiser dans les groupes de Rimouski-Neigette et les rencontres régionales. Merci beaucoup pour votre temps aujourd’hui.
Mme Bélanger : Merci, puis mes meilleures salutations aux membres et j’ai toujours hâte de vous revoir.
Jimmy : Au plaisir.
Cinq idées de cadeaux pour les personnes handicapées visuelles
Par Sarah Thériault
Il n’est pas toujours facile de trouver le cadeau idéal pour un proche. Lorsque ce proche vit avec une déficience visuelle, le défi de trouver un cadeau qui lui sera utile et adapté à son quotidien est encore plus élevé. Voici donc quelques idées de cadeaux à offrir à une personne vivant avec une déficience visuelle.
- Une montre parlante ou un porte-clés parlant annonçant l’heure – 39 dollars canadiens sur Amazon
Pour les petits budgets, l’idée d’une montre parlante ou d’un porte-clés parlant qui annonce l’heure est une idée cadeau qui fera toujours plaisir à une personne vivant avec une déficience visuelle. Une pression sur le bouton permet d’annoncer l’heure.
Il est important de se renseigner auprès de la personne afin de savoir si elle possède déjà cet outil, puisque plusieurs personnes l’utilisent déjà. La marque TALKJOY est très légère et se met facilement dans une poche.
Lien afin de commander le porte-clés : https://www.amazon.fr/Franc%C3%A9s-parlante-regarder-Porte-cl%C3%A9s-aveugles/dp/B073DKR6Q6/ref=sr_1_7
- Un détecteur de couleur – 323 dollars canadien sur Ceciaa
Une idée cadeau originale pour une personne vivant avec une déficience visuelle est un détecteur de couleur de la marque Colorino. Il permettra à la personne de connaître la couleur des choses ! Même si les descriptifs de couleurs restent basiques sur les couleurs primaires, il permettra tout de même à la personne de se faire une idée sur les couleurs qui sont à sa disposition.
Le seul inconvénient de cet outil est qu’il est considéré dispendieux alors qu’il remplit seulement une fonction. Il arrive même de trouver cette fonction pré-intégrée dans certains téléphones. Cela dit, il s’agit tout de même d’une bonne idée de cadeau à offrir à une personne déficiente visuelle.
Lien afin de se procurer le détecteur de couleur Colorino : https://www.ceciaa.com/colorino.html
- Électroménagers pour personnes handicapées visuelles – Prix divers sur les sites de distributeurs d’objets pour personnes malvoyantes
Même si de nombreux produits ne sont pas pensés pour les personnes handicapées visuelles, il existe certains outils pratiques. Voici quelques exemples :
- Un couteau de cuisine avec guide de coupe ;
- Une balance de cuisine parlante ;
- Un thermomètre parlant pour la cuisson ;
- Un micro-ondes parlant ;
- Un verre ou détecteur doseur parlant pour les liquides.
- Jeux de mots pour personnes malvoyantes (très gros caractères) – 13 dollars canadiens sur amazon
Il s’agit d’un cadeau adapté aux personnes qui ont une baisse de vision, mais qui peuvent toujours lire des textes en gros caractères. Cette alternative permet aux personnes de se divertir sans se fatiguer les yeux ! Ce livre de mots mêlés en très gros caractères est conçu spécialement pour les personnes malvoyantes ou vivant avec une dégénérescence maculaire liée à l’âge.
- Jeux de société divers – Prix variés, se trouvent sur le site de Ceciaa
Certains jeux de société ont été rendus accessibles aux personnes handicapées visuelles, en braille ou en très gros caractères. Les échecs ainsi que le Monopoly sont des exemples de jeux qui ont été rendus accessibles aux personnes handicapées visuelles. Les prix varient et il y a des jeux adaptés pour cette clientèle, peu importe l’âge!
Lien pour avoir accès au répertoire de jeux adaptés sur le site de Ceciaa : https://www.ceciaa.com/vie-quotidienne-deficience-visuelle/jeux-jouets-aveugles-malvoyants/jeux-societe-deficients-visuels.html
Nous vous souhaitons un bon temps des Fêtes et n’oubliez pas que votre présence est le meilleur des cadeaux que vous puissiez offrir à vos proches !
Par Anne-Elizabeth Vienneau
16 ans, fille d’une maman malvoyante
Texte hiver
Dehors le calme régnait
Il n’y avait que des flocons, si délicatement
Fabriqués valsant au rythme du vent.
L’épais manteau blanc adoucissait les angles, masquait les imperfections.
Je décidai de m’y aventurer.
Peut-être pourrais-je m’y perdre, être ensevelie par cette ode qui m’était presque destinée.
J’observais mon souffle, m’échappant en fumée à chaque expiration.
J’étais en vie.
Je regardais derrière moi, la neige avait gardé souvenir de mon passage.
Mais ce n’était qu’éphémère.
Bientôt, ma venue ne serait que présomption.
Mon corps, alors orné de cristaux, disparaîtrait sous cette splendeur immaculée.
BLINDSIGHT DE NEURALINK : UN PAS DE GÉANT VERS LA VISION ARTIFICIELLE, MAIS AVEC PRUDENCE
Par Émile Proulx
Neuralink, l’entreprise fondée par Elon Musk, suscite beaucoup d’attention avec son dispositif « Blindsight », récemment reconnu comme une avancée majeure par la FDA (Food and Drug Administration) des États-Unis. Ce dispositif, destiné à restaurer une forme de vision chez les personnes aveugles grâce à une interface cerveau-machine, fait l’objet d’un engouement certain. Cependant, les experts appellent à la prudence, soulignant que cette technologie en est encore à ses débuts et qu’elle soulève de nombreux défis technologiques et cliniques. De plus, aucune initiative n’est encore prévue pour le Canada.
Blindsight a été désigné par la FDA comme un dispositif révolutionnaire, marquant une avancée significative dans le domaine des prothèses visuelles. Le concept repose sur l’envoi de signaux visuels directement au cortex cérébral via un implant, sans passer par les implants rétiniens. Si cette technologie offre l’espoir d’une vision rudimentaire pour les personnes aveugles, elle est loin de permettre le rétablissement d’une vision naturelle.
Elon Musk a formulé des promesses ambitieuses, affirmant que Blindsight pourrait permettre à des personnes dépourvues de yeux ou de nerf optique de voir, et même d’améliorer leur vision au-delà des capacités humaines en accédant à des longueurs d’onde comme l’infrarouge ou l’ultraviolet. Toutefois, les spécialistes relativisent ces annonces, rappelant que les capacités actuelles ne permettront pas de restaurer une vision normale. Blindsight pourrait plutôt agir comme un outil complémentaire, à l’image d’un chien-guide ou d’une canne blanche.
Les prothèses visuelles demeurent un domaine de recherche extrêmement complexe. Plusieurs entreprises, comme Second Sight avec son projet Orion ou Pixium Vision avec Prima, ont tenté de développer des implants cérébraux, mais aucun n’a encore débouché sur une solution commercialement viable. Ces exemples soulignent les défis à surmonter avant de transformer ces innovations en réalité accessible.
Si Blindsight représente une avancée prometteuse, il est essentiel d’aborder ce projet avec mesure. Les revendications ambitieuses de Musk pourraient susciter des attentes irréalistes, et aucune preuve tangible n’a encore confirmé la faisabilité de telles promesses. Par ailleurs, pour le moment, ces développements restent exclusivement concentrés aux États-Unis. Les essais cliniques à venir seront donc déterminants pour évaluer si cette technologie peut réellement changer la vie des personnes aveugles et s’inscrire durablement dans l’histoire des avancées médicales.
ICI ET MAINTENANT
AUTEUR : FRANCE CASTEL
France Castel assume tout. Elle ose dire ce qu’elle pense, et ose penser ce qu’elle dit, et tant pis si cela dérange ou même choque. Parce qu’elle en a parlé avec sa franchise habituelle, on croit la connaître. Mais France n’avait pas tout dit de sa vie et de son histoire. Ici et maintenant, c’est le témoignage d’une femme d’aujourd’hui qui a beaucoup appris d’hier, en menant tambour battant une vie riche, folle et fascinante. Dans ce livre, France Castel se raconte comme jamais auparavant, avec la complicité du journaliste et auteur Jean-Yves Girard. Le point de départ : des objets conservés dans des boîtes et qui, comme elle, ont survécu à tout. Une photo déchirée dans un magazine, le contenu d’une enveloppe emmurée dans la maison familiale pendant soixante ans ou le scanneur de son cerveau : ces témoins de son passé deviennent des portes d’entrée qu’elle pousse avec courage et nous invite à la suivre. Un voyage sans nostalgie, parsemé d’éclats de son rire légendaire et où le mot d’ordre est l’authenticité.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Par Émile Proulx
- Une chorale répète pour la messe de minuit du 24 décembre. Le curé décèle quelque chose d’anormal. Pour en avoir le cœur net, il demande à chacun des membres de chanter seul. Vient le tour de Toto. Celui-ci y entonne bruyamment :
– Léon ! Léon !
– Toto, arrête ! fait le curé. Tu tiens ton livre de chant à l’envers. Les paroles c’est « Noël, Noël ».
- Qu’est-ce qui a 38 jambes, 10 têtes, 2 bras et un nez rouge ?
Réponse : le père Noël et ses 9 rennes!
- Un homme entre à l’hôpital avec un poignet dans un état pitoyable. Alors qu’une infirmière lui applique un plâtre, il lui demande :
— Pensez-vous que je pourrai jouer du piano après ça ?
L’infirmière, avec un sourire, répond :
— Bien sûr, tout à fait !
L’homme, visiblement ravi, s’écrie :
— Merveilleux ! Je ne savais même en pas jouer avant !
- Mon grand-père, c’t’un visionnaire, y savait que le Titanic allait couler. Il les a avertis des dizaines de fois… Sérieux, il criait à tout le monde que ça s’en venait, que c’était inévitable. Mais à chaque fois, les gens le regardaient, l’air perplexe, comme s’il était complètement fou. Pis là, moi, je me dis : « Mais voyons, pourquoi ils l’écoutent pas ? »
Et là, tout d’un coup, ça devient trop. Ils finissent par le prendre par le bras, le tirer de force… pour le sortir du cinéma !
- (Deux couples d’amis, Richard et sa douce, ainsi que Pierre et Sophie, sont réunis pour un bon souper.)
Richard : Ma douce, tu veux bien me passer le pain, s’il-te-plaît ?
Conjointe de Richard : (souriante) Bien sûr, mon amour !
Sophie : (d’un air attendri) Pierre, regarde comme Richard parle à sa femme. Il est vraiment adorable ! Tu pourrais faire un effort avec moi, mon chéri.
Pierre : (amusé) Hé Richard, sérieux, t’as pas changé ! Ça fait trente ans que vous êtes ensemble, pis tu continues avec tous ces petits noms ?
Richard : (souriant mais un peu gêné) Elle le mérite bien !
(Plus tard, Pierre, intrigué, tire Richard à l’écart.)
Pierre : Pour vrai Richard, comment tu fais pour encore l’appeler avec ses petits mots doux ? T’as un secret ?
Richard : (se penchant pour chuchoter, l’air un peu embarrassé) Pour être franc, j’ose ne pas lui dire, mais… j’ai oublié son prénom !
Richard : (se penchant pour chuchoter, l’air un peu embarrassé) Pour être franc, j’ose ne pas lui dire, mais… j’ai oublié son prénom !
Par Sarah Thériault
Thème : Le temps des Fêtes
Replacez les lettres dans le bon ordre pour former les mots en lien avec le thème.
- EDAXUAC
- NASIP
- TSEOIOCARDN
- VOILERNLE
- RUGADSIENL
- DTRITNAIO
- LEMFIAL
- NEABIETCLOR
- SNCAHNOS
- LPER-ENEO
Voici les dates à venir pour les prochaines activités du calendrier régulier de l’APHV-BSL.
19 décembre : Formation de guide à la maison des Aînés de Rimouski
23 décembre au 3 janvier : Fermeture du bureau de l’APHV-BSL pour le congé du temps des fêtes
Groupe Rimouski-Neigette et La Mitis : 16 janvier et 6 février
Groupe KRTB : 22 janvier et 19 février
Groupe la Matanie et la Vallée : 31 janvier et 28 février
- CADEAUX
- SAPIN
- DÉCORATIONS
- RÉVEILLON
- GUIRLANDES
- TRADITION
- FAMILLE
- CÉLÉBRATION
- CHANSONS
- PÈRE-NOËL
Au Manoir Les Générations, le 12 novembre 2024, est décédée à l’âge de 87 ans et 6 mois Madame Marguerite Thériault, demeurant à Rimouski. Elle était membre à l’Association et elle participait régulièrement aux activités avec son conjoint Monsieur Richard Bergeron. Vous allez tellement nous manquer!
Reposez en paix Madame Thériault!
À la Maison Marie-Élisabeth de Rimouski, le 19 novembre 2024, est décédée à l’âge de 89 ans, madame Denise Ouellet. Elle était membre à l’APHV BSL et elle participait au groupe d’entraide de Rimouski-Neigette et Mitis. Je garde le souvenir d’une gentille dame calme et douce et grandement apprécié de tous.
Bon voyage Madame Ouellet!
En terminant, l’équipe de l’APHV-BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
Télécharger le fichier Word du journal en cliquant sur le bouton « Télécharger » ci-dessous.
Bonne lecture!
Par Chantal Couillard
Bonjour à tous.
C’est la rentrée.
Eh oui, l’été est déjà derrière nous et je souhaite de tout cœur que comme moi, vous ayez pu en profiter et partager de bons moments afin d’emmagasiner de beaux souvenirs. Après notre beau party estival à Matane, il est maintenant temps d’accueillir l’automne avec ses habits colorés, ses belles récoltes, sans oublier le retour des activités de notre association. C’est avec plaisir que nous pouvons reprendre nos discussions, nos fous rires lors des différentes activités tout en partageant un bon café. Ça fait déjà un moment que l’équipe de travail est à mettre sur pied des rencontres qui, nous espérons, sauront vous plaire.
Au plaisir!
Chantal Couillard
Présidente
Par Jimmy Turgeon-Carrier
Le beau temps est derrière nous et les journées commencent à raccourcir. Les feuilles commencent à changer de couleur, ce qui signifie que l’automne est à nos portes. Les activités régulières ont recommencé pour tous. Les enfants ont pris le chemin de l’école. Les téléromans ont recommencé à la télévision. Les gens ont repris l’entraînement physique à l’intérieur.
Après une pause bien méritée, où nous avons rechargé nos batteries, la rentrée s’est effectuée en septembre à l’APHV-BSL. Nous avons repris nos activités régulières des groupes d’entraide dans les différents secteurs de notre territoire. Notre chargée de communication et de sensibilisation a pris la route pour aller à la rencontre des gens pour les sensibiliser à la réalité de la déficience visuelle. Notre chargé de projet aux communications numériques a repris sa chronique « truc et astuces » afin de revitaliser notre page Facebook et de susciter l’intérêt de nos abonnés à suivre notre page. Nos efforts sont mis à la planification de la rencontre régionale de Noël, du journal L’Écoute des fêtes, des rencontres d’accueil, des formations de guides, des activités de représentation et de défense des droits et j’en passe.
L’automne qui vient d’arriver risque d’être fort mouvementé dans les prochains mois à l’APHV-BSL. Plusieurs travaux sont en chantier afin de réaliser notre mission et de vous offrir des activités qui vous plaisent selon vos intérêts. Nous travaillons fort pour briser l’isolement de nos membres et de défendre leurs droits.
Chaque saison y apporte son lot de défis. En automne, les déplacements commencent à être plus difficiles, parce que la nature se prépare à l’arrivée de l’hiver. Les feuilles tombent des arbres. La luminosité du jour diminue considérablement. Les journées sont pluvieuses et nous commençons à être pantouflards. Nous commençons à rester plus souvent qu’autrement à l’intérieur de la maison. Nous en profitons pour faire le ménage dans tous les secteurs de notre vie afin d’entreposer les articles estivaux pour faire place à ceux de l’hiver.
L’automne est une saison que j’aime particulièrement pour ses odeurs plus abondantes, un peu comme le printemps. Ce sont des saisons qui se démarquent des deux autres parce qu’elles font place à la reprise d’activités que nous avons mises de côté. L’automne est une saison où nous reprenons nos marques et ce n’est pas différent à l’APHV-BSL. Nous reprenons là où nous avons laissé avant la saison estivale. Sachez que nous avons réalisé plusieurs choses qui avaient été mis de côté et que nous reprenons avec enthousiasme. Nous sommes à votre écoute et prêts à retrousser nos manches pour vous aider dans votre quotidien. N’hésitez pas à nous solliciter, nous sommes présents pour vous aider à cheminer avec votre handicap visuel. L’équipe est en place et vous attend avec beaucoup de bonheur à l’une ou l’autre de ces activités.
Nous espérons que vous accepterez d’embarquer à bord de notre embarcation afin de donner un cou de rame avec nous durant l’automne pour favoriser l’inclusion sociale.
Bienvenue à tous et je vous souhaite un merveilleux automne.
Groupes de Vallée de la Matapédia et Matanie
Par Sarah Thériault
Le 28 juin 2024 avait lieu un dîner-causerie à la cantine Fortier. Nous avons discuté avec les membres des sujets qu’ils aimeraient aborder pour l’automne. Nous étions 10 personnes, dont 4 personnes handicapées visuelles, 4 guides et bénévoles ainsi que 2 employés.
Groupe Rimouski-Neigette et La Mitis
Par Nadia Gagnon
Le 5 septembre dernier avait lieu un diner-causerie au restaurant traiteur Suzie Quimper. Lors de cette rencontre, nous avons accueilli Madame Arielle Bouchard d’Alzheimer Bas-St-Laurent. Nous étions 15 personnes, dont 10 personnes handicapées visuelles. Un grand merci à Madame Bouchard et un merci spécialement aux participants pour votre belle participation.
Personnes Handicapées visuelles en action
Par Sarah Thériault
Le 6 juillet 2024 avait lieu une activité PHVA au Snack bar D’Amours, à Rivière-du-Loup. Nous sommes partis tous ensemble de Rimouski en autobus. Sur place, nous avons joué à des jeux de société, la température nous permettant pas de profiter de la terrasse qui était à notre disposition. Nous sommes retournés à Rimouski vers 14h30. 11 personnes handicapées visuelles, 6 bénévoles/accompagnateurs ainsi que 2 employés ont pris part à l’activité, pour un total de 19 participants.
Retour sur la Rencontre Régionale Estivale
Par Nadia Gagnon
Le 14 août dernier avait lieu à Matane, au terrain de Golf, la rencontre régionale estivale 2024. Lors de cette rencontre, nous avons reçu le Maire de Matane, Eddy Métivier. Quel homme sympathique! Les participants ont eu l’occasion de chanter des succès francophones. En terminant, 27 personnes étaient présentes à cette rencontre. Un grand merci aux participants et à Monsieur le Maire, Eddy Métivier.
Conférences et présentations
Par Sarah Thériault
Le volet sensibilisation a repris ses activités dans les dernières semaines.
Le 13 août 2024 avait lieu un atelier de sensibilisation au Manoir Les Générations à Rimouski. Il y a eu une quinzaine de participants.
Le 21 août 2024 avait lieu une rencontre avec la directrice de l’Association des Handicapés Gaspésiens à Matane. Nous avons convenu que la formation de guide sera offerte aux employés de l’organisme. La formation est prévue pour le 17 octobre 2024.
Le 27 août 2024 avait lieu un atelier de sensibilisation à la résidence Les Bâtisseurs, à La Pocatière. Il y a eu une quinzaine de participants.
Le 29 août 2024 avait lieu un atelier de sensibilisation à la résidence le Saint-Louis à Rivière-du-Loup. Il y a eu une quinzaine de participants.
Le 3 septembre 2024 a eu lieu un atelier de sensibilisation pour les étudiants en techniques de physiothérapie au Centre Matapédien d’Études Collégiales. Sept élèves ainsi qu’une enseignante ont pris part à l’atelier.
Le 5 septembre 2024 avait lieu un atelier de sensibilisation à la résidence Le Castel, à Saint-Cyprien. Il y a eu une dizaine de participants.
Finalement, le 9 septembre 2024 avait lieu un atelier de sensibilisation à la résidence Les Bâtisseurs, à Rivière-du-Loup. Il y a eu 6 participants.
Nous désirons prendre un moment pour remercier tous les milieux qui nous ont accueillis pour offrir cet atelier. Votre accueil chaleureux fut très apprécié !
esight et inca unissent leurs forces pour aider les canadiens malvoyants
Par Émile Proulx
À l’occasion de la Journée mondiale de la vue en 2019, eSight, une entreprise canadienne spécialisée dans les technologies de vision, a annoncé un partenariat avec la Fondation INCA, une organisation qui aide les personnes atteintes de cécité à gagner en autonomie. Ce partenariat vise à offrir un meilleur accès aux dispositifs de vision d’eSight pour les Canadiens ayant un handicap visuel.
Qu’est-ce que l’eSight 3?
L’eSight 3, lancé en 2017, est un appareil qui aide principalement les personnes avec une perte de vision centrale à mieux voir. Il combine des écrans haute résolution, une caméra de pointe, et des algorithmes intelligents pour offrir une vision plus claire. Salué par Time Magazine comme une « innovation de premier plan », cet appareil est déjà utilisé par des milliers de personnes dans le monde.
Ce que le partenariat avec INCA apporte
Grâce à ce partenariat, les Canadiens souffrant d’un handicap visuel peuvent non seulement acheter l’eSight 3 dans les succursales de l’INCA, mais aussi bénéficier d’une formation pour bien l’utiliser. Cette collaboration entre eSight et INCA aide les utilisateurs à retrouver une certaine autonomie, que ce soit pour voir leurs proches, retourner au travail, ou se déplacer plus facilement dans des lieux inconnus.
L’évolution avec l’eSight 4
Récemment, eSight a lancé l’eSight 4, une version encore plus performante de son appareil. L’eSight 4 offre plus de mobilité, une utilisation plus intuitive, tout en gardant les caractéristiques qui ont fait le succès de l’eSight 3. Avec ce nouvel appareil, eSight continue d’améliorer la vie des personnes handicapées visuelles.
À propos d’eSight et INCA
eSight se consacre à développer des solutions qui changent la vie des personnes ayant une déficience visuelle en leur offrant la possibilité de voir le monde. La Fondation INCA, depuis 1918, aide les Canadiens aveugles et souffrant d’un handicap visuel à devenir plus autonomes grâce à divers services et programmes innovants.
Pour en savoir plus sur eSight et INCA, visitez www.eSightEyewear.com ou contactez INCA au 1-844-887-8572.
Par Nadia Gagnon
Au Pavillon des Cèdres de Rivière-du-Loup, le 12 juin 2024, à l’âge de 98 ans et 4 mois, est décédée dame Thérèse Ouellet Drolet. Elle demeurait à Rivière-du-Loup et elle était membre à l’APHV-BSL. Madame Drolet était tellement gentille et souriante. Je garde un agréable souvenir de vous.
Reposez en paix Madame Drolet!
En terminant, l’équipe de l’APHV-BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
Par Anne-Elizabeth Vienneau, 16 ans, fille d’une maman malvoyante.
Plus tard, ses mots évoquaient un futur enviable, qui savait illuminer ma pensée. Plus tard, je serai médecin, avocate, vétérinaire. Des esquisses de mon avenir, la plupart du temps éphémères.
Plus tard, je voyagerai, je ferai des rencontres, et éventuellement, je m’envolerai loin de mes bien-aimés.
Je ne pouvais qu’être impatiente d’être à plus tard.
Pourtant, hier encore, les feuilles vertes bruissaient agréablement à mes oreilles, dépourvues de remords.
Et puis, le temps a passé
Les feuilles ont viré aux oranges brûlées, puis la plupart se sont asséchées sous l’effet de la brise automnale.
Maintenant, plus tard, alors que seulement quelques feuilles brunâtres s’accrochent toujours aux branches, mon cœur, lui, se serre à l’idée d’avoir laissé ma vie défiler sous mes yeux.
N’ayant savouré que quelques instants les rayons chauds du soleil et des somptueux ornements verts que portaient encore les arbres.
Invitation à collaborer à la section « À votre écoute » du Journal l’Écoute !
Par Émile Proulx
Chers membres de l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent (APHV-BSL),
Nous avons le plaisir de vous inviter à contribuer à la section « À votre écoute » de notre journal l’Écoute. Cet espace est le vôtre ! Nous souhaitons entendre vos voix, vos idées et vos réflexions sur des sujets qui vous passionnent. Vous pouvez écrire sur tout ce qui vous inspire ! Voici quelques idées pour vous guider :
Un hobby ou une activité que vous pratiquez avec passion.
Une découverte récente : un livre, un film ou une émission qui vous a marqué.
Un sujet d’actualité ou un débat qui vous interpelle.
Une recette ou un conseil pratique pour la vie de tous les jours.
Une expérience personnelle, qu’elle soit liée ou non à la déficience visuelle.
Une histoire amusante ou une anecdote de votre quotidien.
Que vous aimiez écrire régulièrement ou que ce soit une première pour vous, votre voix mérite d’être entendue. Alors, lancez-vous et partagez avec notre communauté !
Envoyez vos textes par courriel à epaphvbsl@telus.net, ou contactez-nous si vous avez des questions ou souhaitez avoir plus d’informations.
Nous avons hâte de découvrir vos écrits dans le prochain numéro de l’Écoute !
Les antioxydants, ces molécules qui protègent notre organisme du vieillissement prématuré
Par Sarah Thériault
Les antioxydants protègent notre organisme en s’opposant à l’action des radicaux libres. Ils font en sorte que notre corps fonctionne mieux plus longtemps. Qu’est-ce qu’un antioxydant ? Dans quels aliments se trouvent-ils ? Comment en consommer la juste dose ?
Qu’est-ce qu’un antioxydant ?
Les antioxydants sont des molécules naturellement présentes dans de nombreux aliments. Ils ont pour fonction de capter les radicaux libres, qui endommagent nos cellules (y compris l’ADN) et sont notamment responsables du vieillissement des cellules. Selon Marie-Laure André, diététicienne-nutritionniste, les antioxydants sont les vitamines A, C et E ainsi que toute la famille des polyphénols. Certains autres éléments ont également une action antioxydante : le zinc, le sélénium, le manganèse, etc.
Quels sont les bienfaits des antioxydants ?
Ils agissent un peu partout !
Sur la peau, ils participent à la prévention du vieillissement cutané et agissent ainsi contre la fermeté et la formation de rides.
Sur le cœur, ils préservent la souplesse des artères, aident à baisser le taux de mauvais cholestérol et préviennent ainsi le développement de maladies cardiovasculaires.
Sur les yeux, ils empêchent la dégénérescence des cellules et participent ainsi à la prévention de la cataracte et de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).
Sur l’organisme, les antioxydants préservent la jeunesse des cellules et jouent un rôle contre la prévention contre les cancers, les maladies inflammatoires, Parkinson et Alzheimer.
Quels sont les aliments les plus riches en antioxydants ?
Toujours selon Marie-Laure André, pour savoir quels sont les aliments les plus riches en antioxydants, il faut se rapporter à leur indice ORAC : celui-ci indique la capacité de l’aliment à absorber les radicaux libres. Plus il est élevé, plus il est riche en substances protectrices.
On y retrouve des épices (clou de girofle, curcuma), des fruits (les baies d’Açaï, les fraises, la grenade, la pomme, les mûres, les framboises), les fruits oléagineux (les noix du Brésil, l’amande, la noix), les légumes (le brocoli, le poivron…) ainsi que le cacao, le thé vert et le café.
Compléments alimentaires
Les antioxydants existent sous forme de compléments alimentaires. Ils permettent de palier à un manque alimentaire et il est possible de s’en procurer dans les pharmacies et parapharmacies. Cependant, leur efficacité n’est pas si claire. En effet, l’absorption des antioxydants est plus élevée lorsqu’ils sont consommés naturellement dans les aliments que sous forme de comprimés.
Des études effectuées en 2012 et 2014 n’ont pas été en mesure de prouver l’efficacité des antioxydants sous forme de suppléments.
Consommer trop d’antioxydants, est-ce possible ?
Le surdosage d’antioxydants peut être dangereux pour l’organisme. Heureusement, le surcroît de vitamine C sera éliminé via les urines. Cependant, les vitamines A et E consommées en trop grandes quantités exposent les personnes à un risque majoré de cancers. Il est donc important de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien avant la prise d’antioxydants en supplément.
Bon vivant ! Opus 2
Marc Hervieux
Bien plus qu’un généreux rappel, ce second opus du ténor préféré́ des Québécois est, en soi, tout un spectacle. Marc Hervieux y raconte une foule d’anecdotes inédites, replongeant dans les aventures les plus improbables, comiques ou touchantes, qui lui sont arrivées au cours de son existence et de sa formidable carrière. Comme dans son premier livre, il accorde plaisirs musicaux et gustatifs pour nous offrir une succession de souvenirs inoubliables.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Par Émile Proulx
Au menu cette semaine, deux blagues un peu plus longues qu’à l’habitude! N’hésitez pas à les raconter à votre entourage!
1 – (Un homme entre dans un bar et s’approche du comptoir.)
L’homme : Salut ! Je vais prendre trois shooters de Whisky.
Le barman : Trois d’un coup ? C’est une occasion spéciale ?
L’homme : Non, c’est pour moi, mon père et mon frère. C’est mon petit rituel le vendredi soir.
(Cela continue pendant deux mois, chaque fois l’homme commande trois shooters. Mais un jour, il entre et commande seulement deux shooters.)
Le barman (inquiet) : Oh non… Qu’est-ce qui s’est passé ? Ton père ou ton frère… ils vont bien ?
L’homme (en souriant) : Oh, ne t’inquiète pas, ils vont bien. C’est juste moi qui ai arrêté de boire !
2 – Alors, c’est trois amis qui se retrouvent aux portes du paradis, et à leur arrivée, Saint-Pierre les accueille avec une proposition plutôt spéciale.
Il leur dit :
— Vous pouvez revenir sur Terre, mais à une condition. Vous devez courir vers le bord du nuage et, en sautant, crier ce que vous voulez devenir, et vous vous réincarnerez en cette chose.
Le premier ami s’élance, court comme un fou et crie :
— Un aigle majestueux!
Et hop! Il se transforme en un aigle, déploie ses ailes et s’envole vers la liberté.
Le deuxième ami, motivé, court à son tour et crie :
— Un lion puissant!
Et voilà qu’il se réincarne en un magnifique lion, rugissant dans la savane.
Le troisième, un peu moins agile, prend son élan, mais juste avant de sauter, il trébuche sur le bord du nuage et s’écrie en tombant dans le vide:
— Merde!
Je vous laisse deviner la suite…
Morale de l’histoire : faites attention à ce que vous souhaitez… et où vous mettez les pieds!
Par Sarah Thériault
Thème : l’automne
Replacez les lettres dans le bon ordre pour former les mots en lien avec le thème :
- SEFULIEL
- NIEUBR
- LORITLCUIE
- GANOER
- RANROM
- LOURADLIRB
- EWOLANHEL
- MEDEP-PO-NIM
- RLIELUIC-SDE-MOSEPM
- UFHRIRACE
ACTIVITÉS À VENIR
KRTB: café rencontre 3e mercredi du mois.
RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS: Diner-causerie premier jeudi du mois.
LA MATANIE ET LA VALLÉE: Activité prévue le 4e mercredi du mois. (Discussion pour la déplacer au dernier vendredi du mois)
Rencontre régionale de Noël 2024: Mercredi 11 décembre 2024.
- FEUILLES
- BRUINE
- CITROUILLE
- ORANGE
- MARRON
- BROUILLARD
- HALLOWEEN
- POMME DE PIN
- CUEILLIR DES POMMES
- FRAICHEUR
Télécharger le fichier Word du journal en cliquant sur le bouton « Télécharger » ci-dessous.
Bonne lecture!
Par Chantal Couillard
Bonjour,
Tout d’abord, je remercie toutes les personnes qui ont participé à l’AGA et à toutes les autres activités. Ça me fait chaud au cœur de constater l’intérêt que vous accordez à notre association. Vous avez sûrement des bonnes idées, dites-les-nous, cela nous aidera à planifier des activités qui vous plairont. Je remercie le conseil d’administration de me faire confiance.
Vous savez ce qui me fait plaisir, c’est de voir votre sourire, vous entendre rire et jaser.
Bonnes vacances, je vous attends au mois d’août.
Par Jimmy Turgeon Carrier
Le beau temps est à nos portes.
C’est le moment de profiter de la belle vie.
La nature regorge de vitalité et nous permet de reprendre le temps perdu avec nous-mêmes pour ne pas ressembler à un cloporte.
Et prendre le temps de recharger nos batteries.
Pour être de retour parmi nous en septembre pour continuer à participer à nos activités.
Durant cette période plus relaxe, sachez que nous en sommes à vous planifier un automne du tonnerre.
Avec une équipe renouvelée et le retour de super Jonathan comme intervenant pour La Matanie et La Vallée de la Matapédia.
Nous espérons vous voir en grand nombre lors de notre party d’été que nous sommes fiers de vous organiser.
Lors de ce moment, nous vous jouerons un peu de sax.
Afin que vous ayez les deux pieds sur terre.
Et que vous puissiez passer dans les médias.
L’équipe de travail profitera de cette période pour prendre une pause.
Pour être en mesure à l’automne de continuer à militer en faveur de votre cause.
D’ici là portez-vous bien.
Et profiter de ce temps pour vous balader avec votre chien.
Manger une crème glacée.
Faire un feu pour se relaxer.
Écouter le son des oiseaux.
S’hydrater en buvant un bon verre d’eau.
En ce temps de chaleur accablante.
Pour être en mesure de planter des plantes.
Je vous souhaite un été merveilleux.
Qui vous rendra heureux.
Au son de cette douce musique mélodieuse.
Qui est le doux parfum de cette rose soyeuse.
Prenez du temps pour vous amuser.
Pour faire des choses que vous aimez.
Pour vivre au rythme de l’été.
Par Jonathan Gaul
GROUPES DE MATANE ET AMQUI
Au mois de mai avaient lieu, pour les participants de Matane et d’Amqui, des cafés-rencontres dans chacune de leur région. Les participants du café-rencontre de Matane et d’Amqui ont été invités à participer à un café-rencontre à Matane dans le but de faire connaissance avec le nouvel intervenant responsable du groupe d’entraide. Lors de cette activité, les participants en ont profité pour se présenter et partager sur leur vécu avec chacun des membres.
Au mois de juin dernier, les participants de Matane et d’Amqui ont participé à un dîner-causerie à Amqui. Le dîner a eu lieu à la cantine Fortier. Ce moment avait pour but d’établir une liste d’idées d’activité selon les intérêts des participants. Lors de ce dîner, les participants en ont profité pour échanger avec chacun des membres et pour manger un bon repas. Nous avons également profité du beau temps en allant s’asseoir à l’extérieur aux tables de pique-nique. En raison de la période estivale, les groupes d’entraide seront mis sur pause pour le mois de juillet et le mois d’août pour ensuite reprendre en septembre.
Si vous désirez participer aux activités de groupe, vous pouvez appeler l’équipe de l’APHV-BSL au 418 723-0932 ou 1 877-708-1941.
ACTIVITÉS DE GROUPES
Par Sarah Thériault
conférences et présentations
À chaque année, nous sommes invités à rencontrer des groupes d’étudiants universitaires pour leur parler de nos services et pour témoigner de situations vécues comme personnes vivant avec un handicap visuel.
Le 21 mars dernier, j’ai accompagné Jimmy, notre coordonnateur, alors que nous sommes allés rencontrer deux groupes d’étudiants en adaptation scolaire à l’UQAR. Jimmy a eu l’occasion de leur parler de son vécu et des obstacles qu’il a rencontré en tant que personne handicapée visuelle. Lors de cette présentation, il a aussi été question des moyens d’adaptation qui ont fait une grande différence au niveau de son apprentissage.
Les étudiants ont également eu l’opportunité de porter des lunettes de vue ajustées à deux familles de vision, soit la vision floue ainsi que le champ visuel réduit. Cette expérimentation nous a servi d’exemple concret de ce que pouvait vivre une personne handicapée visuelle.
Merci à monsieur Sylvain Letscher et son groupe qui nous ont réservé un accueil dynamique et chaleureux !
Groupe Rimouski-Neigette et la Mitis
Au mois de mai, nous avons invité Fanny Queenton et Emmanuelle Chrétien de Coup de main à domicile. L’objectif était de faire connaître leurs services et répondre à nos questions. Les participants ont apprécié cette présentation et ils avaient beaucoup de questions pour nos conférencières. Dix personnes handicapées visuelles, trois accompagnateurs, un guide ainsi qu’un employé se sont présentés, pour un total de 15 participants.
Au mois de juin, nous avons reçu Johana Kim Francoeur, intervenante pour l’organisme Aux Trois-Mâts. L’objectif était d’aborder la consommation abusive, que ce soit d’alcool, de drogue, de médicaments ou même de jeux d’argent. La conférencière a également abordé les services offerts par l’organisme. Finalement, il y a eu une période de questions pendant laquelle ont été exposées des mises en situations. Ces dernières ont permis aux participants de donner leur opinion sur une situation donnée. Les membres ont exprimé leur satisfaction en lien avec la conférence. Huit personnes handicapées visuelles, trois accompagnateurs ainsi que trois employés se sont présentés, pour un total de 14 participants.
Groupe du KRTB
Au mois de mars, un atelier sur le braille a été offert aux membres. L’objectif était de leur permettre d’en apprendre plus sur ce système de lecture et d’écriture tactile. Notre coordonnateur a livré un témoignage sur son apprentissage du braille et a pu répondre aux questions des participants. Ils ont également reçu un message écrit en braille ainsi que l’alphabet braille afin d’avoir un exemple concret. Vers la fin de l’atelier, nous avons joué au jeu questionnaire « Lumière sur la cécité », qui contient des choix de réponses et des mises en situation. Douze personnes handicapées visuelles, deux accompagnateurs ainsi que deux employés étaient présents, pour un total de 16 participants.
Au mois d’avril, nos membres ont eu l’occasion de recevoir un atelier sur les personnes proches aidantes. L’objectif de cet atelier était de sensibiliser nos membres à la réalité de certaines personnes proches aidantes. Des statistiques ont été présentées aux participants et une discussion a suivi. Nous avons également énuméré quelques ressources qui pouvaient venir en aide aux personnes proches aidantes. L’atelier fut très apprécié et il a suscité une belle discussion. Dix personnes handicapées visuelles, un accompagnateur ainsi que deux employés ont pris part à l’activité, pour un total de 13 participants.
Au mois de mai, nous avons reçu Guylaine Landry du centre de réadaptation L’InterAction. L’objectif de la conférence était de présenter les volets de service du centre de réadaptation et de répondre aux questions des membres. Certains d’entre eux, qui ont déjà fait usage de leurs services, ont témoigné de leur expérience. Neuf personnes handicapées visuelles, trois accompagnateurs ainsi que deux employés se sont présentés à la conférence, pour un total de 14 participants.
Au mois de juin, nous avons accueillis Arielle Bouchard, conférencière pour la Société Alzheimer. L’objectif de cette présentation était de sensibiliser nos membres concernant la maladie et son évolution. La conférencière a eu l’opportunité de briser certaines perceptions erronées et de donner des astuces afin d’aider une personne vivant avec l’Alzheimer. Les participants avaient beaucoup de questions et de témoignages, qui ont laissé place à une belle discussion. Les membres ont exprimé l’intérêt de recevoir éventuellement le deuxième atelier offert par l’organisme. Neuf personnes handicapées visuelles, trois accompagnateurs, un bénévole et deux employés se sont présentés à la conférence, pour un total de 15 participants.
Groupe Vallée de la Matapédia et la Matanie
Au mois de mars, une activité devait prendre place à Matane, mais elle a été annulée puisque la température ne permettait pas les déplacements sécuritaires.
Au mois d’avril, une nouvelle activité a été planifiée, mais cette fois-ci à Amqui. Nous avons reçu Guillaume Gagnon, directeur de Diabète Bas-Saint-Laurent. L’objectif de cette conférence était de faire connaître les services de l’organisme et de sensibiliser et informer nos membres sur le diabète. Ces derniers ont exprimé avoir apprécié la présentation et que cette dernière leur a permis d’en savoir beaucoup plus sur les types de diabète. Cinq personnes handicapées visuelles (3 d’Amqui et 2 de Matane), deux accompagnateurs (1 d’Amqui et 1 de Matane) ainsi que deux employés ont assisté à cette conférence, pour un total de 9 participants.
ACTIVITÉS DE GROUPES
Par Jimmy Turgeon Carrier
Le 17 février 2024, le groupe PHVA s’est réuni à la maison des familles de Rimouski pour expérimenter des jeux de société. Nous avons commencé par un « comment ça va » dans le coin salon. Par la suite, les membres du comité organisateur ont expliqué les différents jeux à expérimenter. Avant le dîner, nous avons joué à un jeu de mémorisation sonore qui consistait à trouver dans des petites boîtes de carton des sons qui étaient semblables. Nous avons joué à un jeu de mémorisation tactile qui consistait à trouver sur une plaque de jeu une paire de cartes qui avait la même texture. Nous avons aussi joué au tic-tac-toe, à trouble et à un jeu d’identification d’objet mélangés sur une nappe de feutre. Pour le dîner, les participants avaient apporté leurs lunchs. Un gâteau a été servi aux participants comme dessert et offert par l’APHV-BSL. Après le dîner, nous avons joué à la chasse à l’as : un jeu de carte simple mais tout aussi amusant. Pour ce faire, tu as besoin d’un jeu de carte et le dernier qui a le paquet ne doit pas se retrouver avec l’as qui est la plus petite carte.
Pour cette activité, nous étions 9 personnes handicapées visuelles, 3 bénévoles et 1 employé de l’APHV-BSL.
Merci à tous les participants qui ont participé à cette activité où la camaraderie et les fous rire étaient au rendez-vous. Merci aux bénévoles qui étaient présents, soient Linda Couillard, Christiane Cossette et Juliette Paradis. Un merci tout à fait spécial aux membres du comité organisateur Chantal et Monique qui ont organisé cette belle activité avec le coordonnateur. Merci aussi à la maison des familles pour leur accueil si chaleureux et convivial.
Le 20 avril, nous avons organisé une activité à la maison des familles sous le thème de la cabane à sucre. Pour l’occasion, le comité organisateur a concocté un menu style cabane à sucre qui comprenait œufs brouillés, jambon dans le sirop, bacon, pommes de terre rôties, fève au lard, pâté à la viande, saucisses dans le sirop, rôties et crêpes fines. Le sirop d’érable était mis à l’honneur pour ce repas traditionnel délicieux. Réunis au salon, Chantal a souhaité la bienvenue et nous a invité à partager des souvenirs de visites d’érablières; tout le monde en avait long à raconter, avec détails et humour. Monique a raconté « L’histoire du Temps des sucres », cette tradition toute québécoise dont les origines remontent jusqu’aux Premières Nations en soulignant l’importance de la saison des sucres à l’économie du Québec. Puis, un savoureux repas concocté par le comité – et dont la cuisson finale s’est faite à plusieurs mains – a été servi à une tablée joyeuse et bien animée. En après-midi, un jeu-questionnaire a donné l’occasion de consolider ce qu’on avait appris sur le Temps des sucres.
La vaisselle et le rangement du matériel se sont fait en musique et en fous rires. Le temps a manqué pour faire les jeux d’habileté et la distribution des cornets a égayé le départ des participants.
Merci à tous ceux qui ont mis la main à la pâte. Tous ont contribué à leur façon à la réussite de cette activité. Un merci particulier au comité organisateur qui s’est beaucoup impliqué dans la planification et la réalisation de l’activité cabane à sucre. Merci pour ce délicieux menu de cabane à sucre qui a été réalisé de main de maître. Un peu plus, on croyait se trouver dans la cuisine des chefs. Difficile de dire à quel point on s’est senti bien lors de cette activité. La bonne humeur, les fous rire et les histoires à raconter étaient au rendez-vous. Le temps de ramasser le matériel et de faire la vaisselle, on aurait cru être dans une fête de famille pour l’occasion. Merci à la maison des familles qui nous a permis de tenir cette activité. Votre lieu est merveilleux pour faire ce genre d’activité. Nous étions 3 bénévoles et 7 personnes handicapées visuelles et 1 employé. Pour des raisons hors de notre contrôle, 6 personnes n’ont pu être présentes.
Groupe du KRTB
Un Café-rencontre s’est tenu à Rivière-du-Loup le 28 février pour les gens du KRTB. 10 personnes handicapées visuelles, 1 employé de l’APHV-BSL et une accompagnatrice bénévole pour le transport étaient présents à la salle communautaire de la Cité de la jeunesse. Lors de ce café-rencontre, une consultation auprès des participants a eu lieu afin de recueillir les intérêts des participants pour planifier les cafés-rencontres des prochains mois. Plusieurs idées de sujets ont été nommées lors de cette consultation par les participants. Merci à vous tous pour votre partage et pour les belles discussions que nous avons eues lors de ce café-rencontre. Merci à Marie Vaillancourt qui m’a accompagné à Rivière-du-Loup et qui a accepté à pied levé d’être ma conductrice pour l’événement.
Groupe Rimouski-Neigette et la Mitis
Le 15 mars dernier un dîner-causerie a eu lieu au restaurant Suzie Quimper à Rimouski pour Rimouski-Neigette et La Mitis. Lors de ce dîner-causerie, nous avons procédé à une consultation auprès des participants de ce groupe pour vérifier leur intérêt pour planifier les sujets des prochains dîners-causeries. Lors de cette rencontre, 12 personnes handicapées visuelles, 3 accompagnateurs, 1 bénévoles et 1 employés étaient présents.
Merci à Suzie Quimper pour son hospitalité et sa bienveillance envers les participants de ce groupe. Merci aux participants pour vos partages d’idées qui ont été très nombreux qui permettront de réaliser de beaux dîners-causeries.
Le 5 avril, lors d’un dîner-causerie, nous avons accueilli Marie-André Cormier, coordonnatrice clinique du centre de réadaptation l’InterAction et Élizabeth Bérubé, spécialiste en réadaptation en déficience visuelle, qui sont venues nous parler du programme de réadaptation en déficience visuelle et nous ont donné de l’information sur les différents services offerts. Il y avait 12 personnes handicapées visuelles, 4 accompagnateurs et 3 employés présents à cette rencontre.
Mesdames Cormier et Bérubé ont transmis des documents et ont répondu à plusieurs questions de la part des participants. Ceux-ci ont pu en apprendre plus sur les différents services et sur le fonctionnement d’une demande d’admission au programme. Ce fut très apprécier par les participants.
Merci à mesdames Cormier et Bérubé d’être venues nous rencontrer lors de ce dîner-causerie.
Activité de groupe Matane/Amqui
Le 1er mars 2024, nous avons tenu un café-rencontre à Amqui pour les participants du groupe de Matane/Amqui. Lors de ce café-rencontre, nous avons pris un moment pour faire plus connaissance à la salle de Tremplin Travail de la Vallée. Nous avons débuté par un bon « comment ça va » et par la suite nous avons joué au jeu du détecteur de mensonge. Cinq personnes handicapées visuelles, deux bénévoles et un employé de l’APHV-BSL étaient présents lors de ce café-rencontre. Ce fut un beau moment de partage où nous avons pu apprendre davantage à connaître les participants.
Merci à Clément D’Astous qui a permis à Jimmy Turgeon Carrier de se déplacer à Amqui. Merci aussi aux gens de Tremplin Travail de la Vallée qui nous ont permis de tenir dans leurs locaux ce café-rencontre.
ACTIVITÉS À VENIR
Invitation à la rencontre régionale estivale 2024
Par Sarah Thériault
Le mercredi 14 août se tiendra notre rencontre régionale estivale 2024 ! Nous vous invitons à nous rejoindre au club de golf de Matane, où aura lieu une belle journée d’activités. Entre 9h30 et 14h30, nous allons avoir l’occasion de jouer à divers jeux, que ce soit des questionnaires sur La Matanie ou des jeux musicaux !
Évidemment, nous allons profiter de la terrasse extérieure si la température nous le permet.
Pour le dîner, le menu suivant s’offre à nous : potage, brochette de poulet, dessert et café ou thé.
Nous estimons le prix à débourser à 20 $ par participant. Le tout sera confirmé dans l’invitation, que nous enverrons dans les prochaines semaines.
Au plaisir de vous y voir !
RETOUR SUR L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE 2023
Le 14 juin dernier, avait lieu au Centre communautaire de St-Odile l’Assemblée générale annuelle de l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-St-Laurent. Lors de cette rencontre, 30 personnes étaient présentes dont 15 membres réguliers.
Voici le nouveau conseil d’administration de l’APHV BSL :
Chantal Couillard d’Amqui, présidente;
Marie-Rose Michaud de Rimouski, vice-présidente;
Jean-Pierre Paradis de Rimouski, secrétaire-trésorier;
Normande Bossé de Cacouna, administratrice;
Réjeanne Joseph de Rimouski, administratrice;
Nadine Côté de Rivière-du-Loup, administratrice;
Charles-Aimé Bélanger de Témiscouata, administrateur.
PROGRAMMES D’AIDES TECHNIQUES POUR LES PERSONNES AYANT UNE DÉFICIENCE VISUELLE
Plusieurs personnes nous ont mentionné qu’elles aimeraient en savoir plus sur l’aide que peuvent apporter les Centres de réadaptation de Mont-Joli et de Rivière-du-Loup, plus souvent connus sous le nom de l’InterAction. Voici donc un article tiré du site web du CISSS Bas-St-Laurent au sujet des différentes aides techniques disponibles pour le handicap visuel. À noter que d’autres programmes d’aides techniques existent pour les autres déficiences physique, intellectuelle ou pour le trouble du spectre de l’autisme.
Définition de l’aide technique
Une aide technique est un appareil qui est adapté et spécialement conçu pour soutenir, maintenir ou remplacer une partie du corps ou une fonction déficiente. Elle permet à une personne ayant une déficience visuelle de corriger une déficience ou de compenser une incapacité.
Admissibilité
Les programmes d’aides techniques sont réservés aux personnes résidentes au Québec et ayant une déficience visuelle. Ces programmes leur permettent d’obtenir des aides techniques spécialisées sélectionnées à la suite d’une évaluation globale des besoins. Des critères spécifiques peuvent s’appliquer selon les programmes. La personne qui présente une incapacité temporaire n’est pas admissible aux programmes d’aides techniques.
Aides couvertes
Les aides techniques sont prêtées et fournies par les établissements du réseau de la santé et des services sociaux.
Les aides couvertes par les différents programmes d’aides techniques sont celles qui sont essentielles aux habitudes de vie de la personne. Elles sont choisies selon des principes d’attribution définis. Les aides techniques destinées aux activités de loisir et de sport ne sont pas couvertes par les différents programmes ministériels d’aides techniques, sauf certaines exceptions.
Voici une liste d’aides techniques couvertes par le programme pour la déficience visuelle. À noter que cette liste peut faire l’objet de changements.
Aides pour lire et écrire
• Afficheur Braille
• Calculatrice adaptée
• Imprimante Braille
• Lecteur et enregistreur numérique
• Lentilles spécialisées pour la vue
• Logiciels adaptés pour la lecture à l’écran
• Loupe
• Machine à écrire Braille
• Règle Braille
• Moniteur grand écran
• Télévisionneuse
• Plan incliné pour faciliter l’écriture
• Ensemble de géométrie adaptée
Aides pour s’orienter et se déplacer
• Canne blanche
• Détecteur électronique d’obstacles
Aides pour réaliser les activités de la vie quotidienne et domestique
• Assiette adaptée
• Couteau-guide adapté
• Détecteur sonore de liquide
• Guide à chèque
• Montre adaptée
• Pèse-aliment parlant
• Ruban à mesurer adapté
• Podomètre (calculateur de pas) adapté
• Porte-monnaie adapté
• Réveille-matin adapté
• Thermomètre adapté
Aides à la santé
• Glucomètre parlant (pour mesurer la concentration de sucre dans le sang)
• Pèse-personne parlant
• Support à seringue
Frais remboursables
Si la demande d’aide technique est autorisée, celle-ci est prêtée gratuitement ou elle est remboursée selon les modalités d’attribution des programmes du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) ou de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
Principes d’attribution des aides
La démarche d’attribution d’une aide technique découle d’une évaluation globale. Les recommandations d’aides techniques sont effectuées par des professionnels de la santé selon les besoins et la situation de la personne. Ces recommandations peuvent notamment porter sur :
• L’utilisation d’aides techniques pour assurer la sécurité des activités quotidiennes;
• L’apprentissage de nouvelles stratégies pour augmenter l’autonomie fonctionnelle;
• L’aménagement de l’environnement domiciliaire, scolaire ou professionnel.
Critères
L’aide technique proposée sera :
• Celle qui permet à la personne d’être autonome au quotidien;
• Celle qui répond aux besoins de la façon la plus simple possible;
• Celle qui est la plus économique, dans le cas où plusieurs aides techniques peuvent répondre aux besoins identifiés.
Une aide technique peut être proposée pour chacun des besoins identifiés lors de l’évaluation. Dans le cas où une seule aide technique peut répondre à plusieurs des besoins, le prêt de cette aide sera privilégié.
Démarche
Pour vous inscrire à ce programme, communiquez avec votre Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) ou votre Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS).
Vous devrez notamment fournir une attestation médicale relative à la déficience.
Source : Site web du Gouvernement du Québec
https://www.quebec.ca/sante/systeme-et-services-de-sante/aides-techniques-deficiences-et-handicaps/aides-techniques-pour-deficience-ou-tsa
Par Émile Proulx
Bonjour à vous tous chers membres de l’APHV–BSL.
Je vous écris ces quelques lignes afin de vous présenter quelques nouveautés que nous vous préparons afin d’actualiser notre image. Plusieurs projets sont en chantier actuellement. Comme présenté au courant de l’assemblée générale du 18 juin dernier, nous avons pris la décision d’actualiser le logo de l’Association. Comme expliqué précédemment, le nouveau logo s’harmonise davantage avec l’utilisation des réseaux sociaux et des appareils électroniques comme les téléphones intelligents et les tablettes. L’essence même du logo reste inchangée. La couleur bleue est la même que l’ancien logo, avec la loupe et l’abréviation du nom de l’Association. Comme il reste quelques détails à finaliser à la suite des demandes du nouveau C.A., le nouveau logo sera présenté officiellement lors de la prochaine édition du journal.
De plus, la décision a été prise de faire une refonte complète du site web de l’Association. La dernière modification importante du site web date de près de dix ans et n’est plus d’actualité tant au niveau de l’accessibilité qu’au niveau du contenu. Le nouveau site sera également adapté aux appareils électroniques actuels et il offrira des options d’accessibilité. Le site sera mieux segmenté et épuré. Les textes ont été mis à jour et seront plus concis.
Dans le même ordre d’idée, la page Facebook de l’Association sera de plus en plus active. Comme vous avez pu le constater, il y a plus de publications sur la page depuis quelques semaines : des trucs et astuces sont présentés, des publications de nos partenaires, des informations sur les différentes activités, etc. De plus, pendant la réfection du site web, ce dernier ne sera plus accessible. Donc les informations importantes seront relayées sur notre page Facebook afin de s’assurer que tous puissent être informés pendant ce temps.
Par Nadia Gagnon
Au Centre d’hébergement de soins de longue durée de La Mitis le 1er décembre 2023, est décédée à l’âge de 98 ans madame Cécile Gendron, demeurant à Mont-Joli, native de Saint-Ulric. Madame Gendron a été la Fondatrice des Filles d’Isabelle, des Alcyons, des Bourgeons de La Mitis et d’Iris noir, ainsi que fleuriste pendant vingt-cinq ans, et ce, malgré son handicap visuel. Madame Gendron était membre à l’APHV-BSL et je n’ai pas eu la chance de vous connaitre, mais je sais que vous étiez une femme forte et avec beaucoup de volonté.
Reposez en paix Madame Gendron!
Au Centre d’hébergement Villa Maria de Saint-Alexandre, le 10 janvier 2024, est décédé à l’âge de 90 ans et 6 mois M. André Bissonnette, époux de Mme Annette Thibault. Monsieur Bissonnette et Madame Thibault participaient régulièrement au café-rencontre à Rivière-du-Loup. Il était tellement gentil. Je ne vous oublie pas!
Reposer en paix Monsieur Bissonnette!
À la Maison Marie-Élisabeth de Rimouski, le 31 janvier 2024, est décédée à l’âge de 89 ans et 6 mois. Mme Aline Paradis était la sœur de Madame Juliette Paradis, la conjointe de Monsieur Gaétan Banville. Madame Paradis participait régulièrement aux rencontres régionales de l’APHV-BSL. Je garde le souvenir d’une gentille dame et une très bonne participante à l’APHV-BSL.
Bon voyage Madame Paradis!
Au Centre hospitalier de Matane, le 6 février 2024, à l’âge de 75 ans et 6 mois, est décédée Madame Ginette Côté. Elle demeurait à Matane et autrefois à Matane-sur-Mer. Madame Côté participait régulièrement aux activités de l’APHV-BSL. Une madame souriante et une bonne vivante. Vous allez nous manquer!
Reposez en paix Madame Côté!
En terminant, l’équipe de l’APHV-BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
Par Sarah Thériault
La rétinopathie diabétique : Quand le diabète se mêle à la déficience visuelle
Si je vous disais que la rétinopathie peut être causée par le diabète, quelle serait votre réaction ? Comment le diabète pourrait-il affecter la vision ?
Avant de fournir des éléments de réponse, il serait important de répondre à d’autres questions plus générales concernant la rétinopathie.
Qu’est-ce que la rétinopathie ?
La rétinopathie est une maladie de la rétine, membrane transparente au fond de l’œil assurant la vision. Si elle n’est pas repérée à temps, une cécité complète ou partielle peut s’en suivre.
Qui sont les personnes concernées par la rétinopathie ?
Plusieurs personnes sont concernées par la rétinopathie : les personnes âgées de plus de 50 ans, les diabétiques de longue durée, les fumeurs, les adolescents en période de puberté ainsi que les femmes enceintes (la grossesse peut mener à l’aggravation d’une rétinopathie déjà existante).
Quels sont les facteurs de risques ?
Plusieurs facteurs de risques sont associés à la rétinopathie. En voici quelques-uns :
– Un fort taux glycémique (indice du taux de sucre dans le sang) ;
– Une forte pression artérielle (hypertension) ;
– Le tabac ;
– L’âge du patient (surtout au-delà de 50 ans) ;
– La puberté et la grossesse, ils amplifient les risques ;
– Une prédisposition génétique ;
– Complication lors d’une chirurgie de la cataracte.
Quels sont les symptômes de la rétinopathie ?
Plusieurs symptômes sont associés à la rétinopathie : réduction de la vision, traces au fond de l’œil et œdèmes (infiltration excessive de liquide séreux) dans les cas plus sévères.
Comment est diagnostiquée la rétinopathie ?
Le diagnostic est établi à l’aide d’une batterie de tests chez l’ophtalmologue. Ce dernier pourra, à l’aide de microscopes médicaux, observer le fond de l’œil du patient pour y déceler la présence ou non de signes caractéristiques.
Quel est le lien entre la rétinopathie et le diabète ?
Les personnes diabétiques vivent avec un taux de glycémie trop important, ce qui amène les micro-vaisseaux sanguins de l’œil à rompre ou à proliférer et ainsi détériorer la vision. On parle alors de rétinopathie diabétique.
Officiellement, la rétinopathie diabétique est décrite comme étant une complication du diabète qui affecte les vaisseaux sanguins de la rétine.
Comment traiter la rétinopathie diabétique ?
La meilleure solution est de garder un contrôle régulier et sérieux sur son taux de glycémie.
Dans un cas où la rétinopathie aurait déjà causé des dégâts sur la rétine, une chirurgie au laser est une option. Elle réduit de 50% les risques de cécité. Le laser sert à réduire l’épaisseur de la rétine afin de permettre à l’oxygène des vaisseaux sanguins de mieux y circuler.
Comment prévenir la rétinopathie diabétique ?
La prévention de la rétinopathie diabétique est étroitement liée au contrôle du diabète. Un contrôle constant du taux de glycémie est essentiel pour prévenir toutes complications.
Afin d’éviter la cécité, plusieurs mesures sont prises pour contrôler l’état du patient et empêcher le développement de la rétinopathie : examens réguliers chez l’ophtalmologue, contrôler son taux glycémique et opérer par laser afin d’éviter une aggravation dans les cas plus sévères.
Par Monique Bélanger
Généalogie et histoire familiale
Cet article est le 33e d’une série commencée il y a environ 9 ans. Les trois premiers articles portaient sur la façon de commencer une généalogie familiale. En réponse à une demande reçue, les articles suivants ont permis de faire connaissance avec 29 couples venus de France il y a de 350 à 400 ans. Certains étaient déjà mariés et établis en France et ont tout laissé ; les autres se sont connus et se sont mariés après leur arrivée.
Dans tous les cas les chefs de famille portaient le patronyme de l’un ou l’autre des membres de l’APHV en commençant par les plus nombreux du même patronyme.
Certains d’entre ces gens courageux et entreprenants sont venus en espérant se bâtir de meilleures conditions de vie dans un monde tout neuf. D’autres avaient répondu à un appel. Ils avaient été « engagés » pour un emploi ou un service correspondant à leurs capacités particulières, pour accomplir une mission, ou répondre à un besoin particulier de la population.
Après avoir entrepris la longue traversée de l’Atlantique, ils sont débarqués à Québec. Ils se sont établis en Nouvelle-France, y ont fondé une famille dont les descendants ont peuplé et contribué à construire le Québec d’aujourd’hui dont le Bas-Saint-Laurent depuis les deux derniers siècles. La plupart de nous descendons de plusieurs des 29 couples présentés dans cette chronique. Pas seulement ceux dont nous portons le patronyme, mais plusieurs de ceux qui ont été présentés dans ces chroniques. Ainsi, par le jeu des mariages au cours des 8 à 10 générations qui me séparent d’eux, il se trouve que la majorité des 29 couples présentés ici sont mes ancêtres en ligne directe ou collatérale.
Dans cette chronique il ne s’agissait, dans chaque cas que d’un aperçu très sommaire ne portant que sur la première génération au pays. Une invitation à continuer à s’intéresser au leg de nos ancêtres dont nous bénéficions encore aujourd’hui.
La recherche en généalogie constitue un point de départ dans la connaissance de nos origines. Les documents originaux (actes de baptême, mariage et sépulture, contrats, testaments, etc.) sont des généalogistes et historiens de famille, disposent de plus en plus de ressources plus facilement accessibles telles que les actes de baptême, de mariage et de sépulture, les contrats notariés, les testaments. Elles permettent de retracer l’histoire personnelle de chaque ancêtre, le contexte dans lequel il a vécu, les défis qu’il a eu à surmonter, d’en déduire ses traits de caractère et l’influence qu’il ou elle a eu sur sa famille et éventuellement sur son milieu et son temps. Ce que j’ai pu faire dans mon livre intitulé mes ancêtres bas-laurentiens au fil des générations et de l’histoire que j’ai eu l’occasion de présenter lors d’une de nos réunions. Ce livre est maintenant disponible en versions adaptées que vous trouverez dans le catalogue de la SQLA comme tous les autres livres adaptés.
Le présent article est le dernier de cette série qui a peut-être duré trop longtemps. Je souhaite voir apparaître dans les prochaines parutions d’autres sujets, de nouveaux styles. À vos plumes ou à vos claviers!
Par Monique Giroux
Félix Leclerc et nous : 40 regards sur l’homme et son œuvre
Un « tour de l’île » en compagnie du premier des grands chanteurs québécois : qui, jusqu’ici, peut prétendre connaître toutes les facettes de Félix Leclerc? Auteur-compositeur-interprète, écrivain, poète, animateur de radio, scénariste, metteur en scène et acteur, il avait plus d’une corde à son arc. Celui qui aurait préféré être reconnu pour ses pièces de théâtre a vu son sort changer à la suite d’une rencontre aussi improbable que fortuite avec nul autre que l’impresario Jacques Canetti.
Par la suite, ses souliers l’ont mené du Québec à la France, où il a d’abord connu le succès et fréquenté les plus grands à partir des années 1950. Véritable pionnier de la chanson, il a influencé les Brel, Brassens et Béart, pour ne nommer que ceux-là.
Près de 35 ans après son décès, ce formidable émissaire culturel du Québec est toujours bien vivant dans le cœur de plusieurs, et ce, des deux côtés de l’Atlantique. Retrouvez Félix Leclerc et son héritage dans les mots de ceux et celles qui l’ont côtoyé, dont Dominique Michel, Nana Mouskouri, Gilles Vigneault, Yves Duteil, Jean-Pierre Ferland, Gérard Davoust, Jean Lapointe et Françoise Canetti.
Découvrez l’homme dans les témoignages intimes de ses proches, notamment de ses enfants Martin, Francis et Nathalie.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Par Émile Proulx
Un homme arrive à un stop en voiture et le franchit sans s’arrêter. Un policier, caché à proximité, le voit et l’intercepte. Il lui dit : « Vous n’avez pas vu le stop ? » L’homme répond : « Le stop, oui. Mais vous, non ! » (De François Fournier)
Savez-vous pourquoi les aveugles n’aiment pas faire de parachute? Parce que ça fait peur à leur chien-guide!
Si vous lisez le braille et que vous lisez : Ne pas toucher…est-il déjà trop tard?
Dans un avion en feu, il y a un intellectuel, un grand-père et son petit-fils ainsi que le pilote… et seulement trois parachutes. Le pilote en prend un et saute. L’intellectuel aussi, en disant : – Je suis l’être le plus intelligent de la planète, je dois sauver ma vie car le monde a besoin de moi ! Le vieil homme veut alors se sacrifier : – Je suis vieux, fiston… et toi, tu as la vie devant toi… Prends le dernier parachute ! Mais le petit-fils rigole : – Ne t’inquiète pas papy ! L’homme le plus intelligent de la planète vient de sauter avec mon sac à dos.
ar Sarah Thériault
Thème : l’été
Replacez les lettres dans le bon ordre pour former les mots en lien avec le thème :
1. LOILES
2. RLUFE
3. ICEPSIN
4. GAPEL
5. ÈCMRE-GÉCELA
6. EMRRCI-ÈSELOA
7. CAVENCAS
8. BELAS
9. LAIPLOPN
10. RECHALU
Par Anne-Elizabeth Vienneau
16 ans, fille d’une maman malvoyante
Réminiscences
La mer, sombre fosse bleutée nourrissant mon âme et satisfaisant autrefois mon regard
Je t’ai toujours trouvée majestueuse, chacune de tes molécules reflétant les rayons du soleil, telles des milliers de pierres précieuses
Tes vagues s’écrasant violemment sur la rive, me rappelait constamment ta force, mais surtout ta résilience
Mais maintenant, sans repère, tu me sembles méconnue
Tu dégages pourtant cette même brise saline rappelant à ma mémoire olfactive notre histoire d’autrefois
Et puis, il y a ton va-et-vient enivrant, tu tentes tant bien que mal d’embrasser la rive, pourtant, tu seras infiniment emportée vers le large, quoi que tu fasses
Les grains de sable collés à ma peau, que je trouvais jadis désagréable, effleurent délicatement mon corps déboussolé, le ramenant à des souvenirs passés
C’est ici, devant toi, que je réalise que nous ne sommes pas des inconnues, j’ai seulement été emportée par ta splendeur à perte de vue
1. SOLEIL
2. FLEUR
3. PISCINE
4. PLAGE
5. CRÈME GLACÉE
6. CRÈME SOLAIRE
7. VACANCES
8. SABLE
9. PAPILLON
10. CHALEUR
Par Jimmy Turgeon Carrier
Pour une bénévole émérite qui nous quitte comme chroniqueuse du journal L’Écoute.
Nous tenons à souligner l’apport au journal L’Écoute de madame Monique Bélanger qui a rédigé pendant plus de 10 ans la chronique de la généalogie du journal. Madame Bélanger, nous vous remercions pour votre implication tout au long de ces années. Vous avez transmis à nos lecteurs votre passion pour la généalogie et vous nous avez transmis votre savoir-faire en la matière.
Nous n’oublierons pas de sitôt votre légendaire fidélité envers notre association. Merci pour toutes vos chroniques qui nous ont appris quelque chose sur nos ancêtres qui ont façonné notre belle province. Maintenant que vous avez tant donné, c’est le moment pour vous de vous reposer et de donner à quelqu’un d’autre la chance de suivre vos traces. Vos beaux mots vont nous manquer, mais sachez que nous garderons un souvenir impérissable de votre contribution à notre association.
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Bonne lecture!
Par Chantal Couillard
Bonjour,
En ce beau mois de juillet, il me fait plaisir de vous saluer. D’où que vous soyez dans le Bas-Saint-Laurent, j’espère que vous passez du bon temps.
Pour moi l’été, c’est le temps des retrouvailles. Que ce soit la visite qui arrive de l’extérieur ou bien encore les gens que l’on rencontre tout en prenant une marche ou assis sur notre galerie. Il est plaisant de saluer les gens que l’on n’a pas beaucoup vus pendant les saisons froides.
Cet été, je me suis fait un petit jardin sur ma terrasse. J’ai des tomates, laitue, radis, concombres, cerises de terre, un fraisier ainsi que 3 pots de fleurs. Eh bien oui, j’ai dit un petit jardin. Ha! Ha! Ha! Il est agréable de s’occuper des plantes et de s’asseoir parmi elles, en dégustant un bon breuvage tout en écoutant le chant des oiseaux. J’imagine que nombre d’entre vous le font. Et pour ceux et celles qui ont déménagé et qui n’ont plus la possibilité de le faire, je suis certaine que vous pouvez partager vos trucs et astuces sur ce sujet. N’oubliez jamais que vous possédez beaucoup de savoir à transmettre.
En terminant, je voudrais remercier toutes les personnes qui ont participé à l’assemblée générale. Je vous rappelle que c’est en participant que l’on fera tout doucement changer les mentalités. Je vous souhaite donc un très bel été et au plaisir de se voir à la rencontre estivale de l’APHV BSL qui se tiendra à la fin du mois d’août.
GROUPES DE MATANE ET AMQUI
Par Jonathan Gaul
Au mois de mai avaient lieu, pour les participants de Matane et d’Amqui, des cafés-rencontres dans chacune de leur région. Les participants du café-rencontre de Matane et d’Amqui ont été invités à participer à un café-rencontre à Matane dans le but de faire connaissance avec le nouvel intervenant responsable du groupe d’entraide. Lors de cette activité, les participants en ont profité pour se présenter et partager sur leur vécu avec chacun des membres.
Au mois de juin dernier, les participants de Matane et d’Amqui ont participé à un dîner-causerie à Amqui. Le dîner a eu lieu à la cantine Fortier. Ce moment avait pour but d’établir une liste d’idées d’activité selon les intérêts des participants. Lors de ce dîner, les participants en ont profité pour échanger avec chacun des membres et pour manger un bon repas. Nous avons également profité du beau temps en allant s’asseoir à l’extérieur aux tables de pique-nique. En raison de la période estivale, les groupes d’entraide seront mis sur pause pour le mois de juillet et le mois d’août pour ensuite reprendre en septembre.
Si vous désirez participer aux activités de groupe, vous pouvez appeler l’équipe de l’APHV-BSL au 418 723-0932 ou 1 877-708-1941.
CONFÉRENCES ET PRÉSENTATIONS
Par Sarah Thériault
À chaque année, nous sommes invités à rencontrer des groupes d’étudiants universitaires pour leur parler de nos services et pour témoigner de situations vécues comme personnes vivant avec un handicap visuel.
Le 21 mars dernier, j’ai accompagné Jimmy, notre coordonnateur, alors que nous sommes allés rencontrer deux groupes d’étudiants en adaptation scolaire à l’UQAR. Jimmy a eu l’occasion de leur parler de son vécu et des obstacles qu’il a rencontré en tant que personne handicapée visuelle. Lors de cette présentation, il a aussi été question des moyens d’adaptation qui ont fait une grande différence au niveau de son apprentissage.
Les étudiants ont également eu l’opportunité de porter des lunettes de vue ajustées à deux familles de vision, soit la vision floue ainsi que le champ visuel réduit. Cette expérimentation nous a servi d’exemple concret de ce que pouvait vivre une personne handicapée visuelle.
Merci à monsieur Sylvain Letscher et son groupe qui nous ont réservé un accueil dynamique et chaleureux !
GROUPES RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS
Au mois de mai, nous avons invité Fanny Queenton et Emmanuelle Chrétien de Coup de main à domicile. L’objectif était de faire connaître leurs services et répondre à nos questions. Les participants ont apprécié cette présentation et ils avaient beaucoup de questions pour nos conférencières. Dix personnes handicapées visuelles, trois accompagnateurs, un guide ainsi qu’un employé se sont présentés, pour un total de 15 participants.
Au mois de juin, nous avons reçu Johana Kim Francoeur, intervenante pour l’organisme Aux Trois-Mâts. L’objectif était d’aborder la consommation abusive, que ce soit d’alcool, de drogue, de médicaments ou même de jeux d’argent. La conférencière a également abordé les services offerts par l’organisme. Finalement, il y a eu une période de questions pendant laquelle ont été exposées des mises en situations. Ces dernières ont permis aux participants de donner leur opinion sur une situation donnée. Les membres ont exprimé leur satisfaction en lien avec la conférence. Huit personnes handicapées visuelles, trois accompagnateurs ainsi que trois employés se sont présentés, pour un total de 14 participants.
GROUPES DU KRTB
Au mois de mars, un atelier sur le braille a été offert aux membres. L’objectif était de leur permettre d’en apprendre plus sur ce système de lecture et d’écriture tactile. Notre coordonnateur a livré un témoignage sur son apprentissage du braille et a pu répondre aux questions des participants. Ils ont également reçu un message écrit en braille ainsi que l’alphabet braille afin d’avoir un exemple concret. Vers la fin de l’atelier, nous avons joué au jeu questionnaire « Lumière sur la cécité », qui contient des choix de réponses et des mises en situation. Douze personnes handicapées visuelles, deux accompagnateurs ainsi que deux employés étaient présents, pour un total de 16 participants.
Au mois d’avril, nos membres ont eu l’occasion de recevoir un atelier sur les personnes proches aidantes. L’objectif de cet atelier était de sensibiliser nos membres à la réalité de certaines personnes proches aidantes. Des statistiques ont été présentées aux participants et une discussion a suivi. Nous avons également énuméré quelques ressources qui pouvaient venir en aide aux personnes proches aidantes. L’atelier fut très apprécié et il a suscité une belle discussion. Dix personnes handicapées visuelles, un accompagnateur ainsi que deux employés ont pris part à l’activité, pour un total de 13 participants.
Au mois de mai, nous avons reçu Guylaine Landry du centre de réadaptation L’InterAction. L’objectif de la conférence était de présenter les volets de service du centre de réadaptation et de répondre aux questions des membres. Certains d’entre eux, qui ont déjà fait usage de leurs services, ont témoigné de leur expérience. Neuf personnes handicapées visuelles, trois accompagnateurs ainsi que deux employés se sont présentés à la conférence, pour un total de 14 participants.
Au mois de juin, nous avons accueillis Arielle Bouchard, conférencière pour la Société Alzheimer. L’objectif de cette présentation était de sensibiliser nos membres concernant la maladie et son évolution. La conférencière a eu l’opportunité de briser certaines perceptions erronées et de donner des astuces afin d’aider une personne vivant avec l’Alzheimer. Les participants avaient beaucoup de questions et de témoignages, qui ont laissé place à une belle discussion. Les membres ont exprimé l’intérêt de recevoir éventuellement le deuxième atelier offert par l’organisme. Neuf personnes handicapées visuelles, trois accompagnateurs, un bénévole et deux employés se sont présentés à la conférence, pour un total de 15 participants.
Groupe Vallée de la Matapédia et la Matanie
Au mois de mars, une activité devait prendre place à Matane, mais elle a été annulée puisque la température ne permettait pas les déplacements sécuritaires.
Au mois d’avril, une nouvelle activité a été planifiée, mais cette fois-ci à Amqui. Nous avons reçu Guillaume Gagnon, directeur de Diabète Bas-Saint-Laurent. L’objectif de cette conférence était de faire connaître les services de l’organisme et de sensibiliser et informer nos membres sur le diabète. Ces derniers ont exprimé avoir apprécié la présentation et que cette dernière leur a permis d’en savoir beaucoup plus sur les types de diabète. Cinq personnes handicapées visuelles (3 d’Amqui et 2 de Matane), deux accompagnateurs (1 d’Amqui et 1 de Matane) ainsi que deux employés ont assisté à cette conférence, pour un total de 9 participants.
ACTIVITÉS DE GROUPES
Par Jimmy Turgeon Carrier
Le 17 février 2024, le groupe PHVA s’est réuni à la maison des familles de Rimouski pour expérimenter des jeux de société. Nous avons commencé par un « comment ça va » dans le coin salon. Par la suite, les membres du comité organisateur ont expliqué les différents jeux à expérimenter. Avant le dîner, nous avons joué à un jeu de mémorisation sonore qui consistait à trouver dans des petites boîtes de carton des sons qui étaient semblables. Nous avons joué à un jeu de mémorisation tactile qui consistait à trouver sur une plaque de jeu une paire de cartes qui avait la même texture. Nous avons aussi joué au tic-tac-toe, à trouble et à un jeu d’identification d’objet mélangés sur une nappe de feutre. Pour le dîner, les participants avaient apporté leurs lunchs. Un gâteau a été servi aux participants comme dessert et offert par l’APHV-BSL. Après le dîner, nous avons joué à la chasse à l’as : un jeu de carte simple mais tout aussi amusant. Pour ce faire, tu as besoin d’un jeu de carte et le dernier qui a le paquet ne doit pas se retrouver avec l’as qui est la plus petite carte.
Pour cette activité, nous étions 9 personnes handicapées visuelles, 3 bénévoles et 1 employé de l’APHV-BSL.
Merci à tous les participants qui ont participé à cette activité où la camaraderie et les fous rire étaient au rendez-vous. Merci aux bénévoles qui étaient présents, soient Linda Couillard, Christiane Cossette et Juliette Paradis. Un merci tout à fait spécial aux membres du comité organisateur Chantal et Monique qui ont organisé cette belle activité avec le coordonnateur. Merci aussi à la maison des familles pour leur accueil si chaleureux et convivial.
Le 20 avril, nous avons organisé une activité à la maison des familles sous le thème de la cabane à sucre. Pour l’occasion, le comité organisateur a concocté un menu style cabane à sucre qui comprenait œufs brouillés, jambon dans le sirop, bacon, pommes de terre rôties, fève au lard, pâté à la viande, saucisses dans le sirop, rôties et crêpes fines. Le sirop d’érable était mis à l’honneur pour ce repas traditionnel délicieux. Réunis au salon, Chantal a souhaité la bienvenue et nous a invité à partager des souvenirs de visites d’érablières; tout le monde en avait long à raconter, avec détails et humour. Monique a raconté « L’histoire du Temps des sucres », cette tradition toute québécoise dont les origines remontent jusqu’aux Premières Nations en soulignant l’importance de la saison des sucres à l’économie du Québec. Puis, un savoureux repas concocté par le comité – et dont la cuisson finale s’est faite à plusieurs mains – a été servi à une tablée joyeuse et bien animée. En après-midi, un jeu-questionnaire a donné l’occasion de consolider ce qu’on avait appris sur le Temps des sucres.
La vaisselle et le rangement du matériel se sont fait en musique et en fous rires. Le temps a manqué pour faire les jeux d’habileté et la distribution des cornets a égayé le départ des participants.
Merci à tous ceux qui ont mis la main à la pâte. Tous ont contribué à leur façon à la réussite de cette activité. Un merci particulier au comité organisateur qui s’est beaucoup impliqué dans la planification et la réalisation de l’activité cabane à sucre. Merci pour ce délicieux menu de cabane à sucre qui a été réalisé de main de maître. Un peu plus, on croyait se trouver dans la cuisine des chefs. Difficile de dire à quel point on s’est senti bien lors de cette activité. La bonne humeur, les fous rire et les histoires à raconter étaient au rendez-vous. Le temps de ramasser le matériel et de faire la vaisselle, on aurait cru être dans une fête de famille pour l’occasion. Merci à la maison des familles qui nous a permis de tenir cette activité. Votre lieu est merveilleux pour faire ce genre d’activité. Nous étions 3 bénévoles et 7 personnes handicapées visuelles et 1 employé. Pour des raisons hors de notre contrôle, 6 personnes n’ont pu être présentes.
GROUPES DU KRTB
Un Café-rencontre s’est tenu à Rivière-du-Loup le 28 février pour les gens du KRTB. 10 personnes handicapées visuelles, 1 employé de l’APHV-BSL et une accompagnatrice bénévole pour le transport étaient présents à la salle communautaire de la Cité de la jeunesse. Lors de ce café-rencontre, une consultation auprès des participants a eu lieu afin de recueillir les intérêts des participants pour planifier les cafés-rencontres des prochains mois. Plusieurs idées de sujets ont été nommées lors de cette consultation par les participants. Merci à vous tous pour votre partage et pour les belles discussions que nous avons eues lors de ce café-rencontre. Merci à Marie Vaillancourt qui m’a accompagné à Rivière-du-Loup et qui a accepté à pied levé d’être ma conductrice pour l’événement.
Groupe Rimouski-Neigette et la Mitis
Le 15 mars dernier un dîner-causerie a eu lieu au restaurant Suzie Quimper à Rimouski pour Rimouski-Neigette et La Mitis. Lors de ce dîner-causerie, nous avons procédé à une consultation auprès des participants de ce groupe pour vérifier leur intérêt pour planifier les sujets des prochains dîners-causeries. Lors de cette rencontre, 12 personnes handicapées visuelles, 3 accompagnateurs, 1 bénévoles et 1 employés étaient présents.
Merci à Suzie Quimper pour son hospitalité et sa bienveillance envers les participants de ce groupe. Merci aux participants pour vos partages d’idées qui ont été très nombreux qui permettront de réaliser de beaux dîners-causeries.
Le 5 avril, lors d’un dîner-causerie, nous avons accueilli Marie-André Cormier, coordonnatrice clinique du centre de réadaptation l’InterAction et Élizabeth Bérubé, spécialiste en réadaptation en déficience visuelle, qui sont venues nous parler du programme de réadaptation en déficience visuelle et nous ont donné de l’information sur les différents services offerts. Il y avait 12 personnes handicapées visuelles, 4 accompagnateurs et 3 employés présents à cette rencontre.
Mesdames Cormier et Bérubé ont transmis des documents et ont répondu à plusieurs questions de la part des participants. Ceux-ci ont pu en apprendre plus sur les différents services et sur le fonctionnement d’une demande d’admission au programme. Ce fut très apprécier par les participants.
Merci à mesdames Cormier et Bérubé d’être venues nous rencontrer lors de ce dîner-causerie.
Activité de groupe Matane/Amqui
Le 1er mars 2024, nous avons tenu un café-rencontre à Amqui pour les participants du groupe de Matane/Amqui. Lors de ce café-rencontre, nous avons pris un moment pour faire plus connaissance à la salle de Tremplin Travail de la Vallée. Nous avons débuté par un bon « comment ça va » et par la suite nous avons joué au jeu du détecteur de mensonge. Cinq personnes handicapées visuelles, deux bénévoles et un employé de l’APHV-BSL étaient présents lors de ce café-rencontre. Ce fut un beau moment de partage où nous avons pu apprendre davantage à connaître les participants.
Merci à Clément D’Astous qui a permis à Jimmy Turgeon Carrier de se déplacer à Amqui. Merci aussi aux gens de Tremplin Travail de la Vallée qui nous ont permis de tenir dans leurs locaux ce café-rencontre.
ACTIVITÉS À VENIR
Invitation à la rencontre régionale estivale 2024
Par Sarah Thériault
Le mercredi 14 août se tiendra notre rencontre régionale estivale 2024 ! Nous vous invitons à nous rejoindre au club de golf de Matane, où aura lieu une belle journée d’activités. Entre 9h30 et 14h30, nous allons avoir l’occasion de jouer à divers jeux, que ce soit des questionnaires sur La Matanie ou des jeux musicaux !
Évidemment, nous allons profiter de la terrasse extérieure si la température nous le permet.
Pour le dîner, le menu suivant s’offre à nous : potage, brochette de poulet, dessert et café ou thé.
Nous estimons le prix à débourser à 20 $ par participant. Le tout sera confirmé dans l’invitation, que nous enverrons dans les prochaines semaines.
Au plaisir de vous y voir !
Par Nadia Gagnon
AGA 2024
Le mardi 18 juin avait lieu à la salle communautaire de Ste-Odile–de–Rimouski l’Assemblée générale annuelle de l’Association des Personnes handicapées visuelles du Bas-St-Laurent. Lors de cette rencontre, 17 membres réguliers, 6 membres associés, 1 bénévole, 6 employés et 3 accompagnateurs étaient présents, pour un total de 33 personnes. Voici donc le nouveau conseil d’administration suite aux élections.
Madame Chantale Couillard d’Amqui
Présidente
Madame Marie-Rose Michaud de Rimouski
Vice-présidente
Madame Monique Michaud de St-Valérien
Secrétaire-trésorière
Madame Maryse Gagnon de Matane
Administratrice
Madame Francine David de Rimouski
Administratrice
Madame Normande Bossé de Cacouna
Administratrice
Madame Nadine Côté de Rivière-du-Loup
Administratrice
Félicitations à vous tous!
Programmes d’aides techniques pour les personnes ayant une déficience visuelle
Programme de remboursement de frais relatifs à l’utilisation d’un chien d’assistance à la motricité.
Description
Ce programme permet le remboursement de frais relatifs à l’utilisation d’un chien d’assistance à la motricité qui aide la personne ayant une déficience motrice permanente dans au moins une de ces activités :
• Ses déplacements. En tirant le fauteuil roulant manuel ou en l’aidant à marcher;
• La prise d’objets. En les ramassant ou en les lui rapportant;
• Ses appuis. En facilitant ses transferts du fauteuil roulant à une autre chaise et en l’aidant à se positionner ou à changer de position.
Présentation et objectifs
Ce programme vise à favoriser l’autonomie et le maintien à domicile des personnes ayant une incapacité motrice.
Il s’adresse aux personnes qui ont obtenu un chien d’assistance à la motricité auprès d’une école de dressage spécialisée accréditée par l’Assistance Dogs International (ADI) ou l’International Guide Dog Federation (IGDF).
Toutefois, le fait qu’une personne obtienne un chien d’une école de dressage ne garantit pas qu’elle sera admissible au programme de remboursement.
Ce programme n’inclut pas le remboursement des frais relatifs à l’utilisation d’un chien-guide par les personnes ayant une déficience visuelle couverts par le Programme d’aides visuelles de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
Admissibilité
Critères d’admissibilité de la personne
Pour être admissible, la personne doit :
• Résider au Québec et détenir une carte d’assurance maladie valide;
• Présenter une déficience motrice permanente entraînant une incapacité significative et persistante;
• Démontrer la nécessité d’utiliser quotidiennement un chien d’assistance à la motricité dans l’accomplissement d’au moins une activité qui fait partie des catégories suivantes :
o Déplacement (aide à la marche ou traction du fauteuil roulant),
o Appui (aide aux transferts ou au positionnement actif),
o Préhension (aide aux activités de la vie quotidienne et aux activités de la vie domestique);
• Faire obéir son chien de façon constante et soutenue, autant à la maison que dans les lieux publics;
• Pouvoir utiliser, de façon autonome, efficace et en toute sécurité, son aide canine dans l’accomplissement de ses activités quotidiennes;
• Connaître les soins de santé et d’entretien nécessaires à son chien et être en mesure de répondre à ses besoins;
• Connaître les lois et les règlements applicables ainsi que les comportements acceptables à adopter en public avec son chien.
Une personne n’est pas admissible si elle :
• Bénéficie déjà, pour le même type d’aide, de la couverture d’un autre programme provincial ou fédéral. Il peut s’agir, par exemple, d’une personne demandant un chien d’assistance qui a pour unique fonction l’aide à la marche et qui possède déjà un ambulateur ou un fauteuil roulant manuel pour l’aider dans ses déplacements;
• Est hébergée dans un centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) ou dans une ressource intermédiaire publique.
Critères d’admissibilité pour le chien d’assistance à la motricité
Pour être admissible, le chien doit répondre à plusieurs critères, notamment :
• Obéir aux commandes de base, par exemple : « assis », « couché », « reste », « au pied » et « viens » et être entraîné pour compenser les incapacités propres à son maître;
• Répondre de façon constante et soutenue aux commandes qui lui sont adressées, à la maison et dans les lieux publics;
• Démontrer un comportement pacifique à l’égard des gens ou des animaux qu’il rencontre;
• Être stérilisé et vacciné au moins une fois par année. Le carnet de vaccination doit être à jour et signé par un vétérinaire;
• Porter un signe distinctif, comme un harnais ou un dossard, lorsqu’il circule dans des endroits publics afin d’être facilement identifié comme un chien d’assistance;
• Être identifié par une carte d’identité avec photo, sur laquelle figure le nom de son maître. La carte d’identité doit être fournie par une école de dressage spécialisée accréditée par l’Assistance Dogs International ou l’International Guide Dog Federation.
Frais remboursables
Un premier montant de 210 $ est d’abord offert à la personne pour qu’elle puisse réaliser divers achats et installations pour accueillir un chien d’assistance à la motricité. Cette somme peut être obtenue chaque fois qu’elle remplace son chien d’assistance à la motricité, mais pas plus d’une fois tous les deux ans.
Un montant de 2 240 $ par année peut ensuite être versé à la personne pour subvenir aux frais d’entretien liés, par exemple, à la nourriture, au toilettage et aux soins vétérinaires. L’établissement versera le remboursement prévu pour les frais d’entretien de l’animal en deux versements chaque année.
À partir du deuxième versement, une déclaration doit être également remplie. La personne déclare solennellement, en signant la correspondance de l’établissement mandataire, qu’elle utilise toujours son chien d’assistance à la motricité pour au moins l’une des fonctions suivantes :
• Prendre des objets;
• Transférer de position;
• Aider dans les déplacements en fauteuil roulant manuel;
• Aider à marcher.
Si elle n’utilise plus son chien pour ces raisons, elle cessera de recevoir les remboursements.
Crédit d’impôt fédéral pour frais médicaux
Les frais relatifs à l’utilisation d’un chien d’assistance à la motricité sont admissibles au crédit d’impôt non remboursable pour frais médicaux. Dans votre déclaration de revenus, vous devez soustraire le montant du remboursement que vous avez obtenu du montant total des frais que vous avez réellement payés.
Pour obtenir plus d’information sur ce crédit d’impôt, consultez la page Crédits d’impôt pour frais médicaux
sur le site du gouvernement du Canada.
Démarche
Pour vous inscrire à ce programme, vous devez faire parvenir par la poste à l’établissement désigné pour votre région le formulaire de demande d’évaluation ainsi que l’ensemble des documents spécifiés dans celui-ci. Si vous avez des questions supplémentaires sur le programme, vous pouvez également vous renseigner auprès de cet établissement.
Pour connaitre l’établissement désigné pour votre région et ses coordonnées, consultez le tableau ci-dessous :
Institut de réadaptation en déficience physique de Québec
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale
525, boulevard Wilfrid-Hamel Ouest
Québec (QC) G1M 2S8
418 529-9141, poste 6505
chien.assistance.irdpq.ciussscn@ssss.gouv.qc.ca
Après avoir reçu votre demande, l’établissement communiquera avec vous. Une personne-ressource qualifiée procédera à l’évaluation globale de vos besoins, de votre admissibilité au programme et celle de votre chien. La décision finale concernant votre admissibilité vous sera transmise par la poste.
Si vous avez droit au remboursement, celui-ci sera rétroactif, c’est-à-dire que vous serez remboursé à partir de la date de votre demande d’inscription au programme. Cette date est celle où l’établissement désigné pour votre région a reçu tous vos documents.
Si vous n’avez pas droit au remboursement, vous pourrez être évalué de nouveau après avoir corrigé les éléments problématiques relevés lors de votre première évaluation ou si votre état de santé a changé.
Vous pouvez faire une nouvelle demande au programme pour être réévalué une seule fois tous les deux ans pour un même chien.
Aide et information
Si vous avez besoin d’aide dans vos démarches, communiquez avec l’Office des personnes handicapées du Québec.
Sources :
https://www.ramq.gouv.qc.ca/fr/citoyens/programmes-aide/aides-visuelles
https://www.quebec.ca/sante/systeme-et-services-de-sante/aides-techniques-deficiences-et-handicaps/chien-dassistance-remboursement-de-frais
Par Émile Proulx
Bonjour à vous tous chers membres de l’APHV–BSL.
Je vous écris ces quelques lignes afin de vous présenter quelques nouveautés que nous vous préparons afin d’actualiser notre image. Plusieurs projets sont en chantier actuellement. Comme présenté au courant de l’assemblée générale du 18 juin dernier, nous avons pris la décision d’actualiser le logo de l’Association. Comme expliqué précédemment, le nouveau logo s’harmonise davantage avec l’utilisation des réseaux sociaux et des appareils électroniques comme les téléphones intelligents et les tablettes. L’essence même du logo reste inchangée. La couleur bleue est la même que l’ancien logo, avec la loupe et l’abréviation du nom de l’Association. Comme il reste quelques détails à finaliser à la suite des demandes du nouveau C.A., le nouveau logo sera présenté officiellement lors de la prochaine édition du journal.
De plus, la décision a été prise de faire une refonte complète du site web de l’Association. La dernière modification importante du site web date de près de dix ans et n’est plus d’actualité tant au niveau de l’accessibilité qu’au niveau du contenu. Le nouveau site sera également adapté aux appareils électroniques actuels et il offrira des options d’accessibilité. Le site sera mieux segmenté et épuré. Les textes ont été mis à jour et seront plus concis.
Dans le même ordre d’idée, la page Facebook de l’Association sera de plus en plus active. Comme vous avez pu le constater, il y a plus de publications sur la page depuis quelques semaines : des trucs et astuces sont présentés, des publications de nos partenaires, des informations sur les différentes activités, etc. De plus, pendant la réfection du site web, ce dernier ne sera plus accessible. Donc les informations importantes seront relayées sur notre page Facebook afin de s’assurer que tous puissent être informés pendant ce temps.
Par Nadia Gagnon
Au Centre d’hébergement St-Joseph de Rivière-du-Loup, le 2 février 2023 à l’âge de 96 ans, est décédée dame Léonie April. Elle était originaire de Saint-Clément. Madame April participait au café-rencontre de Rivière-du-Loup. Je garde le souvenir d’une gentille dame douce et souriante.
Bon voyage Madame April!
Au Centre d’hébergement de Chauffailles, le 9 mars 2023, à l’âge de 92 ans et 8 mois, est décédée dame Aline D’Amours. Elle demeurait à Rivière-du-Loup, auparavant de Cacouna. Madame faisait partie de l’Association et j’ai eu l’occasion à quelques reprises de jaser avec elle au téléphone. C’était une gentille dame.
Reposez en paix Madame D’Amours!
À l’Hôpital régional de Rimouski, le 28 décembre 2022, est décédé à l’âge de 96 ans et 6 mois, madame Thérèse Côté demeurant à Mont-Joli et autrefois de Cloridorme. Je n’ai malheureusement pas eu la chance de connaître Madame Côté. Beau voyage et reposez en paix!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
Par Daniel St-Pierre
QUELQUES CONSEILS POUR VOTRE SANTÉ OCULAIRE PENDANT L’ÉTÉ
Avis : Ces conseils ne remplacent en rien les conseils d’un professionnel de la santé et de la vision. Respectez toujours les conseils de votre médecin et de votre professionnel de la vue.
L’été est une saison merveilleuse pour profiter du plein air et des activités ensoleillées. Cependant, il est important de prendre soin de sa santé oculaire afin de prévenir d’éventuels problèmes. Voici quelques conseils pour garder vos yeux en bonne santé pendant les mois estivaux.
Tout d’abord, protéger vos yeux contre les rayons ultraviolets (UV) du soleil est essentiel. Les rayons UV peuvent endommager les tissus délicats de l’œil et augmenter le risque de cataractes et de dégénérescence maculaire liée à l’âge. Lorsque vous êtes à l’extérieur, portez des lunettes de soleil qui offrent une protection à 100 % contre les rayons UVA et UVB. Optez pour des lunettes avec des verres teintés de couleur foncée et une bonne couverture latérale pour bloquer les rayons nocifs.
Ensuite, gardez vos yeux hydratés. Les journées chaudes et ensoleillées peuvent entraîner une évaporation accrue des larmes, ce qui peut causer des yeux secs et irrités. Utilisez des gouttes oculaires lubrifiantes pour maintenir l’humidité de vos yeux et soulager les sensations de sécheresse. Évitez également de frotter vigoureusement vos yeux, car cela peut aggraver l’irritation. Si vous portez des lentilles de contact, assurez-vous de les garder propres et bien hydratées conformément aux instructions de votre professionnel de la vue.
De plus, pensez à la protection solaire pour vos yeux. Outre les lunettes de soleil, portez un chapeau à larges bords pour fournir une protection supplémentaire contre les rayons directs du soleil. Cela aidera à réduire l’exposition aux UV et à protéger vos yeux du vent et des poussières.
Enfin, prenez des pauses régulières lorsque vous effectuez des activités intenses à l’extérieur, comme le sport ou le jardinage. Cela permettra à vos yeux de se reposer et de récupérer du stress causé par une exposition prolongée à la lumière vive.
En conclusion, en prenant quelques mesures simples, vous pouvez préserver la santé de vos yeux pendant l’été. Protégez-vous des rayons UV en portant des lunettes de soleil de qualité, gardez vos yeux hydratés, utilisez une protection solaire supplémentaire et prenez des pauses régulières. N’oubliez pas que la santé oculaire est essentielle pour profiter pleinement des plaisirs estivaux. Consultez votre professionnel de la vue si vous avez des préoccupations spécifiques ou des symptômes persistants.
Prenez soin de vos yeux et passez un été en toute sécurité et en pleine santé visuelle !
Par Monique Bélanger
ABRAHAM MARTIN ET MARGUERITE LANGLOIS
Origines d’Abraham Martin et de Marguerite Langlois
Abraham Martin, dont les parents ne sont pas connus, est né vers 1589, à Dieppe, en France. Il était pilote royal. D’après l’âge mentionné à son décès, Marguerite Langlois serait née vers 1592 à Saint-Remy, Dieppe, Normandie, France. Certains généalogistes avancent qu’elle serait la fille de Guillaume Langlois et de Jeanne Millet.
Mariage
Abraham, 26 ans, et Marguerite, 23 ans, se sont épousés vers 1615, dans la région de Dieppe en France.
Arrivée en Nouvelle-France
Abraham et Marguerite sont arrivés au pays en 1619, avec Jean leur fils aîné né à Dieppe. Ils étaient accompagnés par Françoise Langlois, soeur de Marguerite, et de Pierre Desportes, époux de Françoise. Marguerite et Françoise seraient les sœurs de Noël et de Jean dont les parents sont déjà connus. Une partie de la famille Langlois se serait ainsi trouvée réunie à Québec
Vie en Nouvelle-France
Abraham est mentionné pour la première fois au pays en 1619. Il est reconnu comme maître pilote de rivières pour la Compagnie des Cent Associés. Il a probablement été recruté à ce titre.
Dix ans après l’arrivée d’Abraham et Marguerite, Québec a été assiégée et prise, au nom de l’Angleterre, en 1629, par les frères Kirke. Comme la plupart des autres résidents, la famille Martin est retournée en France. Elle est revenue au pays en 1633, après la restitution de Québec à la France.
Abraham Martin a reçu en don, d’Adrien Duchesne, la terre qui sera connue, jusqu’à nos jours, sous le nom de Plaine d’Abraham :
« Nous soussignés certifions à qui il appartiendra que l’an dernier mil six cent quarante six le sieur Adrien Duchesne, chirurgien dans le navire et M. de Repentigny, estant à Québec, nous a dict qu’il avoir donné la terre qui lui a été donnée en la ville de Québec ; à Abraham Martin, pilote de la rivière Saint-Laurent, et qu’il y pouvait faire travailler en toute assurance. Si le temps lui est permis d’en passer contract de donation, il l’aurait fait. Ce que nous attestons être véritable, faict ce quinzième jour d’août mil six cent quarante six. » (Signé) Gifford – Tronquet – Le Tardif – de de Launay – Bissot – Guitet. (Sources : Généalogie Québec.
Descendance
Onze enfants sont issus du mariage d’Abraham Martin et Marguerite Langlois dont le premier, Jean, est né à Dieppe et les autres, à Québec entre 1616 et 1646. Six se sont mariés. Le cadet, Charles Amador Martin né le 6 mars 1648 à Québec a été ordonné prêtre en 1671. Il est le second Canadien de naissance à devenir membre du clergé. Il a été curé, enseignant au Séminaire de Québec, chanoine à la cathédrale de Québec (1684-1697).
Décès
Abraham Martin est décédé à 75 ans et a été inhumé le 8 septembre 1664 à Québec.
Marguerite Langlois lui survivait et s’est mariée en 1665 avec René Branche. Elle est décédée peu après, à l’âge de 73 ans, le 17 décembre 1665.
Sources :
Fichier Origine : 290146
PRDH
Wikipédia
Généalogie du Québec et d’Amérique 4290 et 4291
Voir un texte plus élaboré à l’adresse suivante :
https://www.tfcg.ca/abraham-martin-ecossais-fr
La jeunesse de la cordonnière
Par Pauline Gill
Suggestion de Madame Éléonore Morin
Au milieu du XIXe siècle, sur les rives du lac Saint-Pierre, dans la très belle région de Yamachiche et de Pointe-du-Lac, une jeune femme de quinze ans connaît une destinée inusitée, indissociable de celle des gens qui gravitent autour d’elle. Son audace va bientôt bouleverser l’existence d’un homme de vingt ans son aîné et de toute sa famille. Sa vie sera tissée de luttes pour exercer un métier jusque-là réservé aux hommes et de tourments amoureux auxquels les mœurs de l’époque et l’omniprésence de la morale chrétienne ne sont pas étrangères. Les triomphes de Victoire seront à la mesure de ses passions.
La jeunesse de la cordonnière est le premier tome d’une saga de plus de deux mille pages. Les trois titres suivants sont : La cordonnière, Le testament de la cordonnière et Les fils de la cordonnière.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Quels petits fruits peuvent être silencieux ?
Réponse : Les mûres mûres!
Après un long coma, un homme se réveille et s’adresse à sa femme.
- Dans toutes les épreuves, tu as toujours été à mes côtés.
- Oui, mon chéri.
- Quand j’ai été licencié, tu étais là.
- Oui, mon chéri.
- Quand notre maison a brûlé, tu étais là.
- Oui, mon chéri.
- Quand je me suis cassé la jambe au ski, tu étais là.
- Oui, mon chéri.
- Tu sais quoi ?
- Quoi donc, mon amour? demande sa femme, attendrie.
- Je crois que tu me portes la poisse !
Pourquoi un chat aime bien se faire photographier?
Réponse : Parce qu’on lui dit « souris »!
Qu’est-ce qui tombe sans tomber?
Réponse : La nuit.
Quel est le jour le plus savant?
Réponse : le 7 août! (le « sait tout »)
Que ne faut-il jamais faire devant un requin-scie?
Réponse : La planche.
Par Nadia Gagnon
Thème L’été
Replacez les lettres dans le bon ordre pour former les mots en lien avec le thème.
1- Acsedgepal
2- Uateâhcedbleas
3- Aeishcglonue
4- Refc-ntalvo
5- Ilampre
6- Piapalretpoho
7- Tuetacsqe
8- Mèecrrilaose
9- Elapg
10- Teistpustirf
Avez-vous réussi à tous les trouver?
Sinon, ce n’est pas grave, car voici les réponses à ce jeu de mot !
RÉPONSE AU JEU DE MOTS
- Sac de plage
- Château de sable
- Chaise longue
- Cerf-volant
- Palmier
- Appareil photo
- Casquette
- Crème solaire
- Plage
- Petits fruits
DATES DES PROCHAINES RENCONTRES DE GROUPES
À noter : les dates suivantes peuvent varier selon la disponibilité des salles. Nous vous tiendrons informés en cas de changements.
• Groupe Rimouski-Neigette et Mitis
Jeudi 7 septembre
Jeudi 5 octobre
Jeudi 2 novembre
• Groupe du KRTB
Mercredi 20 septembre
Mercredi 18 octobre
Mercredi 15 novembre
• Groupe de La Matanie
Vendredi 22 septembre, à confirmer
Vendredi 27 octobre, à confirmer
Vendredi 10 novembre, à confirmer
• Groupe de la vallée de la Matapédia
Vendredi 22 septembre, à confirmer
Vendredi 27 octobre, à confirmer
Vendredi 24 novembre, à confirmer
• Groupe des Jeux-Dis PHV
Une fois par mois, le 3e jeudi du mois
• Activité PHVA
Planification en cours pour une activité à l’automne, les détails sont à suivre.
• Rencontre régionale estivale
Mercredi le 30 août 2023
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Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Au moment où vous lirez mon dernier mot de la directrice, je serai à un ou deux jours de mon départ à la retraite. Après 28 ans à l’emploi de l’APHV-BSL, il est venu le temps pour moi de me retirer, de passer aux suivants. Bien que je sois consciente qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir pour aplanir les obstacles à l’inclusion sociale des personnes handicapées visuelles, je quitte avec un sentiment d’accomplissement.
Je pars à la retraite avec le cœur rempli de beaux souvenirs. À toutes les personnes qui m’ont permis de croire que nous pouvions changer les choses, merci! Sur mon chemin, j’ai partagé des peines, des rêves, des inquiétudes, des moments de solidarité, des défis et des victoires et même une pandémie de COVID, mais surtout des moments d’échanges qui m’ont fait grandir. À vous membres, bénévoles, collègues de travail, à tous les anciens et présents membres du C.A. avec qui je me suis sentie privilégiée de travailler, je tiens à vous dire merci.
J’ai un petit pincement au cœur mais sachant que les activités se poursuivent, que l’Association est bien vivante, avec une équipe de travail en place et un C.A. bien engagé, je suis prête à passer aux suivants.
Une nouvelle direction devrait être embauchée à l’automne. D’ici là, certaines activités de promotion et de défense collective des droits pourraient être ralenties mais les autres activités se poursuivront avec l’équipe de travail et les bénévoles. J’aurai l’occasion de saluer ceux d’entre vous qui serez présents à l’assemblée générale de juin puisque je viendrai partager la présentation de nos réalisations pour l’année 2022-2023.
Voilà! Chers lecteurs, chères lectrices, je suis à la croisée des chemins. Comme la marche est une passion pour moi, je continuerai de parcourir les chemins à la découverte de la vie. Dans mon sac à dos, j’apporterai les beaux moments et les apprentissages de ces 28 années au sein de l’APHV-BSL. Bonne continuité à vous tous!
Par Chantal Couillard
Bonjour,
En cette période de renouveau, un grand changement survient à l’APHV-BSL. En effet, Huguette notre directrice, nous quitte pour prendre une retraite bien méritée. Je vous rappelle qu’elle gouverne notre association depuis 28 ans. Pendant toutes ces années, elle a travaillé avec ardeur et sincérité à l’accueil des nouveaux membres et à la défense des droits des personnes vivant avec une limitation visuelle. Elle s’est également impliquée auprès d’autres organismes pour représenter notre organisation et collaborer avec eux.
Merci, Huguette, pour ton excellent travail. Nous te souhaitons une belle retraite et plein de belles promenades en nature. Profites-en au maximum!
Je profite également de cette occasion pour souhaiter une très belle Fête des mères à toutes les mamans, grands-mamans et n’oublions surtout pas nos arrières-grands-mamans.
Au plaisir de se rencontrer lors d’une prochaine activité.
PRÉSENTATIONS DE L’APHV BSL AUPRÈS D’ORGANISMES
Afin de faire connaître l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-St-Laurent auprès d’un plus grand nombre de personnes, nous avons décidé d’organiser quelques rencontres de présentation de nos services.
Ainsi, le lundi 30 janvier, nous avons présenté les services de l’APHV BSL auprès d’un groupe de résidents du Château Bellevue à Amqui. Au total, 27 personnes y étaient présentes pour en savoir plus sur le handicap visuel et découvrir nos services.
Nous avons également présenté nos services, le jeudi 2 février, auprès d’un groupe de proches aidants de la région de Matane. La présentation s’est déroulée à Relais Santé Matane. Au total, 20 personnes ont assisté à cette rencontre afin d’en savoir plus sur le handicap visuel, notre organisme et nos services.
Si vous connaissez des organismes qui seraient intéressés à faire découvrir nos services à leurs membres, vous pouvez nous en faire part par téléphone ou par courriel.
RENCONTRES À L’UQAR
Par Huguette Vigneau
À chaque année, nous sommes invités à rencontrer des groupes d’étudiants universitaires pour leur parler de nos services et pour témoigner de situations vécues comme personne vivant avec un handicap visuel.
Le 27 janvier dernier, je suis allée rencontrer un groupe d’étudiants au programme de kinésiologie à l’UQAR.J’ai eu l’occasion de leur parler d’obstacles rencontrés et de moyens d’adaptation lorsque l’on veut pratiquer des activités physiques malgré une perte de vision. Merci à madame Andrée-Anne Parent, professeur et à son groupe d’étudiants de leur souci pour des activités inclusives.
Je suis aussi allée rencontrer un groupe d’étudiants au Programme d’enseignement préscolaire et primaire pour leur parler de déficience visuelle et de petits détails qui peuvent faire la différence dans les apprentissages quand on a une basse vision. Merci à monsieur Sylvain Letscher et son groupe qui m’ont réservé un accueil dynamique et chaleureux.
GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS ET GROUPE DU KRTB
Par Nadia Gagnon
Aux mois de février et mars dernier avaient lieu des rencontres de groupes pour les participants de Rimouski-Neigette et Mitis et pour les participants du KRTB. Au mois de février, pour le groupe du KRTB et le groupe de Rimouski-Neigette et la Mitis, nous avons fait un « Comment ça va ». Les participants devaient prendre des nouvelles des autres personnes. Lors de ces rencontres, le nombre de participants de Rimouski Neigette et Mitis était de 6 personnes handicapées visuelles, 1 bénévole et 1 accompagnateur. Au café-rencontre du KRTB, étaient présents 11 personnes handicapées visuelles, 4 bénévoles et 1 accompagnateur. Au mois de mars pour les participants de Rimouski Neigette et Mitis, nous avons reçu Madame Cécilia Michaud, travailleuse avec les 50+. Madame Michaud nous a donné une excellente conférence. Lors de cette rencontre, 7 personnes handicapées visuelles et 2 accompagnateurs étaient présents.
Au mois de mars pour les participants du KRTB, nous avons reçu Madame Amélie Boudreau, pharmacienne. Les participants ont grandement apprécié cette conférence. Lors de cette rencontre, 10 personnes handicapées visuelles étaient présentes, 4 bénévoles et 1 accompagnateur.
Un grand merci à vous tous pour votre belle participation!
En terminant, pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux rencontres de groupes, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du Bas-Saint-Laurent aux numéros suivants : 418 723-0932, sans frais 1-888-314-3456. Au plaisir de discuter avec vous et un grand merci pour votre belle participation.
GROUPE DE LA MATANIE
Par Daniel St-Pierre
Au mois de janvier, pour le groupe de La Matanie, l’activité de création en argile a été reportée en février, par manque de participants.
Au mois de février, trois personnes ont participé à l’activité de création en argile et à la discussion. Les participantes ont bien aimé travailler l’argile afin de réaliser chacune leur création : un petit rhinocéros, le visage d’un chat et les ailes d’un ange.
En mars, l’activité a été reportée en avril, par manque de participants.
Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités.
Si vous désirez participer aux activités de groupe à Matane, n’hésitez pas à nous contacter!
GROUPE DE LA MATAPÉDIA
Par Daniel St-Pierre
Au mois de janvier, pour le groupe de La Matapédia, l’activité de création en argile a été annulée par manque de participants.
Au mois de février, quatre participants ont assisté à un témoignage d’un bénévole de la Croix-Rouge. Ils ont également découvert le jeu d’association Linkto.
Lors de la rédaction de ce journal, l’activité de mars pour le groupe de la Vallée de la Matapédia n’était pas encore réalisée.
Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités.
Un petit rappel : si vous faites partie de la MRC de La Matapédia et que vous désirez participer aux activités de notre groupe, contactez-nous. Il nous fera plaisir de vous y accueillir!
GROUPE DES JEUX-DIS PHV
Par Daniel St-Pierre
En compagnie de Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre, les Jeux-dis PHV continuent de briser l’isolement de personnes handicapées visuelles partout au Bas-St-Laurent. Lors de ces rencontres en ligne et par téléphone, les personnes handicapées visuelles qui y participent se voient proposer différentes activités et jeux à chaque rencontre. Lors des dernières rencontres, les activités suivantes ont été réalisées :
En décembre, nous avons fait un jeu intitulé « Devine le son ». Les participants devaient alors deviner quels objets pouvaient faire les sons entendus.
En janvier, les participants ont échangé des vœux du Nouvel An et discuté de différents sujets en virtuel.
En février, les participants des Jeux-dis ont joué à un jeu intitulé « Le festin des chefs ». À tour de rôle, les participants devaient deviner les ingrédients de recettes de mets québécois populaires.
Si vous désirez participer aux Jeux-dis PHV ou si vous avez des suggestions, contactez nos intervenants Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre. Au plaisir de vous retrouver lors de nos prochaines rencontres!
GROUPE PHVA
LE TOURNOI DU POISSON D’AVRIL
Par Daniel St-Pierre
Le 11 mars dernier, les membres du groupe PHVA se sont livrés à de multiples défis et jeux sous le thème du poisson d’avril.
Avec acharnement, les participants sont sortis triomphants d’une épreuve de création artisanale d’un poisson farfelu, d’un jeu-questionnaire loufoque, d’une activité d’improvisation créative et de jeux d’habiletés. En tout, 5 personnes handicapées visuelles ainsi que 2 bénévoles ont participé à cette activité.
Rires et bonne humeur étaient présents à profusion. Félicitations à l’équipe des poissons-chats pour leur victoire dans ce tournoi!
RETOUR SUR LA FÊTE DE NOËL 2022
Le mardi 13 décembre dernier, avait lieu la fête régionale de Noël. Lors de cette fête, nous avons accueilli Madame Natasha Poirier de l’École de musique du Bas-St-Laurent. Nous avons chanté des chansons de Noël et nous avons fait un atelier musical qui était très amusant. Malgré la mauvaise température, 21 personnes handicapées visuelles, 1 accompagnateur et 6 bénévoles étaient sur place avec l’équipe de l’APHV BSL. En terminant, j’aimerais remercier Madame Natasha Poirier, les bénévoles et nos merveilleux participants.
BRUITEURS SUR LES VÉHICULES ÉLECTRIQUES
Par Huguette Vigneau
Depuis sa création en 1989, l’APHV-BSL travaille avec le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec, le RAAQ, pour les dossiers nationaux de défense collective des droits. Quand nous travaillons avec le RAAQ, c’est souvent du travail de longue haleine, le résultat n’est pas immédiat, mais il finit par aboutir. L’un des dossiers travaillés est celui sur les véhicules électriques.
Nos revendications consistaient à demander au gouvernement canadien de réglementer que les véhicules électriques soient munis de bruiteurs. Même les personnes qui n’ont pas de problème visuel sont habitués de repérer le son des voitures avant de les voir. Pour nous, c’était inconcevable de circuler si les voitures devenaient complétement silencieuses. Après quelques années de revendications, le 22 décembre 2022, le ministre des Transports du Canada annonce que le gouvernement du Canada apporte des modifications au Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles, exigeant que tous les véhicules hybrides et électriques émettent un niveau minimal de bruit.
« En vertu des nouvelles exigences, tous les véhicules hybrides et électriques devront désormais être munis d’émetteurs sonores qui produiront du bruit quand le véhicule roule à basse vitesse. Les constructeurs automobiles peuvent déterminer le type de son émis par le véhicule, mais le volume et la hauteur du son doivent permettre aux usagers de la route de distinguer si un véhicule accélère ou ralentit. »
Voilà un résultat concret de l’un des dossiers de défense collective des droits travaillé avec le RAAQ. Je trouvais important de partager la bonne nouvelle avec vous!
SERVICES DE RÉADAPTATION EN DÉFICIENCE VISUELLE
Par Huguette Vigneau
Plusieurs d’entre nous ont déjà reçu des services du centre de réadaptation en déficience visuelle, d’autres sont en attente de service et certains se demandent si ça les concerne, s’ils sont admissibles. Qu’est-ce qu’un centre de réadaptation en déficience visuelle? À qui ça s’adresse? Voici en résumé, ce qu’est un centre de réadaptation en déficience visuelle, les services au Bas-Saint-Laurent et la démarche pour y avoir accès.
On a souvent entendu parler de réadaptation physique, pour recommencer à marcher suite à un accident par exemple. Pour ce qui est de la déficience visuelle, je crois que c’est moins connu. Je dois d’abord spécifier que lorsqu’on parle de déficience visuelle, on parle d’une perte de vision qui ne peut pas être corrigée par une lunette ou une chirurgie. Les services de réadaptation aident la personne à fonctionner malgré sa perte de vision. Pour ce faire, une équipe d’intervenants la rencontrent pour identifier les besoins spécifiques et proposer des moyens qui lui permettront de maximiser son autonomie. Selon son résidu visuel, sa situation de vie, ses forces et ses obstacles au quotidien, des services lui seront proposés par l’équipe de réadaptation. Divers types d’appareils pourraient lui être attribués mais ce sont surtout des stratégies avec ou sans appareils qui seront enseignées par les intervenants, c’est le fondement de la réadaptation. Il peut s’agir de stratégie pour vos déplacements dans votre logement, dans une résidence d’aînés, dans votre maison, votre cour, votre rue, dans votre ville. Il peut aussi s’agir de stratégie pour utiliser vos appareils ménagers et pour avoir accès à la lecture, qu’elle soit imprimée, en audio ou sur informatique.
Au Bas-Saint-Laurent, c’est le centre de réadaptation l’InterAction, chapeauté par le CISSS-BSL, qui offre les services en déficience visuelle; deux équipes de réadaptation, l’une située au CSSS de la Mitis à Mont-Joli et l’autre à Rivière-du-Loup.
À qui s’adresse les services de réadaptation en déficience visuelle? Comme tout programme de services, il y a des règles d’admissibilité. La première règle est la perte de vision permanente. Deux mesures sont prises, celle de l’acuité visuelle et celle du champ visuel. Si votre acuité visuelle du meilleur oeil après ajustement avec lunettes ou lentilles, est inférieur à 6/21 ou 6/18 pour une pathologie dégénérative, vous pourriez être admissible. À noter que l’acuité visuelle se mesure de telle sorte que plus le 2e chiffre, (soit 21 ou 18) est élevé, cela signifie que votre vision est basse. Quant au champ visuel, il se mesure en degré, (comme avec un compas). Si votre champ visuel du meilleur œil est inférieur à 60 degrés, vous pourriez être admissible. Si vous êtes suivis par un ophtalmologiste, vous pouvez lui demander votre degré de vision.
Pour adresser une demande de service de réadaptation en déficience visuelle, peu importe où vous demeurez au Bas-Saint-Laurent, vous pouvez téléphoner au 1-855-605-3235. Bien sûr, on vous demandera un diagnostic de votre ophtalmologiste, on vous enverra probablement un formulaire à remplir. Le temps d’attente peut varier entre 3 jours et un an mais vous saurez probablement si vous êtes admis aux services deux mois après votre demande. Si vous avez déjà reçu des services et que votre situation a changé, que vous avez besoin de revoir vos stratégies, vous pouvez aussi téléphoner au numéro cité plus haut.
Voilà une présentation très sommaire des services de réadaptation en déficience visuelle. Perdre la vision, même partiellement est très handicapant. Ayant personnellement bénéficié de services de réadaptation, je peux vous dire que ça peut faire une grande différence dans le quotidien et dans nos projets. J’en profite pour remercier les intervenantes et les intervenants des centres de réadaptation, merci de vos précieux conseils et de votre soutien.
ENTREVUE AVEC MADAME JULIE-ANNE RICHARD
Par Daniel St-Pierre
Pour cette édition du printemps du journal L’Écoute, nous voulions souligner l’arrivée prochaine de la Fête des mères. Nous avons donc pensé vous faire connaître une maman handicapée visuelle de la région.
Daniel : Bonjour madame Julie-Anne Richard. Puisqu’on fait une entrevue spéciale à thématique Fête des mères, je dois vous demander… Êtes-vous maman?
Julie-Anne : Oui je suis maman de trois enfants.
Daniel : Maman de 3 enfants, et ils ont quel âge ?
Julie-Anne : Ce sont trois filles. La plus jeune a 15 ans, celle du milieu a 21 ans et la première a 24 ans.
Daniel : Avez-vous un handicap visuel ?
Julie-Anne : Oui, j’ai un handicap visuel qui a été diagnostiqué en 2015 et qui est dégénératif. Au départ ce n’était pas si mal, mais là, je suis vraiment rendue handicapée visuelle.
Daniel : Est-ce que c’est la dégénérescence maculaire ou la rétinite pigmentaire?
Julie-Anne : C’est la rétinite pigmentaire.
Daniel : Depuis quand avez-vous ce handicap?
Julie-Anne : Ça a été diagnostiqué en 2015, cela fait un an et demi déjà que je ne conduis plus ma voiture, donc c’est là que ça devient plus compliqué d’être maman.
Daniel : Quels défis cela peut vous amener dans votre rôle de mère d’avoir ce handicap ?
Julie-Anne : C’est beaucoup de trouver des personnes pour assumer les tâches que je ne peux plus faire auprès de mes filles, surtout la plus jeune. Les deux grandes ont leurs permis de conduire et sont autonomes. Mais pour la plus jeune, il y a beaucoup d’aller chercher et d’aller reconduire, faire de l’aide aux devoirs, des choses comme ça, où là ça ne peut plus être moi. Le défi, c’est vraiment de trouver des personnes pour le faire à ma place et pour m’appuyer là-dedans.
Daniel : J’imagine que vous avez un peu d’aide de votre famille…
Julie-Anne : Oui, c’est sûr, la plus vieille habite encore ici, quand mon conjoint est absent pour le travail, c’est elle qui va me remplacer avec la voiture ou auprès des devoirs.
Daniel : Est-ce que vous trouvez ça plus difficile d’avoir ce handicap avec votre plus jeune de 15 ans, ou vous imaginez que ça aurait été autant de travail avec un enfant plus jeune?
Julie-Anne : Je pense que ça aurait été pire avec un enfant plus jeune, en ce sens qu’il y a plus de tâches, ils ont besoin de plus de soin et c’est plus compliqué. Aller à la garderie avec la poussette, j’aurais foncé partout avec la poussette. Ça aurait été beaucoup plus compliqué. Ma fille de 15 ans est très autonome dans ses déplacements. Lors des plus grandes distances, je deviens un peu plus un fardeau qu’autre chose. C’est très difficile d’accepter qu’on ait besoin d’aide, de demander et parfois de l’exiger, car on n’a pas le choix, sans culpabilité.
Daniel : Est-ce qu’il y a des programmes ou de l’aide à domicile que vous utilisez pour vous aider avec vos conditions?
Julie-Anne : Non, pas du tout. Je n’ai pas d’aide à ce niveau. Mes trois enfants sont avec des traits autistiques, dont deux qui sont diagnostiquées Asperger, donc le Taxibus n’est pas accessible pour elles et le transport en commun non plus. Elles ont trop peur des étrangers. Ça vient ajouter de la pression.
Daniel : Est-ce que cela vous pose un défi supplémentaire d’avoir votre handicap visuel à gérer en plus de l’autisme de vos enfants?
Julie-Anne : Oui, c’est sûr que ça fait deux problématiques où est-ce qu’il y a beaucoup d’énergie à mettre afin de continuer de vivre une vie normale et fluide. C’est des choses pour s’enfarger facilement, et c’est un fardeau supplémentaire, mais elles sont extraordinaires.
Daniel : C’est sûr que ça doit demander beaucoup d’adaptation au quotidien…
Julie-Anne : Oui, c’est continu.
Daniel : Je voudrais vous demander aussi, quels sont vos plus beaux souvenirs de parents, vos plus grandes fiertés ?
Julie-Anne : C’est justement d’avoir des enfants autistes, ou avec traits autistiques prononcés qui vivent une vie normale, et que je suis avec mon conjoint, à les accompagner tellement partout. Elles ont pu atteindre plein d’objectifs d’études, car on était présents. Quand j’ai dû arrêter de travailler à cause de mon handicap, j’ai pu me concentrer sur ma vie de mère. C’était un des côtés positifs de la rétinite pigmentaire, donc j’ai pu être présente pour mes enfants qui n’étaient pas encore diagnostiqués autistes, mais qui demandaient des besoins particuliers.
Daniel : OK, donc ça a quand même permis d’être plus présente auprès de vos enfants.
Julie-Anne : Oui, moi je vois le positif, et ça, c’est positif.
Daniel : C’est super, c’est un bon point pour être résilient. Je vous félicite, c’est inspirant de vous voir continuer et de prendre ça positivement. Franchement, je vous lève mon chapeau.
Julie-Anne : Ça me fait plaisir. Il faut toujours être positif, sinon on devient un fardeau pour les autres.
Daniel : D’être positif, ça donne vraiment plus le goût d’aider les gens.
Julie-Anne : Absolument.
Daniel : Merci beaucoup pour cette belle discussion, madame Richard. C’est tout pour mes questions. C’était bien agréable d’apprendre à vous connaître. De la part de toute l’équipe du Journal L’Écoute, nous souhaitons une excellente Fête des mères à toutes les mamans du monde.
Julie-Anne : Merci beaucoup!
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE 2023
Par Huguette Vigneau
C’est avec plaisir que je vous annonce que notre prochaine assemblée générale annuelle aura lieu en présentiel à Rimouski. Vous pouvez déjà réserver votre journée du mercredi 14 juin. Comme à l’habitude, vous recevrez une invitation par courrier quelques semaines avant la rencontre avec tous les détails. Au plaisir de vous y rencontrer!
Une maman
Par Julie-Anne Richard
Notre maman est notre premier amour. La première personne à qui son bébé s’attache, celle à qui il sourit en premier. Elle remplit son univers, elle est son univers.
Grâce à elle il grandit, devient un enfant qui explore en s’éloignant de plus en plus loin de ses bras rassurants. Sa maman reste celle vers qui ce petit être en développement revient dès qu’il a peur ou quand il a mal. Elle restera une figure importante toute sa vie durant.
Comme mère, nous avons toutes eu une maman. Bienveillante et chaleureuse ou bien distante, absente, étouffante, amusante… un peu de tout ça.
C’est bien souvent notre premier modèle quand nous devenons maman à notre tour. On s’en inspire pour rayonner, on fait comme elle ou bien le contraire. On peut se servir de ce qu’elle nous a appris à notre manière, selon notre vision.
Cependant, notre maman restera toujours notre maman. Dans son ventre nous nous sommes développés(es) et sommes devenus(es) un être humain femme, homme et tous les genres.
Aujourd’hui, pour la Fête des mères, soyons fières/fiers de la nôtre, grâce à elle on est en vie. Grâce à elle on a grandi et nous sommes devenus(es) qui on est.
Merci à toutes les mamans! Biologiques, adoptives, lionnes, évitantes, très présentes, celles qui travaillent, celles qui restent à la maison, celles qui n’ont pas eu le choix, celles qui ont fait leur possible, etc., parce que c’est tout ça être une maman. Tout un univers de réalités et de couleurs différentes. Mais toujours importante!
Ceux qui nous quittent
Par Nadia Gagnon
La famille et les proches ont la profonde tristesse de vous annoncer le décès de madame Thérèse Fortin, décédée aux soins palliatifs du CHSLD de Matane, le 20 novembre 2022, à l’âge de 90 ans et 10 mois. Elle demeurait à Matane. Madame Fortin participait régulièrement aux activités de l’APHV BSL à Matane. Bonne participante, toujours une anecdote à nous raconter et finalement une dame tellement attachante. Je vous garde dans mon cœur Madame Fortin.
Reposez en paix!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
SANTÉ MENTALE ET PRINTEMPS : DES SUGGESTIONS POUR PRENDRE SOIN DE SOI
Par Daniel St-Pierre
Pour plusieurs, le printemps est synonyme de renouveau, de lumière et de douceur. En effet, après le froid et la noirceur de l’hiver, il est important pour tous de refaire le plein d’énergie.
C’est le moment idéal pour prendre soin de notre santé mentale et physique. Il suffit simplement de savoir comment en profiter à bloc, en adoptant les bons gestes au quotidien pour vivre de belles journées printanières.
Voici 5 suggestions afin de profiter du printemps pour se recharger :
Profitez du soleil (quand il est là)
Puisque les journées se rallongent au printemps, les occasions pour profiter du soleil sont plus nombreuses. Ouvrez volets et rideaux et commencez votre journée en vous faisant accueillir par les rayons solaires. Mieux encore, au fur et à mesure que le printemps s’installe, si le temps le permet, vous pouvez aller prendre votre café matinal à l’extérieur lorsqu’il fait plus chaud.
Vous n’êtes pas un amateur de café? Vous pouvez aussi tout simplement vous poser tranquillement, ne serait-ce qu’une demi-heure ou une heure, dans un coin ensoleillé près d’une fenêtre. Le but est de profiter des rayons du soleil. Ses doux rayons feront monter votre sérotonine (l’hormone du bonheur) et votre journée commencera du bon pied.
Ouvrez les bras au nettoyage de printemps
Le nettoyage de printemps est une tradition si banalisée qu’elle est désormais une expression courante. Et pour cause, c’est une pratique aussi nécessaire que bienfaitrice.
Si vous le pouvez, ne vous contentez pas seulement de quelques coups de balais vite fait. Nettoyer, laver, essuyer, ranger son chez soi avec minutie, c’est aussi bénéfique pour la santé que d’aller s’entrainer en salle de sport!
Le nettoyage de printemps porte en lui bien des vertus : le nettoyage aurait pour effet de réduire son stress (ou prendre soin de son ménage pour prendre soin de son esprit) et de booster sa productivité personnelle et professionnelle. Aussi, c’est un excellent moyen de s’occuper le corps et l’esprit.
Profiter des plus longues journées pour bouger
Qui dit printemps dit plus longues journées. Autant en profiter pour sortir davantage, et pourquoi pas, s’adonner aux exercices physiques. Si le soleil est au rendez-vous, pourquoi ne pas prendre une petite marche. Si vous le pouvez, sortez accompagnés, c’est d’autant plus agréable de profiter du beau temps en famille ou entre amis. Après tout, cela fait toujours du bien d’aller prendre un peu l’air.
Entourez-vous de plantes
Que ce soit en préparant les semis pour le jardinage ou en allant vous promener en nature, être entouré des plantes est bénéfique pour l’être humain. En effet, il semblerait que le simple fait de se sentir proche de la nature aiderait à apaiser le stress.
Si vous faites du jardinage, prendre soin de vos plantes vous tient actif et bien occupé. Vous pourrez même constater que leur évolution peut vous rendre un peu plus optimiste au quotidien.
Nourrir de nouveaux projets
Au printemps, c’est aussi le moment idéal pour vous lancer dans de nouveaux projets. Avez-vous un passe-temps que vous auriez toujours voulu essayer? Un défi que vous auriez aimé relever dans votre vie? Un intérêt que vous aimeriez pousser plus loin? Au printemps, c’est le temps de s’y mettre!
Tout comme la nature change pendant cette période, vous aussi. C’est le moment idéal pour définir de nouvelles ambitions, des initiatives qui donnent un bon ton à votre vie. Après tout, quoi de plus motivant que de commencer un nouveau projet captivant?
En espérant que ces quelques suggestions vous aideront à faire entrer la lumière en cette douce saison. Prenez soin de vous!
Source : Texte inspiré par l’article 8 façons de profiter du printemps pour se recharger par Terra Femina : https://www.terrafemina.com/article/sante-8-facons-de-profiter-du-printemps-pour-se-recharger_a363237/1
JEAN PLANTE ET FRANÇOISE BOUCHER
Par Monique Bélanger
Origine de Jean Plante
Jean est né vers 1626, à Saint-Pierre de Laleu, La Rochelle (Charente-Maritime), France. Il est le fils de Nicolas Plante et d’Isabelle Chauvin. Il avait environ 20 ans lorsque sa mère est décédée le 14 février 1646. Son père est décédé un an plus tard, le 21 mai 1647.
Jean Plante, orphelin de ses deux parents et sans métier connu, s’est embarqué, à titre de migrant, pour la Nouvelle-France. Il laissait en France des membres de sa fratrie dont deux frères décédés prématurément peu après son départ : Jacques, 10 ans, le 28 septembre 1652 et Pierre, 20 ans, le 7 mars 1656.
Origine de Françoise Boucher
Françoise est née, à Château-Richer et a été baptisée à Québec le 22 juin 1636. Elle était la fille de Martin Boucher, 47 ans, et de sa seconde épouse, Perrine Mallet, 32 ans.
Ce couple était récemment arrivé de France, en 1634, avec les premiers enfants issus de leur union : Louis-Marin, et Galeran. François, issu du premier lit, accompagnait la famille au Canada.
Mariage de Jean et Françoise
Arrivé depuis un an ou deux, Jean a pu conquérir le cœur de Françoise et gagner la confiance de ses parents qui étaient des citoyens maintenant bien établis au pays. Martin Boucher, menuisier, était le frère de Gaspard, seigneur de Boucherville et gouverneur de Trois-Rivières.
La cérémonie de mariage a été célébrée dans la maison des parents de Françoise, à Château-Richer, le 1er septembre 1650. L’acte officiel a été consigné dans le registre de la paroisse de Notre-Dame de Québec. Il s’agit de la première mention du nom de Jean Plante en Nouvelle-France.
Vie familiale
Les deux époux s’établissent à Château-Richer. Ils y passeront toute leur vie.
Le 2 février 1660, Jean et Françoise figuraient parmi les 174 résidents de Château-Richer confirmée par Mgr de Laval, le premier évêque de la Nouvelle-France, arrivé au pays l’été précédent.
Le 25 avril 1656, Jean Plante reçoit de Martin Boucher, son beau-père, « 2 arpents de front dans une terre de 8 arpents de front » située près de Château-Richer et portant le no62.
Vers 1662, Jean Plante acquiert de Charles de Lauzon-Charny la terre 59 de Sainte-Famille, île d’Orléans, qu’il donne à Claude, son fils aîné. Cinq de ses fils s’établirent également à l’île d’Orléans.
En 1666, le recenseur enregistre le couple avec six enfants âgés de 13 à 2 ans : Claude, Marie, Jacques, Georges, Jean, Thomas. L’année suivante, ils enregistrent un enfant de plus et se sont procuré une tête de bétail, probablement une vache.
En 1681, les aînés, Claude et Françoise, sont mariés et ont quitté le domicile familial. Jean et Françoise vivent avec les 10 autres encore célibataires et âgés de 24 à 4 ans : Jacques, Georges, Thomas, Jean, Pierre, François, Geneviève, Angélique, Joseph, Louise. Ils possèdent 1 fusil, 4 bêtes à cornes et 20 arpents en culture.
Deuils affectant la famille
La famille Plante a été affectée par plusieurs décès. Françoise a perdu ses parents. Martin Boucher est décédé à 82 ans, et a été inhumé le 29 mars 1671. Perrine Malet lui survivait; elle est décédée à 83 ans et a été inhumée le 25 août 1687. Jean et Françoise ont aussi vu partir leur fille Geneviève décédée à 31 ans le premier février 1703.
Le 22 février 1694, Jean et Françoise ont fait don de leur terre à leur fils François, probablement contre l’obligation pour le donataire de prendre soin de chacun de ses parents jusqu’à son décès.
Jean Plante, âgé de 84 ans selon l’acte de décès, est décédé le 29 mars 1706 et a été inhumé le lendemain. Françoise lui survivait. Elle est décédée le 18 avril 1711 à l’âge de 74 ans. Ils ont été inhumés dans le cimetière de Château-Richer.
Précédés dans l’au-delà par Geneviève, Jean et Françoise laissaient onze enfants vivants dont 8 fils et 3 filles. Leur fils Jean, 49 ans, suivra sa mère deux semaines plus tard, soit le 5 mai 1711.
Sources : Fichier Origine, nos 240483 et 243332
Nos origines, nos 3770 et 794
JETTÉ René, Dictionnaire généalogique
Association des Plante (sur le Web)
Suggestion de Monsieur Jean-Paul Rioux
Avec mes chiens : l’odyssée sauvage : 6 000 km à travers Sibérie, Chine et Mongolie
Auteur : Nicolas Vanier
« Je regarde l’océan Pacifique pour m’imprégner de cette image symbolique, le point de départ de ce projet un peu fou que j’ai réussi à mettre sur pied : l’Odyssée sauvage, six mille kilomètres depuis le plus grand océan jusqu’au plus grand lac du monde, à travers Sibérie, Chine du Nord, puis Mongolie. Du calme les chiens! Ils sont dix. Alignés deux par deux, à gesticuler, à aboyer, à exprimer de toutes sortes de façons leur impatience à prendre le départ. Je remonte tout l’attelage jusqu’à Burka, la chienne de tête. Elle me regarde, observe mon comportement, me jauge. Elle suit avec attention chacun de mes gestes, dont elle connaît les codes.
– Ma Burka, tu sais? Tu comprends ce qui nous attend? Elle me regarde avec des yeux pleins d’amour. Elle me fait confiance, elle ira où je lui demanderai d’aller…
– Je compte sur toi, ma belle. »
Après L’Odyssée sibérienne (2005) et L’Odyssée blanche (1998), Nicolas Vanier, « le voyageur du froid », revient avec le dernier tome de sa trilogie pour les amoureux du grand Nord.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Qu’est-ce qu’une carotte dans une flaque d’eau ?
Un bonhomme de neige au printemps.
Qu’est-ce qui monte quand la pluie tombe?
Un parapluie.
Une poule dit à l’autre: « J’ai eu de la fièvre hier soir! »
L’autre demande: « Comment le savez-vous? »
La première répond: « J’ai pondu un œuf dur… »
Un escargot rencontre une limace. Il s’exclame :
- Tiens, c’est sympa, la décapotable…
Un couple a confié son perroquet à des voisins, pour pouvoir partir en vacances. Puis, il vient le récupérer. Le mari demande :
- Alors, comment ça s’est passé? J’espère qu’il ne vous a pas causé de désagréments?
- Oh, mais non! Pas du tout, il est gentil ce petit animal!
Rassuré, le couple rentre chez lui. Mais à peine installé sur son perchoir, le perroquet se met à hurler : - Sale bestiole! Vivement que ces idiots reviennent te chercher!
Les mots mélangés sur la fête des mamans
OMPÈE
UIJBOX
ISENDS
LREFU
MNAA—ÀICS
DUCAEA
ELLIOCR
RCEUO
ANAMM
TFÊE-ESD-NAMMA
RÉPONSE AU JEU DE MOTS
- POÈME
- BIJOUX
- DESSIN
- FLEUR
- SAC-À-MAIN
- CADEAU
- COLLIER
- CŒUR
- MAMAN
- FÊTE DES MAMANS
DATES DES PROCHAINES RENCONTRES DE GROUPES
À noter : les dates suivantes peuvent varier selon la disponibilité des salles. Nous vous tiendrons informés en cas de changement
• GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET MITIS
JEUDI 6 AVRIL
JEUDI 4 MAI
JEUDI 1ERJUIN
• GROUPE DU KRTB
MERCREDI 19 AVRIL
MERCREDI 17 MAI
MERCREDI 21 JUIN
• GROUPE DE LA MATANIE
MERCREDI 12 AVRIL
MERCREDI 10 MAI
MERCREDI 14 JUIN
• GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
VENDREDI 28AVRIL
VENDREDI 26 MAI
VENDREDI 30 JUIN
• GROUPE DES JEUX-DIS PHV
UNE FOIS PAR MOIS, LE 3ÈME JEUDI DU MOIS
• ACTIVITÉ PHVA
PLANIFICATION EN COURS, LES DÉTAILS SUIVRONT
• ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE
MERCREDI 14 JUIN 2023
VOUS RECEVREZ LA CONVOCATION PAR LA POSTE
• RENCONTRE RÉGIONALE ESTIVALE
PLANIFICATION EN COURS, LES DÉTAILS SUIVRONT
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Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
C’est toujours avec émotion que je m’adresse à vous chères lectrices et chers lecteurs à travers le mot de la directrice. Je vous sens si près que j’ai envie de vous chuchoter mes mots. Si les dernières années ont créé des distances physiques, elles ne m’ont pas éloignée de vous tous dans mon travail au quotidien. L’énergie que j’ai cueillie à chacun de vos contacts et celle qui s’amplifie lorsqu’elle passe dans les activités de groupe m’ont toujours donné le goût de voir plus loin.
L’entraide qui naît à travers les rencontres, l’espoir qui vous fait aller de l’avant, les rires et les pleurs, les indignations devant les injustices sociales et votre regard sur la vie continuent de nourrir mon désir d’avancer vers une société de plus en plus inclusive.
À l’occasion du Temps des Fêtes, je vous invite à vous servir vous aussi, dans ce buffet d’amour et de solidarité. Je vous souhaite une Année 2023 remplie de belles rencontres, qu’elles soient physiques ou virtuelles, servez-vous sans compter les tours!
Joyeux Noël et Bonne Année 2023!
Veuillez noter que les bureaux de l’APHV-BSL seront fermés du 23 décembre au 2 janvier inclusivement, question pour l’équipe de travail, de se reposer avant d’entreprendre la Nouvelle Année!
Par Chantal Couillard
Bonjour à tous les membres de l’APHV BSL ainsi qu’à tout le personnel et les bénévoles. En cette période de l’année, je m’arrête quelques minutes pour vous souhaiter un très beau temps des Fêtes. Comme cette année nous pouvons nous rassembler, je vous propose d’appeler un parent ou un ami, afin de partager un bon moment en sa compagnie. Suite aux deux dernières années, il est temps de se fabriquer de nouveaux et bons souvenirs en compagnie des gens qui nous sont chers.
Je vous souhaite sincèrement un très joyeux Noël et une Bonne Année remplie de doux et chaleureux moments. Au plaisir de vous rencontrer lors d’une prochaine activité.
GROUPES RIMOUSKI-NEIGETTE, DE LA MITIS ET DU KRTB
Par Nadia Gagnon
Aux mois de septembre, octobre et novembre avaient lieu pour les participants du KRTB des cafés rencontre à Rivière-du-Loup. Le 21 septembre dernier, les participants avaient comme activité de nommer leurs chansons préférées. Lors de cette rencontre, 8 personnes handicapées visuelles, un guide et 2 accompagnateurs étaient présents.
Le 19 octobre, les participants ont joué au jeu de la bombe. Nous avons bien eu du plaisir! Lors de cette rencontre, 7 personnes handicapées visuelles et
2 accompagnateurs étaient présents. Et finalement, le
16 novembre dernier, le café-rencontre a été annulé dû à la mauvaise température.
Au mois de septembre et octobre, le groupe de Rimouski-Neigette et la Mitis, ont eu un diner-causerie au restaurant traiteur Suzie Quimper de Rimouski. Les participants ont nommé leurs chansons préférées. Pour cette rencontre, 7 personnes handicapées visuelles,
1 accompagnateur et 1 bénévole étaient présents.
Lors du diner-causerie d’octobre dernier, nous avons utilisé le coffret du mieux-être avec Johana Kim Francoeur. Lors de ce dîner, 7 personnes handicapées visuelles, 1 accompagnateur et un bénévole étaient présents. Et finalement au mois de novembre, nous avons dû annuler le dîner-causerie par manque de participants. Si vous désirez participer aux activités de groupe, vous pouvez appeler l’équipe de l’APHV BSL au 418 723-0932 ou 1 888 314-2456.
FORMATION COMMENT GUIDER
Le vendredi 2 septembre et mardi 25 octobre derniers, a eu lieu deux formations « Comment guider une personne handicapée visuelle » à Rimouski et à Rivière-du-Loup. L’équipe de l’APHV BSL dont, Huguette Vigneau, Daniel St-Pierre, Johana Kim Francoeur et Nadia Gagnon étaient sur place pour former 7 personnes de la région du KRTB et 5 personnes de Rimouski-Neigette et La Mitis. En terminant, la formation est offerte gratuitement et si vous êtes intéressé à la recevoir, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’APHV BSL au 418 723-0932.
En terminant, voici ce qui est prévu à l’horaire dans les prochains mois.
Rimouski-Neigette et La Mitis
12 janvier : Dîner-causerie
2 février : Dîner-causerie
2 mars : Dîner-causerie
KRTB
18 janvier : Café-rencontre
15 février : Café-rencontre
15 mars : Café-rencontre
RENCONTRES DE GROUPE DE LA MATANIE
Par Daniel St-Pierre
Au mois de septembre, pour le groupe de La Matanie, nous avons organisé un déjeuner-causerie au Café des Délices, où les participants ont joué au jeu-questionnaire Baby-Boomers. Lors de cette rencontre, 4 participants étaient présents, accompagnés par Daniel, Johana et Alexandre de l’APHV BSL.
Au mois d’octobre, un dîner-causerie eut lieu au Restaurant St-Hubert de Matane avec les participants de La Matanie. Les participants ont dîné ensemble et joué à un jeu en équipe. Au total, 8 participants étaient présents lors de ce dîner.
En novembre, nos participants du groupe de Matane ont assisté à une conférence sur la fraude, présentée par une agente de la Sûreté du Québec de Matane, madame Carolanne Leblond. Par la suite, les participants ont partagé des chansons qui les ont marqués lors de l’activité « Nomme ta chanson ». Au total, 3 personnes handicapées visuelles ainsi que 2 personnes accompagnatrices étaient présentes lors de cette rencontre.
Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités.
Voici les dates des rencontres prévues à l’horaire pour les prochains mois.
MRC de La Matanie
MERCREDI 11 JANVIER
MERCREDI 8 FÉVRIER
MERCREDI 8 MARS
RENCONTRES DE GROUPE DE LA MATAPÉDIA
Par Daniel St-Pierre
Au mois de septembre, pour le groupe de la Vallée de la Matapédia, nous avons organisé un café-rencontre. La météo d’automne était tellement belle que nous avons pris une petite marche dans Amqui afin d’aller visiter la Passerelle J.-Napoléon Pérusse. Nous avons ensuite participé à une activité de mieux-être animée par Johana. Lors de cette rencontre, 3 participants étaient présents, accompagnés par Daniel, Johana et Alexandre de l’APHV BSL.
Au mois d’octobre, une activité spéciale a remplacé le café-rencontre pour les participants de la Vallée de la Matapédia. Les participants sont allés jouer aux quilles chez Quilles Vallée d’Amqui Inc. Au total, 5 participants étaient présents lors de cette activité.
En novembre, une conférence avec un agent de la Sûreté du Québec sur la fraude et la maltraitance auprès des aînés est prévue. Au moment de la rédaction de ce journal, l’activité n’est pas encore réalisée.
Un petit rappel : si vous faites partie de la MRC de La Matanie ou de la MRC de La Matapédia et que vous désirez participer aux activités de groupe, contactez-nous. Il nous fera plaisir de vous accueillir dans nos groupes!
En terminant, voici ce qui est prévu à l’horaire dans les prochains mois pour la Vallée de La Matapédia :
MRC de La Matapédia
VENDREDI 27 JANVIER
VENDREDI 24 FÉVRIER
VENDREDI 31 MARS
GROUPE DES JEUX-DIS PHV
Par Daniel St-Pierre
En compagnie de Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre, les Jeux-dis PHV continuent de briser l’isolement de personnes handicapées visuelles partout au Bas-St-Laurent. Lors de ces rencontres en ligne et par téléphone, les personnes handicapées visuelles qui y participent se voient proposer différentes activités et jeux à chaque rencontre. Lors des dernières rencontres, les activités suivantes ont été réalisées :
En septembre, nous avons fait un jeu quiz sur l’automne et interrogé les participants afin de trouver de nouvelles activités à proposer lors des Jeux-dis PHV.
En octobre, nous avons fait un jeu intitulé « Trouve mon costume ». Les participants devaient essayer de deviner, à l’aide de questions, le costume qu’un autre participant avait imaginé.
En novembre, les participants ont joué au jeu « Que préfères-tu? ». Les participants devaient répondre à des questions drôles en choisissant un choix ou l’autre, tout en expliquant pourquoi ils préféraient ce choix.
Si vous désirez participer aux Jeux-dis PHV ou si vous avez des suggestions, contactez nos intervenants Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre. Au plaisir de vous retrouver lors de nos prochaines rencontres!
ACTIVITÉ CUISINE MAMMA MIA PHVA
GROUPE PHVA
Par Daniel St-Pierre
Le 19 novembre dernier, les membres du groupe PHVA ont eu l’occasion de nous montrer leurs talents de cuisinier lors d’un atelier de cuisine au Centre communautaire de St-Robert.
Au menu, nous avons préparé ensemble de succulentes pizzas maison, et pour satisfaire nos dents sucrées, des délicieuses galettes à la mélasse et de bons carrés aux Rice Krispies.
Rires et bonne humeur étaient au rendez-vous. Pour ceux qui pourraient être intéressés, la recette des galettes à la mélasse et celle des carrés Rice Krispies sont disponibles dans la chronique À votre écoute!
UN REVENU POUR TOUT LE MONDE
Par Alexandre Jolicoeur
Partout, il est question d’économie. On nous parle d’inflation, de récession, de programmes sociaux. Certains politiciens ont promis des sommes d’argent pour pallier la hausse du coût de la vie : chèques, baisse d’impôt, levée de taxes sur certains produits essentiels.
En 2018, la loi 173 sur le revenu de base est adoptée à l’Assemblée nationale. Selon cette loi, le revenu de base a pour but d’améliorer les prestations sur le revenu qui sont déjà mises en place. Elle est accordée aux personnes qui ont accès à la solidarité sociale et qui ont une contrainte sévère à l’emploi. Saviez-vous que 4,7% des prestataires de la solidarité sociale sont classés dans la catégorie « autres » comprenant le handicap visuel et auditif? Cette aide gouvernementale n’est cependant que de dernier recours.
Le revenu de base a pour but d’atteindre le seuil d’argent pour sortir de la pauvreté selon la mesure du panier du consommateur. Cette mesure prend en compte l’épicerie, le loyer, les vêtements, le transport et d’autres dépenses comme les services de téléphone cellulaire. Cependant, à cause de la hausse drastique du coût de la vie, l’écart se creuse déjà entre le revenu de base de Québec et la mesure du panier de consommation. D’ailleurs, cette mesure estime que pour une personne seule le revenu doit être au-dessus de 20 700 $ par année pour être au-dessus du seuil de la pauvreté. Par contre, le revenu de base atteindra seulement 18 000 $ par année en 2023.
Le revenu de base peut prendre plusieurs formes. Celle établie par le gouvernement provincial diffère énormément de celle prônée par plusieurs groupes luttant contre la pauvreté. Vous avez peut-être entendu parler du revenu universel ou le revenu minimum garanti. Cette toute autre vision veut que toute la population puisse recevoir un montant d’argent qui permet à une personne de subvenir à ses besoins sans avoir à travailler. Elle pourrait ainsi remplacer l’ensemble des programmes sociaux et donc simplifier le recours à une indemnisation en argent, peu importe la nature. Cela peut être le chômage, le régime parental, la solidarité sociale, etc. Les militants pour ce régime de revenu indiquent que cette mesure radicale permettrait de réduire l’écart entre les riches et les pauvres. Elle encouragerait aussi le bénévolat, l’entraide et les personnes à être proches aidantes.
Dans la situation économique actuelle, les gouvernements mettent en place de l’aide financière. Si elle peut aider certaines populations, nous pouvons nous demander s’il n’y aurait pas une façon de rendre cette aide précieuse plus accessible aux personnes qui en ont besoin dans l’urgence.
L’ASSURANCE MÉDICAMENTS PUBLIQUE
Par Huguette Vigneau
Quand vous vous rendez en pharmacie pour acheter des médicaments avec prescription, savez-vous combien vous devrez payer? Certaines personnes ont une assurance médicaments privée. Pour les autres, c’est l’assurance médicaments de la RAMQ qui s’applique. Bien que l’assurance publique ait été mise en place en 1997, pas toujours facile de s’y retrouver. Pour comprendre comment ça marche et pour prévoir comment ça peut coûter par année, j’ai consulté le site du gouvernement du Québec. Voici quelques petites informations qui m’ont permis de mieux en comprendre le fonctionnement et les coûts.
D’abord, au Québec, toutes les personnes qui ne bénéficient pas d’une assurance médicaments privée participent à l’assurance médicaments publique gérée par la RAMQ. C’est obligatoire.
Combien ça coûte?
Les principaux éléments retenus sont : la prime annuelle, la franchise de base et le montant maximal à payer par mois. La prime annuelle est calculée lorsque vous faites votre rapport d’impôt. Selon votre revenu net, pour l’année 2021, la prime annuelle se situait entre 0 et 710 $. Difficile de vous donner quelques exemples puisque plusieurs éléments entrent en ligne de compte. Seul votre comptable vous le dira!
Donc, vous commencez par payer la prime annuelle et ensuite, sauf exception, lorsque vous achetez un médicament sous prescription, vous devez payer jusqu’à 22,25 $ avant que l’assurance embarque, et ce, à chaque mois. Ensuite l’assurance couvrira 65% de l’excédent du 22,25$ jusqu’à ce que vous ayez atteint un montant à payer de 96,74 $. Au-delà de ce montant, l’assurance paiera. Toutefois, le calcul recommence à chaque mois. Il y a des exceptions, les personnes qui ont un carnet de réclamation et les enfants ne paient aucun frais pour l’assurance médicaments publique. Pour celles qui ont plus de 65 ans et qui ont un revenu moindre de telle sorte qu’elles ont droit à 94% du supplément de revenu garanti, le montant maximal à payer par mois est de 55,08 $ plutôt que 96,74 $.
Les tarifs sont établis le 1er juillet de chaque année. Ceux présentés ci-haut sont en vigueur du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023.
Quand s’inscrire et comment ?
Vous devez vous inscrire si vous aviez une assurance privée et que vous ne l’avez plus. Par exemple, vous ou votre conjoint aviez une assurance privée au travail et vous n’avez plus cet emploi. Cependant, à 65 ans, vous êtes automatiquement inscrits à l’assurance médicaments publique sans avoir à faire de démarche. Pour les autres, si ce n’est déjà fait, vous devez vous inscrire en ligne ou par téléphone en contactant la RAMQ.
Il est à noter que certains médicaments comme ceux utilisés pour les injections contre la DMLA, même si ce n’est pas vous qui les achetez directement à la pharmacie, sont calculés sur votre assurance médicaments. C’est pour cette raison que pour le même médicament, vous ne paierez pas tous le même prix.
Comme dans tout programme, il y a toujours des exceptions à la règle, mais voilà quelques informations qui pourront peut-être vous aider à mieux comprendre vos prochaines factures de médicaments. Pour plus d’informations, vous pouvez demander à votre pharmacien ou à la RAMQ.
Réf. : https://www.ramq.gouv.qc.ca/fr/citoyens/assurance-medicaments
ENTREVUE AVEC UNE LÉGENDE
Réalisée et transcrite par Johana Kim Francoeur
Toute l’équipe de l’APHV BSL a travaillé très fort, mais nous avons réussi à nous entretenir avec une personne très connue, qu’on pourrait même qualifier de légende. Vous avez sûrement plusieurs noms en tête : il ne s’agit de nul autre que le Père-Noël lui-même. Nous nous sommes rendus jusqu’au Pôle-Nord pour lui parler en personne.
Johana Kim: Bonjour, Père-Noël, nous sommes très contents de vous avoir parmi nous. Comment allez-vous?
Père-Noël: Ça va bien, je commence à avoir beaucoup de boulot pour Noël qui arrive. L’échéancier approche.
Johana Kim: Nous allons commencer avec la première question afin de ne pas trop vous retarder : Qu’est-ce qui a changé dans votre emploi au cours des années?
Père-Noël: Premièrement, il est certain que c’est beaucoup plus difficile d’être discret avec toutes les caméras et les téléphones cellulaires. Quelqu’un peut vous filmer à tout instant! Aussi, le nombre d’enfants a grimpé considérablement, il faut donc que je sois encore plus rapide pour tout livrer à temps. Finalement, il a fallu revoir ma façon de faire les jouets avec toutes les nouvelles technologies qui sont disponibles. Ce n’est certainement pas de tout repos d’être le Père-Noël de nos jours.
Johana Kim: C’est certain que c’est difficile. Nous aimerions vous parler d’un autre enjeu. Comment faites-vous pour pallier à la pénurie de main-d’œuvre?
Père-Noël: J’ai travaillé fort, mais j’ai trouvé. En augmentant les conditions de travail de mes lutins, plusieurs ont déposé leurs curriculums vitae. J’ai dû doubler leurs salaires, soit 2 cannes de bonbons à l’heure. Plusieurs revendiquaient même un chocolat chaud par quart de travail. Ce à quoi j’ai cédé. Maman Noël ne chôme pas, je vous le dis.
Johana Kim: Elle est travaillante cette Maman Noël. Nous aimerions aussi savoir, aimez-vous venir au Bas-Saint-Laurent?
Père-Noël: J’adore venir ici. C’est ma région préférée au Canada, avec les beaux paysages et le splendide fleuve! Mais SURTOUT, j’arrête toujours à la fromagerie des Basques. J’adore leur fromage!!! Même Rudolph se régale.
Johana Kim: Nous sommes heureux de voir que vous appréciez notre belle région. Nous sommes curieux, qu’aimez-vous faire pendant les vacances estivales?
Père-Noël: Mère-Noël et moi allons dans le Sud nous faire bronzer un peu. C’est difficile d’avoir un beau teint au Pôle-Nord. Nous relaxons sur la plage avec une bonne limonade.
Johana Kim: Ça semble être de bons plans estivaux. Finalement, que faites-vous pour prendre soin de vous après votre longue tournée de cadeaux?
Père-Noël: Vous l’avez dit, c’est une grosse soirée pour moi. En arrivant, je commence par prendre un bon bain chaud pour me réchauffer. Ensuite, pendant le temps des Fêtes, j’en profite pour lire un bon livre, faire une petite marche avec mes lutins. J’aime aussi écouter de la musique de Noël, ça me détend beaucoup. À tous nos lecteurs, j’espère que vous avez été sages si vous voulez avoir des cadeaux cette année.
Johana Kim: Ce sont de bonnes suggestions pour prendre soin de soi. Nos lecteurs aimeraient savoir à quoi ressemble une journée typique au pôle Nord.
Père-Noël: Dès le réveil, j’enfile mon costume. Par la suite, je passe à table et je déguste une tonne de crêpes à la tartinade de noisettes avec de la crème fouettée. Une fois le ventre plein, je me mets à la tâche. Je commence par nourrir les rennes, ils sont très gloutons. Ensuite, je me dirige vers la boîte aux lettres et je vais ensuite lire chacune d’entre elles avec un bon chocolat chaud. Une fois que c’est fait, j’entre chacune des propositions des enfants pour leur cadeau de Noël. Je me dirige alors vers l’usine à cadeaux où les lutins sont déjà bien affairés. La plupart du temps, je dois régler une de leurs erreurs ou de leurs gaffes. Tincelle est le pire, il laisse tomber souvent les pots de peinture. Sacré Tincelle! Ensuite, Mère-Noël appelle tout le monde pour le repas, on savoure une bonne soupe chaude. On continue la fabrication des cadeaux tout l’après-midi. Après le souper, je vais border chacun de mes lutins et j’embrasse Mère-Noël avant de m’assoupir.
Johana Kim: Vous avez une routine bien remplie. Que souhaitez-vous à nos lecteurs pour le temps des Fêtes?
Père-Noël: Je vous souhaite un temps des Fêtes rempli de douceur avec ceux que vous aimez. Prenez du temps pour vous et pour vous faire plaisir. Allez profiter de l’extérieur, respirer l’air frais et faire le plein d’énergie. Je vous souhaite d’accomplir tout ce dont vous rêvez pour l’année à venir.
Johana Kim: Un grand merci Père-Noël d’avoir été avec nous. Au plaisir de vous reparler.
C’est ce qui conclut notre entrevue avec le mythique Père-Noël. Nous espérons que vous avez apprécié nos informations exclusives sur sa vie au Pôle-Nord. Toute l’équipe de l’APHV BSL vous souhaite un excellent temps des Fêtes!
HEURES D’OUVERTURE ET CONGÉS DES FÊTES
En raison du temps des Fêtes, les bureaux de l’Association des personnes handicapées visuelles seront fermés du 23 décembre jusqu’au 2 janvier. Nous rouvrirons donc le 3 janvier à nos heures habituelles, qui sont de 8h à 16h. Vous pourrez toujours laisser un message téléphonique, nous vous répondrons dès notre retour.
Nous tenons à vous rappeler qu’il existe un service d’écoute téléphonique via le Centre de crise du Bas-St-Laurent en cas de détresse psychologique. Pour le joindre, composez le 1 866-APPELLE (1 866 277-3553).
Joyeuses Fêtes !
RÊVE DE NOËL
Poème de Rosemonde Gérard
Ainsi qu’ils le font chaque année,
En papillotes, les pieds nus,
Devant la grande cheminée
Les petits enfants sont venus.
Tremblants dans leur longue chemise,
Ils sont là… Car le vieux Noël,
Habillé de neige qui frise,
À minuit descendra du ciel.
Quittant la guirlande des anges,
Le Jésus de cire et les Rois,
Transportant des paquets étranges,
Titubant sur le bord des toits,
Le vieux bonhomme va descendre …
Et, de crainte d’être oubliés,
Les enfants roses, dans la cendre,
Ont mis tous leurs petits souliers.
Ils ont même, contre une bûche
Qui venait de rouler du feu,
Rangé leurs pantoufles à ruche
Et leurs bottes de vernis bleu.
Puis, après quelque phrase brève,
Ils s’endormirent en riant
Et firent un si joli rêve
Qu’ils riaient encore en dormant.
Ils rêvaient d’un pays magique
Où l’alphabet fut interdit;
Les ruisseaux étaient d’angélique,
Les maisons de sucre candi;
Et dans des forêts un peu folles,
Tous les arbres, au bord du ciel,
Pleins de brillantes girandoles,
Étaient des arbres de Noël.
Dans ce pays tendre et fidèle,
Les animaux parlent encore,
L’Oiseau Bleu vient quand on l’appelle;
La Poule a toujours des œufs d’or.
… Mais comme venait d’apparaître
Peau d’Âne en un manteau de fleurs,
Le jour entrant par la fenêtre
A réveillé tous les dormeurs.
C’est un talon qu’on voit descendre!
C’est un pied nu sur le parquet!
Les mains s’enfoncent dans la cendre,
Comme un bourdon dans un bouquet!
« Une armure avec une épée!
Un navire ! Un cheval de bois!
Oh! la merveilleuse poupée
Et qui parle avec une voix!Que la bergerie est légère!
Et comme le troupeau est blanc!
Le loup! – le berger! – la bergère! »
Tout tremble au bord du cœur tremblant…
Oh! Bonheur! Noël de la vie,
Laisse-nous quelques fois, le soir
Aux cendres de mélancolie,
Mettre un petit soulier d’espoir!
RECETTES DE L’ATELIER DE CUISINE PHVA
Galettes à la mélasse
Recette de Chantal Couillard
Ingrédients :
6 tasses de farine tout-usage
2 cuillères à thé de bicarbonate de soude
1 cuillère à thé de sel
1 cuillère à thé de gingembre
1 cuillère à thé de cannelle
1 cuillère à thé clou de girofle
1 cuillère à thé de muscade
1 ½ tasse de mélasse
1 tasse de cassonnade
¾ de tasse d’huile végétale
¾ de tasse de lait
1 cuillère à thé de vanille
Préparation :
Mélanger tous les ingrédients secs ensemble. Réserver.
Bien mélanger les autres ingrédients. Incorporer à la cuillère de bois les ingrédients secs.
Façonner en boule, environ un gros jaune d’œuf. Aplatir légèrement avec une fourchette.
Cuire au four préchauffé à 375 degrés, de 10 à 12 minutes. Les fours ne chauffent pas tous égaux.
Donne environ 55 galettes.
Note : On peut aussi abaisser ces galettes au rouleau à pâte pour les découper avec des emporte-pièces.
Carrés au Rice Krispies
Recette Originale de Kellogg’s
Ingrédients :
50 ml ou 1/4 de tasse de margarine ou de beurre
1,25 L ou 5 tasses de guimauves miniatures ou 250 g (environ 40 guimauves ordinaires)
2 ml ou 1/2 cuillère à thé d’extrait de vanille
1,5 L ou 6 tasses de céréales Rice Krispies
Instructions :
Chauffer la margarine à feu doux dans une grande casserole. Ajouter les guimauves; remuer jusqu’à ce qu’elles soient fondues et homogènes. Retirer du feu.
Ajouter la vanille. Ajouter les céréales en remuant pour bien enrober. À l’aide d’une spatule légèrement beurrée, presser dans un moule beurré de 3,5 L (13 x 9 pouces).
Laisser refroidir. Couper en carrés.
Bonne dégustation !
CHAQUE JOUR…
Texte soumis par madame Juliette Paradis
Prends le temps de penser,
C’est la source du pouvoir.
Prends le temps de te distraire,
C’est le secret d’une perpétuelle jeunesse.
Prends le temps de lire,
C’est la fontaine de la sagesse.
Prends le temps d’être aimable,
C’est le chemin du bonheur.
Prends le temps de te reposer,
Sans quoi tu ne pourras jouir d’aucun autre privilège.
Source : Cercle des fermières
Nous voulons vous rappeler qu’il est possible de nous soumettre vos textes afin de les insérer dans cette rubrique. Merci à tous.
Par Nadia Gagnon
Au Centre d’hébergement de Rimouski, le 4 septembre 2022, est décédé à l’âge de 71 ans, madame Ginette Bouchard. Elle demeurait à Rimouski et elle participait régulièrement aux activités de l’APHV BSL. Je garde le souvenir d’une Dame souriante et gentille.
Reposez en paix Mme Bouchard!
À son domicile, le 3 octobre 2022, est décédé à l’âge de 63 ans et 5 mois, monsieur Yves Santerre demeurant à Rimouski. Un remerciement spécial à son préposé d’aide à domicile, monsieur Yvan Corbin, d’avoir toujours été d’une grande aide.
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
COMMENT OPTIMISER SON SOMMEIL?
Par Johana Kim Francoeur
Le sommeil est souvent une facette de la santé qui est oubliée. Toutefois, le sommeil a plus d’impacts qu’on le croit sur la santé globale. Il existe plusieurs façons d’avoir un sommeil plus optimal.
Le premier truc, c’est d’avoir un horaire de sommeil régulier, donc de se coucher et de se lever relativement à la même heure.
Il est important de s’exposer à la lumière de façon régulière. Le fait de s’exposer à la lumière solaire le jour et de dormir dans un endroit sombre permet de réguler notre horloge biologique. Donc, lorsque vous vous réveillez la nuit, même si vous vous levez, il est important de garder une lumière tamisée. Une lumière trop forte peut apporter un arrêt de production de la mélatonine (hormone qui favorise le sommeil).
Il faut éviter de consommer de la drogue ou de l’alcool pour s’endormir. Effectivement, même si l’on peut avoir l’impression qu’en consommer nous aide à nous endormir, ces substances impactent la qualité du sommeil. On récupère alors moins bien.
Lorsque l’on n’arrive pas à s’endormir ou à se rendormir, il faut sortir du lit. Effectivement, on ne veut pas que notre cerveau fasse l’association entre le lit et l’état d’éveil. Il faut donc aller dans une autre pièce avec une lumière tamisée pour se détendre. Il en va de même pour le matin, il est déconseillé de traîner au lit, car ceci apporte la même association.
Il est conseillé de consommer le moins de stimulants possibles durant la journée comme le café, les boissons énergisantes, le chocolat, les boissons gazeuses et toute autre substance stimulante. Il faut les éviter au moins 5 heures avant d’aller au lit.
Il est aussi très important d’avoir une chambre qui favorise le sommeil. Il faut donc que celle-ci soit calme. Il faut avoir de bons rideaux qui empêchent la lumière d’entrer. Il faut garder une bonne température. Le sommeil survient lorsque la température du corps diminue, donc avoir trop chaud ou trop froid peut ralentir le processus d’endormissement. On conseille une température autour de 18 degrés Celsius.
Il est important de bouger durant la journée, on dépense de l’énergie, ce qui favorise un meilleur sommeil. Effectivement, cela oxygène le cerveau et apporte une bonne santé générale. Toutefois, il est déconseillé de faire des activités physiques trop stimulantes ou intenses le soir. Il faut privilégier un autre moment dans la journée pour la pratiquer. En le faisant le soir, on stimule et énergise le cerveau, ce qui ne le met pas en position d’endormissement.
Finalement, il est important d’avoir de saines habitudes alimentaires. L’alimentation influence la qualité de notre sommeil. Les aliments trop acides peuvent entraîner des reflux gastriques. Si l’on prend un repas trop lourd, on peut retarder le sommeil. Si l’on mange trop peu et que l’on a faim, on peut aussi retarder le sommeil. Il faut donc faire attention à ce que l’on met dans notre corps.
En conclusion, pour avoir un bon sommeil, c’est plutôt simple. On dort à des heures régulières dans un environnement qui favorise le sommeil à une température adéquate, on s’expose à la lumière le jour, on réduit notre consommation d’alcool, de drogues et de stimulants, on fait attention à notre alimentation, on est actif et lorsque l’on n’arrive pas à s’endormir, on sort du lit. Si tous ces conseils vous semblent beaucoup, faites seulement un conseil à la fois!
Source : Fondation du sommeil
MES ANCÊTRES BAS-LAURENTIENS, AU FIL DES GÉNÉRATIONS ET DE L’HISTOIRE
Auteure : Monique Bélanger
Suggestion de l’APHV BSL
Lors de l’édition Hiver 2022 de notre journal L’Écoute, nous avons eu la chance de vous présenter madame Monique Bélanger dans notre chronique Entrevue. À la fin de l’entrevue, nous vous avons indiqué que des démarches étaient en cours auprès du Service québécois du livre adapté.
Nous avons le plaisir de vous annoncer que les démarches ont porté fruit et que ce livre est désormais disponible !
Ce livre biographique fait revivre 11 familles dont les premières se sont établies, il y a 200 ans, sur des lots en bois debout au Bas-St-Laurent : Bélanger, Bilodeau, Cimon, Dion, Gendreau, Imbeault, Joncas, Morneau, Ouellet, Roy et Lauzon.
Les événements de leurs vies vous seront révélés peu à peu à travers les résultats de recherches dans les registres paroissiaux, les recensements, les contrats notariés et quelques autres sources orales ou écrites.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Pourquoi les arbres de Noël sont-ils de mauvais tricoteurs?
Parce qu’ils perdent toujours leurs aiguilles!
Quel est le gâteau préféré des castors?
La bûche de Noël.
Comment se sent une boule à neige dans le temps des Fêtes?
Un peu secouée, mais quand même bien.
Que dit un hibou à sa femme le jour de l’An?
Je te chouette (souhaite) une Bonne Année!
Il y a quatre âges dans la vie de l’homme :
– Celui où il croit au Père Noël.
– Celui où il ne croit plus au Père Noël.
– Celui où il devient le Père Noël.
– Celui où il ressemble au Père Noël.
Par Johana Kim Francoeur
Nous sommes dans l’ambiance des Fêtes, nous avons donc un jeu pour vous. Vous devez prendre les lettres qui sont mélangées et les remettre dans l’ordre pour former un mot en lien avec Noël. Amusez-vous bien et bon temps des fêtes à tous!
- B – R- A – R -E
- T – A – E – N – V
- E – E – F – L
- U – D – A – A – C – E
- U – G – R – O – E
- N – E – E – N – R
Réponses au jeu de mots
Voici les réponses au jeu de mots :
- Arbre
- Avent
- Elfe
- Cadeau
- Rouge
- Renne
DATES DES PROCHAINES RENCONTRES DE GROUPES
• GROUPE LES PLACOTEUX
UNE FOIS PAR MOIS, LE 1ER MERCREDI DU MOIS
• GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET MITIS
JEUDI 12 JANVIER
JEUDI 2 FÉVRIER
JEUDI 2 MARS
• GROUPE DU KRTB
MERCREDI 18 JANVIER
MERCREDI 15 FÉVRIER
MERCREDI 15 MARS
• GROUPE DE LA MATANIE
MERCREDI 11 JANVIER
MERCREDI 8 FÉVRIER
MERCREDI 8 MARS
• GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
VENDREDI 27 JANVIER
VENDREDI 24 FÉVRIER
VENDREDI 31 MARS
• GROUPE DES JEUX-DIS PHV
UNE FOIS PAR MOIS, LE 3ÈME JEUDI DU MOIS
• ACTIVITÉ PHVA
POSSIBLEMENT EN FÉVRIER, À CONFIRMER
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Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Quand les feuilles d’automne tombent, certains sont tristes. Moi, je me dis que les arbres me lancent des confettis et je m’en réjouis. Tel que nous l’avions prévu, l’été 2022 a été marqué par un retour progressif vers les rencontres de groupes en présentiel. Eh oui, les mots « virtuel » et « présentiel », très peu utilisés auparavant, nous sont devenus familiers. Aussi bien s’en faire des alliés!
C’est ainsi que l’automne s’annonce à l’APHV-BSL. C’est une grande rentrée avec bien des activités en vue. Deux personnes se joignent à l’équipe de travail. Je les laisse se présenter un peu plus loin dans le présent journal. Pour ma part, c’est avec enthousiasme que j’entrevois l’automne avec bien des défis mais un gros travail d’équipe.
De votre côté, membres, bénévoles, collaborateurs, vous aurez l’occasion de mettre l’épaule à la roue. Que ce soit par votre accueil des nouveaux participants aux rencontres de groupes, par la référence que vous pourrez faire à des amis ou connaissances qui pourraient avoir besoin de nos services, à une implication au sein de nos comités, par votre participation à nos séances d’information ou encore par vos idées, vos questions, vos rires et vos sourires, vous serez d’un soutien incommensurable pour la poursuite de notre mission. N’hésitez pas à nous contacter!
Un très bel automne à vous tous!
RENCONTRES DE GROUPE DE LA MATANIE
Par Daniel St-Pierre
Au mois de juin, pour le groupe de La Matanie, nous avons organisé un café-rencontre matinal, où les participants ont été amenés à proposer des activités et à jouer à La ligne du temps. Lors de cette rencontre, 6 participants étaient présents.
Au mois de juillet, un déjeuner-causerie eut lieu au Café des Délices avec les participants de La Matanie. Les participants ont joué au jeu Tu te mets combien ? 4 participants étaient présents lors de ce déjeuner.
Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités.
Voici les dates des rencontres prévues à l’horaire pour les prochains mois.
MRC de La Matanie
12 octobre : Déjeuner-causerie
9 novembre : Déjeuner-causerie
RENCONTRES DE GROUPE DE LA MATAPÉDIA
Par Daniel St-Pierre
Au mois de juin, pour le groupe de La Matapédia, nous avons organisé un café-rencontre musical, où Daniel et Nadia ont chanté quelques chansons aux participants présents. Nous avons également joué à La ligne du temps. Lors de cette rencontre, 6 participants étaient présents.
Pour le mois de juillet, un pique-nique au parc avait été prévu, mais compte tenu de la météo et de quelques empêchements pour les participants, l’activité a été annulée. Ce n’est pas plus grave, car nous aurons bien du plaisir à nous retrouver lors de notre prochaine rencontre!
Un petit rappel : si vous faites partie de la MRC de La Matanie ou de la MRC de La Matapédia et que vous désirez participer aux activités de groupe, contactez-nous. Il nous fera plaisir de vous accueillir dans nos groupes!
En terminant, voici ce qui est prévu à l’horaire dans les prochains mois pour la Vallée de La Matapédia :
MRC de La Matapédia
28 octobre : Café-rencontre
25 novembre : Café-rencontre
GROUPES RIMOUSKI-NEIGETTE, DE LA MITIS ET DU KRTB
Par Nadia Gagnon
Aux mois de juin et juillet avaient lieu les premières rencontres en présentiel pour les participants de Rimouski-Neigette, La Mitis et les participants du KRTB. Pour le groupe du KRTB au mois de juin, nous avons eu un diner-causerie au restaurant le Tournesol de Rivière-du-Loup. Au total 12 personnes handicapées visuelles, 9 accompagnateurs et un bénévole étaient présents. Au mois de juillet, nous avons fait un pique-nique à la pointe de Rivière-du-Loup. Nous avons eu le plaisir de déguster une bonne crème molle. Pour cette activité, 8 personnes handicapées visuelles, 3 accompagnateurs et 2 bénévoles étaient présents.
Au mois de juin, le groupe de Rimouski-Neigette et La Mitis ont eu un diner-causerie au restaurant traiteur Suzie Quimper de Rimouski. Pour cette première rencontre, 8 personnes handicapées visuelles, 3 accompagnateurs et 1 bénévole étaient présents.
Et finalement au mois de juillet, nous avons fait un pique-nique au parc Lepage de Rimouski. La belle température était au rendez-vous. Au total 8 personnes handicapées visuelles, 2 accompagnateurs et 2 bénévoles étaient présents.
RENCONTRE RÉGIONALE ESTIVALE 2022
Cette année, notre rencontre régionale estivale avait lieu à St-Fabien à la Salle Desjardins, le mercredi 31 août. Nous avons fait un jeu vérité et mensonge et un jeu rallye creuse méninge. Nous avons bien eu du plaisir. Au total 11 personnes handicapées visuelles, 2 accompagnateurs et 7 bénévoles étaient présents.
Un grand merci aux bénévoles pour votre aide apportée lors de ce moment et un grand merci à vous chers participants pour votre belle participation !
En terminant, voici ce qui est prévu à l’horaire dans les prochains mois.
Rimouski-Neigette et La Mitis
8 septembre : Diner-causerie
6 octobre : Dîner-causerie
3 novembre : Diner-causerie
KRTB
21 septembre : Café-rencontre
19 octobre : Café-rencontre
16 novembre : Café-rencontre
ACTIVITÉ AVEC LE CENTRE D’ART DE KAMOURASKA
Par Huguette Vigneau
Le 2 juin dernier, 4 personnes de l’APHV-BSL se sont rendues à Kamouraska pour participer à un projet artistique avec le Centre d’art de Kamouraska. Voici de quoi il s’agissait :
Tiré du site web du Centre d’art de Kamouraska en date du 10 août 2022
CE QUE JE NE VOIS PAS / ANTOINE LÉTOURNEAU-BERGER
Œuvre sonore inédite de médiation culturelle avec l’APHV BSL
Oeuvre sonore :
00:07:25
2022, paroles et souffle dans des bouteilles /
Enregistrement réalisé avec une tête binaurale (dispositif de microphones qui se rapproche le plus de la perception immersive 360° du son par l’oreille humaine)
À écouter préférablement les yeux fermés.
En collaboration avec le Centre d’art de Kamouraska
Diffusant comme principale discipline les arts visuels et leurs multiples champs d’expression, il nous est apparu que les visiteurs et visiteuses du Centre d’art de Kamouraska qui vivent avec une déficience visuelle sont particulièrement désavantagé.e.s. Nous avons contacté l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent (APHVBSL) afin de recueillir une perspective nouvelle sur l’installation extérieure Mer du vent, présentée par Emmanuelle Loslier et Camille Zaroubi.
Mer du vent est une œuvre d’art qui met en scène le vent, cet élément invisible et imprévisible, aux tempéraments multiples. Plus de 150 bouteilles de verre sont disposées en éventail, dehors, et, par jours de grand vent, l’œuvre émet des murmures fantomatiques rappelant les cornes de brume des paysages côtiers. Il s’agit d’une œuvre qui fait appel à plusieurs sens.
Notre hypothèse de départ était la suivante : les personnes vivant avec un handicap visuel ont un rapport distinct aux sons, au bruit et à la musique. Pourquoi? Parce qu’elles y portent une attention toute particulière – c’est ce que nous avons compris (ça et bien plus encore!) en discutant avec des membres de l’APHVBSL.
Le 2 juin 2022, nous avons passé la journée en compagnie de Nancy, Huguette, Gaétan et Daniel. Le compositeur et musicien Antoine Létourneau-Berger était là également. Il avait pour mandat de capter la parole des participant.e.s et les mélodies de l’installation pour créer ce que vous pourrez entendre aujourd’hui : une œuvre sonore inédite de médiation culturelle. Cette journée-là, il y avait peu de vent, donc peu de chant des bouteilles. Peu importe. Notre rencontre autour de Mer du vent était un prétexte pour en apprendre davantage sur le quotidien de ces personnes qui déchiffrent le paysage autrement.
Voilà pour l’extrait tiré du site web du Centre d’art de Kamouraska. Il est possible d’écouter le résultat de nos conversations sur la déficience visuelle en vous rendant sur le site web du Centre d’art de Kamouraska en cliquant sur le lien suivant :
https://www.centredartkamouraska.ca/expositions/ce-que-je-ne-vois-pas-antoine-letourneau-berger
Un gros merci à madame Véronique Drouin, directrice du Centre d’art de Kamouraska, et à monsieur Antoine Létourneau-Berger, musicien, pour nous avoir permis mieux faire connaître la déficience visuelle. Merci aussi à madame Nancy Blais ainsi que messieurs Gaétan Banville et Daniel St-Pierre pour leur participation, sans oublier notre accompagnateur monsieur Clément D’Astous.
FORMATION «COMMENT GUIDER LES PERSONNES HANDICAPÉES VISUELLES»
Par Huguette Vigneau
Le 2 septembre dernier, notre nouvelle intervenante, notre stagiaire ainsi que 3 bénévoles ont suivi la formation « Comment guider les personnes handicapées visuelles. » Cette formation, d’une durée de 3 heures, est offerte gratuitement par l’APHV-BSL. La formation s’adresse aux proches, aux bénévoles et à toute autre personne qui souhaite aider les personnes handicapées visuelles. Habituellement, nous offrons cette formation une ou deux fois par année, lorsque nous avons assez de noms pour former un petit groupe. Il est prévu que nous allions à Rivière-du-Loup cet automne. Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, contactez l’APHV-BSL et vous pourriez faire partie d’un des prochains groupes.
FORMATION «COMMENT GUIDER LES PERSONNES HANDICAPÉES VISUELLES»
Par Huguette Vigneau
Le 2 septembre dernier, notre nouvelle intervenante, notre stagiaire ainsi que 3 bénévoles ont suivi la formation « Comment guider les personnes handicapées visuelles. » Cette formation, d’une durée de 3 heures, est offerte gratuitement par l’APHV-BSL. La formation s’adresse aux proches, aux bénévoles et à toute autre personne qui souhaite aider les personnes handicapées visuelles. Habituellement, nous offrons cette formation une ou deux fois par année, lorsque nous avons assez de noms pour former un petit groupe. Il est prévu que nous allions à Rivière-du-Loup cet automne. Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, contactez l’APHV-BSL et vous pourriez faire partie d’un des prochains groupes.
HISTORIQUE DE L’APHV-BSL (SUITE)
Mars 2020 à décembre 2021
Par Huguette Vigneau
Dans le journal d’automne 2021, je vous présentais l’historique de l’APHV-BSL de 1995 à 2016. J’avais prévu vous présenter la suite, soit de 2016 à 2021 dans l’édition d’hiver 2022. En tentant de bien résumer le tout pour en faire ressortir les éléments clés qui ont marqué le développement de l’organisme, j’avais divisé cette période en deux parties. D’abord, d’avril 2016 à mars 2020 et ensuite la période marquée par la pandémie du Covid-19, soit de mars 2020 à décembre 2021. Récemment, j’ai remarqué que cette dernière partie n’avait pas été incluse. Je vous la présente donc ici.
Le lundi 16 mars 2020, le monde entier basculait dans la pandémie du Coronavirus. À l’APHV-BSL, il a d’abord fallu organiser le télétravail, mais c’est surtout l’aménagement de nos services pour aider les personnes handicapées visuelles à traverser cette période qui a exigé beaucoup d’efforts et une grande adaptation.
Notre plan de travail a consisté à rejoindre toutes les personnes inscrites à nos services pour s’assurer qu’elles recevaient les services essentiels et les référer au besoin. Nous avons ensuite établi une liste de gens qui souhaitaient recevoir des Appels-bonjour. Ces appels qui visaient à briser l’isolement à son plus fort et à apporter un peu de réconfort, était effectués par nos intervenantes. Pour l’année 2020-2021, ce sont environ 4 000 contacts téléphoniques qui ont été effectués.
Rapidement, nous avons développé des activités de groupe par téléphone conférence et ensuite s’est ajouté la vidéo-conférence. Alors que l’application Zoom devenait très prisée partout en Amérique du Nord, nous avons travaillé de concert avec le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) pour trouver des moyens de communication accessibles. Beaucoup d’énergie a été consacré pour trouver l’application qui permettra aux personnes handicapées visuelles, peu importe leur mode de communication, de pouvoir participer à nos groupes d’entraide.
C’est à l’automne 2020 que nous avons aboli le poste d’agent de sensibilisation, lequel avait comme principale tâche de réaliser des ateliers de sensibilisation dans les classes de 5e et 6e années du primaire. La situation de la pandémie nous laissait voir que ce type d’ateliers ne reprendrait pas avant quelques années. C’est alors que nous avons embauché une 3e intervenante. Celle-ci nous a donné un bon coup de main pour continuer les appels-bonjour et pour poursuivre les groupes d’entraide par téléphone et vidéo-conférence. Les employées devaient d’abord se familiariser avec ces applications, trouver celles qui offraient plus d’accessibilité et aider les personnes handicapées visuelles à les utiliser.
A l’hiver 2021, nous avons accueilli un stagiaire en Techniques de travail social. Un stage de 14 semaines à temps plein effectué en télétravail. Contrairement à une certaine appréhension tant de notre côté que du côté du Cégep pour un stage en télétravail, ce fut très profitable pour tous. Ce sont tout de même les personnes handicapées visuelles qui ont été les grandes gagnantes puisqu’à l’été 2021, deux de nos intervenantes quittaient pour un nouveau travail. C’est à cette occasion que notre ancien stagiaire a été embauché pour combler le 2e poste d’intervenant, poste qui devient permanent avec le rehaussement de notre subvention PSOC.
Après une petite accalmie du Coronavirus avec la vaccination, nous avons tenu notre seule activité de groupe en présentiel le 29 octobre 2021 pour le groupe PHVA. Malheureusement, le Coronavirus est revenu en force en décembre 2021. Heureusement, les groupes d’entraide que nous avons développé nous permettront de poursuivre notre mission d’entraide. Nous continuons également les appels-bonjours qui, après un ralentissement au printemps 2021 pourraient devenir plus réguliers à l’hiver 2022.
Ainsi l’APHV-BSL entreprend l’année 2022 avec confiance. Le soutien individuel et les groupes d’entraide se poursuivront par téléphone et vidéo. Le journal l’Écoute demeure une priorité et notre page Facebook est de plus en plus utilisée. L’implication au sein des groupes de défense collective des droits continue de nous interpeller et nous continuons de nous y impliquer.
Avec 32 ans d’histoire, nous voulons poursuivre notre mission auprès des personnes handicapées visuelles. Pour préparer la relève, nous sommes à l’élaboration d’un projet pour nous assurer de transmettre l’expertise développée au fil des années. Nous voulons promouvoir les services de l’APHV-BSL mais aussi les attitudes qui facilitent l’inclusion sociale auprès de divers groupes sociaux.
La pandémie nous a forcés à développer des services qui pourront être quelque peu différents dans les prochaines années. Nous souhaitons que ce soit bientôt du passé, mais pour certaines personnes dont ce fut une première participation à nos groupes, nous envisageons garder la formule téléphone et vidéo pour certaines activités.
Quant au fonctionnement du CA, dès le jour 1 de la pandémie, bien que ce fut virtuel, les administrateurs ont été très présents pour soutenir l’équipe de travail.
Voilà la petite histoire de l’APHV-BSL. J’ai tenté de faire ressortir les éléments marquants mais j’ai dû me restreindre car de nombreuses actions ont été posées ente 2016 et 2022. Les rapports annuels m’ont permis de m’y retrouver dans les dates. Espérant avoir pu vous faire vivre quelques souvenirs pour certains d’entre vous et piquer votre curiosité pour d’autres, en tant que lecteur ou lectrice, vous faites partie de l’histoire de l’APHV-BSL et je vous en remercie.
ASSURANCES DES AIDES VISUELLES
Par Huguette Vigneau
Lors d’un sondage sur les aides visuelles effectué par notre regroupement national, le RAAQ, nous avons constaté que 40 % des répondants n’étaient pas au courant de l’existence de l’assurance des aides visuelles de la RAMQ. Voici donc un aperçu de ce programme tiré du site web de la RAMQ.
Programme d’assurance Aides visuelles
Clientèle admissible au programme
Toute personne ayant une déficience visuelle au sens de la Loi sur l’assurance maladie, qui utilise une aide visuelle visée au « Règlement sur les aides visuelles et les services afférents assurés », pour compenser sa déficience.
Biens garantis
La présente assurance couvre :
Toutes les aides visuelles couvertes par le programme des aides visuelles de la RAMQ (excluant les chiens-guides); toutes les aides visuelles attribuées dans le cadre de programmes autres que celui de la RAMQ; toutes les aides visuelles achetées par l’assuré (l’usager) et utilisées pour compenser sa déficience.
Risques garantis
Garantie formule étendue dite « Tous risques », selon les conditions, limitations et exclusions stipulées au contrat. Cette protection couvre entre autres l’incendie, le vol, le vandalisme, le transport et le bris accidentel.
Limite territoriale de la garantie
Mondiale
Principaux risques exclus
Le remplacement ou les réparations à la charge de la RAMQ;
La perte;
L’usure normale;
Une marque, une égratignure, une bosse;
Une erreur ou une omission dans la programmation.
Principaux biens exclus
Les animaux;
Les biens spécifiquement assurés ailleurs;
Les biens personnels autres que les aides visuelles;
Date d’échéance annuelle du programme : 1er avril;
Coût de la protection : 25 $ par année, sans possibilité d’un paiement calculé au prorata si vous adhérez en cours d’année;
Montant de garantie : 25 000 $ par événement;
Franchise : Aucune.
Pour adhérer au programme d’assurance Aides visuelles
Remplir et signer le formulaire d’adhésion;
Deux (2) options de paiement s’offrent à vous :
Services bancaires en ligne;
Chèque ou mandat – libellé au nom de SigmaSanté.
Source : https://www.darsss.ca/fr/aides-visuelles
ENTREVUE AVEC MADAME CHANTAL COUILLARD
Par Daniel St-Pierre
Pour cette édition du journal l’Écoute, nous vous invitons à connaître un peu plus votre nouvelle présidente du conseil d’administration, Chantal Couillard.
Daniel : Bonjour Chantal. Merci d’avoir accepté cette entrevue. Nous sommes certains que les lecteurs vont apprécier apprendre à te connaître un peu plus.
D’abord, Chantal, d’où viens-tu?
Moi, je suis native de la Vallée de La Matapédia, plus spécifiquement Ste-Florence.
Quel est ton handicap visuel ?
Depuis environ 1 an et demi ou 2 ans, j’ai ce qu’on peut appeler une cécité totale. Avant cela, j’avais quand même une bonne vision. J’ai un handicap visuel de naissance qui s’est aggravé depuis quelques années suite à des décollements de la rétine et du glaucome. J’ai perdu la vue pendant la pandémie.
Daniel : Ça n’a pas dû être facile…
Oui, mais comme on dit, cela faisait longtemps que je savais que ma vision s’en allait en diminuant. Donc, il a fallu apprendre à gérer ça, mais j’étais déjà préparé à la base. Je pense que cela a aidé.
Depuis combien de temps participes-tu à l’APHV BSL ?
Je dirais le début des années 2000. Moi, je vivais à l’extérieur, je demeurais à Montréal jusqu’en 2000, et je dirais qu’on m’a fait connaître l’Association peut-être aux alentours de 2002 ou 2003. À ma mémoire, ce serait peut-être dans ce temps que j’ai commencé à participer aux activités. Cela fait donc une bonne vingtaine d’années.
Qu’est-ce que tu aimes à l’Association en particulier ?
Ça m’a fait connaître de nouvelles personnes. J’aime beaucoup les activités proposées et aussi l’entraide qu’on peut y trouver. L’échange de trucs et d’astuces pour pallier à notre handicap, je trouve que c’est enrichissant.
Je crois que tu as un chien-guide, est-ce que cela fait longtemps que tu l’as, veux-tu nous en parler un peu plus ?
Oui, j’ai un tout nouveau chien guide. Cela va faire un an que je suis sortie de Mira. En 2021, j’ai été chercher mon chien au mois de septembre, j’étais à la Fondation Mira du 12 au 24 septembre. À partir de cette date, je suis de retour à la maison, et cela va très bien avec mon chien.
Tu trouves ça comment d’en avoir un, est-ce que cela facilite tes déplacements et est-ce que c’est un gros défi ?
Je dirais que oui, c’est un défi, mais les avantages pour moi sont plus grands. Je me souviens que lors de ma perte de vision, j’ai dû réapprendre à fonctionner avec une canne. J’avais déjà eu un chien auparavant, mais en raison de la Covid, il n’y avait aucune classe qui se déroulait à la Fondation Mira. J’ai travaillé fort avec ma canne, et quand je suis allée chercher mon chien, il a fallu apprendre à faire confiance à un chien, car je n’avais plus de résidu visuel. Je trouve que mes déplacements sont plus fluides avec le chien. Quand je marchais avec une canne, souvent, j’étais prise dans toutes sortes de choses, que ce soit dans les craques dans le trottoir ou autre. Avec le chien, ce n’est pas ça, on a plus une liberté de marche.
Sinon, tu fais de la marche, mais as-tu d’autres passe-temps ?
J’aime beaucoup la lecture et je cuisine. J’aime beaucoup les rencontres familiales, les soupers entre amis et m’occuper de mon petit-fils. J’ai aussi recommencé à faire du tricot un peu. Ce sont toutes de petites activités que j’apprécie beaucoup.
Daniel : C’est quand même intéressant, je ne pensais pas qu’on pouvait faire du tricot avec une cécité totale.
Oui, mais moi je dirais que quand j’étais enfant, je suis allée dans une école spécialisée. Celle qui m’a appris le tricot était une personne qui ne voyait presque pas. Juste au toucher, trompe-toi pas dans tes mailles, car elle te le disait ! (rires)
J’ai une question un peu farfelue à te poser Chantal, si tu étais un animal, tu serais quoi ?
Un animal… J’imagine que je serais un chien, parce que je peux voir qu’après avoir fréquenté des gens à la Fondation Mira, c’est de voir tout ce que cela peut apporter un chien… que ce soit auprès des personnes autistes pour le réconfort, les personnes en fauteuil roulant pour les aider dans leur mobilité, ou nous, les handicapés visuels, avec la façon qu’ils nous guident et tout ça, c’est vraiment grand ces chiens-là. Un chien fait beaucoup pour une personne. Je crois que tu n’as pas besoin d’être un chien d’assistance, car même ceux qui ont un chien tous les jours à la maison, c’est un réconfort aussi, une présence…
Daniel : Oui, c’est vrai, cela apporte beaucoup de soutien, un chien. C’est une belle présence.
Une autre question : as-tu un projet de vie en cours ou un rêve que tu comptes réaliser bientôt ?
Toute une question… (rires). Je ne sais pas, je n’ai jamais été une personne avec de très grands rêves, comme de dire que moi je vais aller monter le mont Kilimandjaro. Je ne suis pas dans ce genre-là. Je dirais que ce serait d’être capable de continuer ce que je fais, de m’impliquer dans les groupes auprès desquels je m’implique, et de continuer à prendre soin des gens autour de moi. Pour moi, c’est beaucoup.
Je sais que tu t’impliques à l’Association, est-ce que tu t’impliques à d’autres endroits aussi ?
Oui, dans la Vallée de La Matapédia, je fais partie du conseil d’administration du transport adapté. Cela fait déjà pas loin d’une dizaine d’années que j’y suis impliquée. J’ai aussi rejoint l’an passé un groupe pour la lutte contre la pauvreté dans les MRC. Il y a un groupe de fondé dans la Vallée de La Matapédia, et il y en a d’autres dans plusieurs MRC. Je fais partie de celui de la Vallée. Je me suis surtout impliquée au niveau du comité transport de ce groupe-là.
Daniel : On découvre que tu es une femme impliquée et inspirante. Merci beaucoup d’avoir jasé avec moi, Chantal, c’était bien agréable d’apprendre à te connaître. On te souhaite bonne chance dans ton rôle de présidente du conseil d’administration, cela nous tient à cœur.
Chantal : Merci beaucoup, et comme je dis, je suis loin de connaître tous les gens de l’Association, donc au plaisir de se rencontrer et de piquer une jasette ensemble!
NOUVEAUX INTERVENANTS A L’ASSOCIATION
Johana Kim Francoeur
Bonjour tout le monde,
Je me nomme Johana Kim Francoeur et je suis une nouvelle intervenante à l’association. Je suis heureuse d’être maintenant parmi vous et de vous accompagner durant les activités et les sorties. J’ai hâte de faire votre connaissance. À l’organisme, j’aurai comme mandat principal de m’occuper de la promotion et de la sensibilisation. Donc, faire connaitre les services de l’APHV-BSL aux personnes handicapées visuelles, à leurs proches, aux intervenants et aux groupes sociaux. Je tiendrai aussi des conférences sur l’inclusion des personnes handicapées visuelles ainsi que sur l’accessibilité de l’information. J’animerai des réunions sur la défense des droits des personnes vivant avec ce handicap. Je travaillerai aussi en collaboration avec les bénévoles afin de les soutenir.
À bientôt.
Alexandre Jolicoeur
Bonjour à vous! Je me présente, je me nomme Alexandre et je suis nouvellement stagiaire à l’APHV-BSL. J’y suis présent du mercredi au vendredi jusqu’au mois de décembre. J’étudie présentement au Cégep de Rimouski en Techniques de travail social. J’en suis à ma dernière année.
Certains d’entre vous m’avez déjà rencontré à la Rencontre régionale estivale, le mercredi 31 août passé. Sinon, nous allons peut-être faire connaissance à l’occasion d’une prochaine activité. Lors de mon passage à l’organisme, je vais coanimer les ateliers Choisir sa route avec Huguette. Je vais également être présent lors de dîners-causeries, en compagnie de Daniel ou Nadia. Je serai ravi de vous rencontrer.
Au plaisir!
FETE REGIONALE DE NOËL 2022
Veuillez prendre note que notre fête régionale de Noël 2022 aura lieu mardi le 13 décembre prochain. Nous vous tiendrons au courant quant aux détails et à l’emplacement de celle-ci. Vous recevrez une invitation par la poste au cours du mois de novembre. Pendant cette journée, nous aurons au programme des activités où des jeux et un dîner sera servi. Comme à l’habitude, nous vous aiderons pour ceux qui ont besoin d’un transport. C’est donc un rendez-vous à mettre à votre agenda!
Par Nadia Gagnon
Au Centre hospitalier de Rivière-du-Loup, le 30 mai 2022, à l’âge de 89 ans et 2 mois, est décédée dame Camilla Patoine. Native de Saint-Honoré, elle demeurait à Rivière-du-Loup et autrefois à Saint-Antonin. Mme Patoine était membre à l’Association et je lui parlais à l’occasion au téléphone. Je garde le souvenir d’une dame très gentille.
Bon voyage Mme Patoine!
Au Centre Hospitalier de Matane, le 30 juin 2022, à l’âge de 83 ans, est décédé monsieur Marius Métivier. Il demeurait à Matane. Je parlais régulièrement à monsieur Métivier et je garde en souvenir un homme très sympathique et un homme qui aimait la vie.
Bon repos monsieur Métivier!
À son domicile le 11 juillet 2022, à l’âge de 89 ans et 10 mois est décédée subitement madame Colette Paré. Elle demeurait à la Grève Fatima à Notre-Dame-des-Neiges et elle était membre à l’APHV BSL. Madame Paré était une gentille dame remplie de douceur. Je ne vous oublie pas, Mme Paré.
Reposez en paix!
Au CISSS du BSL – Hôpital de Matane, à l’âge de 76 ans et 8 mois, est décédé monsieur Richard Gendron. Il demeurait à Matane. Monsieur Gendron était membre à l’APHV BSL et il participait régulièrement aux activités de l’Association. Je garde le souvenir d’un homme gentil et souriant qui aimait tant la poésie.
Bon voyage Monsieur Gendron!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
L’INEFFABLE GANDHI
Texte soumis par madame Juliette Paradis
Alors que le jeune Gandhi étudiant le droit à l’University College de Londres de 1888 à 1891, il avait un professeur du nom de Peters qui le méprisait totalement. Cependant, Gandhi n’essaya jamais de l’éviter; aussi leurs rencontres étaient fréquentes.
Un jour, le professeur Peters était à prendre son repas à la cafétéria du l’université, et Gandhi qui s’approchait avec son plateau, vint prendre place à côté du professeur, qui ne peut retenir une insulte : « M. Gandhi, vous ne savez donc pas qu’un cochon et un oiseau ne peuvent s’asseoir à la même table? » Gandhi répondit aussitôt : « Calmez-vous, professeur, je m’envole immédiatement », et il changea de table.
Le professeur, vert de rage, décida de se venger au prochain examen de l’étudiant, mais mal lui en prit, car Gandhi avait répondu brillamment à toutes les questions. Il lui tendit un piège : « M. Gandhi, si vous rencontrez un sac sur le trottoir contenant deux enveloppes : l’une marquée sagesse et l’autre argent, laquelle des deux allez-vous prendre? – L’argent, bien sûr, M. Peters. » Le professeur en ricanant, lui dit : « Moi, à votre place, j’aurais pris la sagesse. » Et Gandhi de répliquer : « Évidemment, car chacun prend ce qu’il n’a pas! »
Devenu rouge de fureur, le professeur prit la feuille de l’examen et écrivit le mot « Idiot! » Gandhi, en prenant la feuille, fit remarquer au professeur : « M. Peters, vous avez signé ma feuille, mais vous avez oublié d’inscrire ma note! »
BLUES D’AUTOMNE OU DÉPRESSION SAISONNIÈRE ?
Par Nicole Bélanger
Beaucoup de gens ont le « blues d’automne » c’est-à-dire qu’ils se sentent un peu plus déprimés ou tristes. Le blues d’automne touche entre 10 % et 15 % de la population des pays nordiques, surtout les femmes. Cependant, 2 % à 3 % des gens souffrent quant à eux de dépression saisonnière (ou trouble affectif saisonnier). Les effets apparaissent à l’automne et disparaissent subitement au printemps. L’hypothèse la plus plausible est que le manque de lumière entraînerait une hausse de production de la mélatonine qui joue un rôle dans la régulation des rythmes biologiques et de l’humeur. Elle est sécrétée de la tombée du jour jusqu’au matin, par la glande pinéale, située au cerveau. C’est pourquoi la diminution du temps d’ensoleillement, augmentant la production de la mélatonine, entraînerait des changements de l’humeur, du besoin de sommeil et de l’appétit.
Mais attention! La dépression saisonnière est différente des « blues » ressentis à l’arrivée de l’automne. Les symptômes du « blues » sont légers; ils ne nous empêchent pas de faire nos activités quotidiennes et ne nuisent pas à notre qualité de vie. Tandis que les gens qui souffrent de dépression saisonnière sont très handicapés dans la vie courante, le travail, les relations avec les autres. Leur qualité de vie en prend pour son rhume!
Stratégies pour contrer le blues d’automne
• Sortez tous les jours en plein air peu importe le temps qu’il fait. Il n’y a pas de mauvais temps seulement de mauvais vêtements.
• Profitez de l’heure du midi, alors que le soleil est à son zénith, pour jouir du moment le plus chaud de la journée et faire le plein de vitamine D.
• Si vous le pouvez, sortez en forêt : à la fin de l’automne, la lumière passe à travers les branches et les bois gagnent en luminosité.
• Si vous ne pouvez sortir, ouvrez grand les rideaux, placez votre fauteuil près d’une fenêtre.
• Continuez à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui vous maintiennent actif et motivé.
• Dormez suffisamment.
• Adoptez un régime alimentaire sain : faites-vous plaisir en cuisinant des petits plats réconfortants.
Si rien de tout cela ne fonctionne, que vous vous sentez profondément accablé, n’hésitez surtout pas à consulter votre médecin afin de vous faire confirmer ou infirmer le diagnostic de dépression saisonnière.
La dépression saisonnière serait liée à un déséquilibre biochimique et à une absence de sérotonine, un neuro-transmetteur régulant l’humeur, l’appétit ou le sommeil. La principale caractéristique de la dépression saisonnière est de survenir durant la même période chaque année, de la fin octobre à l’arrivée du printemps. Les symptômes les plus fréquents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie (besoin exagéré de sommeil), une augmentation de l’appétit avec parfois un goût démesuré pour le sucre, une diminution de l’intérêt et de la motivation. Certaines personnes rapportent aussi une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.
Les symptômes peuvent être traités par la luminothérapie qui consiste à s’exposer à une lumière fournie par une lampe spéciale (avec filtre UV) qui peut délivrer une lumière suffisamment intense pour traiter la dépression (c’est-à-dire une lumière de 5 000 à 10 000 lux ; le lux est une mesure de la lumière). La durée d’exposition à cette lumière est d’environ 30 minutes par jour dépendant de l’intensité de la lumière fournie par la lampe, de préférence le matin, en lisant, en déjeunant ou en travaillant à l’ordinateur. En général, un soulagement des symptômes peut commencer à se faire sentir après trois à quatre jours de luminothérapie, mais il peut s’écouler de trois à quatre semaines avant que l’on observe une nette amélioration.
Sources :
Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario. Comité d’information. (2021). La dépression saisonnière (trouble affectif saisonnier). http://esantementale.ca. (Page consultée le 8 septembre 2022)
Johanne BLAIS. (2008). « Blues » ou dépression saisonnière? Dans Passeport santé. http://passeportsante.net. (Page consultée le 8 septembre 2022)
Mélanie PAGEAU. (2021). 9 trucs pour échapper à la grisaille de novembre. Dans Espaces. http://espaces.ca. (Page consultée le 8 septembre 2022)
ANNA ET L’ENFANT-VIEILLARD
Auteur : Francine Ruel (comédienne)
Suggestion de Madame Lucie Leblanc
Anna tente de faire le deuil d’un enfant vivant. Son fils s’est perdu dans la drogue, puis dans la rue, une véritable descente aux enfers contre laquelle elle a tout essayé, en vain. La douleur est désormais la seule présence de l’absent, accompagnée par la peur d’Anna de le croiser, la main tendue, et de ne pas le reconnaître. Le roman raconte le parcours de cette femme et de son enfant-vieillard par le biais de fragments touchants, mais jamais larmoyants.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version braille, livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture!
À la sortie de l’hôpital, un homme avec la tête couverte de bandages explique à un de ses amis comment il s’est fracturé le crâne.
– L’été dernier, j’avais installé à la tête de mon lit un tableau qui représentait de belles feuilles d’arbres.
– Et alors ?
– Eh bien, lorsque l’automne est arrivé, il est tombé…
À quoi ressemble une demi-pomme
À son autre moitié.
C’est l’automne, deux petits poussins se promènent dans les bois. Lorsque tout d’un coup, l’un d’eux aperçoit une cocotte par terre et dit :
– Oh regarde! Un œuf de hérisson!
La maman de Toto ordonne à son fils :
– Ferme la porte, il fait froid dehors!
– Mais maman, si je ferme la porte, il fera toujours froid dehors!
Comment se sent un nuage le jour de son anniversaire?
Plus vieux!
Lors de la Rencontre régionale estivale 2022, nous vous avons fait deviner plusieurs charades sur le thème de l’été. Nous avons choisi de vous en présenter quelques-unes dans ce journal pour ceux qui n’ont pas pu être présents. Pour ceux qui y étaient, il est maintenant temps de tester votre mémoire pour savoir si vous vous en rappelez!
Consignes : Trouvez les réponses à chaque énigme. Chaque réponse forme l’une des syllabes du mot final. Vous trouverez les réponses à la fin du journal. Bonne chance!
Charade sur les légumes :
Il faut éviter de marcher sur mon premier
Mon deuxième est un alignement d’arbres et d’arbustes
Mon troisième est la 19e lettre de l’alphabet
Mon quatrième est la chaise préférée d’Élisabeth
Mon tout se savoure bien chaude
Charade sur les orages :
Mon premier est un terrain produisant de l’herbe qui sert à la nourriture du bétail. Il peut aussi signifier « devant, avant ».
Les bûcherons modernes se servent de mon deuxième
Mon troisième parle trop. Il jacasse comme une…
Mon quatrième est une station qui a perdu son S
Mon tout est souvent indiqué en probabilité météorologique
Charade sur les arcs-en-ciel :
Mon premier est le verbe lire au participe passé
Mon deuxième exprime la moitié ou le milieu de quelque chose
Mon troisième est une spécialité des scouts et des marins
Mon tout peut qualifier un arc-en-ciel
Charade sur les arbres fruitiers :
La musique, le cinéma et le théâtre sont des formes de mon premier
Mon deuxième l’est lorsqu’il plaît à l’œil
Mon troisième est une céréale qu’on associe souvent à la Chine
Mon quatrième diffère selon les populations. Souvent, on parle des arts et de la…
Pour les réponses, cliquez sur l’onglet ci-dessous.
Charade sur les légumes :
Il faut éviter de marcher sur mon premier
MINE
Mon deuxième est un alignement d’arbres et d’arbustes
HAIE
Mon troisième est la 19e lettre de l’alphabet
S
Mon quatrième est la chaise préférée d’Élisabeth
TRÔNE
Mon tout se savoure bien chaude
Réponse : MINESTRONE (MINE-HAIE-S-TRÔNE)
Charade sur les orages :
Mon premier est un terrain produisant de l’herbe qui sert à la nourriture du bétail. Il peut aussi signifier « devant, avant ».
PRÉ
Les bûcherons modernes se servent de mon deuxième.
SCIE
Mon troisième parle trop. Il jacasse comme une…
PIE
Mon quatrième est une station qui a perdu son S.
TATION
Mon tout est souvent indiqué en probabilité météorologique.
Réponse : PRÉCIPITATION (PRÉ-SCIE-PIE-TATION)
Charade sur les arcs-en-ciel :
Mon premier est le verbe lire au participe passé.
LU
Mon deuxième exprime la moitié ou le milieu de quelque chose.
MI
Mon troisième est une spécialité des scouts et des marins.
NOEUD
Mon tout peut qualifier un arc-en-ciel
Réponse : LUMINEUX (LU-MI-NŒUD)
Charade sur les arbres fruitiers :
La musique, le cinéma et le théâtre sont des formes de mon premier
ART
Mon deuxième l’est lorsqu’il plaît à l’œil
BEAU
Mon troisième est une céréale qu’on associe souvent à la Chine.
RIZ
Mon quatrième diffère selon les populations. Souvent, on parle des arts et de la…
CULTURE
Réponse : ARBORICULTURE (ART-BEAU-RIZ-CULTURE)
DATES DES PROCHAINES RENCONTRES DE GROUPES
• GROUPE LES PLACOTEUX
DE RETOUR EN SEPTEMBRE
• GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET MITIS
JEUDI 8 SEPTEMBRE
JEUDI 6 OCTOBRE
JEUDI 3 NOVEMBRE
• GROUPE DU KRTB
MERCREDI 21 SEPTEMBRE
MERCREDI 19 OCTOBRE
MERCREDI 16 NOVEMBRE
• GROUPE DE LA MATANIE
MERCREDI 14 SEPTEMBRE
MERCREDI 12 OCTOBRE
MERCREDI 9 NOVEMBRE
• GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
VENDREDI 30 SEPTEMBRE
VENDREDI 28 OCTOBRE
VENDREDI 25 NOVEMBRE
• GROUPE DES JEUX-DIS PHV
DE RETOUR EN SEPTEMBRE
• ATELIERS CHOISIR SA ROUTE
LES JEUDIS, DU 13 OCTOBRE AU 17 NOVEMBRE
• ACTIVITÉ PHVA
À VENIR EN NOVEMBRE
• RENCONTRE RÉGIONALE DE NOËL
À CONFIRMER, MARDI 13 DÉCEMBRE
Télécharger le fichier Word du journal en cliquant sur le bouton « Télécharger » ci-dessous.
Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Au moment où vous lirez le présent journal, nous serons en été et nous devrions avoir débuté nos rencontres de groupes en présentiel. À cette pensée, j’ai un sentiment de renaissance. Malgré que la pandémie du coronavirus ne soit pas terminée, nous entrons dans une nouvelle phase. À l’APHV-BSL, ce renouveau sera composé de notre expérience avant 2020, de ce que nous avons développé depuis deux ans et de ce que nous devrons développer pour s’ajuster à de nouvelles réalités.
Environ 150 personnes sont inscrites à l’APHV-BSL, certaines depuis le tout début en 1989, d’autres viennent tout juste de s’inscrire et nombreuses sont parmi nous depuis plusieurs années. Au fil des ans, nous avons développé divers services, mais c’est chacun d’entre vous qui composez l’Association.
Les rencontres de groupes en présentiel seront des moments privilégiés pour accueillir de nouvelles personnes. Tant pour partager vos trucs qui vous permettent de continuer à demeurer actifs malgré une perte de vision que pour partager vos inquiétudes, vos aspirations, vos espoirs, votre joie de vivre et vos défis, toutes les raisons sont bonnes pour joindre l’APHV-BSL.
Vous vous rappelez peut-être votre premier contact avec l’Association? Pas facile de faire un premier pas? Et puis, tous n’ont pas envie de s’impliquer de la même façon. Certaines personnes viendront chercher de l’information, d’autres prendront leur carte de membre pour nous encourager, certaines personnes voudront seulement recevoir notre journal, d’autres ce sont les dîners-causeries qui les intéresseront, etc. Il y a aussi les personnes qui ont le goût de contribuer comme bénévole, au sein de nos comités ou encore sur notre conseil d’administration. Comme je me souviens de plusieurs personnes qui ont d’abord participé aux ateliers Choisir sa route, je vous annonce que ces ateliers seront offerts à l’automne. Il s’agit d’une session de six rencontres en petits groupes qui ont été créées en utilisant le processus du deuil pour aider les personnes handicapées visuelles à mieux vivre avec leur perte de vision. Des détails de ces ateliers vous sont présentés dans la chronique Rencontres de groupes.
En attendant de vous revoir, je vous souhaite un très bel été ensoleillé et que l’entraide continue de rayonner!
Par Jimmy Turgeon-Carrier
La saison estivale est à nos portes. Les heures d’ensoleillement rallongent, la nature sort de son hibernation et nous voyons les premiers bourgeons dans les arbres sortir, les fleurs commencent tranquillement à se montrer le bout du nez, les semis et les graines de légumes sont sur le bord de la fenêtre et ont hâte d’être semés, les tuques, foulards, mitaines, bottes et manteaux d’hiver sont mis de côté et font place à des vêtements plus légers.
Pour ceux qui avaient diminué leurs sorties à l’extérieur et s’étaient encabanés durant l’hiver, ceux-ci recommencent tranquillement à avoir le goût d’être à l’extérieur pour profiter des doux rayons de soleil et du grand air qui est bénéfique pour se ressourcer.
Tout comme à l’association, dans les derniers mois, les intervenants vous ont consulté en prévision de recommencer durant la saison estivale les activités de groupes en présentiel. À plusieurs reprises, nous avons voulu reprendre en présentiel les activités, mais chaque fois, la maudite COVID nous jouait des tours et reprenait de plus belle de sorte que nous avons dû mettre le frein sur la pédale et attendre le bon moment pour relancer le tout. Je suis vraiment heureux qu’enfin nous puissions reprendre le tout comme avant ou sous une nouvelle formule qui conviendra à tous les participants. La pandémie a eu du bon, parce qu’elle nous a permis d’aller à la rencontre de ceux qui étaient moins à l’aise de participer aux groupes du temps d’avant. Maintenant, il faut apprendre de cette nouvelle situation et faire du bon avec ce qui nous a permis de continuer à donner des services à nos membres.
Pour ceux qui ne seront pas présents à l’assemblée générale et à tous les lecteurs du journal, je veux vous annoncer que je quitte le conseil d’administration et, du même coup, mes fonctions de président du C.A. Je tiens à vous mentionner que je quitte le conseil d’administration sans aucun regret. Durant toutes mes années au sein de celui-ci, je suis fier d’avoir pu développer de nouveaux services comme le groupe PHVA ainsi que d’avoir apporté un vent de fraîcheur à l’association. Par conséquent, je suis fier d’y avoir apporté ma contribution et je serai toujours impliqué de près ou de loin. Je vous souhaite une bonne continuation dans vos différents projets, parce qu’ensemble nous pourrons continuer à travailler pour bâtir un monde plus sensibilisé à la cause de l’association et nous pourrons un jour commencer à y « Voir plus loin » Je veux vous souhaiter une belle saison estivale et peut-être qu’un jour, nos routes se rencontreront à nouveau.
GROUPES RIMOUSKI-NEIGETTE, DE LA MITIS ET DU KRTB
Par Nadia Gagnon
Aux mois de mars, avril et mai derniers avaient lieu des rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pour les participants de Rimouski-Neigette, La Mitis et les participants du KRTB. Au mois de mars, pour le groupe du KRTB et le groupe de Rimouski-Neigette et La Mitis, nous avons fait un atelier sur le bonheur avec Mme Kyliane Guay, intervenante à Santé mentale Québec Bas-St-Laurent. Au mois d’avril, nous avons discuté avec les participants du retour des activités en présence. Et finalement au mois de mai, les participants ont échangé sur ce qui les passionne le plus.
Lors de ces rencontres, pour Rimouski-Neigette et La Mitis, 12 personnes handicapées visuelles et 4 bénévoles étaient présents. Pour le KRTB, 8 personnes handicapées visuelles et 2 bénévoles étaient présents.
Un grand merci à Madame Kyliane Guay, intervenante à Santé mentale Québec Bas-St-Laurent et un grand merci à vous chers participants pour votre belle participation!
En terminant, voici ce qui est prévu à l’horaire dans les prochains mois.
Rimouski-Neigette et La Mitis
7 juillet : Pique-nique
8 septembre : Dîner-causerie
6 octobre : Dîner-causerie
KRTB
20 juillet : Pique-nique
21 septembre : Café-rencontre
19 octobre : Dîner-causerie
LES PLACOTEUX
Par Nadia Gagnon
Comme vous le savez, Les Placoteux ont fait relâche quelques semaines et ils seront de retour par vidéoconférence et par téléphone en septembre.
Au plaisir de placoter avec vous!
En terminant, vous désirez participer aux activités, ou vous avez besoin d’information? C’est simple, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’APHV BSL dont les coordonnées apparaissent à la fin du journal.
Au plaisir de vous revoir!
GROUPES DE LA MATANIE ET DE LA MATAPEDIA
Par Daniel St-Pierre
Aux mois de mars, avril et mai derniers avaient lieu des rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pour les participants des MRC de La Matanie et de La Matapédia.
Au mois de mars, pour le groupe de La Matanie et le groupe de La Matapédia, nous avons organisé un quiz avec le jeu (Tu te mets combien?) des éditions Randolph. En avril, nous avons exploré les gentilés du Bas-St-Laurent sous forme de jeu. En mai, les participants ont creusé leurs méninges en résolvant des énigmes dans une activité de mini-gym cerveau.
Lors de ces rencontres, pour La Matanie et La Matapédia, entre 4 et 7 personnes handicapées visuelles étaient présentes.
Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités! J’ai grandement hâte de vous rencontrer en présence! Si vous faites partie de la MRC de La Matanie ou de la MRC de La Matapédia et que vous désirez participer aux activités de groupe, contactez-nous. Il nous fera plaisir de vous accueillir dans nos groupes!
En terminant, voici ce qui est prévu à l’horaire dans les prochains mois.
MRC de La Matanie
13 juillet : Déjeuner-causerie
14 septembre : Déjeuner-causerie
12 octobre : Déjeuner-causerie
MRC de La Matapédia
29 juillet : Café-rencontre
30 septembre : Café-rencontre
28 octobre : Café-rencontre
LES JEUX-DIS PHV
Par Daniel St-Pierre
En compagnie de Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre, les Jeux-dis PHV ont permis, une fois de plus, de briser l’isolement de personnes handicapées visuelles partout au Bas-St-Laurent. Lors de ces rencontres en ligne et par téléphone, les personnes handicapées visuelles qui y participent, se voient proposer différents jeux à chaque rencontre.
Lors des dernières rencontres, les activités suivantes ont été réalisées :
• Jeux-di Flash-back
• Le retour de l’humour
• Quiz « Tu te mets combien? »
• Connais-tu tes artistes?
• Ligne du temps.
Les Jeux-dis PHV seront sur pause pour la saison estivale. Nous vous tiendrons au courant quant à leur éventuelle reprise à l’automne. En attendant, nous vous invitons à profiter de l’été et du retour aux activités en présence!
ATELIERS CHOISIR SA ROUTE
Par Huguette Vigneau
Les ateliers Choisir sa route sont de retour. Perdre la vue, même partiellement, demeure une perte considérable. Afin d’aider les personnes aux prises avec une perte de vision à mieux vivre avec cette réalité, il y a plusieurs années, nous avons créé les ateliers Choisir sa route. Ces ateliers de cheminement par le processus du deuil sont d’une durée de six semaines à raison de deux heures par semaine. Après un arrêt de quelques années, nous revenons avec un groupe qui débutera en octobre prochain à Rimouski. L’inscription est gratuite et pour ceux qui ont besoin de transport, nous pourrons vous aider. Vous devrez cependant vous inscrire avant le 2 septembre. Quelques personnes avaient déjà signifié leur intérêt pour ces ateliers, elles seront contactées. Pour en savoir plus ou pour vous inscrire, vous devez contacter Huguette Vigneau au 418-723-0208.
Transport et déplacements
Par Huguette Vigneau
Plusieurs d’entre vous ont eu, un jour, le choc de perdre leur permis de conduire. Catastrophe! Difficile d’imaginer qu’on peut continuer à se déplacer sans conduire une voiture! C’est pourtant possible : transport collectif, covoiturage, marche, etc. Plus que jamais, on parle de moyens de déplacement alternatifs, toutefois ce n’est pas toujours très accessible. Je vous présente ici un aperçu du service de transport adapté au Québec, sa petite histoire, ses modalités et ses limites.
D’abord, il faut préciser que le transport adapté est un transport collectif, que ce soit avec un autobus ou avec une voiture, lorsque la corporation du transport adapté sous-contracte avec une compagnie de taxi. Le transport est adapté dans ce sens qu’il permet à une personne qui est incapable d’utiliser le transport collectif régulier à cause d’une déficience physique, visuelle ou autre déficience, de se déplacer sur le territoire de sa municipalité. Le transport adapté est un service de porte à porte, c’est-à-dire la porte principale de votre résidence et celle de l’endroit où vous souhaitez vous rendre.
Sur le site web de l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), il est inscrit que « C’est à la suite de l’adoption de la Loi assurant l’exercice des droits des personnes handicapées, en 1978, et de la mise sur pied d’un programme d’aide gouvernemental pour le transport adapté l’année suivante que de nombreux services de transport adapté ont vu le jour. En collaboration avec l’Office des personnes handicapées du Québec et avec certains centres locaux de services communautaires (CLSC), les organisations ont progressivement convaincu les élus municipaux d’adhérer aux services offerts dans leur région, d’y investir et de maintenir leur engagement. Ainsi, le Québec a connu une période de développement des services de transport adapté entre 1978 et 2004. »
En 2022, la majorité des municipalités du Québec offre un service de transport adapté. Chaque municipalité organise le transport adapté selon sa situation géographique et sa population. Dans la région bas-laurentienne, l’offre de service du transport adapté varie d’une municipalité à l’autre. Les modalités de réservation, la fréquence et les horaires varient. Chaque corporation a son comité d’admissibilité, bien que le ministère des Transports du Québec (MTQ), qui subventionne le transport adapté, établisse les règles générales d’admissibilité.
Pour utiliser ce service, il faut d’abord adresser une demande à la corporation du transport adapté de votre municipalité. Si vous êtes admissible, vous pourrez ensuite demander les règles de fonctionnement spécifiques à votre ville, village ou MRC.
Que vous soyez admissible ou non au transport adapté, il est possible que vous utilisiez aussi le transport collectif régulier, le covoiturage et la marche. Avec la hausse du coût de l’essence, plusieurs conducteurs apprécient davantage de covoiturer pour partager les frais. Quant au transport collectif régulier, il y a une certaine mobilisation pour améliorer son accessibilité, sa fréquence et pour diminuer les tarifs. La place des piétons est aussi de plus en plus revendiquée partout au Québec. Piéton-Québec est une organisation nationale de défense collective des droits des piétons qui fait son chemin. À l’APHV-BSL, nous avons un comité des piétons handicapés visuels de Rimouski et nous participons au Comité transport et déplacements sécuritaires du Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ). Il y a encore beaucoup de chemin à faire avant d’arriver à des modes de déplacement tout à fait accessibles et sécuritaires. Peu importe où vous demeurez au Bas-Saint-Laurent, si vous avez envie d’en parler, n’hésitez pas à nous contacter. Ensemble, on pourra faire quelques pas de plus. C’est un dossier à suivre.
Chronique Techno : Les balados
Par Daniel St-Pierre
Dans l’édition précédente de notre journal, la chronique « Pour en savoir plus » portait sur les liseuses électroniques et la lecture accessible. Pour continuer sur le thème des loisirs accessibles, cette chronique portera sur les balados, qu’on appelle également les podcasts.
Qu’est-ce qu’un balado?
Qu’on l’appelle podcast, balado ou encore baladodiffusion, ces trois termes réfèrent tous à la même chose. Un balado, c’est une série d’épisodes, généralement en audio et préenregistré. C’est un peu comme le contraire de la radio, où la diffusion se passe en direct. En d’autres mots, c’est comme si l’on enregistrait une émission de radio afin de pouvoir l’écouter quand on le veut.
Chaque épisode peut traiter d’un sujet ou d’un thème en particulier. Un balado peut être écouté sur un téléphone intelligent, sur une tablette, ou avec un ordinateur. Cela permet de l’écouter au moment et à l’endroit de votre choix!
Ça parle de quoi, un balado?
Les sujets des balados sont très variés. Un balado peut parler par exemple de sport, de la cuisine, de l’histoire, de fantaisie ou encore du vin. Vraiment, il y en a pour tous les goûts. Le thème peut être abordé de manière très précise ou très générale, sans entrer dans les détails. Bref, il existe une multitude de balados, et tous n’attendent qu’à les découvrir!
Pourquoi j’écouterais un balado?
Si vous aimez la lecture (avec les livres audio et le lecteur Victor par exemple), mais que vous n’aimez pas le fait d’entamer un gros livre, ou que vous aimeriez qu’il y ait un peu plus d’action dans la lecture, le balado pourrait vous convenir.
Vraiment, la meilleure description qu’on peut vous en faire, c’est de comparer le balado à la radio lorsqu’il y a des émissions spéciales et où les animateurs reçoivent des invités qui viennent parler d’un sujet. Sauf qu’à la différence de la radio, c’est vous qui choisissez le sujet, et vous l’écoutez quand vous voulez, comme vous voulez.
Cela m’intéresse, mais on trouve ça où des balados?
Il existe plusieurs sites web qui proposent des balados en français, et ce, gratuitement. Voici quelques endroits où vous pouvez retrouver des balados intéressants gratuitement :
Le site web de Radio-Canada (ou à partir de l’application OhDio) : https://ici.radio-canada.ca/ohdio/balados
Le site web de Balado Québec :
https://baladoquebec.ca/
Le site web de Spotify, qui est disponible aussi comme application à télécharger : https://open.spotify.com/genre/podcasts-web
Pour Iphone et Ipad : Vous pouvez télécharger l’application Apple Podcasts
Pour téléphone Android ou tablette Android : Vous pouvez télécharger l’application Google Podcast
La faculté de médecine de l’Université Laval offre même gratuitement un balado intitulé Santé sans rendez-vous, un balado qui parle de santé. Voici l’adresse : https://www.fmed.ulaval.ca/balado/
Aussi, pour conclure cette liste, voici une série de balados où l’animateur discute avec des personnes handicapées visuelles : http://martinchouinard.com/
Auriez-vous quelques recommandations?
Vous écoutez déjà des balados et aimeriez nous faire part de suggestions? Contactez-nous par courriel ou par téléphone, il nous fera plaisir de partager vos suggestions. Bonne écoute !
MINI-BALADO APHV BSL : Les membres de l’équipe vous transmettent leurs passions
Introduction
Bonjour chers auditeurs et lecteurs du journal L’Écoute. Dans cette édition, nous désirons vous faire découvrir un peu plus les baladodiffusions. Cette entrevue spéciale entre membres de l’équipe vous permettra d’en apprendre un peu plus sur l’équipe de travail de l’APHV BSL.
Les membres de l’équipe sont :
• Daniel St-Pierre, intervenant
• Nadia Gagnon, intervenante
• Huguette Vigneau, directrice
• Nicole Bélanger, adjointe administrative
Nos échanges porteront sur la question suivante : Quelle est la passion qui vous allume le plus dans la vie?
Daniel : Alors on va commencer avec Nadia, je te pose la question. Pour toi, quelle est la passion qui t’allume le plus?
Nadia : D’abord, bonjour tout le monde. Moi je dirais que ma passion depuis toujours, c’est de prendre soin des animaux de compagnie, surtout les chiens. Quand j’étais petite, on avait des chats et un chien à la maison. C’était mon passe-temps préféré, de jouer avec les bébés. Je pouvais passer des journées entières à regarder la maman élever ses bébés. J’aimais vraiment ça. Plus tard, dans ma vie, j’ai aussi eu un élevage de chiens. Les races étaient Terre-Neuve, dalmatiens, labradors, montagnes des Pyrénées. Mais, j’ai aussi eu des petites races de chiens, comme les caniches, le chihuahua et le teckel. Aujourd’hui, j’ai des chiens, et pour moi un chien, c’est pour la vie. En passant, j’aurais une petite anecdote à vous raconter. Quand j’avais mon élevage de chiens, on avait un grand Terre-Neuve qui s’appelait Mike. C’était un chien d’environ 150 livres. Ce chien-là, on allait glisser en famille et c’était toujours lui qui remontait la traîne sauvage. C’était vraiment un chien de famille, un super bon chien. Pour moi, c’est sûr que je vais toujours avoir des animaux de compagnie toute la vie, tant que je vais être capable d’en avoir.
Daniel : Nadia, juste une petite question, c’est quoi ta race de chiens préférée?
Nadia : Je dirais que toutes les races de chiens ont leurs qualités. Mais, j’en ai une en particulier qui ressort, et c’est le teckel. C’est surtout parce que c’est un chien heureux, c’est un chien qui met du soleil dans une maison. C’est un chien agréable et attachant. C’est vraiment ma race.
Daniel : Merci beaucoup Nadia.
Nadia : Je vais passer la parole à Huguette. Toi, Huguette, qu’est-ce qui t’allume le plus comme passion dans ta vie?
Huguette : Merci de me poser la question. Bonjour à tout le monde. Moi, vraiment, je pourrais dire que c’est la marche. J’ai beaucoup de passions qui peuvent s’associer à ça, mais ça passe par la marche. L’hiver, c’est marcher en raquette, et les autres saisons, c’est la marche. Que je sois en voyage ou à Rimouski, j’adore marcher. Je me rappelle, quand j’étais enfant, on partait faire de la randonnée dans le boisé qui était tout petit. Maintenant, le boisé s’est agrandi… J’aime faire de la randonnée en montagne aussi, mais je marche à tous les jours, au minimum une heure par jour. La marche pour moi, c’est d’être connectée. Des fois c’est dans la nature, on sent que ça respire, on bouge… Je travaille en position assise donc j’ai besoin de bouger. La marche, c’est quelque chose qui est accessible pour moi. C’est un loisir qu’on peut faire à toutes les saisons. L’hiver, je m’habille en hiver! On peut dire que c’est devenu vraiment ma « drogue ». Que ce soit dans les rues, d’un village à l’autre, en montagne, dans les sentiers, dans les parcs… J’aime bien aller m’écarter un peu quand je suis seule dans la ville de Rimouski, pour découvrir de nouveaux quartiers dans Rimouski. Il y a tellement de choses à découvrir que de marcher, pour moi, c’est une façon de découvrir tous les attraits, de sentir la nature autour de soi. On est chanceux d’avoir 4 saisons. Marcher dans le même endroit, dans 4 saisons différentes, c’est 4 découvertes. Alors c’est vraiment pour moi, ma passion, la marche… la randonnée pédestre et la raquette, c’est vraiment ça.
Nadia : Huguette, si je te demandais… Quelle a été ta plus belle randonnée?
Huguette : C’est difficile, car j’en ai tellement de belles. J’ai peut-être des coups de cœur par saison, étant donné que c’est différent. Je vous dirais, les randonnées d’hiver, avec les raquettes, dans les montagnes du parc de la Gaspésie. J’y suis allée cette année, et il y en avait de la neige. En raquette, il y avait tellement de neige sur les arbres, que ça ressemblait à des fantômes. C’était comme un jardin, c’était magnifique. Avec la lumière et la luminosité de début mars, et en plus qu’on est bien dehors! Vraiment, ce qu’il me vient en tête, c’est celle-là. À chaque saison, j’ai mes randonnées préférées. Ce serait au tour de Nicole… Nicole, toi, c’est quoi ta passion?
Nicole : Merci de me passer la parole, bonjour à tous. Ma passion, moi, c’est le vélo. Cela fait une trentaine d’années que je fais du vélo sérieusement. Ce qui est encore plus passionnant, c’est d’aligner les voyages avec le vélo. J’ai fait plusieurs voyages à l’étranger en vélo. Le premier que j’ai fait, on avait fait l’Alsace, la Bourgogne, en remontant vers Paris. Ensuite, j’ai fait l’EuroVélo 6, qui est une randonnée qui fait en sa totalité 4 450 km, qui part de Nantes en France, jusqu’en Roumanie. Nous, on s’est arrêtés en Hongrie. On traverse la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie et la Hongrie jusqu’à Budapest. Je l’ai fait en deux parties, car c’est vraiment long. La première partie, on a fait de Nantes jusqu’à Bâle en Suisse. La deuxième fois, on a fait de Bâle jusqu’à Budapest. C’est des voyages que j’ai organisé avec des amis. J’ai déjà fait un voyage organisé à Cuba, à Holguín, où on avait des guides cubains et un guide québécois. Cette fois-ci c’était en groupe.
Anecdote : À Cuba, quand on roule sur la route, les automobilistes là-bas sont très respectueux. S’il vient une voiture en sens inverse, ils attendent derrière nous et attendent que la voiture soit passée avant de nous dépasser. Sauf qu’avec les vieilles voitures cubaines qui roulent plus à l’huile qu’à l’essence, quand elles nous dépassent en accélérant, cela fait un gros nuage noir qui nous étouffe.
Pour revenir avec l’Europe, c’est toujours sécuritaire. Il y a des pistes, par exemple en France, qui suivent tout le long le canal de la Loire. Ensuite, quand on est allé pour la deuxième portion, on suivait tout le long le Danube. C’est très beau. Moi, je me fais toujours un carnet de notes. À chaque jour, j’écris ce qu’on a fait dans la journée, ce qu’on a mangé. C’est drôle d’écrire ce que l’on mange, mais quand je le relis, encore plus qu’une photo, cela me remet dans le contexte, dans le climat. C’est vraiment particulier. Cela fait le tour, grosso modo, de ma passion du vélo.
Huguette : J’allais te demander, Nicole, est-ce que tu as un voyage de prévu pour bientôt?
Nicole : C’est difficile. Mon prochain voyage, je voulais aller en groupe en Slovénie. Mais, comme on connait la situation actuelle, c’est près de l’Ukraine, donc on va attendre un peu. Pour le moment, à part cet été, je vais probablement aller à Portland au Maine avec les petites îles et les traversiers, mais ce ne sera pas un long trajet.
Huguette : Est-ce qu’il y a des coins que tu as envie de visiter dans notre région?
Nicole : J’aime beaucoup circuler dans la campagne, à Ste-Luce jusqu’à Mont-Joli, et les jardins de La Mitis. On revient souvent par la 132, ou par les routes de campagne. C’est plus sécuritaire, peu achalandé, il y a moins de vent, et c’est plus chaud. Dépendamment de la température, quand c’est trop chaud, on va sur le bord de l’eau, et quand c’est plus froid, on passe par les routes secondaires dans l’arrière-pays. On a un beau pays pour rouler. Quand on est dans le coin du troisième rang du Bic, il y a une vue superbe sur le fleuve. Il n’y a rien qui bat ça, on est chanceux. Je passe la parole à Daniel. Toi, ta passion principale, c’est quoi ?
Daniel : Moi, j’ai beaucoup d’intérêts, beaucoup de passions, mais ma principale passion, c’est le chant. Cela fait environ une douzaine d’années que je chante pour le plaisir. Je n’ai pas de talent naturel, je n’ai pas suivi de cours, mais je m’améliore quand même à mon rythme. C’est un intérêt qui est très prononcé. Je me pratique environ une fois aux deux jours, ou une fois par jour. Ce que je chante, normalement, varie dans beaucoup de styles différents. Cela peut aller du pop au rock… C’est majoritairement des chansons en anglais. Ce que j’aime beaucoup, c’est des reprises acoustiques. On prend une chanson rock ou une chanson pop et on la reprend à la guitare acoustique. Puis, je chante là-dessus, un peu comme en karaoké. Comme je me dis aussi, probablement qu’un jour, je vais faire partie d’une petite chorale ou je vais suivre un cours de chant pour m’améliorer, ou bien faire partie d’un petit groupe de garage. C’est quelque chose que j’aimerais.
Nicole : J’aimerais savoir, Daniel, ton registre de voix, c’est quoi ? Est-ce que c’est ténor, baryton, baryton basse, en as-tu une idée ?
Daniel : Je n’en ai pas beaucoup d’idée. Je pense que c’est baryton. C’est plus une voix un peu plus grave, mais je ne suis pas sûr. Ce que j’aime beaucoup, c’est d’essayer de reprendre des chansons, mais à ma manière…
Conclusion
C’est ce qui conclut notre mini-balado. Nous espérons que vous avez apprécié l’expérience et que vous en avez appris un peu plus sur nous.
En terminant, on vous pose la question à vous…
Quelle passion vous allume le plus dans la vie?
RENCONTRE RÉGIONALE ESTIVALE
Bonne nouvelle! La rencontre régionale estivale revient comme à chaque année mais en présentiel cet été. Veuillez noter que ce sera le mercredi 31 août. Cette activité annuelle est une occasion pour les personnes handicapées visuelles de tout le Bas-Saint-Laurent d’échanger et de découvrir un coin de la région. Habituellement, nous tenons cette activité dans une MRC différente à chaque année. Toutefois, l’activité aura lieu à Rimouski cette année. Nous avons prévu des jeux d’équipes et une animation qui devrait favoriser les échanges. Comme à l’habitude, vous recevrez une invitation au cours du mois d’août mais déjà vous pouvez réserver cette date à votre agenda.
Par Nadia Gagnon
À la Maison Desjardins de soins palliatifs du KRTB, le 15 avril 2022, à l’âge de 85 ans et 1 mois, est décédé monsieur Jacques Roussel, époux de madame Gisèle St-Pierre. Monsieur Roussel était membre de l’APHV BSL et il participait régulièrement aux cafés-rencontres de Rivière-du-Loup avec sa conjointe Madame St-Pierre. Je garde le souvenir d’un bon monsieur qui était souriant. Je vous garde dans mon cœur, monsieur Roussel.
Bon voyage!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
PAROLES DE LA CHANSON SOLEIL SOLEIL
Par Nana Mouskouri
Quand le ciel sera moins gris
Il me tendra les bras
Un jour comme un ami
Il nous reviendra
Mais je veux déjà
Chanter pour toi
Oh soleil soleil soleil soleil soleil soleil
Oh soleil soleil soleil soleil soleil soleil
Viens sors enfin de la nuit
Et l’hiver s’en ira
Viens toi qui fait de la pluie
Un grand feu de joie
On attend que toi
Réveille-toi
Oh soleil soleil soleil soleil soleil soleil
Oh soleil soleil soleil soleil soleil soleil
Voyage au Marché de l’étrange
Voici une histoire farfelue qui a été composée lors de l’activité Écrire à l’oreille du PHVA.
J’aimerais vous raconter l’un de mes rêves étranges… Tout commence lors d’un de ces voyages de groupe organisés, où on vous amène dans un pays étranger pour y découvrir la culture locale. Le soleil brillait de mille feux lorsque nous sommes sortis de l’avion.
Que c’est dépaysant d’atterrir dans un pays étranger! Les membres du groupe PHVA étaient subjugués. À peine nous étions sortis de l’avion que nous étions au beau milieu d’un marché à ciel ouvert, où se succédaient des kiosques, tous plus étranges les uns que les autres. À tour de rôle, chacun y a découvert un kiosque…
Le premier kiosque visité est celui d’un jeune enfant qui vendait différents contenants remplis de gélatine de toutes les couleurs. En regardant de plus près, on devinait qu’il y avait des objets pris au beau milieu de la gélatine. Daniel a même retrouvé ses clés dans l’un des bols de gélatine !
Ensuite, en visitant un autre kiosque, nous avons découvert toute une panoplie d’inventions étranges. Il y avait des boutons, une étrange cloche à dinde, une sorte de meuble étroit en verre… On aurait dit des inventions créées par une bande de savants fous.
Nous avons ensuite visité un kiosque où siégeait un homme avec de très longs ongles, simplement vêtu d’un turban et d’un pagne. On l’appelait le Baba-bouteille. Dans son kiosque, on retrouvait des bouteilles de toutes grandeurs et toutes les formes étalées sur des tablettes. Dans une des petites fioles, l’homme nous a fait sentir un liquide qui sentait mauvais. Dans un charabia presque incompréhensible, il demanda à Monique si elle voulait l’essayer. Monique, prenant son courage à deux mains, accepta. Après tout, on ne vit cela qu’une fois dans sa vie. Le baba-bouteille versa une goutte dans son oreille, et lui expliqua que cela l’empêchera d’être piquée par un scorpion. Est-ce vrai ? On l’ignore. Mais jusqu’à maintenant, Monique n’a jamais été piquée par un scorpion ! En fouinant dans ce kiosque, Monique trouva aussi une bouteille avec un gros parchemin à l’intérieur, qui pouvait faire apparaître un message lorsqu’il était exposé à du jus d’oignon chauffé. Enfin, mais quel étrange kiosque c’était !
Par la suite, à la vue de tous ces kiosques, une idée est venue à Nadine. Elle aimerait se lancer dans l’élaboration d’un kiosque de soupe aux boutons ! Après tout, ce serait nouveau ! Peut-être même en faire des dosettes Keurig, comme le café, afin que les gens puissent en préparer facilement à la maison… La tête pleine d’idées, je crois que c’est un projet à suivre !
De retour aux kiosques, nous avons découvert un marchand qui vendait un produit extraordinaire ! On pouvait acheter une machine à écrire le braille qui écrit tout seul, et qui fonctionne par la parole. On n’avait qu’à appuyer sur une touche, dire ce que l’on voulait, et la machine l’écrivait et l’imprimait en braille par elle-même.
Non loin de ce marchand, un kiosque semblait être très achalandé. Un monsieur, habillé avec des peaux de crocodiles, vendait des produits qui pouvaient redonner la vue. Le produit était fait à base de dents de crocodiles. Il mélangeait les dents avec la peau et les yeux de crocodile et faisait fermenter dans du houblon… Il en récoltait ensuite la saumure pour la transformer en comprimé. Le fameux comprimé redonnait la vue à tous ceux qui avaient une basse vision, et même à ceux atteints de cécité totale. On aurait voulu en rapporter une caisse, mais malheureusement, il était en rupture de stock !
Pour finir, notre groupe s’est arrêté dans une boutique qui vendait de la poudre en tout genre. On y trouvait toute sorte de différentes poudres : poudre à Jell-O, poudre qui fait durcir, poudre qui fait ramollir, poudre pour nourrir les poissons, poudre pour attirer les crocodiles… il y avait même de la poudre aux yeux et de la poudre d’escampette. C’était surprenant de voir toute la variété offerte, mais comme le temps pressait, nous sommes retournés rapidement à l’aéroport, où notre avion de retour nous attendait.
Et là, alors que l’avion décollait, je m’assoupis tranquillement dans mon siège et POUF ! C’est à ce moment que je me réveille. Fiou ! Ce n’était qu’un rêve après tout. En me retournant, ce que j’aperçus sur ma table de chevet me troubla : la petite fiole du Baba-bouteille ! Eh bien, c’était peut-être plus qu’un simple rêve…
Les grandes vertus des petits fruits
Par Nicole Bélanger
Avec le beau temps, l’été apporte son abondante récolte de petits fruits : fraises, framboises, bleuets, canneberges, mûres et autres.
Dans un article paru en 2018, le Dr Martin Juneau de l’Institut de cardiologie de Montréal, recense plusieurs études démontrant que la consommation de petits fruits procure des bénéfices considérables pour la santé à cause de leur haute teneur en composés phénoliques (anthocyanes et autres flavonoïdes, acides phénoliques, stilbénoïdes, lignanes et tanins), antioxydants, vitamines, minéraux et fibres.
Dans quatre études sur cinq qui ont examiné les risques de maladie coronarienne ou d’infarctus du myocarde non mortel, la consommation d’anthocyanes a été associée à une réduction du risque de maladie coronarienne de 12 à 32 %.
Des études rapportent que la consommation de petits fruits réduit significativement plusieurs facteurs de risques cardiovasculaires, tels la concentration sanguine de cholestérol-LDL, la pression artérielle systolique, la concentration de glucose à jeun, l’indice de masse corporelle, l’hémoglobine glyquée, et la concentration du facteur de nécrose tumoral alpha, une molécule pro-inflammatoire.
Dans une autre étude réalisée auprès de 16 010 participantes à la Nurses’ Health Study âgées de 70 ans ou plus, une plus grande consommation de bleuets et de fraises a été associée à un ralentissement du déclin cognitif retardé d’environ 2,5 années. De plus, les infirmières qui avaient consommé davantage d’anthocyanidines et de flavonoïdes totaux ont eu un déclin cognitif plus lent que les participantes qui en consommaient peu.
D’autre part, la teneur en vitamine C des petits fruits sauvages frais est supérieure à celle des produits achetés en magasin. La congélation affecte très peu cet élément nutritif; c’est pourquoi plusieurs personnes les congèlent pour les déguster en hiver.
Pour en faire provision, je vous invite à consulter la grille des producteurs de notre région sur le site de la Table de concertation bioalimentaire du Bas-Saint-Laurent. Profitez de la saison estivale pour visiter nos milieux agricoles et rencontrer nos producteurs locaux.
Bonne cueillette!
Sources : Martin JUNEAU. (2018). Les petits fruits et la santé cardiovasculaire. observatoireprevention.org (Consulté le 18 mai 2022).
Table de concertation bioalimentaire du Bas-Saint-Laurent. (2020). tcbbsl.org/autocueillette-bsl/ (Consulté le 18 mai 2022)
MATHURIN DUBE ET MARIE CAMPION
Par Monique Bélanger
Origine en France
Mathurin, fils de Jean Dubé et de Renée Suzanne, est originaire de Chapelle-Thémer, Poitou, France. Il est né vers 1631.
Il avait environ 34 ans quand il est arrivé au pays. Il s’était engagé à titre d’engagé de Mgr de Laval, qui lui a concédé, à la fin de son contrat, en juin 1667, une terre à Saint-Jean, Île d’Orléans. Il la revendra en 1686 pour devenir fermier du seigneur Ruette à Grande-Anse, dans le Kamouraska. Une plaque commémorative est apposée le 7 juin 1998, dans l’église, par l’Association des Dubé d’Amérique.
Marie Campion, fille de Pierre et de Marguerite Hénaut, est née vers 1654. Elle venait de Saint-Nicaise de Rouen, Normandie. Orpheline de mère, elle est venue en Nouvelle-France avec le contingent des Filles du Roi de 1670. Elle apportait des biens d’une valeur de 200 livres et une dot du roi de 50 livres.
Mariage
Mathurin Dubé, 39 ans, et Marie Campion, 16 ans, se sont épousés le 3 septembre 1670. Ils avaient établi un contrat civil de mariage devant le notaire Becquet, le 24 août 1670.
La famille a été recensée dans le comté de Saint-Laurent en 1881 : Mathurin Dubé, 50 ans, Marie Campion, sa femme, 27 ans; Mathurin, 10 ans; Madeleine, 8 ans; Louis, 6 ans; Pierre,2 ans et Charles, 1 an. Ils possédaient 1 vache et 3 arpents en valeur.
Mathurin Dubé et Marie Campion ont eu 8 enfants dont deux sont décédés en bas âge et cinq se sont mariés.
Ce couple fait partie de mon ascendance maternelle. Je descends d’eux par leurs fils : Mathurin Dubé, époux de Marie Miville et Louis Dubé, époux d’Angélique Boucher.
Décès
Mathurin Dubé est décédé à 76 ans, le 28 décembre 1695 et a été inhumé le 30 à Rivière-Ouelle. Marie Campion lui survivait.
Sources :
TANGUAY, III, 462
L’Ancêtre vol 37 no 292, automne 2010, p. 5 et 6
PRDH
JETTÉ, René, p 364, 818
Fichier Origine no 340008
Site Web des Dubé d’Amérique.
Par LES CHEMINS DE MA LIBERTÉ
Autrice : Nathalie Simard (chanteuse québecoise)
Suggestion de Monsieur Jean-Paul Rioux
Il y a dix ans, dans Briser le silence, Nathalie Simard dénonçait son agresseur et les années d’enfer qu’il lui a fait vivre… Certains ont cru que ce témoignage allait permettre sa guérison comme un coup de baguette magique. Malheureusement, celle qui a été l’idole d’une génération de Québécois n’avait pas encore remonté la pente… Sa reconstruction lui paraissait comme une montagne. Dans sa quête de bonheur, elle s’est lancée à fond dans de nombreux projets très prometteurs et elle s’est même retrouvée sur la paille en compagnie de sa petite famille. Aujourd’hui à quarante-cinq ans, elle est plus sereine que jamais. Elle apprend au jour le jour à maîtriser ses démons. Elle a arrêté les médicaments, elle essaie de se défaire de la cigarette et de perdre du poids. Elle a ouvert une cabane à sucre et nous prépare un nouvel album. La lumière est enfin apparue au bout du tunnel…
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version braille, livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture!
Suggestion par Chantal Couillard :
Lors d’une journée pluvieuse, deux amies discutent :
- Comment ça va aujourd’hui?
- Ah moi, comme la météo aujourd’hui, je sens que j’ai un système dépressionnaire!
Quand on voit ce que les pigeons ont fait sur les bancs des parcs… Il faut remercier Dieu de n’avoir pas donné d’ailes aux vaches.
Que fait une vache quand elle a les yeux fermés? Elle fabrique du lait concentré.
Qu’est-ce qu’une chauve-souris avec une perruque? Une souris.
La plage dit à l’océan : dire que tout le monde aime l’eau, c’est quand même assez vague…
Quel fruit doit toujours se sacrifier lors d’un compromis?
La poire… en deux.
Par Daniel St-Pierre
Dans cette édition du journal L’Écoute, nous vous proposons un jeu de mots où il faudra trouver le lien conducteur entre 5 mots. Ainsi, chaque groupe aura un lien différent. Afin de trouver le lien, posez-vous la question suivante : Qu’est-ce que ces mots ont en commun? Petit indice, pensez aux lettres… Vous trouverez les réponses à la fin du journal. Bonne chance!
1er groupe :
- Barreau
- Enrhumé
- Tarte
- Marteau
- Écrou
2e groupe :
- Poulet
- Klaxon
- Disque
- Soleil
- Risque
3e groupe :
- Photo
- Chocolat
- Philosophie
- Whisky
- Changer
4e groupe :
- Bijou
- Caillou
- Chou
- Genou
- Hibou
5e groupe :
- Affaire
- Lettre
- Papillon
- Gramme
- Panne
RÉPONSE AU JEU DE MOTS
Pour le 1er groupe, on avait : Barreau, Enrhumé, Tarte, Marteau et Écrou. Le lien entre ces mots est qu’ils ont tous la lettre R comme troisième lettre.
2e groupe, on avait : Poulet, Klaxon, Disque, Soleil et Risque. Le lien entre ces mots est qu’ils sont tous composés de six lettres.
3e groupe, on avait : Photo, Chocolat, Philosophie, Whisky et Changer. Le lien entre ces mots est qu’ils ont tous la lettre H comme deuxième lettre.
4e groupe, on avait : Bijou, Caillou, Chou, Genou et Hibou. Le lien entre ces mots est qu’ils terminent tous par les lettres O U. À noter, ces mots prennent tous un X lorsqu’ils sont au pluriel!
5e groupe, on avait : Affaire, Lettre, Papillon, Gramme et Panne. Le lien entre ces mots est qu’ils ont tous, deux lettres identiques qui se suivent (deux F, deux T, deux L, deux M et deux N).
Au moment de rédaction de ce journal, nous prévoyons un retour aux activités en présence. Afin de faciliter ce retour, les activités virtuelles seront mises sur pause pour la période estivale. Ne craignez rien toutefois, un retour de ces activités est envisagé pour l’automne, en complément des activités en présence. Nous vous tiendrons donc au courant pour nos activités de groupe.
• GROUPE LES PLACOTEUX
RETOUR POSSIBLE EN SEPTEMBRE
• GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS
JEUDI 7 JUILLET
JEUDI 8 SEPTEMBRE
JEUDI 6 OCTOBRE
• GROUPE DU KRTB
MERCREDI 20 JUILLET
MERCREDI 21 SEPTEMBRE
MERCREDI 19 OCTOBRE
• GROUPE DE LA MATANIE
MERCREDI 13 JUILLET
MERCREDI 14 SEPTEMBRE
MERCREDI 12 OCTOBRE
• GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
VENDREDI 29 JUILLET
VENDREDI 30 SEPTEMBRE
VENDREDI 28 OCTOBRE
• GROUPE DES JEUX-DIS PHV
DE RETOUR EN SEPTEMBRE
• ATELIERS CHOISIR SA ROUTE
DÉBUT EN OCTOBRE
• RENCONTRE RÉGIONALE ESTIVALE
MERCREDI 31 AOÛT 2022
• ACTIVITÉ PHVA
À VENIR EN AOÛT
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Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Le mois de mars est un mois de transition. On passe de l’hiver au printemps et on termine notre année financière 2021-2022. Cette année, le mois de mars est surtout marqué par une transition dans nos habitudes de vie qui, depuis deux ans, ont été bouleversées par la pandémie du coronavirus. À l’APHV-BSL, nous comptons effectuer cette transition tout en douceur. Bien que nous ayons hâte de nous rencontrer, nous prendrons le temps de bien préparer notre déconfinement. Que ce soit pour les rencontres avec nos groupes d’entraide, nos comités ou pour les rencontres d’accueil de nouvelles personnes qui s’adressent à nous, on pourra offrir des rencontres en personne tout en continuant d’utiliser les vidéos et téléphones conférences lorsque la distance peut mettre un frein à la participation. Toutefois, les collaborations que nous avions avec plusieurs centres d’action bénévole se poursuivent, ce qui facilitera les déplacements. Pour ceux d’entre vous qui ont joint l’APHV-BSL dans les deux dernières années, je tiens à vous dire que, sachant que les personnes handicapées visuelles ne conduisent pas d’auto, nous leur apportons du soutien pour leurs déplacements lors de nos activités.
Vous constaterez plus loin dans le présent journal que notre assemblée générale 2022 sera par vidéo et téléphone-conférence. D’une part, la participation des gens d’un peu partout sur le territoire du Bas-Saint-Laurent sera plus facile et, d’autre part, il serait compliqué d’annuler une assemblée générale si plusieurs personnes devaient s’isoler par mesure préventive. Ça pourra être différent pour les autres activités de groupes. Vous serez contactés lorsque nous aurons les détails de nos rencontres en présentiel (date, lieu, sujet, etc.). Il est possible que ce soit seulement à l’été, mais déjà, vous pouvez nous faire part de vos idées pour les rencontres de groupes.
Je vous souhaite une belle transition vers le printemps! Du soleil à l’extérieur, mais surtout dans vos cœurs!
Par Jimmy Turgeon-Carrier
Du 7 au 13 février 2022, c’était la Semaine québécoise de la canne blanche. Dans le cadre de cette semaine, le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) a organisé un webinaire portant sur l’impact du port du masque sur l’utilisation de l’écholocalisation dans les déplacements des personnes avec une déficience visuelle.
Durant la pandémie, le RAAQ a constaté que les personnes handicapées visuelles vivaient plusieurs obstacles dans leurs déplacements. Plusieurs personnes ont eu beaucoup de difficulté à se déplacer durant la pandémie, et ce, avec les mesures mises en place pour éviter la propagation du virus. Les personnes handicapées visuelles utilisent des stratégies auditives pour faciliter leur orientation et leur mobilité. Les spécialistes se sont aperçus que le port du masque venait entraver l’utilisation de ces stratégies, de sorte que ces personnes avaient plus de difficulté à s’orienter avec le son dans leurs déplacements.
Ce webinaire a permis aux participants de prendre connaissance de l’objectif de cette étude, qui est de mieux comprendre l’impact des masques sur les personnes malvoyantes et de constater les résultats qui permettront d’élaborer des recommandations visant à surmonter les obstacles introduits par la pandémie actuelle et les pandémies futures.
Cette étude nous a révélé que la pandémie actuelle avait eu un impact sur les individus atteints d’une déficience visuelle de tous les âges. De ce fait, durant la pandémie, ces personnes se sont déplacées moins souvent et se sentent moins confiantes dans leurs déplacements. De même, ces personnes ont eu recours plus difficilement à des guides voyants pour les aider dans leurs déplacements. Cette étude a démontré que les services en ligne étaient plus ou moins accessibles pour les personnes atteintes d’une déficience visuelle. De plus, trois obstacles ont été vécus par les personnes handicapées visuelles, soit de communiquer avec les autres, de localiser d’autres personnes et de trouver des points de repère. Également, les stratégies utilisées par ces personnes comprennent l’utilisation d’autres sens, le recours à un guide voyant et des services de livraison. Puis, les personnes qui utilisent des aides à la mobilité sont plus inquiètes maintenant qu’avant la pandémie.
En réalité, cette étude a permis d’explorer les différentes avenues du problème, mais n’a pas permis d’élaborer des recommandations tangibles pour favoriser une meilleure participation des personnes vivant avec une déficience visuelle dans leurs déplacements.
J’espère que le ministère de la Santé et des Services sociaux aura le désir de poursuivre les travaux afin d’élaborer des avenues plus concrètes qui permettront d’éliminer les obstacles à l’utilisation du port du masque dans la propagation du virus dans les années à venir. Selon moi, ce webinaire a été pertinent parce qu’il a permis d’expliquer clairement ce qu’est l’écholocalisation et à quoi elle sert dans les déplacements des personnes vivant avec une déficience visuelle. Seul l’avenir nous le dira, mais je reste confiant que des solutions seront amenées pour éliminer les obstacles dans l’orientation et la mobilité des personnes vivant avec une déficience visuelle.
Par Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre
RETOUR SUR LA FÊTE DE NOËL 2021
Par Nadia Gagnon
Le 16 décembre dernier avait lieu la fête de Noël 2021 par téléphone et par vidéoconférence. Au total, 37 personnes étaient présentes. Lors de cette fête, nous avons eu la chance d’entendre un conte de Noël interprété par Monsieur Daniel Projean et sa conjointe Madame Georgette Renaud. Des chansons, des vœux de Noël et des prix de présences étaient également à l’horaire.
Les gagnants des prix de présences sont :
Madame Chantal Couillard d’Amqui (certificat cadeau Maxi Amqui 50 $)
Monsieur Clément D’Astous de Rimouski (certificat cadeau Métro Rimouski 50 $
Madame Françoise De Courval de Rivière-du-Loup (certificat cadeau Maxi Rivière-du-Loup)
Félicitation à vous trois!
Merci aux participants pour votre belle participation et un grand Merci à Monsieur Daniel Projean et sa conjointe Madame Georgette Renaud.
GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS ET LE GROUPE DU KRTB
Par Nadia Gagnon
Aux mois de décembre, janvier et février derniers avaient lieu des rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pour les participants de Rimouski-Neigette et Mitis et les participants du KRTB. Au mois de décembre, pour le groupe du KRTB et le groupe de Rimouski-Neigette et la Mitis, nous avons fait un jeu-questionnaire de Noël amusant. Au mois janvier, nous avons fait des vœux pour l’année 2022. Et finalement au mois de février, nous avons eu le plaisir d’accueillir Madame Monique Bélanger, membre de l’APHV BSL, qui est l’auteure du livre « Mes ancêtres bas-laurentiens au fil des générations et de l’histoire ». Le livre est disponible sur Amazon. Pour ceux qui désirent le livre de Mme Bélanger, le lien est inscrit à la fin de l’entrevue dans ce journal.
Lors de ces rencontres, pour Rimouski-Neigette et Mitis, 19 personnes handicapées visuelles et 7 bénévoles étaient présents. Pour le KRTB, 17 personnes handicapées visuelles et 2 bénévoles étaient présents. Un grand Merci à Madame Monique Bélanger pour votre témoignage et un grand merci à vous chers participants pour votre belle participation!
LES PLACOTEUX
Par Nadia Gagnon
Depuis décembre dernier, nos Placoteux se réunissent pour discuter de différents sujets sur la plateforme TELUS par vidéoconférence et par téléphone, avec Monsieur Jean-Pierre Paradis à l’animation. Voici donc les thèmes qui ont été abordés en décembre, janvier et février.
Décembre :
- Quelle est la personne au monde qui vous inspire le plus ?
- Le plus beau cadeau que vous avez reçu et vos chansons et vos rigodons préférés pour le temps des fêtes.
Janvier :
- Pour l’année qui commence, si tu avais une baguette magique et que tu avais un seul vœu à faire, quel serait ton vœu?
Février :
- Que pourriez-vous faire ou ne pas faire par amour ?
Lors de ces rencontres, 10 personnes handicapées visuelles étaient présentes.
Merci aux participants pour votre belle participation!
En terminant, vous désirez participer aux Placoteux, ou vous avez besoin d’information! C’est simple, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’APHV BSL dont vous trouverez les coordonnées à la fin du journal.
Au plaisir de placoter avec vous!
COMITÉ DES PERSONNES HANDICAPÉES VISUELLES EN ACTION (COMITÉ PHVA)
Par Daniel St-Pierre
C’est avec plaisir que nous avons accueilli, au sein du comité PHVA, deux nouvelles recrues : Mesdames Monique Michaud et Ginette Côté! Un grand merci de vous être jointes au comité organisateur du PHVA. Cela nous fait un grand plaisir de pouvoir compter sur vous afin de nous aider à élaborer de belles activités pour les membres du groupe PHVA.
ACTIVITÉ ÉCRIRE À L’OREILLE
Le 18 février dernier, en soirée, les membres du groupe PHVA ont eu la chance de participer à un atelier virtuel d’écriture farfelu et improvisé en compagnie du conteur Daniel Projean.
Ainsi, sous les thèmes de la radio qui griche, de la foire aux inventions et du marché de l’étrange, 7 personnes handicapées visuelles et 2 bénévoles ont contribué à la rédaction de petites histoires. Ces histoires paraîtront dans une prochaine édition de notre journal. Vous pourrez alors constater la créativité dont ils ont fait preuve lors de cette soirée.
Un grand merci au comité organisateur du PHVA, composé désormais de Jimmy Turgeon-Carrier, Chantal Couillard, Monique Michaud et Ginette Côté, pour leurs efforts dans la réalisation de cette belle activité. Au plaisir de préparer avec vous la prochaine activité du groupe PHVA !
RENCONTRE DE GROUPES TÉLÉPHONIQUES DE LA MATANIE
Par Daniel St-Pierre
Le jeudi 25 novembre 2021, les participants du groupe de la Matanie ont participé à une activité de discussion sur différents sujets en compagnie du groupe de la Matapédia, tout en prenant des nouvelles de chacun. 6 personnes handicapées visuelles étaient présentes à cette activité de groupe téléphonique. Ensuite, le mercredi 26 janvier 2022, une discussion ouverte s’est déroulée avec 2 participants du groupe présents.
Un grand merci pour votre belle participation. Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités ! Si vous faites partie de la MRC de la Matanie et désirez participer aux activités virtuelles de groupe, contactez-nous. Il nous fera plaisir de vous accueillir dans nos groupes!
RENCONTRE DE GROUPES TÉLÉPHONIQUES DE LA MATAPÉDIA
Par Daniel St-Pierre
Le jeudi 25 novembre 2021, les participants du groupe de la Matapédia ont participé à une activité de discussion sur différents sujets en compagnie du groupe de la Matanie, tout en prenant des nouvelles de chacun. 6 personnes handicapées visuelles étaient présentes à cette activité de groupe téléphonique.
Ensuite, le vendredi 28 janvier, les participants du groupe de la Matapédia ont exprimé des vœux de nouvelle année lors d’une activité sous la thématique du Nouvel An. 4 personnes handicapées visuelles étaient présentes à cette activité.
On vous tient au courant pour les prochaines activités. Au plaisir de se retrouver lors de nos prochaines rencontres ! Si vous faites partie de la MRC de la Matapédia et désirez participer aux activités virtuelles de groupe, contactez-nous. Il nous fera plaisir de vous accueillir dans nos groupes!
LES JEUX-DIS PHV
Par Daniel St-Pierre
En compagnie de Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre, les Jeux-dis PHV continuent de briser l’isolement de personnes handicapées visuelles partout au Bas-St-Laurent. Lors de ces rencontres en ligne et par téléphone, les personnes handicapées visuelles qui y participent se voient proposer différentes activités et jeux à chaque rencontre. Lors des dernières rencontres, les activités suivantes ont été réalisées :
• Activité thématique Voyage dans le Sud
• Noël sans titre
• Atomes crochus
• Dans l’univers musical de…
• Spécial Fous rires
• Le banquier
Ainsi, les Jeux-dis PHV sont à l’horaire à raison d’une fois par deux semaines. Lors de ces rencontres téléphoniques, c’est un total de 19 personnes vivant avec un handicap visuel qui ont l’occasion de s’amuser à travers différents jeux et de vivre de beaux moments ensemble.
Si vous désirez participer aux Jeux-dis PHV ou si vous avez des suggestions, contactez nos intervenants Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre. Au plaisir de vous retrouver lors de nos prochaines rencontres!
HISTORIQUE DE L’APHV-BSL, LA SUITE DE 2016 À 2021
Par Huguette Vigneau
Dans le journal d’automne 2021, je vous présentais l’historique de l’APHV-BSL de 1995 à 2016. Comme prévu, je vous présente maintenant la suite, soit de 2016 à 2021. En tentant de bien résumer le tout pour en faire ressortir les éléments clés qui ont marqué le développement de l’organisme, je diviserai cette période en deux parties. D’abord, d’avril 2016 à mars 2020 et ensuite la période marquée par la pandémie du Covid-19, soit de mars 2020 à décembre 2021.
Avril 2016 à mars 2020
À l’été 2016, nous tenions notre habituelle rencontre régionale estivale. Pour cette édition, nous étions allés visiter la station Aster à St-Louis-du-Ha-Ha. Notre présence avait été diffusée au téléjournal de Radio-Canada, comme quoi malgré la perte de vision, on pouvait continuer d’être curieux. C’est aussi à l’été 2016, dans le cadre d’un projet étudiant, que nous avons réalisé trois capsules vidéo pour notre site web. Puis, après une certaine appréhension, principalement d’une accessibilité défaillante, en janvier 2017, nous avons créé notre page Facebook.
Pendant ce temps, nous poursuivions les travaux de deux comités internes, soient le Comité de révision des conditions de travail et le Comité pour la révision de notre politique contre l’abus et le harcèlement.
Du côté du RAAQ, on créait les comités nationaux sur lesquels nous continuons de maintenir notre présence : Comité accès à l’information; Comité transport et déplacements sécuritaires; Comité d’accès aux services de réadaptation ainsi que le Comité d’accès à des conditions de vie décentes.
L’implication majeure au sein du RAAQ, de notre bénévole et administratrice de l’APHV-BSL, madame Francine David qui en a assumé la présidence pendant cinq ans, a grandement contribué à un tournant positif dans l’organisation du travail du RAAQ.
Après la fin de nos projets ponctuels de trois ans, en 2016, notre subvention de base PSOC ne nous permettait pas de maintenir deux postes d’intervenantes à temps plein en plus du poste de direction et d’agent de sensibilisation qui eux, étaient subventionnés en partie par un programme d’Emploi-Québec. Nous avions commencé l’année 2016-2017 en réduisant le 2e poste d’intervenante sociale à trois jours par semaine, ce qui a mené à une démission en octobre. Puis, au printemps 2017, l’intervenante sociale en poste depuis 10 ans quittait pour un congé de maternité qui fut suivi d’une réorientation professionnelle. Heureusement, ces deux piliers de l’organisme avaient bien classé leurs nombreux plans d’organisation des diverses activités. Avec une nouvelle recrue, nous avons pu continuer nos rencontres de groupes bien qu’au début, elles aient été moins nombreuses dans la Matanie et dans la Vallée de la Matapédia.
En même temps, à l’APHV-BSL, on se demandait comment répondre aux besoins des personnes aux prises avec une perte d’autonomie liée au grand âge tout en respectant le besoin de bouger des plus jeunes? C’est alors que nous avons mis en place un comité de travail qui déboucha sur le projet Personnes handicapées visuelles en action (PHVA) pour lequel nous obtenions une petite subvention ponctuelle du CISSS-BSL. Au bout de ce projet qui visait à rejoindre les travailleurs et les jeunes retraités, nous avons inclus dans notre programmation régulière, quatre rencontres régionales par année pour ce groupe tout en maintenant un comité pour cette activité.
Pour mieux aider les aînés, nous avons joint la Table de concertation des personnes aînées du Bas-Saint-Laurent (TCA-BSL).
Puis, l’année 2018-2019 débutait avec un peu de turbulence avec un changement de personnel et des absences pour cause de maladie. Toutefois, l’organisme ayant déjà une structure d’organisation et une continuité à la direction, nous avons pu continuer d’offrir des services selon les quatre volets que sont : Écoute, information et références; groupes d’entraide; formation, information et sensibilisation ainsi que défense collective des droits. L’équipe de travail de retour en force, pour l’année 2019-2020, nous avons tenu 49 rencontres avec nos groupes d’entraide. C’est cette année-là que nous avons réalisé les activités Vie active. Ces activités offertes à Rimouski comprenaient une partie d’exercices physiques suivie d’un exercice de gym-cerveau.
Quant aux activités de sensibilisation, nous avons continué de les offrir au primaire, au secondaire et au post secondaire et nous avons présenté des conférences dans quelques résidences de personnes aînées. Nous avions prévu effectuer une évaluation de l’ensemble de nos activités d’information et de sensibilisation dans l’année qui allait suivre.
Pendant la période 2016-2020, des bénévoles engagés continuaient de s’impliquer sur le conseil d’administration de l’APHV-BSL. Nous avons maintenu nos habitudes de prendre la formation sur les rôles et responsabilités d’un CA chaque année. Nous tenions aussi une ou deux rencontres avec le CA et l’équipe de travail pour faire le bilan des actions de l’année et préparer les plans d’action.
LES LISEUSES ÉLECTRONIQUES
Par Daniel St-Pierre
La lecture est un passe-temps adoré par plusieurs, et ce, avec raison! Il n’y a pas d’âge pour se plonger dans un bon roman, et se laisser emporter par les péripéties sorties de la plume d’un bon auteur.
Quand notre sens de la vue diminue et qu’un handicap visuel s’installe, on peut être porté à mettre de côté ce beau loisir, en se disant que ce n’est plus pour nous.
Sachez qu’il existe malgré tout une multitude de solutions pouvant répondre à vos besoins de lecture. Dans cette petite chronique, il sera mention d’une de ces solutions : les liseuses électroniques.
Qu’est-ce qu’une liseuse électronique ?
Une liseuse électronique, c’est un appareil qui ressemble en beaucoup de points à une tablette (ou un iPad, si vous préférez). En gros, c’est comme une tablette électronique, mais qui ne sert qu’à lire des livres électroniques. Il y a un écran d’environ 6 à 8 pouces, quelques boutons de navigation, de volume, et c’est à peu près tout.
À qui ça s’adresse et à quoi ça sert ?
Comme mentionné plus haut, les liseuses électroniques permettent la lecture de livres numériques.
Donc, comme pour lire un vrai livre, il faut que la personne ait encore un résidu visuel suffisant afin de pouvoir lire. L’avantage comparé à un livre traditionnel, c’est qu’on peut régler l’affichage sur l’écran pour faire apparaître les caractères en plus gros.
Malgré tout, pour se servir d’une liseuse électronique, il faut que la personne ait encore un résidu visuel suffisant pour pouvoir lire les caractères, même s’ils sont agrandis.
Quelles sont les possibilités qu’offrent les liseuses électroniques ?
Ce qu’il y a d’intéressant, c’est que l’on peut acheter et télécharger des livres facilement, sans avoir à se déplacer. On peut aussi emprunter des livres électroniques de certaines bibliothèques publiques, ou en emprunter à la Société québécoise du livre adapté (SQLA).
Si on désire en acheter, ce qui est possible sur plusieurs sites de librairies en ligne, il est intéressant de noter que le livre électronique (qu’on appelle souvent Ebook) est souvent moins cher que sa version papier.
Attention par contre, car ce ne sont pas tous les modèles de liseuses électroniques qui peuvent emprunter les livres aux bibliothèques. Il est important de se renseigner adéquatement avant de faire l’achat d’une liseuse électronique, afin de savoir ce qu’il est possible de faire avec l’appareil. Chaque appareil a ses propres particularités.
Quelle est la différence entre mon iPad et une liseuse?
Bien qu’il soit aussi possible de lire des livres électroniques avec un iPad ou un téléphone intelligent à partir de diverses applications (iBooks, Kindle, Google Play Livres, etc.), le confort de lecture est généralement meilleur avec une liseuse électronique. Les liseuses émettent peu de lumière bleue, qui cause souvent de la fatigue oculaire lors de la lecture.
Aussi, puisque leur utilisation n’est que pour la lecture, l’interface est moins compliquée, et moins de choses sont présentes pour nous distraire à l’écran (pas de notifications de Facebook ou autres applications).
Pour conclure
Il se peut que cet appareil pour la lecture ne soit pas fait pour vous, tout dépend de vos goûts personnels et de votre capacité d’adaptation à cette technologie. Sachez qu’il existe plein d’autres moyens pour avoir accès à la lecture, et qu’il ne s’agit que de l’un d’entre eux. Pour n’en nommer que quelques autres, il y a toujours les lecteurs de CD VictorReader, les applications de livres audio comme Audible, les afficheurs braille, et possiblement d’autres encore qui n’attendent que vous. Bonne lecture!
Si vous avez des questions au sujet de ces moyens de lecture adaptée, contactez-nous. Nous ferons notre possible pour répondre à vos questions ou nous vous dirigerons vers les ressources qui sauront vous répondre.
ENTREVUE AVEC MADAME MONIQUE BÉLANGER : Une écrivaine qui apprivoise son handicap visuel
Par Daniel St-Pierre
Bonjour Madame Bélanger, merci d’avoir accepté de faire cette entrevue avec moi. Juste pour situer nos lecteurs, madame Monique Bélanger, c’est la personne qui rédige à chaque édition du journal, la chronique sur la trace de nos ancêtres, qui est très appréciée d’ailleurs…
Madame Bélanger, j’aurais une question pour vous, pourriez-vous vous présenter un peu à nos lecteurs ? Vous pourriez nous dire d’où vous venez, quel est votre handicap visuel et ce que vous faites dans la vie.
Je suis née à Amqui le 4 mai 1930. Tu peux calculer, ça donne 91 ans. En 91 ans, on a le temps de faire beaucoup de choses. Actuellement, bien sûr, je suis retraitée depuis 1995. J’ai poursuivi une vieillesse active jusqu’à présent, malgré les limitations que m’impose la dégénérescence maculaire.
Donc, vous avez une dégénérescence maculaire?
Oui, elle a été diagnostiquée il y a à peu près 20 ans. Quand elle est diagnostiquée au tout début, ça ne nous handicape à peu près pas. C’est graduellement qu’on commence à en percevoir les effets. Ma limitation la plus forte, c’est surtout depuis 5 ou 6 ans. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à avoir les services du centre de réadaptation, le centre l’InterAction, et je trouve que c’est extrêmement important de recevoir leur aide. Ça nous permet de mieux comprendre cette maladie, puis de nous fournir des moyens de compenser autant que possible avec des appareils adaptés à notre condition. C’est ce qui m’a permis de continuer à lire et écrire, plus difficilement bien sûr. Ça prend plus de temps, mais je peux encore le faire, même si ma vision centrale est presque complètement disparue.
On m’a dit que vous aviez réalisé un beau projet dernièrement, de quoi s’agit-il ?
Il s’agit de la publication d’un livre, mais encore là, c’est une longue histoire… Il y a une trentaine d’années, un de mes frères a fait le tableau généalogique de notre famille. Alors, on avait sous les yeux les noms de tous nos ancêtres, depuis les premiers arrivés de France, jusqu’à mes parents. Il y avait à peu près 850 personnes, dont les noms avaient été relevés et placés dans leur génération. On voyait bien les liens de parenté. J’ai été fascinée en regardant ce grand tableau.
J’ai relevé des informations biographiques élémentaires pour chaque personne. Je me suis rendue compte qu’à partir de mes trisaïeuls, ce qui veut dire les grands-parents de mes grands-parents, ils étaient arrivés au Bas-Saint-Laurent au moment où la colonisation commençait dans notre région. Les jeunes agriculteurs du centre du Québec ne trouvaient plus de fermes où s’établir. Alors ils ont commencé à regarder vers l’Est, puis ils se sont dirigés vers notre région où le gouvernement commençait à fournir des terres sur lesquelles ils pouvaient s’installer. Quand ils arrivaient, on leur donnait un lot en bois debout, ou ils en achetaient un d’un autre qui s’était découragé.
Il y a surtout 4 couples de mes ancêtres qui sont venus s’installer ici au Bas-Saint-Laurent.
Mes ancêtres paternels, les Bélanger d’abord, sont arrivés à Saint-Simon et les Roy ensuite, à Saint-Fabien. Il s’agissait de jeunes gens qui se sont installés sur des lots, d’abord pour couper le bois, bâtir une habitation, commencer aussi à défricher le terrain pour pouvoir semer et récolter. Après quelques années, ils se sont mariés, et avec leurs épouses ont commencé à élever des familles. Par contre, mes ancêtres maternels, les Imbault partaient de La Malbaie. Ils sont arrivés à Matane. il s’agissait d’un couple avec 5 enfants. Un lot en bois debout leur a été concédé par la seigneuresse de Matane en juin 1824. On sait qu’à Matane, l’automne vient vite, et l’hiver aussi. Ça leur donnait très peu de temps pour pouvoir préparer une demeure habitable, assez chaude, et avoir de quoi se nourrir au cours de l’hiver.
On imagine le défi énorme que ces jeunes gens tentaient de relever en venant s’installer comme ça sur une terre nouvelle. Ils avaient probablement, comme tous les jeunes, des rêves d’avenir et ils contribuaient à bâtir une région. Moi, je leur rends hommage, mais je rends hommage aussi à tous les autres de cette époque. Ils sont quelques unités, parmi une multitude d’autres, qui ont aussi commencé sur des terres en bois debout de notre région, qu’ils ont rendues habitables. Ils les ont léguées aux générations suivantes qui, graduellement, ont contribué au développement et à l’amélioration des conditions de vie. Chaque génération essayait de laisser davantage aux générations suivantes, que ce qu’ils avaient eux-mêmes reçu. Mon livre présente la biographie de 11 familles bas-laurentiennes.
C’est une belle mission de leur rendre hommage, est-ce que c’est ce qui vous a amené à écrire votre livre, leur rendre hommage ?
Ça a été fait graduellement. En fait, j’écrivais de temps en temps des biographies familiales quand j’avais suffisamment d’informations. Ensuite, j’avais des demandes des sociétés de généalogie qui cherchent toujours des contributions pour leurs revues. Les sociétés de Matane et de la Matapédia ont publié chacune 2 articles. Celle de Rimouski en a publié 4. J’avais ainsi plusieurs chapitres qui étaient presque prêts. Puis, il y en avait 2 ou 3 autres moins avancés. J’ai essayé, ces dernières années, de les compléter. Ensuite, il fallait réaménager l’ensemble, ajouter une introduction et une conclusion.
Il restait à passer à la publication avec l’aide de personnes qui pouvaient m’aider, surtout à cause de ma mauvaise vision. Ce sont mes nièces surtout qui m’ont aidée pour la préparation du livre :la relecture finale du manuscrit, la mise en page au format choisi, l’insertion des 88 photos. C’est aussi une de mes nièces qui a dessiné la maquette de la couverture du livre. Cette aide généreuse m’a permis, finalement, de me rendre à la publication.
Qu’est-ce que vous avez eu comme obstacle en lien avec votre handicap visuel?
C’est surtout la difficulté de lire les textes originaux écrits à la main. À partir du moment où ma vision était trop déficiente, c’était très difficile. Heureusement, avec les appareils grossissants, j’ai pu surmonter cet obstacle. C’est beaucoup plus lent, parce qu’on n’en voit qu’une petite partie à la fois. Je pouvais aussi utiliser la synthèse vocale, pour écouter simplement certains textes à l’écran de l’ordinateur.
Daniel : C’est plus long, mais on est capable de faire quand même de quoi!
Monique Bélanger : Bien, oui !
Pour conclure cette petite entrevue, est-ce que vous auriez un mot à dire pour nos membres, pour les encourager à dépasser la barrière de leur handicap ?
Comme pour tout autre obstacle, je pense qu’il faut d’abord garder des rêves, garder des projets et des centres d’intérêt en vieillissant. Déjà, même sans handicap, en vieillissant, on perd un peu de capacités. Je pense que c’est important de garder des centres d’intérêt. Ensuite, dans les cas de handicap, comme celui des pertes de vision, je pense que l’aide que peut nous apporter le centre l’InterAction est indispensable. Je pense que c’est important de vraiment rencontrer les intervenants, puis de profiter des conseils qu’ils nous donnent, et des appareils qu’ils peuvent nous fournir, pour nous aider à dépasser les limites de nos propres yeux.
Votre livre est disponible à quel endroit ?
Actuellement il est disponible seulement sur Amazon. Mais je vais vérifier s’il est possible qu’une librairie de Rimouski le mette en vente localement. Ce serait peut-être plus facile pour ceux qui maîtrisent moins l’internet et les commandes en ligne.
Merci beaucoup madame Bélanger, on va rappeler le titre de votre livre, c’est : Mes ancêtres bas-laurentiens au fil des générations et de l’histoire.
Il est disponible sur le site web d’Amazon, merci beaucoup et à la prochaine.
Pour ceux qui le désirent, voici le lien pour se procurer le livre de madame Bélanger sur Amazon :
https://www.amazon.ca/dp/2982045605/ref=cm_sw_em_r_mt_dp_JZM7B744W49Z83T7S2H6
Post-scriptum: Madame Monique Bélanger est présentement en lien avec la SQLA pour que son livre soit rendu disponible en tant que livre audio adapté aux personnes avec déficience perceptuelle. À suivre.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE 2022
Par Huguette Vigneau
Vous pouvez déjà inscrire à votre calendrier que notre assemblée générale annuelle 2022 se tiendra le samedi 11 juin en avant-midi. Encore cette année, ce sera par téléphone et vidéoconférence. Comme à l’habitude, vous recevrez une invitation par la poste ou par courriel quelques semaines avant, avec tous les détails. Pour ceux qui le désirent, vous pouvez déjà renouveler votre carte de membre en nous faisant parvenir un chèque de 10 $ au nom de APHV-BSL et les coordonnées pour vous joindre.
Par Nadia Gagnon
À son domicile le 28 novembre 2021, est décédée à l’âge de 87 ans et 7 mois madame Carmen Gagné, demeurant à Rimouski. Mme Gagné était membre à l’Association et je lui parlais régulièrement au téléphone. Je garde en souvenir de vous, une dame souriante et pleine de douceur. Je vous garde dans mon cœur!
Bon voyage Mme Gagné!
Au Centre d’hébergement de St-Cyprien, le 23 décembre 2021, à l’âge de 93 ans et 8 mois, est décédé Monsieur Léopold Sirois. Il demeurait à Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup et il était membre à l’APHV BSL. Soyez en paix et bon voyage, Monsieur Sirois!
Nous avons appris le décès de Madame Fernande Galliens Johnsen décédée au début janvier. Certains se rappelleront de cette dame qui participait régulièrement aux activités de groupe de l’APHV BSL.
Nous garderons de beaux souvenirs de vous. Bon voyage Mme Johnsen!
Au Centre hospitalier régional du Grand Portage le 26 janvier 2022, à l’âge de 86 ans est décédée madame Odette Caron. Elle demeurait à Saint-Cyprien. Madame était membre à l’APHV BSL.
Reposez en paix Mme Caron!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
CHANSON MON PAYS DE GILLES VIGNEAULT
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
Mon jardin, ce n’est pas un jardin, c’est la plaine
Mon chemin, ce n’est pas un chemin, c’est la neige
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
Dans la blanche cérémonie
Où la neige au vent se marie
Dans ce pays de poudrerie
Mon père a fait bâtir maison
Et je m’en vais être fidèle
À sa manière, à son modèle
La chambre d’amis sera telle
Qu’on viendra des autres saisons
Pour se bâtir à côté d’elle
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
Mon refrain, ce n’est pas un refrain, c’est rafale
Ma maison, ce n’est pas ma maison, c’est froidure
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
De ce grand pays solitaire
Je crie avant que de me taire
À tous les hommes de la terre
Ma maison, c’est votre maison
Entre ses quatre murs de glace
Je mets mon temps et mon espace
À préparer le feu, la place
Pour les humains de l’horizon
Et les humains sont de ma race
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
Mon jardin, ce n’est pas un jardin, c’est la plaine
Mon chemin, ce n’est pas un chemin, c’est la neige
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’envers
D’un pays qui n’était ni pays ni patrie
Ma chanson, ce n’est pas ma chanson, c’est ma vie
C’est pour toi que je veux posséder mes hivers.
Source : Musixmatch
Paroliers : Gilles Vigneault / Lucie Therrien
UN SOURIRE
Par Texte fourni par Madame Juliette Paradis
Un sourire ne coûte rien, mais il rapporte beaucoup, il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il suffit d’un moment pour esquisser un sourire, mais son souvenir est parfois inoubliable.
Nul n’est si riche ou si puissant qu’il ne puisse s’en passer et nul n’est si pauvre qu’il ne puisse s’enrichir en le donnant.
Un sourire crée le bonheur, encourage la bienveillance et scelle l’amitié. Il apporte le repos à ceux qui sont fatigués, la joie à ceux qui sont découragés, le soleil à ceux qui sont tristes; c’est le meilleur antidote de la nature contre les tracas de la vie.
N’empêche qu’on ne peut l’acheter, l’emprunter ou le voler, car c’est quelque chose qui n’a aucune valeur avant d’être donné.
Il y a des gens qui sont trop fatigués pour vous adresser un sourire. Accordons-leur un des nôtres : personne n’en a autant besoin que celui qui ne sait plus sourire.
MARS, MOIS DE LA NUTRITION
Par Nicole Bélanger
Le mois de la nutrition est bien lancé, et jusqu’à la fin mars, les nutritionnistes partout au Canada encouragent la population à se questionner sur leur alimentation de tous les jours. Pour tous ceux qui désirent adopter de plus saines habitudes alimentaires, voici quelques conseils.
Si vous suivez au moins un de ces conseils, vous aurez une alimentation plus équilibrée et une relation avec les aliments beaucoup moins stressante. Nul besoin de tous les suivre. Commencez par un. Quand c’est intégré, passez à un autre.
Consommer des aliments le moins transformé possible
À l’épicerie, regarder les emballages sur la composition des produits. Moins il y a d’ingrédients, plus c’est bon signe!
Manger plus de fruits et de légumes
Garnissez la moitié de votre assiette en légumes, tant le midi que le soir. C’est le conseil le plus simple, car nul besoin de calculer pour bonifier son alimentation. En accordant aux légumes une large place, on joue la carte prévention !
Miser sur les aliments d’origine végétale
Légumineuses, tofu, noix et graines.
Manger de tout
VA-RI-É-TÉ. Manger le plus d’aliments différents dans une semaine est la meilleure façon de vous assurer que vous comblez tous vos besoins.
Cuisiner
Cuisiner ses propres plats est bénéfique à votre santé physique, mais combien important pour votre santé mentale. Faites de la cuisine un instant agréable. Traitez-vous comme un invité de marque. Cela ne vous viendrait pas à l’idée de faire manger à vos invités un bol de céréales sur le coin de la table. Soyez à l’écoute de vos sensations corporelles et goûtez votre plat comme si vous étiez dans un grand restaurant, par petites bouchées pour en décortiquer toutes les saveurs, les textures, la température, le croquant, la longueur en bouche, les changements liés à la mastication. Bon appétit!
MARS, C’EST AUSSI LE TEMPS DES SUCRES
Nous savons tous que la surconsommation de sucre ajouté entraîne de nombreux problèmes de santé; l’excès de sucre fait grimper le taux de gras (triglycérides) dans le sang, la cholestérolémie et la pression artérielle ce qui augmente le risque de développer une maladie du cœur, entre autres. Au Québec, nous avons la chance de pouvoir consommer le sirop d’érable, un sucre naturel contenant plusieurs éléments nutritifs. En effet, le sirop d’érable du Québec pur à 100 % ne renferme ni colorant, ni saveur artificielle, ni agent de conservation et est considéré comme une source de calcium, une bonne source de cuivre et une excellente source de riboflavine ainsi que de manganèse.
En cuisine, vous pouvez remplacer le sucre par la même quantité de sirop d’érable. Pour les biscuits et les gâteaux cependant, il faut réduire du quart, la quantité de liquide.
Comme à la cabane
Impossible pour vous de vous rendre à la cabane à sucre? Voici une recette facile et rapide pour faire de la tire sur la neige à la maison :
Sur une grande plaque de cuisson ou dans un plat rectangulaire, faire un tapis de neige ou de glace concassée bien tassé. Déposer au congélateur.
Pendant ce temps, enduire l’intérieur d’un grand bol allant au micro-ondes de beurre, y verser une boîte de sirop d’érable.
Cuire au micro-ondes de 10 à 12 minutes. La tire est prête lorsque quelques gouttes versées dans de l’eau froide forment de petites boules molles, ou lorsque la préparation atteint une température de 115 °C (239 °F) sur un thermomètre à bonbons.
Verser le sirop bien chaud sur la neige en formant de petites bandes. Laisser figer, puis enrouler la tire sur un bâtonnet de bois. Plaisir assuré!
En terminant, l’Organisation mondiale de la santé recommande un apport en sucre ajouté quotidien ne dépassant pas 10 % de la ration énergétique journalière, qui se situe en moyenne autour de 2 000 kcal. Cela représente 50 g de sucre ajouté ou 37,5 ml de sirop d’érable, soit un peu plus de 2 c. à soupe.
Sources : « Le nutritionniste urbain. » nutritionnisteurbain.ca (Consulté le 21 février 2022)
« Érable du Québec. » www.erableduquebec.ca (Consulté le 18 février 2022)
MATHIEU D’AMOURS ET MARIE MARSOLET
Par Monique Bélanger
Origine en France
Mathieu D’Amours de Chauffours est né en 1618, à Paris, France. Il est le fils naturel de Louis D’Amours et d’Élisabeth Tessier. Ses ancêtres font partie de la noblesse française. Louis, son père, a été Conseiller du Roi Louis XIV.
Migration
Mathieu avait 33 ans quand il s’est embarqué pour la Nouvelle-France, au cours de l’été 1651, en compagnie de sa sœur Élisabeth et de son beau-frère. Ils étaient sur le même bateau que Jean de Lauzon qui venait prendre son poste de gouverneur à Québec. Ils sont arrivés le 13 octobre.
Mariage
Six mois après son arrivée, à l’âge de 34 ans, Mathieu D’Amours a épousé Marie Marsolet, à Québec le 30 avril 1652. Marie Marsolet qui n’avait que 14 ans, était née à Québec le 22 février 1638, fille de Nicolas Marsolet de Saint-Aignan et de Marie LeBarbier. Son père avait appris la langue des Algonquins et était devenu interprète entre eux et les Français.
Carrière
Compte tenu de son ascendance et de sa formation militaire il s’est vu confier des rôles importants. Il a été major de Québec peu après son arrivée.
Il était présent dès la première réunion du Conseil souverain en 1663. Il y fut nommé Conseiller en 1666 et occupa cette fonction jusqu’à son décès.
Le 8 novembre 1672, il obtint en concession la seigneurie de Matane. Il ne se souciait ni du développement de l’agriculture ni de l’établissement de colons. Seules les ressources en poisson de la rivière Matane et la traite des fourrures avec les autochtones semblent avoir intéressé le premier seigneur de Matane. Il a obtenu deux autres concessions dont, le 26 juin 1677, celle de la rivière Métis, avec le droit de pêche sur le fleuve Saint-Laurent.
En avril 1681. Ayant obtenu un congé de traite, il passa une partie de l’été dans sa seigneurie de Matane. À son retour à Québec avec une abondante provision de poisson et de peaux, il dût complaire devant le gouverneur Frontenac qui l’accusa d’avoir violé les termes de son contrat en rapportant plus de marchandises qu’il avait été autorisé à le faire. Frontenac le fit incarcérer, le 12 août 1681, dans une chambre du château Saint-Louis. Il ne fut relâché que deux mois plus tard, le 20 octobre.
Enfants
Marie Marsolet a donné naissance à 15 enfants, dont 10 fils et 5 filles. Au moins 11 se sont mariés.
Décès de Mathieu et de Marie
Mathieu D’Amours est décédé à 77 ans, le 9 octobre 1695, à Québec.
Marie Marsolet est décédée à Montréal le 24 novembre 1711. Elle avait 73 ans.
Sources (sur Internet) :
Généalogie du Québec et d’Amérique française
Généanet
Dictionnaire biographique du Canada, volume 1
5150, RUE DES ORMES par l’auteur Patrick Sénéchal
Par Suggestion de Monsieur Michel Bouchard
Roman qui combine le suspense, le fantastique et la terreur. L’auteur nous emporte dans un récit plutôt sombre et captivant. Ce roman n’est pas pour les âmes sensibles.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
La petite Pénélope racontait à sa classe : « J’aimerais ça mourir comme mon grand-père. » François, le professeur, lui demande comment il est mort.
Pénélope : « Il est mort dans son sommeil. »
Le professeur : « C’est une belle mort. »
Pénélope : « Mais je n’aurais pas aimé mourir comme ses amis. »
Le professeur : « Et pourquoi? »
Pénélope : « Ils étaient dans l’auto quand mon grand-père s’est endormi. »
Quelle est la première phrase que Noé a dite à sa femme en descendant de l’arche?
Viens, chérie, on va mouiller ça!
Jonas a eu une première nuit très agitée. La baleine avait le hoquet!
La maladie de Parkinson est préférable à l’Alzheimer parce qu’il vaut mieux renverser un peu de vin plutôt que d’oublier où se trouve la bouteille!
Tout comme dans le journal du printemps 2021, j’avais pensé créer le jeu « Trouvez l’intrus », mais j’ai plutôt envie de le nommer « Trouvez la différence ». Pour moi, l’intrus est généralement mal accueilli tandis que la différence est plutôt un atout. Que ce soit une équipe de travail, une équipe de sport ou un groupe d’entraide, ce sont les différences qui permettent de se compléter pour mener à bien nos objectifs communs. Voici donc, à l’occasion de la Semaine nationale de la francophonie, 5 groupes de 5 éléments qui font référence à la lecture. Dans chacun des groupes, trouver l’item qui présente une différence. Vous trouverez les réponses à la fin du journal. Bonne chance!
1er groupe :
- Michel Jean
- Monique Bélanger
- Ken Follett
- Marie Laberge
- Janette Bertrand
2e groupe
- Pieds nus dans l’aube
- Le petit prince
- Au chant des marées
- La vieillesse par une vraie vieille
- L’amour existe encore
3e groupe :
- Chapitre
- Jaquette
- Mot
- Paragraphe
- Page
4e groupe
- Roman
- Biographie
- Burlesque
- Récit
- Nouvelle
5e groupe
- Lecteur Victor
- Ordinateur
- Braille
- Téléphone intelligent
- Télé-visionneuse
Réponses au jeu de mots :
Pour le 1er groupe, on avait : Michel Jean, Monique Bélanger, Ken Follett, Marie Laberge et Janette Bertrand. La différence est Ken Follet qui est un auteur britannique alors que les autres sont des auteurs ou autrices québécois.
2e groupe, on avait : Pieds nus dans l’aube; Le petit prince, Au chant des marées, La vieillesse par une vraie vieille et L’amour existe encore. La différence est L’amour existe encore qui est un titre de chanson alors que les autres sont des titres de livres.
3e groupe : On avait : chapitre, jaquette, mot, paragraphe et page. La différence est jaquette qui est à l’extérieur du livre alors que les autres sont dedans. La jaquette est une enveloppe de papier, imprimée ou non, destinée à protéger un livre.
4e groupe, on avait : roman, biographie, burlesque, récit et nouvelle. Burlesque est un genre d’humour alors que les autres sont des genres littéraires.
5e groupe, on avait : lecteur Victor, ordinateur, braille, téléphone intelligent et télé-visionneuse. Tous permettent de lire des livres, mais seul le braille n’a pas besoin d’électricité ni de pile.
DATES DES PROCHAINES RENCONTRES DE GROUPES
Au moment de la rédaction de ce journal, nous ne sommes pas en mesure de fixer des dates pour nos prochaines rencontres de groupe. Nous sommes en planification en vue du déconfinement et d’un éventuel retour en présentiel. Il pourrait être possible que certaines activités restent disponibles par vidéoconférence et téléphone suite à notre retour avec les activités en présence. Nous vous tiendrons donc au courant pour nos activités de groupe.
• GROUPE LES PLACOTEUX
• GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET MITIS
• GROUPE DU KRTB
• GROUPE DE LA MATANIE
• GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
• GROUPE DES JEUX-DIS PHV
À noter à votre agenda que notre prochaine Assemblée générale annuelle (AGA) aura lieu en virtuel le 11 juin 2022, à 9 h 30. Nous vous demanderons de vous connecter pour 9 h afin d’éviter les problèmes de connexion. Plus de détails à venir prochainement.
Télécharger le fichier Word du journal en cliquant sur le bouton « Télécharger » ci-dessous.
Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Le mois de mars est un mois de transition. On passe de l’hiver au printemps et on termine notre année financière 2021-2022. Cette année, le mois de mars est surtout marqué par une transition dans nos habitudes de vie qui, depuis deux ans, ont été bouleversées par la pandémie du coronavirus. À l’APHV-BSL, nous comptons effectuer cette transition tout en douceur. Bien que nous ayons hâte de nous rencontrer, nous prendrons le temps de bien préparer notre déconfinement. Que ce soit pour les rencontres avec nos groupes d’entraide, nos comités ou pour les rencontres d’accueil de nouvelles personnes qui s’adressent à nous, on pourra offrir des rencontres en personne tout en continuant d’utiliser les vidéos et téléphones conférences lorsque la distance peut mettre un frein à la participation. Toutefois, les collaborations que nous avions avec plusieurs centres d’action bénévole se poursuivent, ce qui facilitera les déplacements. Pour ceux d’entre vous qui ont joint l’APHV-BSL dans les deux dernières années, je tiens à vous dire que, sachant que les personnes handicapées visuelles ne conduisent pas d’auto, nous leur apportons du soutien pour leurs déplacements lors de nos activités.
Vous constaterez plus loin dans le présent journal que notre assemblée générale 2022 sera par vidéo et téléphone-conférence. D’une part, la participation des gens d’un peu partout sur le territoire du Bas-Saint-Laurent sera plus facile et, d’autre part, il serait compliqué d’annuler une assemblée générale si plusieurs personnes devaient s’isoler par mesure préventive. Ça pourra être différent pour les autres activités de groupes. Vous serez contactés lorsque nous aurons les détails de nos rencontres en présentiel (date, lieu, sujet, etc.). Il est possible que ce soit seulement à l’été, mais déjà, vous pouvez nous faire part de vos idées pour les rencontres de groupes.
Je vous souhaite une belle transition vers le printemps! Du soleil à l’extérieur, mais surtout dans vos cœurs!
Par Jimmy Turgeon-Carrier
Appel à tous
Le comité PHVA (Personnes handicapées visuelles en action) est à la recherche de personnes qui aimeraient s’impliquer sur celui-ci. Présentement, le comité est formé de 3 personnes handicapées visuelles et de la personne responsable chargée de ce groupe. Si ça vous intéresse de faire partie de ce comité, vous avez jusqu’au 15 décembre pour faire parvenir votre candidature à Daniel St-Pierre, responsable du groupe PHVA soit en communiquant directement à l’association au 418 723-0932 poste 2 ou en envoyant par courriel votre candidature à l’adresse suivante : int-4aphvbsl@globetrotter.net
En vieillissant, je trouve que le temps passe vite. Les années passent et ne se ressemblent pas. Nous avons passé au travers de nombreux défis depuis le début de l’année et nous en sommes rendus au temps de l’année où le climat est plus aride pour les personnes handicapées visuelles, et ce, pour tous. L’hiver est à nos portes et cette saison est remplie de défis dans notre quotidien. La luminosité change. Les déplacements sont plus difficiles. L’habillement n’est plus le même, etc.
Cette saison est un gage de festivités pour moi, parce que nous célébrons la naissance de Jésus et l’arrivée de la nouvelle année. Je vous ai déjà informé que c’est une période de l’année que j’affectionne tout particulièrement. J’adore tous les préparatifs du temps des Fêtes. J’adore la frénésie qu’il y a durant cette période. Préparer les décorations de Noël tout en écoutant de la musique du temps des fêtes, faire la préparation de la nourriture, préparer les cadeaux et tout ce qui gravite autour de la préparation des festivités. De plus, j’aime me remémorer les beaux souvenirs du temps des fêtes lorsque j’étais enfant.
Pour cette année, je veux vous souhaiter à tous les lecteurs et lectrices du journal un joyeux temps des fêtes rempli de doux moments entourés de vos proches. Profitez de ce temps pour vous reposer et pour prendre du temps de qualité avec ceux qui vous sont chers. Pour la nouvelle année, je vous souhaite paix, bonheur et santé.
Par Huguette Vigneau
RENCONTRES AVEC LE C.A. ET L’ÉQUIPE DE TRAVAIL DE L’APHV-BSL
À chaque année, les membres du conseil d’administration de l’APHV-BSL et les membres de l’équipe de travail tiennent une rencontre d’information et d’échange sur les activités selon les 4 volets de notre mission. Cette année, cette activité a été tenue par vidéoconférence. Pour éviter d’être branchés toute une journée, nous avons divisé le contenu en trois rencontres qui ont eu lieu les 5 et 7 octobre en soirée ainsi que le samedi 6 novembre en avant-midi. Ainsi, les 7 membres du C.A., nos deux intervenants et la direction étions tous présents. Cette rencontre a permis aux administrateurs de mieux connaître le quotidien des intervenants et à tous d’approfondir leurs connaissances des dossiers en cours dans les divers comités et regroupements d’organismes dont l’APHV-BSL fait partie. Bien que nous ayons eu encore un peu trop de dossiers à présenter pour le temps alloué, ces rencontres ont quand même ouvert une porte pour que chacun puisse approfondir ses connaissances des services et des dossiers en cours à l’APHV-BSL. Un gros merci à tous pour votre disponibilité et votre engagement!
FORMATION «COMMENT GUIDER LES PERSONNES HANDICAPÉES VISUELLES»
Le 25 octobre dernier, pour bien se préparer à notre première rencontre de groupes en présentiel depuis avril 2020, notre intervenante et notre intervenant ainsi qu’un bénévole ont suivi la formation « Comment guider les personnes handicapées visuelles ». C’était en fait une révision de ce qu’ils avaient déjà suivi mais avec un ajout qui n’était pas prévu lors de la création de cette formation. En effet, comment guider une personne en temps de pandémie? Une telle situation exige quelques ajustements pour guider tout en respectant les règles de la santé publique. En suivant les conseils des centres de réadaptation, nous avons mis à jour notre formation de guide. Rappelons que la formation « Comment guider les personnes handicapées visuelles », d’une durée de 3 heures, est offerte gratuitement. Elle s’adresse aux proches, aux bénévoles et à toute autre personne qui souhaite aider les personnes handicapées visuelles. Habituellement, nous offrons cette formation une ou deux fois par année, lorsque nous avons assez de noms pour former un petit groupe. Pour plus d’information ou pour vous inscrire, contactez l’APHV-BSL et vous pourriez faire partie du prochain groupe.
Par Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre
GROUPE PHVA
Par Daniel St-Pierre
Le 29 octobre dernier, une toute première activité en présence depuis le début de la pandémie a été organisée par le comité PHVA de l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-St-Laurent.
C’est dans une atmosphère décontractée et plaisante que s’est déroulée cette soirée, présentée sous le thème des Retrouvailles du PHVA.
À cette activité, 8 personnes handicapées visuelles, 4 accompagnateurs et un bénévole, étaient présents. Ce fut une belle occasion pour reprendre contact avec les autres participants et prendre des nouvelles de chacun, tout en respectant les mesures sanitaires mises en place.
Ce fut également une belle première expérience en présence, riche en apprentissages, qui nous serviront sûrement afin de pouvoir organiser, le plus tôt possible, d’autres activités en présence pour les participants de l’APHV BSL.
Un grand merci au comité organisateur du PHVA, composé de Jimmy Turgeon-Carrier, Chantal Couillard et Éric Côté, pour leurs efforts dans la réalisation de cette belle activité. Au plaisir de préparer avec vous la prochaine activité PHVA!
ACTIVITÉS DE GROUPES TÉLÉPHONIQUES ET PAR VIDÉOCONFÉRENCE
GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS ET LE GROUPE DU KRTB
Par Nadia Gagnon
Aux mois de septembre, octobre et novembre derniers avaient lieu des rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pour les participants de Rimouski-Neigette et Mitis et les participants du KRTB. Au mois de septembre, pour le groupe du KRTB et le groupe de Rimouski-Neigette et la Mitis, nous avons discuté de nos plus beaux souvenirs d’été. Au mois d’octobre, nous avons eu un atelier sur le deuil avec Madame Amilie Dumais, intervenante à Santé mentale Québec. Et finalement au mois de novembre, nous avons eu le plaisir d’accueillir Madame Normande Bossé et son fils, Monsieur Sébastien Desjardins, qui sont venu nous offrir un témoignage sur les familles d’accueil. Lors de ces rencontres, pour Rimouski-Neigette et Mitis, 21 personnes handicapées visuelles et 5 bénévoles étaient présents. Pour le KRTB, 11 personnes handicapées visuelles et 4 bénévoles étaient présents. Lors ce que vous lirez ce journal, il aura eu l’activité avec Madame Normande Bossé et son fils Sébastien Desjardins pour les participants du KRTB. Un grand Merci à vous tous pour votre belle participation!
En terminant, pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux rencontres de groupes téléphoniques, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du Bas-Saint-Laurent aux numéros suivants : 418 723-0932, sans frais 1-888-314-3456. Au plaisir de discuter avec vous et un grand merci pour votre belle participation.
GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
Par Daniel St-Pierre
Le vendredi 24 septembre, les participants du groupe de la Vallée de la Matapédia ont participé à une activité sur les bienfaits des fruits et légumes, tout en prenant des nouvelles de chacun. 4 personnes handicapées visuelles étaient présentes à cette activité de groupe téléphonique. Ensuite, le jeudi 28 octobre, en compagnie des participants du groupe de la Matanie et d’une intervenante de Santé Mentale Québec, les participants ont assisté à une activité sur le deuil et les changements dans la vie. Au total à cette activité, 7 personnes handicapées visuelles étaient présentes.
Les participants ont aussi bien apprécié le jumelage avec les participants du groupe de la Matanie. Ainsi, les dates des prochaines rencontres de groupes téléphoniques seront communiquées aux participants en temps et lieu afin d’expérimenter à nouveau ce jumelage intéressant. On vous tient au courant ! Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités !
En terminant, pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux rencontres de groupes téléphoniques, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du Bas-Saint-Laurent aux numéros suivants : 418-723-0932, sans frais 1-888-314-3456. Au plaisir de discuter avec vous et un grand merci de votre belle participation.
LES PLACOTEUX
Par Nadia Gagnon
Depuis septembre dernier, nos placoteux sont maintenant animés par Monsieur Jean-Pierre Paradis membre de notre conseil administration et bénévole à l’APHV BSL. Un grand MERCI Jean-Pierre! Voici donc les thèmes qui ont été abordés en septembre, octobre et novembre.
Septembre :
Durant toute votre vie, quel a été le plat le plus réconfortant pour vous ?
Le monde change ! Selon vous, quelle est la chanson qui a traversé les années et qui est encore d’actualité aujourd’hui?
Octobre :
Comment trouvez-vous l’automne et que faites-vous d’intéressant en cette saison ?
Halloween et Mardi gras.
Lors de ces rencontres, 16 personnes handicapées visuelles étaient présentes. Lors ce que vous lirez ce journal, un placoteux aura eu lieu en novembre sous le thème : « Si tu étais un inventeur, tu inventerais quoi et pourquoi »
Merci aux participants pour votre belle participation!
En terminant, vous désirez participer aux placoteux, ou vous avez besoin d’information! C’est simple, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’APHV BSL au : 418 723-0932, sans frais 1-888-314-3456.
Au plaisir de placoter avec vous!
GROUPE DE LA MATANIE
Par Daniel St-Pierre
Le mercredi 29 septembre, les participants du groupe de la Matanie ont participé à une activité sur les bienfaits des fruits et légumes, tout en prenant des nouvelles de chacun. 3 personnes handicapées visuelles étaient présentes à cette activité de groupe téléphonique. Ensuite, le jeudi 28 octobre, en compagnie des participants du groupe de la Vallée de la Matapédia et d’une intervenante de Santé Mentale Québec, les participants ont assisté à une activité sur le deuil et les changements dans la vie. Au total à cette activité, 7 personnes handicapées visuelles étaient présentes.
Les participants ont bien apprécié le jumelage avec les participants du groupe de la Vallée de la Matapédia. Ainsi, les dates des prochaines rencontres de groupes téléphoniques seront communiquées aux participants en temps et lieu afin d’expérimenter à nouveau ce jumelage intéressant. On vous tient au courant !
Un grand merci pour votre belle participation. Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités !
GROUPE DES JEUX-DIS PHV
Par Daniel St-Pierre
En compagnie de Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre, les Jeux-dis PHV continuent de briser l’isolement de personnes handicapées visuelles partout au Bas-St-Laurent. Lors de ces rencontres en ligne et par téléphone, les personnes handicapées visuelles qui y participent se voient proposer différentes activités et jeux à chaque rencontre.
Lors des dernières rencontres, les activités suivantes ont été réalisées :
• Choisi-Quiz
• Devine MA chanson
• Jeu du politicien (Ni oui, ni non)
• Quiz sur le journal de l’APHV BSL
• Spécial Halloween
Ainsi, les Jeux-dis PHV sont présentement à l’horaire, en raison d’une fois par deux semaines. Lors de ces rencontres téléphoniques, c’est un total de 19 personnes vivant avec un handicap visuel qui ont l’occasion de s’amuser à travers différents jeux et de vivre de beaux moments ensemble.
Si vous avez des suggestions de jeux ou d’activités pour les Jeux-dis PHV, faites-nous en part!
Si vous désirez participer aux Jeux-dis PHV, contactez Nadia Gagnon ou Daniel St-Pierre afin d’y participer. Au plaisir de vous retrouver lors de nos prochaines rencontres!
PROGRAMME DES AIDES VISUELLES DE LA RAMQ
Par Huguette Vigneau
Dans le journal L’Écoute d’automne, je vous avais présenté l’historique de l’APHV-BSL de sa naissance en 1989 jusqu’à 2016. Je vous donnais rendez-vous pour la suite dans le journal suivant. Ce ne sera pas pour le présent journal mais je tenterai de vous le présenter en 2022. Pour cette édition, je vous présente plutôt un dossier très actuel.
PROGRAMME DES AIDES VISUELLES DE LA RAMQ
Plusieurs d’entre nous utilisent des aides visuelles qui font partie du programme des aides visuelles de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Il peut s’agir de télévisionneuse, de loupe spécialisée, de canne blanche, de logiciel Jaws, etc. Ce sont des moyens d’adaptation qui sont attribuées par les centres de réadaptation après évaluation des besoins spécifique à chaque personne. Ce sont aussi les centre de réadaptation qui sont responsables de l’entraînement à l’utilisation de ces aides visuelles. Ce programme de la RAMQ existe depuis la fin des années 70. Depuis, il a été révisé à quelques reprises mais est-ce qu’il répond bien aux besoins actuels? Au Comité accès aux services de réadaptation du Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) dont notre organisme fait partie, on s’est posé la question. Nous avons donc débuté en rédigeant un questionnaire qui s’adresse aux usagers des centres de réadaptation en déficience visuelle pour mieux connaître leur réalité. Vous pouvez y répondre en vous rendant sur le site web du RAAQ au https://raaq.qc.ca/questionnaire-de-consultation-sur-le-reglement-sur-les-aides-visuelles/.
Si vous n’êtes pas un habitué du web, vous pouvez nous téléphoner et nous pourrons vous aider à répondre à ce sondage par téléphone. Vous avez jusqu’au 20 janvier 2022 pour y participer.
Les réponses recueillies serviront de départ à notre Comité du RAAQ pour revendiquer une mise à jour de ce programme pour qu’il puisse être un atout à l’autonomie des personnes handicapées visuelles.
C’est un dossier à suivre…
LE GLAUCOME : LE VOLEUR SILENCIEUX DE LA VUE
Par Nicole Bélanger
Le glaucome est une maladie du nerf optique, le nerf qui transmet les images que vous voyez de l’œil au cerveau. Le nerf optique est constitué de nombreuses fibres nerveuses (un peu comme un câble électrique avec ses nombreux fils).
Le glaucome endommage les fibres nerveuses, ce qui peut causer des taches aveugles et une perte de vision.
Le glaucome est habituellement lié à la pression à l’intérieur de l’œil, appelée pression intraoculaire (PIO). Lorsque l’humeur aqueuse (un liquide clair qui entre et sort normalement de l’œil) ne peut pas s’écouler correctement, la pression s’accumule dans l’œil. L’augmentation de la PIO peut endommager le nerf optique et entraîner une perte de vision.
Figure 1 Oeil normal, oeil avec glaucome et gros plan du nerf optique
Types de glaucome : Glaucome à angle ouvert, à angle fermé, à pression normale et glaucome infantile.
Le glaucome à angle ouvert dont nous traiterons ici, est la forme la plus courante de glaucome primitif. Dans ce type de glaucome, l’humeur aqueuse soit le liquide clair qui se trouve à l’intérieur de l’œil, ne s’écoule pas de l’œil à un rythme normal par le minuscule système de drainage. La plupart des gens qui développent un glaucome primitif à angle ouvert ne remarquent aucun symptôme jusqu’à leur vision soit altérée. L’hypertension oculaire ou haute pression oculaire interne, est souvent un précurseur d’apparition de glaucome à angle ouvert. Lorsque la pression oculaire est supérieure à la normale, le risque de développer un glaucome augmente.
Facteurs de risque
Chez les personnes dont la pression intraoculaire est élevée, certains facteurs de risque détermineront si vous développerez le glaucome :
• votre degré de pression intraoculaire;
• vos antécédents familiaux de glaucome;
• l’épaisseur de votre cornée;
• certaines conditions du nerf optique;
• votre origine ethnique (Afro-Américaine, Asiatique de l’Est);
• l’âge avancé.
Si votre risque est élevé, il est recommandé de réduire votre pression intraoculaire pour prévenir tout dommage futur.
Diagnostic
Parce qu’il ne produit pas de symptômes apparents, le glaucome est une maladie difficile à détecter sans examens des yeux complets et réguliers. Une surveillance continue est nécessaire pour détecter les changements. Au cours d’une évaluation de dépistage du glaucome, vous pourriez passer les tests suivants :
• tonométrie pour vérifier la pression oculaire;
• gonioscopie pour déterminer les angles de drainage oculaire;
• ophtalmoscopie pour évaluer l’apparence du nerf optique;
• test de champ visuel pour évaluer la vision périphérique;
• tomographie par cohérence optique pour évaluer l’épaisseur de la rétine et du nerf optique.
Traitement
Le glaucome est une maladie chronique. Bien qu’il n’y ait pas de remède contre le glaucome, il est souvent possible de le contrôler par de bonnes mesures de gestion.
L’objectif du traitement du glaucome est d’abaisser la pression oculaire à une « pression cible ». Il s’agit d’un niveau de pression qui risque moins de causer d’autres dommages au nerf optique. La pression cible varie d’une personne à l’autre. Votre pression cible peut changer au cours du traitement.
Médicaments
On peut vous prescrire un médicament pour réduire votre pression oculaire lorsque le risque de perte de vision est suffisamment élevé pour justifier une intervention. Le traitement consiste souvent en gouttes pour les yeux et plusieurs médicaments sont disponibles pour traiter le glaucome.
Ces médicaments peuvent fonctionner de diverses façons :
En réduisant la quantité de liquide que l’œil produit continuellement;
En augmentant le débit du liquide que l’œil produit continuellement.
Il peut aussi y avoir des combinaisons de médicaments qui travaillent ensemble pour réduire la production et augmenter l’écoulement de l’humeur aqueuse.
Traitements au laser
La trabéculoplastie sélective au laser (SLT) : intervention au laser par laquelle on envoie des rafales microscopiques d’énergie dans les voies de drainage de votre œil. Ces rafales ouvrent les trous de drainage dans le maillage et permettent au liquide de mieux s’écouler. Cela peut réduire la pression dans l’œil et aider à prévenir les dommages au nerf optique et la perte de vision.
L’iridotomie périphérique au laser : un laser est utilisé pour créer une ouverture dans l’iris afin que le liquide puisse pénétrer plus facilement dans l’angle de l’œil. Cette intervention est pratiquée chez les patients qui présentent des angles étroits ou dont les angles semblent susceptibles de se refermer. Une lentille de contact spéciale est installée sur votre œil pour aider à diriger le faisceau de lumière à haute énergie du laser vers l’iris. Le laser fait ensuite un ou deux trous dans l’iris.
Chirurgie
Dans les cas où les gouttes et le laser n’arrêtent pas la progression du glaucome, une intervention chirurgicale peut être recommandée pour créer un nouveau passage permettant à l’humeur aqueuse de s’écouler hors de l’œil.
Ces interventions comprennent :
• La trabéculectomie : intervention par laquelle un rabat est créé dans la paroi de l’œil pour permettre une fuite contrôlée de liquide dans les tissus qui entourent l’œil.
• Le séton : implantation d’un réservoir de drainage derrière l’œil que l’on connecte aux structures de drainage de l’angle à l’aide d’un tube enfoui dans la paroi de l’œil. Le liquide s’écoule ensuite vers le réservoir, où il est absorbé.
• La chirurgie miniinvasive du glaucome (MIG) : cette intervention consiste à insérer de minuscules dispositifs dans le système de drainage de l’angle pour contourner l’obstruction et permettre à l’humeur aqueuse de s’écouler plus facilement. Il y a plusieurs dispositifs sur le marché à l’heure actuelle, et il est probable que d’autres deviendront accessibles dans un avenir rapproché.
Source : Société canadienne d’ophtalmologie. « Le glaucome. » https://www.seethepossibilities.ca/sante-oculaire/glaucome/?lang=fr (consulté le 12 novembre 2021).
Les chansons de Noël publiées dans cette édition du journal ont été sélectionnées par les gagnants de notre quiz sur le journal L’Écoute, qui eut lieu lors du Jeux-dis PHV du 14 octobre 2021.
Choix de chanson de Madame Francine David
Noël c’t’année par les 2Frères
Demain, on va couper un sapin
Derrière chez nous
Dans l’bois, pas trop loin
Noël s’en viens, l’hiver est en chemin
Je sais que t’as hâte à demain matin
Une étoile dans la nuit
Éclaire toujours les âmes et tout ce qui vit
Pour ne pas perdre l’éclat des Noëls d’autrefois
J’vais dans le bois avec toi
On fêtera Noël c’t’année
Comme si le temps des fêtes avait pas changé
Notre sapin, lui, va briller
Même si les gros party c’est peut-être du passé
Un Noël avec toi
Y aura peut-être pas grand monde mais on va s’aimer
Noël avec toi
Demain, on ira couper un sapin
Même si dans l’monde, ça va pas trop bien
On marchera dans l’bois comme si y avait rien
Que la neige tombe sur nos destins
Une étoile dans la nuit
Éclaire toujours les âmes et tout ce qui vit
Pour ne pas perdre l’éclat des Noëls d’autrefois
Viens dans l’bois avec moi
On fêtera Noël c’t’année
Comme si le temps des fêtes avait pas changé
Notre sapin, lui, va briller
Même si les gros party c’est peut-être du passé
Un Noël avec toi
Y aura peut-être pas grand monde mais on va s’aimer
Noël avec toi
Demain, on va couper un sapin
Derrière chez nous
Dans l’bois, pas trop loin
On fêtera Noël c’t’année
Comme si le temps des fêtes avait pas changé
Notre sapin, lui, va briller
Même si les gros party c’est peut-être du passé
Un Noël avec toi
Y aura peut-être pas grand monde mais on va s’aimer
Noël avec toi
Noël avec toi
Choix de chanson de Monsieur Roger Lebel
Petit Papa Noël
C’est la belle nuit de Noël
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel, à genoux
Les petits enfants
Avant de fermer les paupières
Font une dernière prière
Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N’oublie pas mon petit soulier
Mais, avant de partir
Il faudra bien te couvrir
Dehors, tu vas avoir si froid
C’est un peu à cause de moi
Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m’as apporté
Tous les beaux joujoux que je vois en rêve
Et que je t’ai commandés
Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N’oublie pas mon petit soulier
Le marchand de sable est passé
Les enfants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ta hotte sur le dos
Au son des cloches des églises
Ta distribution de surprises
Et quand tu seras sur ton beau nuage
Viens d’abord sur notre maison
Je n’ai pas été tous les jours très sage
Mais j’en demande pardon
Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N’oublie pas mon petit soulier
Petit Papa Noël
Choix de chanson de Madame Françoise de Courval
Minuit Chrétien
Minuit chrétien, c’est l’heure solennelle
Où l’homme Dieu descendit jusqu’à nous
Pour effacer la tache originelle
Et de son père arrêter le courroux
Le monde entier tressaille d’espérance
À cette nuit qui lui donne un sauveur
Peuple, à genoux, attends ta délivrance
Noël, Noël, voici le Rédempteur
Noël, Noël, voici le Rédempteur
Le Rédempteur a brisé toute entrave
La Terre est libre et le ciel est ouvert
Il voit un frère où n’était qu’un esclave
L’amour unit ceux qu’enchaînait le fer
Qui lui dira notre reconnaissance
C’est pour nous tous qu’il naît, qu’il souffre et meurt
Peuple, debout, chante ta délivrance
Noël, Noël, chantons le Rédempteur
Noël, Noël, chantons le Rédempteur
Par L’équipe de l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-St-Laurent
Pour cette édition du Journal L’Écoute du temps des Fêtes 2021, l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-St-Laurent invite les membres de l’équipe de travail, de la direction et du conseil d’administration à formuler des vœux de Noël s’adressant à tous les participants de l’Association.
Huguette Vigneau, directrice
En ce temps des fêtes, je souhaite à chacun d’entre vous, de la joie, de l’amour et du partage. Que l’année 2022 ouvre grandes les portes de la solidarité, afin que d’innombrables moments d’émerveillement rayonnent tout autour de vous, Joyeux Noël et Bonne année 2022.
Chantal Couillard, membre du conseil d’administration
En cette période des Fêtes, j’aimerais souhaiter à tous les membres de l’Association, un très joyeux Noël ainsi qu’une très belle année remplie de petits bonheurs au quotidien. Joyeux Noël et Bonne année à tous.
Johanne Pomerleau, membre du conseil d’administration
À tous les lecteurs et lectrices du journal L’Écoute, je veux vous souhaiter une très belle période des Fêtes, qui arrivera très bientôt. Je vous souhaite de faire de belles rencontres tout au long de cette nouvelle année, qui saura vous apporter bonheur, paix et gratitude. Aussi, des moments chaleureux en famille et avec vos amis. Alors, je vous souhaite une très belle période des Fêtes à vous tous.
Nadine Côté, membre du conseil d’administration
Je voudrais souhaiter à tout le monde de l’Association, à tous les membres et lecteurs du journal, un beau temps des Fêtes et que 2022 soit remplie de joie, de fraternité et de santé.
Jimmy Turgeon-Carrier, président du conseil d’administration
Bonjour à tous les membres et lecteurs et lectrices du journal de l’Association. En mon nom de président du conseil d’administration, je voudrais vous souhaiter un très joyeux temps des Fêtes rempli de bonheur, de joie et de profiter de chaque instant pour passer un moment avec vos proches. Je vous souhaite une année 2022 remplie de santé, de paix et d’harmonie dans vos cœurs.
Jean-Pierre Paradis, membre du conseil d’administration
En ce temps des fêtes, je voudrais vous dire que j’apprécie votre énergie positive et votre joie de vivre. Passez les plus beaux moments de bonheur et savourez chaque instant en compagnie de vos proches. Je vous souhaite à tous un Joyeux Noël et une très belle année 2022.
Nadia Gagnon, intervenante
Du plus profond de mon cœur, je vous souhaite à tous, un Joyeux Noël et une très belle année 2022. Soyez heureux et en bonne santé, entourés des personnes que vous aimez. Joyeux Noël et Bonne année à vous tous!
Francine David, membre du conseil d’administration
Je vous souhaite que cette belle fête pleine de magie vous prépare de belles surprises, et que la nouvelle année vous conserve la santé et vous apporte tout ce que votre cœur désire. Joyeuses Fêtes tout le monde.
Gaétan Banville, membre du conseil d’administration
À tous les membres de l’Association et du journal, je souhaite de bonnes et belles fêtes, plein de bonheur, d’amour et une bonne année profitable, enjouée et très heureuse. Merci.
Daniel St-Pierre, intervenant
Je vous souhaite que le temps des Fêtes vous apporte tout ce dont vous avez besoin : bien du plaisir, plein de petits bonheurs et de surprises, mais surtout, de passer du temps de qualité avec ceux qui vous entourent.
Nicole Bélanger, agente administrative
Je souhaite que votre Noël soit habillé de lumière, d’amour et d’amitié et que la nouvelle année vous apporte santé et joie de vivre.
En résumé, toute l’équipe de l’Association vous souhaite un très joyeux temps des Fêtes!
CRÉDIT D’IMPÔT POUR PERSONNES HANDICAPÉES
Par Huguette Vigneau
Au risque de me répéter pour ceux qui reçoivent le journal depuis plusieurs années, ce sera bientôt le temps de remplir les rapports d’impôt. Il est important de savoir qu’il existe un crédit d’impôt pour personne handicapée qui, pour l’année 2020, pouvait atteindre 3 449 $ au provincial et 8 576 $ au fédéral.
Pour y avoir droit, vous devez vous procurer le formulaire de Revenu Québec et le formulaire de l’Agence du Revenu du Canada. Une partie du formulaire doit être remplie par un professionnel de la santé qui atteste la déficience. Pour qu’une personne soit reconnue comme personne handicapée visuelle, il faut d’abord que son acuité visuelle soit inférieure à 6/60 ou 20/200 pour le meilleur œil ou que son champ visuel du meilleur œil soit inférieur à 20 degrés.
Le terme utilisé par Revenu Québec pour ce crédit est « Montant pour déficience grave et prolongée des fonctions mentales ou physiques » tandis que l’Agence du Revenu du Canada utilise le terme « Montant pour personnes handicapées ». Pour plus d’informations, visitez les sites web ou contactez Revenu Québec et Service Canada.
PROBLÈME DE RÉPONDEUR RÉGLÉ
En octobre, certains d’entre vous ont pu avoir de la difficulté à nous joindre car nous avions un problème avec notre répondeur. Nous nous en excusons. Nous avons réglé notre problème. N’hésitez pas à nous contacter. Nos coordonnées sont toujours le 418 723-0932 ou sans frais 1 888 314-3456.
Par Nadia Gagnon
Au Centre hospitalier de Rivière-du-Loup, à l’âge de 77 ans et 2 mois, est décédé Monsieur Jean-Jacques Dumont. Il demeurait à Saint-Antonin. Monsieur Dumont participait régulièrement aux cafés-rencontres de Rivière-du-Loup et à plusieurs reprises, j’ai parlé avec monsieur au téléphone. Je retiens de vous un monsieur très sociable et très gentil.
Bon voyage Monsieur Dumont!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
POÈME LE PLUS BEAU CADEAU
Noël ! Que nous apportes-tu
Dans tes bras si fragiles?
Un cheval? Une automobile?
Un Pierrot au chapeau pointu?
Noël, que nous apportes-tu?
Nous apportes-tu dans ta hotte
Des oranges, du chocolat,
Du pain d’épices, des nougats
Des pralines, des papillotes?
Qu’y a-t-il au fond de ta hotte?
Des joujoux, bien sûr, c’est parfait
Et c’est si bon les friandises!
Mais, dans tes menottes exquises
Trouverons-nous d’autres bienfaits?
Noël, apporte-nous la Paix!
Source : Poème par Raymond Richard, tiré du site :
http://www.philosophie-poeme.com/poemes-de-noel-c27515024
Poème Les yeux miroirs
Par Francine David
Les beaux couchers de soleil
Les plages de ma Gaspésie
Les automnes aux couleurs sans pareil
Tant de beautés, autant de nostalgie.
Mes yeux deviennent miroirs
Ils me renvoient en images mes limites
La dépendance et la peur du noir
Autant d’insécurités qui m’habitent.
Les paysages qui m’ont fait rêver
Les tableaux, qu’ils m’ont inspirés
Deviendront-ils souvenirs du passé
Comme l’est souvent neige en été
Mon ami, raconte-moi les paysages
Prête-moi tes yeux pour me souvenir
Parle-moi de l’arc-en-ciel et des nuages
J’ai besoin de tes mots pour me décrire
J’ai peur d’oublier la beauté des choses
Qui sont l’essence de vie, du bonheur
J’ai peur d’un univers sans rose
Mon ami, raconte-moi les heures.
POUR ÉVITER LE STRESS PENDANT LES FÊTES
Par Daniel St-Pierre
Pour plusieurs, le temps des Fêtes est une période magique, pleine d’émerveillements et de bonheur, un temps pour fêter et célébrer la fin de l’année. On s’assoit en famille ou entre amis, on déguste de bons plats faits maison, on s’échange des cadeaux et on veille jusque tard dans la nuit, à force de rire et de discuter avec ceux qu’on aime.
Pour d’autres, par contre, c’est l’approche d’une période angoissante, où il faut que tout soit parfait. On doit se préparer à recevoir le monde, il faut absolument acheter plein de cadeaux, tous plus beaux les uns que les autres, et parfois, s’accrocher un sourire forcé pour ne pas décevoir personne.
Que vous correspondiez à l’un ou à l’autre de ces profils, voici, pour vous, un ensemble de conseils rédigés pour prendre soin de vous, cette année, pendant le temps des Fêtes.
Envisagez le temps des Fêtes de façon réaliste
Parfois, les gens veulent tellement faire plaisir à tout le monde pendant les Fêtes qu’ils en viennent qu’à s’oublier eux-mêmes ou qu’à trop en faire. On voudrait plaire à tout le monde, passer du temps avec chacun et offrir des montagnes de cadeaux à nos proches. Mais parfois, c’est impossible.
Une solution qui s’offre à vous pourrait être de prendre le temps de passer un coup de fil à vos proches que vous ne pourrez pas voir et prendre de leurs nouvelles. Cela leur permettra de voir que vous pensez quand même à eux en ces temps de festivités. Vous pourriez également leur envoyer une carte de Noël.
Gardez en tête qu’il n’est pas toujours nécessaire d’offrir un cadeau à nos proches pour leur faire plaisir.
Ainsi, voici une petite liste d’attentions qui ne coûtent presque rien, mais qui font toujours plaisir : Un appel pour prendre des nouvelles d’un proche, leur écrire une chanson, un poème ou une histoire, leur faire un dessin, un bricolage ou un petit cadeau fait à la main, leur préparer un petit plat cuisiné, passer du temps à faire une activité avec la personne aimée, etc.
Un moment idéal pour prendre du temps pour vous
Le temps des Fêtes, c’est parfois un peu étourdissant. C’est pourquoi il est important de prendre du temps pour vous. Il se pourrait aussi que votre Noël soit un peu plus solitaire que prévu. À cela, je réponds : profitez-en, prenez soin de vous. Faites une activité que vous aimez. La solitude n’a pas à vous empêcher de passer un moment de qualité. Si vous le pouvez, sortez prendre l’air à l’extérieur si la température le permet. Rien de mieux qu’une belle petite marche sous les flocons, un soir du temps des fêtes.
Profitez de la bonne cuisine, offrez-vous un bon repas. Gardez-vous tout de même un peu de modération, les excès de table et d’alcool mènent souvent à des résolutions du Nouvel An qui s’oublient au fil de l’année!
N’oubliez pas l’esprit du temps des Fêtes
À travers la planification et les engagements du temps des Fêtes, on en vient facilement à oublier l’important. Lorsque l’on visite la famille ou qu’on passe du bon temps entre amis, il est nécessaire de garder en tête les raisons pour lesquelles nous nous réunissons à ce moment spécial de l’année. Conserver un esprit de générosité et d’appréciation vous permettra de mieux profiter de ces moments et collaborera à réduire votre stress.
Vivez le moment présent
Ne soyez pas déçu si votre temps des Fêtes « n’est plus ce qu’il était », que ce n’est pas « parfait », que ce n’est pas comme vous l’aviez espéré, ou si des événements tristes amènent un brin de nostalgie dans votre foyer pendant la période de réjouissances. La vie est sujette aux changements et chaque Noël est différent et mérite d’être célébré à sa façon. Regarder vers l’avant et lâcher prise vous permettra d’apprécier le moment présent davantage.
En résumé, bien que le temps des fêtes puisse s’avérer stressant par moments, laissez-vous porter par l’esprit des fêtes, passez du temps de qualité avec vos proches, mais surtout, prenez soin de vous. On n’a pas de plus proche que soi-même. Bon temps des fêtes !
Texte inspiré de : https://blog.ssq.ca/fr/ma-sante/5-trucs-pour-temps-des-fetes-sans-stress
GASPARD BOUCHER ET NICOLE LEMAIRE
Par Monique Bélanger
Gaspard Boucher, est né vers 1599, à Mortagne-au-Perche. Il est le fils de Jacques, menuisier, et de Françoise Paigne. Ses parents sont décédés tous deux avant le 30 juillet 1611, laissant Gaspard orphelin alors qu’il avait environ 12 ans. Nicole Lemaire, fille de Nicolas et de Marie Gastrie a été baptisée à Mamers, Le Mans, France.
Gaspard Boucher, 20 ans environ, menuisier, et Nicole Lemaire, 24 ans, se sont épousés le 12 décembre 1619, à Notre-Dame de Mamers, Langy, Mortagne.
Huit enfants de ce couple ont été baptisés à Notre-Dame Mortagne-au-Perche, dont 3 sont décédés en bas âge et le 5 autres les ont accompagnés en Nouvelle-France :
Pierre, 1er août 1622;
Nicolas, 9 septembre 1625;
Marie, 22 janvier 1629;
Marguerite, 28 juillet 1631;
Madeleine, née vers 1634 (d’après le recensement de 1666).
Recruté, par Robert Giffard, Gaspard Boucher vend sa ferme de Mortagne le 1er février 1634. Il se serait embarqué pour Québec, dès le printemps, puisque sa présence y est signalée en 1634. Est-ce que sa famille l’accompagnait ? Nicole est mentionnée la première fois en 1666, à titre de migrante venue rejoindre son mari. Après avoir pris connaissance des lieux, en 1634, Gaspard a pu retourner en France, pour en revenir, l’année suivante, avec sa famille et ses bagages. La famille s’est établie dans la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges où Gaspard, menuisier, est embauché par les Jésuites pour travailler sur leur ferme.
Gaspard et Nicole seraient décédés, à Trois-Rivières, entre 1662 et 1666, dans l’incendie de leur maison. Madeleine Boucher, leur fille, déclare, le 27 juin 1668, que le titre de concession de 1646 « a esté bruslé avec la maison dudit Gaspard Boucher, dans lequel il estoit ».
Parmi les enfants de Gaspard Boucher et Nicole Lemaire, retenons le nom de Pierre. Il avait 30 ans lorsqu’il s’est remarié avec Jeanne Crevier, 16 ans, le 9 juillet 1652, à Québec. Il a été interprète pour les Jésuites. Il a ensuite occupé d’importantes fonctions administratives en Nouvelle-France. D’abord gouverneur de Trois-Rivières, il a ensuite été seigneur de Boucherville.
Pierre Boucher et Jeanne Crevier sont les parents de 15 enfants, dont un couple de jumeaux et un couple de jumelles. Leurs fils, Nicolas et Philippe, sont devenus prêtres et leur fille Geneviève, Ursuline.
Pierre Boucher est décédé à 95 ans, le 19 avril 1717, à Boucherville. Jeanne Crevier est décédée à 93 ans et a été inhumée le 11 décembre 1727 à Boucherville.
Sources : Benjamin Sulte. Seigneurie de Boucherville. Histoire des Canadiens français,
JETTÉ René, page 136
Fichier Origine, no 240483
Perche-Québec.com
JE NE COMPRENDS PAS TOUT
Auteur : François Gravel
Suggestion de Monsieur Jean-Paul Rioux
Récit d’un désir, le plus simple, le plus quotidien et certainement le plus déchirant qui soit. Version moderne de « Liaisons dangereuses », cette histoire est un drame aussi intemporel que terriblement contemporain: l’universel recommencement des passions et de leur inévitable conclusion.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Devinette proposée par Madame Juliette Paradis :
Il est léger comme le coton, il peut être de glace ou d’avoine, ou de céréales pour le petit déjeuner.
Réponse : Le flocon.
À l’approche de Noël, un homme qui souhaite se voir offrir une moto donne des indices à sa femme :
– Je veux quelque chose capable de monter de 0 à 100 en 3 secondes.
– Ok mon chéri, j’ai compris.
Très attentionnée, elle court lui acheter son cadeau. Le jour de Noël, le mari reçoit… une balance.
Quel spectacle les écureuils vont-ils voir à Noël ?
– Casse-noisette !
Que dit un sapin de Noël qui arrive en retard le soir du réveillon ?
« Je vais encore me faire enguirlander. »
Deux femmes préparent la bûche de Noël :
- Ça ne va pas être de la tarte, dit la première
- C’est évident, lui répond l’autre, on fait une bûche!
Par Huguette Vigneau
Comme j’aime bien jouer avec les lettres et les mots, cette année, j’avais décoré mon sapin avec des boules qui contenaient chacune une lettre en les plaçant pour qu’on puisse lire mes souhaits du Temps des Fêtes. Oups! Luna, la chatte de Daniel courant après sa balle, a accroché le sapin et mes lettres sont tombées. Les boules de Noël étant fragiles, plusieurs se sont fracassées et j’ai perdu toutes les consonnes. J’ai donc replacé les voyelles et maintenant je dois me rappeler les souhaits que je voulais afficher. En cherchant un peu, aidez-moi à trouver les 6 mots qui sont mes souhaits du temps des Fêtes! Ah oui, j’ai aussi retrouvé les 4 chiffres qui composent le nombre 2022!
J’ai replacé les voyelles dans le bon ordre et pour chaque consonne manquante, j’ai mis un tiret.
- ( ) o i e
- a ( ) o u ( )
- ( ) a ( ) ( ) a ( ) e
- ( ) o ( ) ( ) e
- A ( ) ( ) é e
Avez-vous deviné ? Les réponses suivent à l’instant !
RÉPONSE AU JEU DE MOTS
En trouvant les consonnes manquantes, voici les 6 mots que j’avais affichés dans mon sapin de Noël.
- joie
- amour
- partage
- Bonne
- Année
Bravo et Bonne Année 2022!
DATES DES PROCHAINES RENCONTRES DE GROUPES TÉLÉPHONIQUES OU VIDÉOS
Selon l’évolution de la situation pandémique de la COVID-19, certaines rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pourraient être remplacées par des activités de groupes en présentiel, si la situation s’améliore. Nous vous tiendrons au courant.
LES PLACOTEUX
Par téléphone et vidéoconférence
Avec Jean-Pierre Paradis
Mercredis 5 et 19 janvier 2022, à 19 h.
Mercredis 2 et 16 février 2022, à 19 h.
Mercredis 2 et 16 mars 2022, à 19 h.
GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET MITIS
Lundi 17 janvier 2022, à 10 h.
Lundi 31 janvier 2022, à 10 h.
Lundi 28 février 2022, à 10 h.
GROUPE DU KRTB
Lundi 24 janvier 2022, à 10 h.
Lundi 14 février 2022, à 10 h.
Lundi 14 mars 2022, à 10 h.
GROUPE DE LA MATANIE
JANVIER 2022 : À déterminer, à la fin du mois.
FÉVRIER 2022 : À déterminer, à la fin du mois.
MARS 2022 : À déterminer, à la fin du mois.
GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
JANVIER 2022 : À déterminer, à la fin du mois.
FÉVRIER 2022 : À déterminer, à la fin du mois.
MARS 2022 : À déterminer, à la fin du mois.
GROUPE DES JEUX-DIS PHV
Par téléphone et vidéoconférence
Avec Daniel St-Pierre et Nadia Gagnon
JANVIER 2022 : Jeudis 13 et 27 janvier, à 13 h 30.
FÉVRIER 2022 : Jeudis 10 et 24 février, à 13 h 30.
MARS 2022 : Jeudis 10 et 24 mars, à 13 h 30.
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Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Après quelques semaines de chaleur intense, septembre nous apporte un vent de fraîcheur. Bien qu’à l’APHV-BSL nous ayons maintenu les services tout au long de l’été, l’automne nous apporte aussi un vent de fraîcheur qui nous invite à se mobiliser pour poursuivre le travail dans les divers volets de notre mission.
Bien sûr, j’aurais voulu vous annoncer le retour de nos rencontres en présentiel, ce nouveau mot qui vient avec la pandémie. J’avoue que cette 4e vague, je ne l’attendais pas. Heureusement, osons le croire, la vaccination viendra nous aider à passer au travers. En attendant qu’on puisse se rencontrer à nouveau dans une salle, nous poursuivrons nos rencontres virtuelles par visioconférence sur le web et par téléphone.
Nous continuons aussi les téléphones bonjour, question de briser l’isolement en piquant une petite jasette. Vous pouvez également téléphoner à l’APHV-BSL si vous avez besoin d’information ou si vous avez besoin de parler à une intervenante ou à un intervenant.
Vous savez probablement que des employés de l’APHV-BSL sont en télétravail. Cependant, les lignes téléphoniques sont automatiquement redirigées, de sorte que vous puissiez rejoindre les intervenantes et intervenants. Vous remarquerez peut-être que depuis peu, quand vous téléphonez, une voix synthétique vous dirige vers la personne que vous voulez joindre et si vous ne savez pas à qui parler, on vous invite à faire le zéro pour une assistance immédiate. Ainsi, comme avant la pandémie, vous n’avez qu’un de ces deux numéros de téléphone à retenir, soit le 418 723-0932 ou le sans frais 1-888-314-3456.
Pour les rencontres de groupes par téléphone, nous vous donnons un numéro et un code d’identification qui servent pour toutes les rencontres. Bien que ce ne soit pas parfait, que nous ayons parfois des petits bugs qui apportent des problèmes de son, nous avons une bonne participation à nos diverses rencontres de groupes téléphoniques et par visioconférences. Vous pourrez d’ailleurs en connaître davantage sur ces rencontres à la lecture de la chronique Retour sur les activités dans le présent journal.
Malgré quelques changements au sein de l’équipe de travail, nous entrevoyons l’automne avec optimisme. À mesdames Marye-Alice Sirois-Bérubé et Geneviève Deschênes qui sont parties relever de nouveaux défis, merci pour tout ce que vous avez apporté à l’APHV-BSL et bonne chance dans vos projets! Vous faites partie de ceux et celles qui ont fait grandir l’Association.
La dernière année nous a forcés à nous dépasser. Par l’engagement des employés et des bénévoles et par l’encouragement des membres, l’association est bien vivante et continue d’avancer vers l’inclusion sociale.
En attendant de vous retrouver en personne, je vous souhaite à tous, un très bel automne!
Par Jimmy Turgeon-Carrier
Nous voilà rendus au mois de septembre, que le temps passe vite. Septembre signifie pour moi la reprise des activités à un rythme plus régulier. La saison estivale est désormais derrière nous et nous a permis de recharger nos batteries pour recommencer nos activités régulières. À la télévision, c’est le signe des émissions saisonnières qui reprennent, les enfants reprennent le chemin de l’école, etc.
Nous, à l’Association des personnes handicapées visuelles, septembre rime habituellement avec la reprise des activités régulières qui sont depuis la dernière année et demie par téléconférence zoom ou par téléphone. Le conseil d’administration est à décider dans les prochaines semaines si nous allons reprendre le tout en présentiel, mais pour le moment comme cela reste incertain et qu’une quatrième vague de Covid nous est annoncée, nous ne voulons pas prendre de chance de sorte que nous continuons nos groupes par vidéoconférence ou par téléphone. Je reste optimiste que dans la prochaine année, du moins, que l’on reprenne en présentiel les activités régulières de l’APHVBSL. J’en profite du même coup pour vous lancer une invitation.
Le comité organisateur du groupe PHVA (personnes handicapées visuelles en action) est à la recherche d’une personne qui désirerait se joindre au comité qui est formé présentement de 3 personnes handicapées visuelles ainsi que de la personne chargée de réaliser les activités, M. Daniel Saint-Pierre. Le mandat de ce comité est d’aider à planifier et à organiser avec la personne responsable, les différentes activités que nous offrirons à ce groupe.
Groupe « Personnes handicapées visuelles en action » PHVA
Ce groupe a été créé par l’entremise d’un projet qui visait à expérimenter 10 activités de groupe s’adressant aux personnes handicapées visuelles étant aux études, au travail ainsi qu’aux jeunes retraités du Bas-Saint-Laurent. Par ces activités, nous désirions rejoindre une nouvelle génération de personnes handicapées visuelles ainsi que de faire place aux idées de celles qui souhaitent demeurer actives, mais qui ont besoin d’être supportées en raison de leur déficience visuelle. Ce projet s’est terminé en 2019 et ce groupe fait partie maintenant des activités régulières de l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent. Le but de ces activités de groupe est de permettre de briser l’isolement des personnes handicapées visuelles ainsi que de susciter l’entraide et de permettre un moment d’échange entre celles-ci.
Si tu es une personne dynamique, fiable et aimant avoir du plaisir tout en travaillant, que tu as le goût de t’impliquer sur un comité, envoie-nous ta candidature en contactant Daniel Saint-Pierre à l’APHVBSL au 418 723-0932 poste 2 ou par courriel int-4aphvbsl@globetrotter.net. Vous avez jusqu’au 15 décembre pour faire parvenir votre candidature. Qui aura la chance de se joindre à ce magnifique comité? Nous le saurons lors du prochain journal.
Bonne entrée à tous! Profitez des belles journées qui nous restent pour flâner un peu à l’extérieur, pour vous faire des réserves de vitamine D pour les jours plus gris qui seront bientôt à nos portes.
Par Nadia Gagnon, Daniel St-Pierre et Geneviève Deschênes
GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS ET LE GROUPE DU KRTB
Par Nadia Gagnon
Aux mois de juillet et août dernier avaient lieu des rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pour les participants de Rimouski-Neigette et La Mitis et le groupe du KRTB. Lors de ces rencontres, nous avons discuté du retour des activités en présentiel et nous avons joué à un jeu-questionnaire « Quiz peuples autochtones » en l’honneur de la Journée internationale des peuples autochtones qui était le 9 août dernier. Lors de ces rencontres, pour le groupe de Rimouski-Neigette et Mitis, 17 personnes handicapées visuelles et 4 bénévoles étaient présents. Pour le groupe du KRTB, 13 personnes handicapées visuelles et 2 bénévoles étaient présents. Un grand Merci à vous tous pour votre belle participation!
RENCONTRE RÉGIONALE ESTIVALE 2021
Le jeudi 2 septembre dernier avait lieu par vidéoconférence et par téléphone la rencontre régionale estivale 2021. Lors de cette rencontre, 26 personnes handicapées visuelles et 1 bénévole étaient présents.
Nous avons eu le plaisir d’entendre Madame Natasha Poirier chanter des belles chansons. Les participants présents ont vraiment apprécié l’activité et la présence de Natasha. Nous avons eu des prix de présences et les gagnants sont :
Tirage CD pour PHV : Monsieur Roger Lebel
Tirage Bouquet de fleurs : Madame Lucie Leblanc
Félicitations à vous deux!
En terminant, pendant notre rencontre, nous avons eu le bonheur d’entendre Madame Natasha Poirier interpréter notre chanson composée par les membres de l’APHV BSL du KRTB, Rimouski-Neigette et Mitis, la Matanie et la vallée de la Matapédia. Un grand merci Natasha de nous avoir fait vivre un si beau moment. Voici donc les paroles de la chanson Amène toi chez nous.
Amène-toi chez nous
Paroles par les membres de l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du BSL
Si plus rien n’est coutume, que tu n’vois que d’la brume
Si tes photos d’familles te paraissent embrouillées,
Si les tâches les plus simples sont devenues compliquées
Amène-toi chez nous, nous saurons te guider
T’écouter, t’outiller et puis t’accompagner
À l’Association, on en fait notre mission… Viens
Si par tes yeux, tu n’aperçois plus le soleil
Si tu dois te réinventer toutes les merveilles
Si tu veux rencontrer des personnes comme toi
Amène-toi chez nous à Rivière-du-Loup
De belles conversations, des collations maison
Une fois qu’on y a goûté, on n’peut plus s’en passer… Viens
N’oublie pas que ce sont les gouttes d’eau
Qui alimentent le creux des ruisseaux
Si les ruisseaux savent trouver la mer
Peut-être trouverons-nous la lumière
Si tu ne vois plus bien les lettres dans les romans
Si dans un nouveau groupe tu ressens du jugement
Si tu veux t’intégrer, mais tu n’sais plus comment
Amène-toi chez nous dans l’groupe de Rimouski
À bras ouverts nous t’accueillerons
Tes angoisses et tes peurs nous les apprivois’rons… Viens
Si t’as perdu ton chemin, que tu ne vois plus le voisin
Si t’as r’mis ton permis, que tu dois prendre le taxi
Si tu n’peux plus lire, que tu ne peux plus écrire
Amène-toi chez nous, dans le groupe à Matane
Avec le sourire nous saurons t’accueillir
Et peut-être qu’ensemble nous retrouv’rons le ch’min… Viens
N’oublie pas que ce sont les gouttes d’eau
Qui alimentent le creux des ruisseaux
Si les ruisseaux savent trouver la mer
Peut-être trouverons-nous la lumière
Si tu as perdu le sens de la vue
Si tu ne reconnais plus les gens sur ta rue
Si tu t’fies aux voix pour r’connaître tes amis
Amène-toi chez nous, dans notre groupe à Amqui
Viens jaser avec nous, tu seras comme chez-vous
Tu auras du plaisir, car on sait accueillir… Viens
2x N’oublie pas que ce sont les gouttes d’eau
Qui alimentent le creux des ruisseaux
Si les ruisseaux savent trouver la mer
Peut-être trouverons-nous la lumière
Viens, viens, viens
-Fin-
GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
Par Par Daniel St-Pierre
Suite au départ de ma collègue Marye-Alice, il me fait également plaisir de prendre le relais en tant qu’intervenant responsable des activités du groupe de la Matapédia. Je tiens à souligner la belle participation des participants du groupe, qui ont su démontrer une belle créativité lors de la dernière activité.
Ainsi, le vendredi 30 juillet, nous avons eu une rencontre de groupe téléphonique et par vidéo avec les participants de la MRC de La Matapédia. Afin de représenter la Matapédia dans la chanson composée par l’Association (La chanson Amène-toi chez nous, par l’APHV BSL), les participants ont été invités à composer en groupe un couplet pour la chanson. Cette chanson a alors pu être présentée à notre rencontre régionale estivale 2021 et représenter tous les groupes des différentes MRC. Merci encore pour votre contribution à cette belle chanson!
Voici les prochaines rencontres de groupes téléphoniques pour le groupe de la MRC de La Matapédia:
Octobre
Vendredi 29 octobre à 13 h 30
Novembre
Vendredi 26 novembre à 13 h 30
Décembre
Vendredi 31 décembre à 13 h 30
Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités!
En terminant, pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux rencontres de groupes téléphoniques, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du Bas-Saint-Laurent aux numéros suivants : 418 723-0932, sans frais 1-888-314-3456. Au plaisir de discuter avec vous et un grand merci pour votre belle participation.
LES PLACOTEUX
Par Geneviève Deschênes
Pour cette dernière saison en votre compagnie nous avons discuté de :
« Si tu pouvais changer de prénom, lequel voudrais-tu avoir ? »,
« Si tu pouvais vivre n’importe où dans le monde, où choisirais-tu ? »,
« Quelles rencontres marquantes avez-vous faites dans votre vie?
« Si quelqu’un te demandait d’être ton apprenti et d’apprendre tout ce que tu sais faire, tu lui enseignerais quoi ? »
« Ton souvenir de party de famille préféré, c’est quoi ? »
Et finalement
« Quel a été votre moment préféré dans les Placoteux ? ».
Vu la situation actuelle, je ne peux vous dire les prochaines dates pour ces rencontres. Quand il y aura des réponses, soyez assurés que vous serez contactés. Continuez à prendre des nouvelles les uns des autres, à rire et inventer des choses rigolotes. Gros becs, Geneviève xxx
GROUPE DE LA MATANIE
Par Daniel St-Pierre
Suite au départ de ma collègue Marye-Alice, il me fait plaisir de prendre le relais en tant qu’intervenant responsable des activités du groupe de la Matanie. Je tiens à remercier les participants du groupe de la Matanie pour leur bel accueil lors de ma première activité de groupe téléphonique en leur compagnie.
Ainsi, le mercredi 28 juillet, j’ai eu le plaisir de faire connaissance avec les participants du groupe de la Matanie. Nous avons pris des nouvelles de chacun et, par la suite, nous avons échangé au sujet de la cuisine avec un jeu questionnaire. Quatre personnes handicapées visuelles étaient présentes à cette activité de groupe téléphonique.
Les prochaines rencontres de groupes téléphoniques pour la Matanie sont prévues :
Octobre
Mercredi 27 octobre à 10 h
Novembre
Mercredi 24 novembre à 10 h
Décembre
Mercredi 29 décembre à 10 h
Un grand merci pour votre belle participation. Au plaisir de se retrouver lors des prochaines activités!
GROUPE DES JEUX-DIS PHV
Par Daniel St-Pierre
En compagnie de Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre, les Jeux-dis PHV continuent de briser l’isolement de personnes handicapées visuelles partout au Bas-St-Laurent. Lors de ces rencontres en ligne et par téléphone, les personnes handicapées visuelles qui y participent, se voient proposer différentes activités et jeux à chaque rencontre.
Lors des dernières rencontres, les activités suivantes ont été réalisées :
• Déguédine, jeu sur les expressions québécoises
• Bingo des mots
• Spécial Humour
• Voyage musical dans le temps
Ainsi, les Jeux-dis PHV sont présentement encore à l’horaire, environ une fois par trois semaines. Les deux groupes sont désormais fusionnés en un grand groupe, car comme on dit, plus on est de fous, plus on rit!
Au total, 19 personnes vivant avec un handicap visuel ont donc l’occasion de s’amuser à travers différents jeux et de vivre de beaux moments ensemble.
Si vous avez des suggestions de jeux ou d’activités pour les Jeux-dis PHV, faites-nous en part! Si vous désirez participer aux Jeux-dis PHV, contactez Nadia Gagnon ou Daniel St-Pierre afin d’y participer. Au plaisir de vous retrouver lors de nos prochaines rencontres!
HISTORIQUE DE L’ASSOCIATION
Par Huguette Vigneau
Récemment, des gens qui participent à nos activités posaient des questions sur l’historique de l’APHV-BSL. Nous avons donc décidé de publier dans notre journal, un bref historique qui fait partie de notre trousse d’accueil pour les membres du CA et l’équipe de travail. Pour cette édition de notre journal, je vous présente ce texte qui couvre la période de 1989 à 2016. Pour l’édition suivante, je souhaite être en mesure de vous présenter la période de 2016 à 2021. Ainsi, l’APHV-BSL a 32 ans. La présentation de son historique en quelques pages exige des raccourcis qui je l’espère, ne vous feront jamais douter de l’importance de toute l’implication des centaines de personnes qui l’ont fait grandir. J’ai choisi de vous présenter son historique en faisant ressortir les événements qui ont marqué son développement. En tentant de suivre leur chronologie, je me suis permis de revenir parfois quelques années en arrière pour situer les éléments. Voici donc ce qui a débuté il y a 32 ans déjà.
DE 1989 À 1995
En 1989, un petit groupe de personnes handicapées visuelles fondaient l’Association des handicapés visuels du Bas-du-Fleuve et de la Gaspésie. Ces gens voulaient briser leur isolement, s’entraider et promouvoir le respect de leurs droits. Madame Nicole Hébert, religieuse de la congrégation des Filles de Jésus, madame Ginette Brisson ainsi que feu monsieur Sylvain Perreault adressaient une demande au Registraire des Entreprises pour créer l’organisme. C’est le 22 avril 1990 que se tenait la première assemblée générale, au 325 rue St-Jean-Baptiste à Rimouski.
Puis, on loue un bureau au Grand Séminaire au 49 rue St-Jean-Baptiste à Rimouski. Avec des projets de développement à l’emploi, on embauche des gens pour coordonner les activités et gérer les budgets. L’Office des Personnes Handicapées du Québec (OPHQ) nous attribue 10 000$ annuellement pour le fonctionnement de base. On reçoit aussi des dons des Clubs lions, des Chevaliers de Colomb et de communautés religieuses. On offre des activités de groupe pour susciter l’entraide et des activités de sensibilisation auprès de la population. On revendique l’annonce des étages dans l’ascenseur de l’hôpital de Rimouski et une barrière de protection devant les travaux dans les rues de Rimouski. On produit un journal sonore sur cassette qu’on distribue à tous nos membres. L’Association est membre du Regroupement des Organismes de Promotion du Bas-du-Fleuve (ROP-BF) et de l’Association Régionale de Loisirs de l’Est-du-Québec (L’ARLEQ). On adhère aussi au Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) qui à cette époque est un regroupement d’individus. En 1991, on ajoute le mot personnes et le nom de l’organisme devient Association des personnes handicapées visuelles du Bas-du-Fleuve et de la Gaspésie. En mai 1992, on est présent à la première AGA de la Table Régionale des Organismes Communautaires BSL (TROC-BSL), (MAC-BSL) à cette époque.
DE 1995 A L’AN 2000
En 1995, en faisant appel au programme de subvention Contrat de travail (CIT) mis en place par l’OPHQ, on embauche une technicienne en travail social qui a une déficience visuelle. Celle-ci demeurera à l’emploi de l’organisme plus de vingt ans. On ouvre un bureau à Caplan pour les gens de la Gaspésie et on embauche une personne handicapée visuelle pour y travailler.
En 1996, alors que les régions administratives sont redéfinies par le gouvernement du Québec, notre organisme réserve ses activités aux gens de la région du Bas-Saint-Laurent et devient Association des Personnes Handicapées Visuelles du Bas-Saint-Laurent tout en supportant la région de la Gaspésie/Iles-de-la-Madeleine (GIM) pour la création de son propre organisme.
On poursuit le développement des activités de l’organisme et en 1998, on déménage nos bureaux au 125, boulevard René-Lepage. On accueille des stagiaires de Techniques de travail social et de Techniques d’éducation spécialisée et on fait appel à divers programmes de subventions pour des projets ponctuels. La subvention de base de l’OPHQ est transférée au programme Soutien aux organismes communautaires (PSOC) dans les Régies régionales de la santé et des services sociaux, ce qui nous donne 5 000$ pour le BSL, tandis que le programme CIT est transféré à Emploi-Québec. On a un poste de directrice à temps plein et un poste de secrétaire à temps partiel. On crée la formation « Comment guider les personnes handicapées visuelles » et on élabore notre premier plan d’action triennal. Notre subvention de base du PSOC augmente au fil des ans, ce qui nous permet d’investir une mise de fonds pour des projets. De plus en plus de personnes s’impliquent bénévolement comme guides et sur des comités de travail.
On développe des cours de braille en collaboration avec l’organisme d’alphabétisation CLÉ Mitis-Neigette et ensuite avec le Regroupement des Comités d’Éducation de la Matapédia (RECEM). L’implication bénévole de monsieur Pierre-Paul Richard sera majeure dans la réalisation de ces projets. Ce sera ensuite des cours d’informatique adaptés à la déficience visuelle qu’on développera avec CLÉ.
DE L’AN 2000 À 2007
En mai 2000, on tient notre forum Pour voir plus loin. Puis, une stagiaire de Techniques d’éducation spécialisée handicapée visuelle que nous avons accueillie en 1999, développe des ateliers de sensibilisation dans les écoles primaires. Elle occupera le poste d’agente de sensibilisation pendant une dizaine d’années. À son départ, on embauche une autre personne handicapée visuelle comme agent de sensibilisation.
En 2002, en faisant appel à un programme du Soutien à l’Action Communautaire Autonome (SACA), on travaille auprès des organismes de personnes handicapées du BSL en leur apportant notre expertise sur l’intervention auprès des personnes handicapées visuelles.
En 2006, en faisant appel au programme Nouveaux-Horizons du gouvernement fédéral, on embauche une technicienne en travail social pour le projet Voir à briser l’isolement. Ce projet nous permettra de développer des rencontres de groupe dans la région du KRTB. La personne embauchée demeurera à l’emploi de l’organisme plus de dix ans en occupant le poste d’animatrice qui deviendra ensuite le poste d’intervenante sociale. Puis, en 2010, on répète la situation en embauchant une intervenante sociale qui avait fait son stage au sein de notre organisme. On fait appel à un programme de subvention du Ministère de la Famille et des aînés (MFA) pour développer des rencontres de groupes à Matane et à Amqui, projet qui sera prolongé 5 ans. En 2016, n’ayant plus de subvention du MFA, on utilise notre surplus cumulé pour garder ce 2e poste d’intervenante, mais il passe à 3 jours par semaine. Quant au poste de secrétaire, il se transforme au fil des ans, en poste d’agente administrative et les autres employés assument les tâches de secrétariat, notamment la mise en page du journal l’Écoute.
DE 2007 À 2016
En 2007, on déménage au 376 boulevard Jessop. On occupe le 2e étage de la maison des Lions. Avec son tournoi de golf annuel Formule Rita dont la première édition avait lieu en 1998, le Club Lions de Rimouski apporte une contribution financière appréciable. Il prendra aussi la relève pour réaliser notre déjeuner-bénéfice annuel. D’autres Clubs Lions du BSL feront partie de nos donateurs.
En 2013, on révise notre charte et on apporte quelques changements pour être en concordance avec nos règlements généraux.
En 2015, on effectue la refonte de notre dépliant, on rajeunit notre site web et on réalise notre forum « Ensemble, voyons plus loin! » On embauche une personne handicapée visuelle qui travaillera à ces réalisations. C’est aussi en 2015 qu’on inscrit APHV-BSL comme 2e nom de l’organisme auprès du Registraire des entreprises.
Voilà qu’en 2016, on souhaite continuer d’aider les personnes handicapées visuelles en maintenant nos services et en poursuivant leur développement. Je souhaite que ces quelques pages vous aient permis de mieux connaître l’histoire de l’APHV-BSL, histoire à poursuivre dans la prochaine édition de notre journal l’Écoute.
Huguette Vigneau
Directrice
LES FRIGOS COMMUNAUTAIRES
Par Geneviève Deschênes
Saviez-vous qu’il existe des frigos communautaires dans le Bas-Saint-Laurent?
Ces réfrigérateurs où l’on trouve de la nourriture à partager existent depuis peu dans le Bas-Saint-Laurent. C’est un phénomène qui provient essentiellement d’Europe, où des initiatives existent depuis plusieurs années, notamment en France et en Belgique. Désormais, on y trouve des dizaines de frigos communautaires répartis dans des espaces publics, des immeubles à logements, des milieux de travail et même dans certaines écoles.
L’idée des frigos communautaires s’appuie essentiellement sur deux volontés : celle d’éviter le gaspillage alimentaire et celle de promouvoir des valeurs comme la générosité et la solidarité sociale en partageant ses surplus de nourriture.
Les personnes qui ont recours à des banques alimentaires pour subvenir à leurs besoins peuvent profiter d’une nouvelle forme d’aide avec les dons alimentaires. Il faut cependant prendre certaines précautions au moment de les consommer, et au moment de préparer la nourriture que l’on souhaite partager. Ainsi, pour garantir la salubrité des aliments qui sont offerts dans une formule de libre-service comme les réfrigérateurs ou les garde-mangers communautaires, il est important de suivre des règles de base.
Par exemple, si vous souhaitez laisser des repas que vous avez préparés dans un frigo communautaire, vous devez vous assurer que le contenant que vous utilisez soit clairement identifié : le nom du plat qu’il contient et la liste de tous les ingrédients doivent y être inscrits. Vous devez aussi indiquer la date à laquelle la nourriture a été préparée pour que les personnes qui seront intéressées à manger votre repas puissent juger s’il est consommable ou non.
Si vous voulez connaître où se trouve le frigo communautaire le plus près de chez vous, voici une liste des frigos communautaires qui se trouvent dans la région du Bas-Saint-Laurent :
• Frigo libre-service Amqui, 54 rue du Pont #1 (dans les locaux de Moisson Vallée)
• Frigo Libre-Service Biencourt, 5, rue Berger, Biencourt (Bureau municipal)
• Frigo libre-service de Causapscal, 63 rue St-Jacques Sud (Centre Éclosion)
• Frigo Libre-Service Packington, 115, rue Soucy, Packington (Bibliothèque municipale)
• Frigo Libre-Service Degelis, 637, 6e rue Est, Dégelis (Casa des possibles)
• Frigo Libre-Service Pohénégamook, 474, rue des Étudiants, Pohénégamook (Acti-Familles)
• Frigo Riki, parc de la Gare, 110 rue de l’Évèché Est, Rimouski (Bibliothèque Lisette Morin)
• Frigo Solidaire, 180, rue de l’Évêché Ouest, porte 98, Rimouski (déménagement prévu)
• Frigo Libre-Service Rivière-Bleue, 36, rue des Pins, Rivière-Bleue (Complexe sportif)
• Frigo-Partagé St-Ludger, 232, rue Témiscouata, Rivière-du-Loup (Cuisine Expresso)
• Frigo-Partagé Centre-Ville, 95, rue Amyot, Rivière-du-Loup
• Frigo-Partagé St-Patrice, 9, rue Lafontaine, Rivière-du-Loup (Carrefour d’initiatives populaires)
• Le Frigo du Partage de Saint-Adelme, 140, rue Principale, Saint-Adelme (en face du Centre des loisirs de Saint-Adelme)
• Frigo collectif de Saint-Clément, 25 A, rue Saint-Pierre, Saint-Clément (comptoir postal municipal)
• Frigo Libre-Service Saint-Elzéar-de-Témiscouata, 209, rue de l’Église, Saint-Elzéar-de-Témiscouata (Bureau municipal)
• Frigo collectif de Saint-Jean-de-Dieu, 56, rue Principale Nord, Saint-Jean-de-Dieu (Marché Bonichoix)
• Frigo collectif de Saint-Mathieu-de-Rioux, 386, rue Principale, Saint-Mathieu-de-Rioux
(Marché de chez nous)
• Frigo communautaire de St-Noël, 19, rue Turcotte, Saint-Noël (Bureau municipal)
• Frigo collectif de Sainte-Rita, 5, rue de l’Église Ouest, Sainte-Rita (Bureau municipal)
• Frigo collectif de Saint-Simon, 366, route 132, Saint-Simon (Parc Croque-Nature)
• Frigo libre-service de Sayabec, 7 rue Saindon (CLSC)
• Frigo libre-service de Sayabec, 3, rue Keable, Sayabec (sous-sol de la Municipalité)
• Frigo Libre-Service Témiscouata-sur-le-lac (Cabano), 35, rue St-Philippe, Témiscouata-sur-le-lac (Maison des jeunes l’Entre-Deux de Cabano)
• Frigo Libre-Service Témiscouata-sur-le-lac, 2342, rue Commerciale Sud, Témiscouata-sur-le-lac (Station-Service Michaud)
• Frigo collectif de Trois-Pistoles, 276, rue Langlais, Trois-Pistoles (Maison Le Puits)
Pour plus de détails, voici le lien vers le répertoire des frigos communautaires du Québec : https://sauvetabouffe.org/boite-a-outils/repertoire-des-frigos-communautaires-du-quebec/
CAUSERIE AVEC MADAME HUGUETTE VIGNEAU
Entrevue réalisée et transcrite par Daniel St-Pierre
Bonjour Huguette, merci d’être présente pour cette entrevue. On n’a pas souvent l’occasion de voir qui est derrière le rôle de la directrice, donc merci beaucoup pour ton temps.
Huguette, depuis combien de temps occupes-tu un poste à l’Association ?
« Ça fait 26 ans. »
« 26 ans ? »
« J’ai commencé en mai 1995. »
« Tu as dû en voir passer du monde à l’Association ! »
« Oui, beaucoup de gens que j’ai côtoyés… Chacun m’a apporté quelque chose. Moi j’ai grandi avec… je prends un petit peu de toutes les personnes qui passent, que je côtoie pour avancer dans la vie (rires). »
Donc, en premier lieu, qu’est-ce qui t’a amené à travailler à l’Association ?
« Au fond, moi, j’ai fait un premier retour aux études dans le début des années 1990, parce qu’autrefois je travaillais dans la restauration.
Vers la trentaine d’âge, j’ai fait un premier retour en techniques de travail social au Cégep de Rimouski, et pendant mes études, je me suis impliquée un petit peu à l’Association comme bénévole. Quand j’ai eu terminé mes études au mois de mai 1995, la semaine suivante, le travail m’attendait déjà. Pour les premiers 6 mois, je travaillais 20 heures à l’Association, et… je suis encore là (rires). Donc au fil du temps, je voyais qu’il y avait des besoins et je sentais que je pouvais vraiment apporter quelque chose. Ça faisait un très bon lien avec ce que j’apprenais au cégep. J’ai commencé à travailler et au bout de 10 ans, j’ai fait un retour aux études parce que je m’ennuyais un peu de l’école. Alors, il s’est présenté à moi un BAC en Travail social. J’ai continué de travailler à l’Association en faisant le BAC en travail social les fins de semaine, ce qui m’a permis de valider les choses que je faisais et d’en savoir davantage pour pouvoir l’appliquer dans mon travail. Après avoir fini mon BAC, j’ai continué de travailler à l’Association. Après ça je me suis dit bien là, pour l’école, ça va faire pour un bout de temps, je me suis dit à la maîtrise, je vais essayer de maîtriser ma vie, plutôt que de faire une maîtrise…
Comme je disais, j’ai appris en allant à l’école, mais j’ai aussi, ce qui est intéressant, c’est de mettre les deux ensembles, et les apprentissages scolaires et le terrain, et tout ce que j’ai appris en côtoyant de nombreuses personnes, que ce soit les personnes handicapées visuelles, les bénévoles, les employés et les nombreux collaborateurs aussi. Étant très curieuse, j’ai appris beaucoup de choses, mais j’en ai encore à apprendre (rires). »
Huguette, as-tu un handicap visuel, toi ?
« Bien moi, j’ai une déficience visuelle qui est une dégénérescence maculaire, mais qui est juvénile, de type sèche. C’est très rare que ce soit juvénile, donc ça a commencé à l’âge de 10-12 ans. Ça a diminué tranquillement, et pour ceux qui connaissent bien la dégénérescence maculaire, ça enlève la vision de précision, mais il reste la vision d’ensemble qui est floue. Étant donné que je l’ai eu très tôt comme enfant et que j’ai été très stimulée par mon environnement, j’ai développé beaucoup de capacité à utiliser le résidu visuel que j’ai. Je ne vous dirai pas que ça a toujours été facile, j’ai eu des maux, de la nausée et ça m’arrive encore d’en avoir quand je fais beaucoup d’efforts visuels. Donc, j’ai cette déficience visuelle là. »
Quels impacts ça peut avoir sur ton travail ?
« Bien au quotidien, j’ai dû adapter beaucoup de choses, par exemple je dois utiliser, selon les fonctions que je fais, sois une loupe, une télévisionneuse, et la synthèse vocale, apprendre l’informatique et accepter d’aller moins vite, plus lentement que si je n’avais pas de déficience visuelle. Par contre, ça a eu un impact, j’ai décidé de me servir de ma déficience visuelle. Tant qu’à l’avoir aussi bien s’en servir (rires). Donc, je m’en suis servie pour travailler dans le domaine, et étant obligé de mieux connaître ce que c’est d’avoir une déficience visuelle et de rusher un peu, de l’avoir ça m’a aidée. Bien qu’une personne qui n’a pas de problème visuel peut tout à fait aider une personne avec une déficience visuelle, quand j’arrivais avec des gens et que je leur disais que, moi aussi, j’ai une déficience visuelle, il y a quelque chose qui se passait, qui avait l’impression qu’ils pouvaient se sentir plus compris. Et ça, je l’ai utilisé souvent. Plutôt que de la subir, je l’ai utilisée pour travailler dans un domaine qui a rapport. »
En dehors du travail, à quels passe-temps t’adonnes-tu Huguette ?
« J’en ai quelques-uns, mais principalement la randonnée pédestre. L’hiver, ça se transforme en raquette. Étant donné, justement, que j’avais une déficience visuelle, ça a peut-être un lien parce que je n’ai jamais conduit d’auto, je me suis mise à marcher. La marche quotidienne, c’est devenu comme un besoin pour moi, qui m’aide énormément au niveau de mon équilibre, au niveau du travail et tout ça. En dehors de ça, c’est vraiment la randonnée pédestre, la longue randonnée en montagne ou sur un bord de mer.
L’hiver, la raquette, se promener dans les bois, avec des arbres, c’est comme dans des cartes de Noël, c’est magique. J’ai commencé un petit peu le ski, j’aime faire des voyages aussi, j’ai voyagé un petit peu, mais j’aime préparer mes voyages. J’aime découvrir le monde à travers la lecture aussi. Dans le roman historique, j’adore ça, je suis une passionnée d’histoire… »
Pour terminer, j’aimerais savoir : que contient ta liste de vœux pour l’organisme et ton parcours professionnel ?
« Pour les prochaines années, moi il me reste, si ma santé me le permet, que ça va bien, il me reste quelques années au travail. Après, ce que je souhaite, c’est d’être capable de transmettre une certaine expertise que l’Association a développée, mais aussi l’engagement, que les gens aient du plaisir à travailler à l’Association, parce que ça prend une équipe de travail, avec des conditions acceptables de travail. Au-delà de l’équipe de travail, des employés, c’est aussi de maintenir l’engagement, l’implication des personnes handicapées visuelles, des bénévoles.
J’aimerais aussi faire avancer quelques dossiers, comme l’accès à l’information pour les personnes handicapées visuelles et l’accès aux services de réadaptation. Pour moi, ce sont des dossiers très importants, pour qu’enfin, les personnes qui ont une déficience visuelle, qu’ils l’aient depuis longtemps ou qu’ils viennent de l’avoir, peu importe leur âge, qu’ils puissent vraiment participer à la vie sociale. Peu importe où ils vont vouloir s’impliquer, que ça puisse être accessible. Ça, s’est vraiment travailler là-dedans que je souhaite. »
Et bien merci beaucoup Huguette pour ton temps, ce fut très agréable d’en apprendre un peu plus sur toi, on se revoit en équipe de travail!
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé et Geneviève Deschênes
DE NOUVEAUX DÉFIS
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé
Chers membres, participants, bénévoles et collaborateurs, après mes trois années au sein de l’APHV-BSL, il est maintenant temps pour moi de vous dire au revoir et de continuer mon parcours professionnel vers de nouveaux horizons. Je tenais à vous écrire pour vous mentionner à quel point je me sens privilégiée d’avoir pu travailler à vos côtés. Merci de m’avoir accueillie, appris, écoutée et fait confiance. Chacun d’entre vous m’a permis de grandir autant sur le plan professionnel que personnel. J’ai toujours eu un immense respect envers les personnes aînées et les personnes ayant quelques difficultés que ce soit. Mais sachez que vous m’avez permis de prendre davantage conscience de l’importance qu’ont nos personnes aînées, nos personnes handicapées visuelles et nos bénévoles dans notre société. Vous m’avez offert d’innombrables moments de douceur, de « challenge », mais surtout, d’apprentissage. Mon départ au sein de l’équipe de l’APHV-BSL ne souligne pas la fin de toute la bienveillance que je vous porte. Vous restez tous dans mon cœur et nos chemins se recroiseront un jour, j’en suis persuadée. Un dernier merci, une page qui se tourne, mais une expérience que je n’oublierai jamais.
Au plaisir de se revoir et n’oubliez pas ce que je vous ai déjà mentionné lors de nos échanges : « Prenez-soin de vous, mais surtout, lâchez pas la patate! »
MOT DE DÉPART
De Geneviève Deschênes
Quelques mots d’amitié avant mon départ de l’Association. Un message de départ simple afin de vous remercier avant de vous quitter.
Avoir été à vos côtés virtuellement a été pour moi une formidable et merveilleuse expérience humaine.
Continuez toutes et tous à être les êtres exceptionnels et tellement humains que vous êtes!
Je ne vous oublierai jamais!
Geneviève qui s’en va le cœur riche de tout ce que vous lui avez apporté… xxx
Par Nadia Gagnon
À la Maison Desjardins de soins palliatifs du KRTB, le 15 juillet 2021, est décédée dame Estelle Beaulieu. Elle demeurait à Rivière-du-Loup, native de Cacouna.
Madame Beaulieu était membre à l’APHV BSL. J’ai eu l’occasion de vous parler à quelques reprises et vous étiez une gentille dame. Sincères condoléances aux parents et amis et tout particulièrement Madame Normande Bossé, nièce de madame Estelle Beaulieu. Nos pensées vous accompagnent!
Bon voyage Mme Beaulieu!
À son domicile le 15 août 2021, est décédé à l’âge de 87 ans et 1 mois monsieur Gilbert Sénéchal, demeurant à Mont-Joli. Monsieur Sénéchal participait régulièrement aux rencontres de groupe téléphonique et par vidéo à l’APHV BSL. Je garde en souvenir de vous Monsieur Sénéchal le moment où vous avez joué de l’harmonica pendant une activité de groupe. Quel beau moment! Vous allez nous manquer!
Reposez en paix!
À l’Hôpital régional de Rimouski le 23 août 2021, est décédée à l’âge de 93 ans et 4 mois madame Valencia Carrier, demeurant à Saint-Anaclet, autrefois de Luceville. Madame Carrier était membre à L’APHV BSL. À plusieurs occasions, je vous ai parlé au téléphone et je garde en souvenir une gentille dame qui aimait les gens. Je vous garde dans mon cœur.
Bon voyage Mme Carrier!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
Automne
Par Véronique Jean
Le temps s’est rafraîchi.
Les décorations d’Halloween sont déjà sorties dans les Dollarama.
Les élèves et les enseignants retournent en classe.
Les tricots apparaissent dans les vitrines.
Les dames portent leurs bottines.
C’est ma saison préférée.
Les feuilles changent de couleurs.
Des nuées de bernaches se dirigent vers le Sud.
Les cafés sortent leurs thés à la citrouille.
Je ressors mes collants rouille.
C’est ma saison préférée.
Les rouges à lèvres violet sont mis en valeur.
Ocre, kaki et bourgogne festoient dans nos rues.
Je retourne cueillir des pommes.
J’écoute des films avec mon homme.
C’est ma saison préférée.
RECETTE D’HERBES SALÉES
Par Aline Soucy et Huguette Vigneau
Recette suggérée par Madame Aline Soucy
Ingrédients :
100 queues d’oignon d’Égypte ou d’échalotes
Ciboulette au goût
1 bouquet de persil frais
1 bouquet de cerfeuil frais
1 bouquet de sarriette fraiche
1 bouquet de basilic frais
1 carotte coupée en petits morceaux
1 branche de céleri avec les feuilles coupées en petits morceaux
2 à 3 tranches de navet coupées en petits morceaux
1 tasse et demie de gros sel
Préparation :
Couper les queues d’oignon, la ciboulette, le persil, le cerfeuil, la sarriette et le basilic finement et mélanger ensemble. Ensuite, ajouter au mélange la carotte, le céleri, le navet déjà coupé et le gros sel.
Mélanger le tout.
Laisser reposer tout une nuit.
Le lendemain mettre en pot.
À VOUS CHERS LECTEURS…
Par Huguette Vigneau
La chronique « À votre écoute », chers lecteurs et chères lectrices, est la place pour vos coups de cœur. Nous souhaitons fortement recevoir de votre part, un poème ou un texte que vous avez composé ou que vous avez lu et que vous avez beaucoup aimé. Ça pourrait aussi être les paroles d’une chanson qui vous touche particulièrement. Cette chronique est la vôtre, chers lecteurs et chères lectrices.
Nous souhaitons aussi recevoir vos suggestions de livres accessibles qu’on peut trouver sur le service québécois du livre adapté pour notre chronique « Le goût de lire ».
Nous vous invitons également à nous transmettre une histoire drôle qui pourrait se retrouver dans notre chronique « Une touche d’humour » ou encore un jeu de mots que vous trouvez bien penser qui pourrait se retrouver dans notre chronique « Jeu de mots ».
L’équipe de travail de l’APHV BSL se réserve le droit de publier les textes qui sont, selon elle, les plus pertinents et acceptables selon la mission de l’organisme. Donc, soyez bien à l’aise de nous envoyer vos textes, vos suggestions de lecture, vos blagues et vos jeux de mots. Vous pouvez nous les transmettre par courriel, par la poste, ou nous les apporter lors de nos activités de groupes. Vous pouvez aussi nous téléphoner pour nous en parler.
Nous souhaitons grandement recevoir vos propositions. Au plaisir d’être « à votre écoute »!
Par Geneviève Deschênes
LA MATRICAIRE ODORANTE, LA MATRI… QUOI?
Par Geneviève Deschênes
Nom commun : matricaire odorante
Nom latin : Matricaria discoidea
Noms populaires : herbe ananas, fausse camomille
Famille botanique : Astéracées
« Matricaria » vient de « matrix » (femelle, matrice, utérus), la plante ayant été utilisée traditionnellement pour soulager les douleurs des règles.
Elle a les mêmes propriétés que la plus connue camomille, c’est-à-dire, soigner les troubles digestifs, apaiser les douleurs de règles, combattre l’anxiété, apaiser les irritations de la peau et combattre les maux de gorge.
On la retrouve facilement autour de nous, je suis certaine que vous l’avez déjà vue sans la voir ! Elle a en plus un merveilleux goût d’ananas. L’été vous pouvez mettre un petit plant complet dans un bouteille d’un litre (à peu près) avec de l’eau et laisser infuser à froid au moins une nuit au frigo. Vous aurez une gentille petite eau à la légère saveur d’ananas. On peut remplir d’eau et le refaire trois à quatre fois… On peut même utiliser l’infusion à la place de l’eau dans nos recettes de muffins et de gâteaux.
Roger Larivière, biologiste a dit d’elle : « Comme plusieurs de ses consœurs mauvaises herbes, la matricaire odorante est elle aussi un exemple de résilience. C’est une plante qui pousse dans les endroits piétinés, les endroits qui sont pauvres, les endroits exposés. La raison pour laquelle on la retrouve là, c’est qu’elle a une racine qui est pivotante, qui s’enfonce très creux et cette racine-là est capable d’aller chercher l’eau et les minéraux. La nature ne connaissant pas de notion de bien ou de mal, chaque plante y a son utilité. Les plantes qui font ça, elles vont chercher l’eau et les minéraux, les remontent en surface, et lorsqu’elles meurent, ces minéraux-là sont rendus disponibles pour les autres plantes, alors il faut penser que c’est une mauvaise herbe, mais qui au fond, va être très altruiste, parce qu’entre guillemets, elle donne généreusement ses minéraux aux autres plantes qui en auront besoin pour pousser.
Il est notamment possible de faire du thé aromatisé aux capitules de la plante. Ça ressemble un peu à des câpres. Il y en a qui mangent ça cru. Séché, ça donne vraiment un très bon breuvage. Et on peut les mariner, ces fameux capitules-là, comme des câpres, et on peut mettre ça dans des recettes de muffins et de pain. On fait juste les prendre frais, ou les faire sécher, ou les congeler, pour faire un pain aromatisé à la matricaire odorante. Ça donne un goût particulier et pour l’avoir essayé, on épate souvent la galerie avec ça, témoigne le biologiste. »
Les feuilles peuvent même être mangées en salade, mais il faut éviter d’en mettre trop, puisqu’elles sont très goûteuses.
Une autre plante passée inaperçue et qui pourtant est toute disponible et pleine de richesse !
**Important : Ce ne sont pas des conseils médicaux visant à se substituer aux conseils de professionnels de la santé.
Source :
Les Mauvaises Herbes avec Roger Larivière, https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/des-matins-en-or/segments/chronique/190249/mauvaises-herbes-roger-lariviere-matricaire-odorante
LÉONARD LEBLANC ET MARIE RITON
Par Monique Bélanger
Léonard, fils de Léonard Leblanc et de Jeanne Fayand, est né vers 1628, à Blessac, France. Il était maître maçon. C’est probablement à ce titre qu’il a été recruté pour la Nouvelle-France. C’est ce qui explique la présence à son mariage de Robert Giffard ainsi que celle de Jean et Nicolas Juchereau qui recherchaient des ouvriers spécialisés dont la Nouvelle-France avait besoin. La date de son arrivée à Québec est inconnue.
Marie, fille de Robert Riton et de Marguerite Guyon, est née vers 1623 à La-Roche-sur-Yvon, Vendée, France. Elle avait 21 ans lorsqu’elle a donné naissance à une enfant naturelle, Marie Brunet, née en France d'Abraham Brunet, le 6 novembre 1644. Deux ans plus tard, en 1646, elle est arrivée au pays avec un contingent de filles à marier. Elle avait 23 ans.
Marie, 27 ans, et Léonard, 22 ans, se sont épousés le 23 août 1650, à Québec et se sont établis dans le secteur de Beauport où ils ont passé toute leur vie.
Léonard a exercé son métier en construisant des maisons mais il cultivait aussi un lopin de terre qu’il agrandissait d’année en année.
La famille a été recensée 3 fois. En 1666, ils ont 5 enfants. Léonard Le Blanc, 40, maçon, habitant ; Marie Ritton, 43, sa femme ; Noël, 13 ; Marguerite, 9 ; Marie, 7 ; Jeanne, 6 ; Françoise, 3.
En 1667, il n’y a pas de nouvelle naissance à enregistrer. Ils déclarent posséder 3 bestiaux et 16 arpents en culture.
Marie Ritton est décédée après le 16 avril 1673, date du baptême de sa petite-fille Marie Bazin dont elle est la marraine, et avant l'inventaire fait par Paul Vachon le 4 novembre 1674. Léonard lui survivait. En 1681, tous les enfants sont mariés. Léonard Leblanc vit seul. Il déclare être maçon, posséder 1 fusil, 9 bêtes à cornes et 30 arpents en culture.
Veuf depuis 16 ans, Léonard Leblanc est décédé à l’âge de 63 ans, le 6 octobre 1691, à l’Hôtel-Dieu de Québec et a été inhumé à Beauport.
Les registres nous révèlent l'existence de 7 enfants de Marie Riton et Léonard Leblanc.- Thérèse mariée à Pierre Lavallée, 12 janvier 1665.
- Noël, marié avec Félicité Le Picart, 14 janvier 1686.
- Louise, mariée à Michel Lecourt. 13 février 1667.
- Marguerite, mariée à Pierre Bazin, 19 juillet 1670.
- Élisabeth, mariée à René Cloutier, 1672.
- Jeanne, mariée à Pierre Morel, 1675.
- Françoise, mariée à Jean Prévost, 1678.
Sources :
JETTÉ, René
Fichier Nos Origines
Francogene.com
Tanguay, Vol. 1, p. 358
Généalogie Québec
Généalogie du Québec et d’Amérique
DALIDA
Suggestion de Monsieur Jean-Paul Rioux
Retrace la vie et la carrière de Dalida à partir de témoignages de ses proches et de ses archives personnelles conservées par son frère : son enfance au Caire dans une famille originaire de Calabre, son élection au titre de miss Égypte, ses débuts au cinéma et dans la chanson, son arrivée à Paris, ses rencontres, sa carrière internationale, ses succès.
Ce livre est disponible au Service québécois du livre adapté en version livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Par Daniel St-Pierre
Séraphin dit à sa femme :
– Chérie, mets ton manteau!
– Chouette, tu m’emmènes au restaurant?
– Non, j’ai coupé le chauffage.
Une vieille dame se trouve dans un ascenseur, qui s’arrête à un étage. Une belle femme parfumée entre et dit :
– DIOR, 100 $ la bouteille!
La vieille dame ne réagit pas. L’ascenseur s’arrête à l’étage suivant, une femme plus belle entre et dit :
– CHANEL, 200 $ la bouteille!
La vieille dame ne réagit toujours pas. Arrivée au rez-de-chaussée, la vieille dame lâche un énorme pet en sortant de l’ascenseur, et dit :
– BINNES HEINZ, 49 cents la canne!
Pourquoi certains poissons vivent dans l’eau salée?
Parce l’eau poivrée les fait éternuer.
Qu’est ce qui a 3 bosses?
Un chameau qui s’est cogné.
Par Huguette Vigneau
Puisque l’automne rappelle le début des classes, j’avais le goût d’apprendre de nouveaux mots et de les partager avec vous. Peut-être avez-vous déjà joué au jeu du dictionnaire? Il s’agit de trouver un mot dans le dictionnaire et d’écrire la définition sur un papier. Si vous êtes 5 joueurs par exemple, à tour de rôle, vous devez trouver un mot et écrire sa définition du dictionnaire. Les quatre autres personnes devront écrire sur leur papier, une définition qu’ils savent déjà ou qu’ils inventeront. Ensuite, les joueurs doivent choisir laquelle des définitions ils croient être celle du dictionnaire. Ce jeu exige quand même qu’on l’adapte lorsqu’on a une déficience visuelle. J’ai donc décidé de vous préparer un petit quizz inspiré du jeu du dictionnaire. Il y a cinq mots avec quatre choix de réponse pour chacun de ces mots. À vous de choisir la bonne définition. Les réponses sont à la fin du présent journal. Bonne chance!
1er mot: adret
a) versant abrupte d’une montagne
b) versant exposé au soleil, en montagne
c) chocolat que l’on verse sur une montagne de crème glacée
d) neige qui reste sur une montagne en été
2e mot: brize
a) plante très sensible au vent
b) vent léger
c) vent du sud
d) nouvelle dont on a eu vent sur Facebook
3e mot : lénitif
a) temporaire, non définitif
b) drôle à se rouler par terre
c) calmant, apaisant
d) qui nie tout
4e mot : amblyope
a) qui oublie tout ce qu’il voit
b) qui est malvoyant
c) qui voit tout plus gros que la réalité
d) qui voit en quatre dimensions
5e mot : thébaïde
a) thé qui a bouilli longtemps
b) ébats amoureux des moustiques
c) culture du thé par les tibétains
d) lieu sauvage, isolé et paisible
RÉPONSE AU JEU DE MOTS
Avez-vous trouvé laquelle des définitions est celle du dictionnaire?
1e mot: adret
a) versant abrupte d’une montagne
b) versant exposé au soleil, en montagne
c) chocolat que l’on verse sur une montagne de crème glacée
d) neige qui reste sur une montagne en été
La bonne réponse est: b) versant exposé au soleil, en montagne
2e mot: brize
a) plante très sensible au vent
b) vent léger
c) vent du sud
d) nouvelle dont on a eu vent sur Facebook
La bonne réponse est: a) plante très sensible au vent
3e mot : lénitif
a) temporaire, non définitif
b) drôle à se rouler par terre
c) calmant, apaisant
d) qui nie tout
La bonne réponse est: c) calmant, apaisant
4e mot : amblyope
a) qui oublie tout ce qu’il voit
b) qui est malvoyant
c) qui voit tout plus gros que la réalité
d) qui voit en quatre dimensions
La bonne réponse est: b) qui est malvoyant
5e mot : thébaïde
a) thé qui a bouilli longtemps
b) ébats amoureux des moustiques
c) culture du thé par les tibétains
d) lieu sauvage, isolé et paisible
La bonne réponse est: d) lieu sauvage, isolé et paisible
Par Daniel St-Pierre
DATES DE RENCONTRES DE GROUPES TÉLÉPHONIQUES ET VIDÉOCONFÉRENCE
Selon l’évolution de la situation pandémique de la COVID-19, certaines rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pourraient être remplacées par des activités de groupes en présentiel, si la situation s’améliore. Nous vous tiendrons au courant.
LES PLACOTEUX
Par téléphone et vidéoconférence
À déterminer – Suite au départ de Geneviève, qui assurait le rôle de responsable de ce groupe, les rencontres des Placoteux sont en suspens pour le moment. Nous vous contacterons concernant la suite de ce groupe.
GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET MITIS
OCTOBRE 2021 : Lundi 4 octobre
NOVEMBRE 2021 : Lundi 1er novembre
DÉCEMBRE 2021 : Lundi 6 décembre
GROUPE DU KRTB
OCTOBRE 2021 : Lundi 18 octobre
NOVEMBRE 2021 : Lundi 15 novembre
DÉCEMBRE 2021 : Lundi 20 décembre
GROUPE DE LA MATANIE
OCTOBRE 2021 : Mercredi 27 octobre
NOVEMBRE 2021 : Mercredi 24 novembre
DÉCEMBRE 2021 : Mercredi 29 décembre
GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
OCTOBRE 2021 : Vendredi 29 octobre
NOVEMBRE 2021 : Vendredi 26 novembre
DÉCEMBRE 2021 : À déterminer
GROUPE DES JEUX-DIS PHV
Par téléphone et vidéoconférence
À déterminer – Il se peut qu’il y ait des changements sur ces dates. Nous vous contacterons le cas échéant.
OCTOBRE 2021 : Les jeudis 14 et 28 octobre
NOVEMBRE 2021 : Les jeudis 11 et 25 novembre
DÉCEMBRE 2021 : Le jeudi 9 décembre
Télécharger le fichier Word du journal en cliquant sur le bouton « Télécharger » ci-dessous.
Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Bientôt les vacances! Pour profiter à plein de mes vacances, j’ai l’habitude de planifier un voyage. Pendant que je planifie, je prends déjà plaisir à découvrir, c’est comme si mon voyage durait quelques mois plutôt que juste quelques semaines.
J’avoue que cette année, avec toute l’incertitude causée par la pandémie, je n’ai pas osé faire de grands projets pour cet été. Toutefois, j’ai quand même pensé à quelques endroits à découvrir dans les prochaines années. Je me mets parfois à la place de touristes internationaux et je me dis, si j’arrivais au Québec, au Bas-Saint-Laurent par exemple, qu’est-ce que j’aimerais découvrir? Et me voilà partie avec un projet.
Les idées mijotent aussi au sein de l’APHV-BSL. Les membres de l’équipe de travail ont développé différentes activités qui ont pu être réalisées par téléphone et par visioconférence. C’est aussi vos idées qui ont fait du chemin.
Pour mener à bien sa mission, l’APHV-BSL travaille sur 5 volets que sont 1) l’Écoute, information et référence; 2) Groupes d’entraide; 3) Information et formation; 4) Représentation, promotion et défense des droits et 5) Vie associative. Tous ces volets sont reliés ensemble pour aider les personnes handicapées visuelles à améliorer leur qualité de vie.
Bien que les vacances arrivent, les membres de l’équipe de travail se relayeront pour continuer d’offrir des services tout au long de l’été. Je vous invite donc à lire avec vos yeux, avec vos oreilles ou encore du bout des doigts, cette édition estivale de notre journal l’Écoute. Je vous invite également à continuer de nous faire part de vos besoins et de vos idées, et à poursuivre votre implication au sein de l’APHV-BSL.
Bon été à chacun d’entre vous! Que le soleil soit présent tant dans votre cœur qu’à l’extérieur et que vous puissiez en profiter!
Par Huguette Vigneau
Pour une deuxième année, pandémie oblige, nous avons tenu notre assemblée générale par téléphone et visioconférence. En effet, le samedi 12 juin dernier, nous étions 23 personnes dont 12 membres réguliers et 3 membres associés, ainsi que l’équipe de travail et 3 autres personnes présentes à cette AGA. 20 d’entre nous étaient connectés par ordinateur et 3 par téléphone. Bien que nous souhaitions fortement que la prochaine soit en présentiel, nous sommes fiers de cette belle participation. Bravo à tous!
Lors de cette assemblée, une nouvelle personne a joint le conseil d’administration et 3 personnes ont accepté un nouveau mandat. Les administrateurs et administratrices pour 2021-2022 sont :
Monsieur Jimmy Turgeon-Carrier, président
Madame Chantal Couillard, vice-présidente
Monsieur Gaétan Banville, trésorier
Madame Johanne Pomerleau, secrétaire
Madame Nadine Côté, administratrice
Madame Francine David, administratrice
Monsieur Jean-Pierre Paradis, administrateur
Le poste de secrétaire a été comblé par la désignation au poste coopté, poste désigné par le conseil d’administration. Cette nomination s’est faite lors d’une réunion spéciale tenue après l’AGA.
Merci à vous tous d’avoir accepté ce mandat et bienvenue au nouvel administrateur!
Encore un gros merci à toutes les personnes qui ont participé à notre AGA. Merci à monsieur Bernard Poirier et à madame Odette Janelle, président et secrétaire d’assemblée, ainsi qu’à mes collègues de travail qui ont participé à cette réalisation.
Bonne continuation à l’APHV-BSL!
Par Nadia Gagnon, Marye-Alice Sirois-Bérubé, Geneviève Deschênes, Daniel Saint-Pierre
GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS
Par Nadia Gagnon
Aux mois de mai et juin derniers avaient lieu des rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pour les participants de Rimouski-Neigette et La Mitis. Lors de ces rencontres, nous avons joué à un jeu-questionnaire « Devine le titre » sur des titres d’émissions populaires à la télévision et nous avons discuté de jardinage. Nous avons eu du plaisir! Lors de ces rencontres, 20 personnes handicapées visuelles et 2 bénévoles étaient présents. Un grand Merci pour votre belle participation!
GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé
Lors de la rencontre du mois d’avril dernier, le groupe de 5 participants de La Vallée de La Matapédia a participé au jeu-questionnaire « Devine le titre! ». Ce jeu-questionnaire, bâti par mes collègues Nadia et Daniel, a su faire travailler la mémoire de nos participants avec des chansons d’époque ou encore des thèmes musicaux de téléséries bien connues. Je tiens à remercier Daniel qui a été présent avec moi lors de l’animation de cette activité pour m’aider!
Pour ce qui est du mois de mai dernier, les 4 participants de La Vallée et moi-même nous sommes mis au défi d’identifier chacun deux vérités et un mensonge nous concernant. Le but du jeu est très simple, chacun à tour de rôle devait présenter ses trois affirmations et les participants devaient identifier quelles étaient les vérités et quel était le mensonge de chacun. Je peux vous confirmer que, malgré le fait que le groupe de La Vallée de La Matapédia se connaît depuis longtemps, ils ont tout de même appris des choses sur les autres participants! Merci à tous d’être toujours présents et partants pour de nouvelles activités!
GROUPE DU KRTB
Par Nadia Gagnon
Aux mois d’avril et mai derniers avaient lieu deux rencontres de groupe téléphoniques et par vidéo pour les participants du KRTB. Lors de cette rencontre, 17 personnes handicapées visuelles et 4 bénévoles étaient présents. Sous le thème « La valise à souvenirs » et « Devine le titre » (jeu-questionnaire) », nous avons eu le plaisir d’échanger de beaux souvenirs entre nous et de nous amuser à deviner des titres de séries populaires à la télévision.
Lorsque vous lirez ce journal, une autre rencontre téléphonique aura eu lieu en juin pour les participants du KRTB sous le thème « Le jardinage ».
LES PLACOTEUX
Par Geneviève Deschênes
C’est dans la bonne humeur que nous avons « placoter »! Et n’oubliez pas : vous pouvez aussi y participer. Vous êtes les bienvenus !!!
Voici les thèmes que nous avons abordés et, comme d’habitude, il y en a pour tous les goûts et nous avons expérimenté plusieurs formules !!
Il y a eu cette rencontre avec deux thèmes :
1- « Si les animaux pouvaient parler, quel serait l’animal le moins poli ? »;
2- « S’il fallait que tu ne manges qu’une seule chose pendant un mois, ça serait quoi ? »;
« Si tu pouvais te décrire toi-même en trois mots, quels seraient-ils ? ».
Cette rencontre un peu cacophonique :
« Rencontre spéciale musique »;
« Quel est le prochain grand projet vers lequel tu travailles? »;
« Quelle est ta routine le soir avant de te coucher ? »;
Cette rencontre où on a beaucoup ri grâce à une poule :
« Parle-moi de ton plus beau souvenir de printemps »;
« Que voulais-tu devenir quand tu étais enfant ? »;
« Si tu pouvais changer de prénom, lequel voudrais-tu avoir ? »
Nous nous réunissons via la plateforme Zoom-Telus toutes les deux semaines, les mercredis à 19 h. À partir de septembre, nous évaluerons ensemble si nous gardons cette fréquence…
GROUPE DE LA MATANIE
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé
Pour la rencontre du mois d’avril dernier, le groupe de La Matanie a pu, comme le groupe de La Vallée de la Matapédia, raviver leur mémoire et leurs souvenirs grâce au jeu-questionnaire « Devine le titre ». Je tiens à remercier Daniel qui était présent avec moi lors de l’animation! Malgré quelques absences, nous avons eu beaucoup de plaisir avec les 3 participants qui étaient présents avec nous.
Lors de la rencontre du mois de mai, les 6 participants du groupe de La Matanie se sont retrouvés pour jouer au jeu-questionnaire « Deux vérités, un mensonge ». Certains membres du groupe se connaissent depuis plusieurs années, mais certains membres sont nouveaux dans ce groupe et ce fut plaisant d’échanger sur vos expériences de vie et ainsi apprendre davantage à se connaître. Merci à tous pour votre belle participation et votre énergie qui est toujours au rendez-vous!
GROUPE DES JEUX-DIS PHV
Par Daniel St-Pierre
Suite à la fin de mon stage à L’Association, il m’a été proposé un poste afin de poursuivre l’animation des Jeux-Dis PHV, qui ont beaucoup été appréciés par les participants. C’est donc avec un grand plaisir que les Jeux-Dis PHV continuent d’avoir lieu. En compagnie de Nadia, un deuxième groupe des Jeux-Dis PHV a été formé afin de répondre aux demandes des gens qui désiraient participer, eux aussi, aux différents jeux proposés.
Ainsi, les Jeux-Dis PHV sont toujours à l’horaire, en faisant une alternance entre le premier et le deuxième groupe. Chaque groupe participe donc à un Jeux-dis à chaque deux semaines.
Lors de ces rencontres téléphoniques, c’est donc un total de 19 personnes vivant avec un handicap visuel qui ont eu l’occasion de s’amuser à travers différents jeux et de vivre de beaux moments ensemble.
Voici les jeux et thématiques qui furent abordés en compagnie du premier groupe :
• Jeu « Qui suis-je ? »
• La Guerre des clans
• Meurtre et mystère
Et voici les jeux et thématiques qui furent abordés avec le deuxième groupe :
• Jeu « Qui suis-je ? »
• Scattergories
• Feu de camp virtuel
Si vous avez des suggestions de jeux que vous aimeriez que nous adaptions pour nos rencontres des Jeux-Dis PHV, faites-nous-en part !
Au plaisir de se retrouver autour d’un bon jeu!
En terminant, pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux rencontres de groupes téléphoniques, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du Bas-Saint-Laurent aux numéros suivants : 418-723-0932, sans frais 1 888-314-3456. Au plaisir de discuter avec vous!
ACCÈS À NOTRE DOSSIER MÉDICAL
Par Huguette Vigneau
Avez-vous déjà demandé de consulter votre dossier médical? Sur le site du CISSS-BSL que j’ai consulté le 28 mai 2021, il est écrit que : « La Loi sur l’accès à l’information assure la protection des renseignements personnels contenus dans un dossier et en permet l’accès en fonction des délais de conservation et de certaines conditions. Pour obtenir une copie d’éléments contenus dans votre dossier, vous devez nous faire parvenir une demande par courrier, par télécopieur ou vous présenter à la réception des archives concernées par la demande. Pour la période du COVID-19, il est recommandé d’éviter au maximum la circulation d’usagers dans les établissements. Pour cette raison, nous ne recevons plus d’usagers directement au comptoir des archives. Vous pouvez faire votre demande d’accès ou d’autorisation de communiquer des renseignements personnels contenus au dossier par courrier ou télécopieur en prenant soin d’indiquer tous les renseignements nécessaires. Si vous avez une demande urgente, veuillez communiquer avec le service des archives de votre secteur afin de connaître les modalités et les documents à transmettre. Veuillez prendre note que des frais peuvent être exigés. Vous serez avisés avant la production des documents demandés, si tel est le cas. »
Voilà pour les informations recueillies sur le site web du CISSS-BSL. Précisons que les bureaux des archives sont généralement dans les centres de santé communément appelés hôpitaux.
On a beau avoir accès à notre dossier médical, mais encore faut-il pouvoir comprendre les informations qu’il contient. Dans une des chroniques du CAAP MÉTÉO du Centre d’aide et d’accompagnement aux plaintes BSL, il est écrit que si vous le demandez, vous avez droit à l’assistance d’un professionnel qualifié pour vous aider à comprendre les renseignements contenus dans votre dossier. Ce peut être, par exemple, pour comprendre les abréviations, la calligraphie ou les termes scientifiques. Il est important de savoir que ce sera une personne désignée par l’hôpital qui vous assistera.
Une autre façon d’avoir accès à notre dossier médical est le Carnet Santé Québec. Le CAAP MÉTÉO a également consacré une chronique à ce sujet. Je vous la présente ici.
« Carnet Santé Québec est un site gratuit, simple à utiliser, fiable et sécuritaire, qui regroupe vos informations de santé et celles de vos enfants de moins de 14 ans, s’il y a lieu, en un seul endroit ».
Quelles informations pourriez-vous trouver sur ce site ?
Vous pouvez :
• consulter votre liste de médicaments reçus en pharmacie, ce qui peut faciliter l’accès lorsque vous en avez besoin;
• consulter vos résultats de prélèvements et vos rapports d’imagerie médicale;
• prendre rendez-vous en ligne avec votre médecin de famille à l’aide du service Rendez-vous santé Québec, annuler le rendez-vous au besoin et voir l’historique de vos rendez-vous;
• vous inscrire au Guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF) et modifier votre inscription au besoin.
Pour vous inscrire, vous devez :
• avoir une carte d’assurance maladie;
• avoir 14 ans ou plus. Le carnet santé des enfants de moins de 14 ans est intégré à celui de leurs parents;
• ne pas être sous tutelle, sous curatelle ou dans une situation où une autre personne vous représente.
Il est important de savoir que les rapports sont déposés dans votre carnet de santé 30 jours après son envoi au médecin.
Démarches à faire pour vous inscrire :
- Tapez l’adresse de Carnet Santé Québec : https://carnetsante.gouv.qc.ca/portail;
- Cliquer sur Inscription;
- Dans un but de sécurité, vous devez demander un code à 4 chiffres afin de vous inscrire. Ce code vous sera envoyé par la poste quelques jours après sa demande;
- Lorsque vous aurez reçu ce code, vous pourrez alors finaliser votre inscription en cliquant sur Compléter votre inscription et avoir accès aux informations nommées ci-haut.
Le CAAP BSL est l’organisme communautaire qui assiste et accompagne les personnes insatisfaites d’un service du système de santé et de services sociaux. Il contribue au respect des droits et à l’amélioration des services dans la région du Bas-Saint-Laurent.
Si vous êtes déjà inscrit au Carnet Santé Québec ou si vous avez tenté de vous y inscrire et que vous avez rencontré des obstacles à son accessibilité, je vous invite à nous partager votre expérience. Notre regroupement provincial, le RAAQ, a fait des démarches auprès du gouvernement pour que le Carnet Santé Québec soit accessible aux utilisateurs de revue d’écran et de grossissements de caractères. C’est un dossier à suivre!
Références :
carnetsante.gouv.qc.ca/portail
www.caapbsl.org
UN HOMME AVEUGLE RÉCUPÈRE PARTIELLEMENT LA VUE GRÂCE À L’OPTOGÉNÉTIQUE
Par Article provenant du site web de Radio-Canada en date du 25 mai 2021
La vision d’un Français complètement aveugle a été partiellement restaurée grâce à des protéines d’algue sensibles à la lumière introduites dans l’un de ses yeux à l’aide d’une thérapie optogénétique.
L’optogénétique est un domaine de recherche qui existe depuis une vingtaine d’années. Elle permet de rendre des neurones sensibles à la lumière en combinant le génie génétique et l’optique. En gros, la thérapie optogénétique permet de modifier génétiquement des cellules afin qu’elles produisent des protéines sensibles à la lumière.
À ce jour, elle est surtout associée à la recherche fondamentale en neurosciences, particulièrement pour l’étude du fonctionnement des circuits neuronaux.
Dans les présents travaux, elle a été utilisée pour rétablir la capacité d’un œil à détecter la lumière.
C’est la première fois que « cette approche innovante est utilisée chez l’homme et que ses bénéfices cliniques sont démontrés », expliquent dans un communiqué les chercheurs José-Alain Sahel et Botond Roska de Sorbonne Université.
« Ce résultat marque une étape importante dans le développement de thérapies géniques […] pour traiter les dégénérescences rétiniennes héréditaires », ajoutent les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Nature Medicine (en anglais).
Repères :
• La rétinite pigmentaire désigne un groupe de maladies causées par des mutations dans plus de 71 gènes différents.
• Ces maladies portent atteinte aux cellules photosensibles de la rétine et entraînent une perte de vision graduelle, à mesure que ces cellules meurent.
• Ses symptômes ne se manifestent pas au même moment chez les personnes qui en sont atteintes, mais la maladie est présente dès l’adolescence et progresse tout au long de la vie.
• Les premiers symptômes sont habituellement une perte de la vision la nuit et de la vision périphérique.
• Elle frappe plus de 2 millions de personnes dans le monde.
Traiter les photorécepteurs
L’objectif des chercheurs était donc de montrer qu’une thérapie peut traiter les « maladies héréditaires des photorécepteurs, qui sont des causes très répandues de cécité ».
Dans le cas du participant à cette étude, les médecins lui avaient diagnostiqué il y a 40 ans une rétinite pigmentaire. Cette maladie, qui frappe 2 millions de personnes dans le monde, entraîne la mort des cellules sensibles à la lumière à la surface de la rétine.
L’homme n’avait plus aucune vision depuis 20 ans.
Il faut savoir que les photorécepteurs sont « des cellules de détection de la lumière dans la rétine qui utilisent des protéines (appelées opsines) pour fournir des informations visuelles au cerveau via le nerf optique ».
La technique utilisée est basée sur des protéines produites dans les algues, appelées « channelrhodopsines », qui modifient leur comportement en réponse à la lumière. Les bactéries les utilisent pour se déplacer vers la lumière.
L’équipe de recherche a utilisé la thérapie génique pour exprimer des « channelrhodopsines » dans les cellules ganglionnaires de la rétine. De plus, elle a introduit le gène codant pour les « channelrhodopsines », appelé ChrimsonR. Cette opsine détecte la lumière ambrée, plus sûre pour les cellules rétiniennes que la lumière bleue utilisée pour d’autres types de recherche optogénétique.
En outre, des lunettes spéciales équipées d’une caméra ont été conçues par les chercheurs. Elles permettent de produire des images visuelles projetées en images de couleur ambre sur la rétine.
Le patient a porté ces lunettes munies d’une caméra vidéo à l’avant et d’un projecteur à l’arrière, afin de voir ce qui se passait devant lui et d’en projeter une version dans la bonne longueur d’onde.
Des mois d’ajustement ont été nécessaires pour que des niveaux suffisamment élevés de rhodopsines s’accumulent dans l’œil et que le cerveau du patient apprenne ce « nouveau langage ».
« Permettre à une personne de retrouver une vision partielle par l’optogénétique n’aurait pas pu se faire sans l’engagement du patient », explique le Pr Sahel.
Ce n’est que cinq mois après avoir reçu l’injection de ChrimsonR, laissant ainsi le temps à son expression de se stabiliser dans les cellules ganglionnaires, que les tests avec les lunettes ont pu débuter.
Sept mois plus tard, le patient a commencé à rapporter des signes d’amélioration visuelle. Avec l’aide des lunettes, il peut désormais localiser, compter et toucher des objets. L’homme n’a pas une vue parfaite, mais la différence entre l’absence de vision et une vision même limitée peut changer la vie, estiment les chercheurs.
Vers un traitement
« Les personnes aveugles atteintes de différents types de maladies neurodégénératives des photorécepteurs seront potentiellement admissibles au traitement, mais il faudra du temps pour que cette thérapie puisse être proposée », notent les auteurs. Des scientifiques américains et suisses ont également participé à ces travaux.
Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1795911/therapie-optogenetique-homme-vision
ENTRETIEN AVEC MONSIEUR JEAN-PIERRE PARADIS
Par Réalisation et transcription de l’entrevue par Geneviève Deschênes
Pour cette édition, nous vous présentons un autre de nos bénévoles : M Jean-Pierre Paradis… Et je vous propose un petit jeu, essayer de compter combien de fois, mon chat, Roger, miaule pendant cette entrevue (la bonne réponse se retrouve à la fin de l’entrevue). Voici l’entrevue !
Geneviève – C’est quoi votre lien avec l’APHV BSL ?
Jean-Pierre Paradis – Ben je suis bénévole, puis avant la pandémie, des fois j’accompagnais des gens, des membres, dans les rencontres tout ça. On allait marcher aussi, il y a quelques années de ça. On allait marcher le mercredi avec eux autres, il y avait des marches d’organisées… Puis je fais à peu près tout, des fois ils font des rencontres, je vais aider à préparer la salle, des affaires comme ça… Mais là depuis le début de la pandémie, tout ce que j’ai fait c’est de vérifier les lumières parce que je marche beaucoup et à chaque fois que je passe une lumière…
Geneviève – Ah… les feux sonores !!! (rire)
Jean-Pierre Paradis – (rire) …alors je les essaie tous…c’est à peu près ce que j’ai fait depuis le début de la pandémie…
Geneviève – C’est drôle je fais la même chose, quand je vois un feu sonore je l’essaie… (rire)
Jean-Pierre Paradis – (rire)
Geneviève – C’est quoi votre métier ?
Jean-Pierre Paradis – Moi avant, dans une autre vie, j’étais chez TELUS en réseau voix-data et j’ai fait aussi beaucoup de gestion pendant plusieurs années, j’ai eu des équipes de travail. J’ai vraiment aimé travailler là et ça a passé trop vite finalement. Je fais aussi du bénévolat pour la Croix-Rouge canadienne depuis ma retraite, dans le fond j’ai été sur tout, à peu près, les gros désastres qu’il y a eu au Canada. Aussi, localement, quand il y a quelqu’un qui a besoin, je fais partie des bénévoles autant du côté intervention quand il y a des besoins, que du côté financement… tout ce qu’ils demandent finalement. Ça, ça m’occupe mon temps pas mal parce que des fois je fais des mois, comme là c’est le mois d’avril, et c’est moi qui suis de garde et c’est moi qui vais recevoir les appels de tout ce qu’il se passe dans toute la MRC. Après ça, soit que j’envoie des bénévoles ou j’y vais avec un bénévole ou deux, dépendant du cas.
Geneviève – J’imagine ça peut être un peu tout, ça peut être autant un incendie majeur ou, euhh, je ne sais pas, s’il y avait une tornade ou quelque chose comme ça…
Jean-Pierre Paradis – Ouin… c’est tout… Nous on est appelé par les autorités, ce qui fait en sorte que ce pourrait être une famille qui doit sortir de son logement, et qu’il n’y a pas de place où aller.
Geneviève – Pouvez-vous me raconter un beau souvenir que vous avez vécu dans votre bénévolat à l’Association ?
Jean-Pierre Paradis – Des beaux souvenirs… Les fêtes de Noël, ça, c’est un beau souvenir avec les gens ! Et un des beaux souvenirs que j’ai c’est d’aller marcher avec eux. On les amenait marcher par petits groupes, ça, ça fait partie des beaux souvenirs. À chaque fois que je les vois, je suis content, j’ai hâte que la pandémie se passe pour pouvoir recommencer. Et on a eu, entre autres, une visite à l’observatoire, dans le bout de Rivière-du-Loup, là où il y avait un télescope à une place et ils ont eu une présentation sur les astres, les étoiles et un paquet d’information. J’avais été là avec eux autres… C’est toutes des beaux souvenirs. Les plus beaux je pense que c’est les fêtes de Noël… Ça fait que ça, c’est des beaux souvenirs, parce que ces jours-là les gens sont plus heureux que d’habitude on dirait…
Geneviève – Et si vous étiez un animal, lequel choisiriez-vous ?
Jean-Pierre Paradis – Probablement un oiseau, parce que je pourrais voir plein de choses de haut et je pourrais voir loin !
Geneviève –Est-ce que vous avez un surnom ?
Jean-Pierre Paradis- « J-P » et dans ma famille, ils m’appellent « Pierrot »…
Geneviève – « Pierrot » ahh c’est mignon ! (rire) Et si vous deviez manger un seul plat pour tout le reste de votre vie, ce serait quoi ?
Jean-Pierre Paradis – De la crème glacée
Geneviève – Ohhh ok… vanille, chocolat, fraises ??
Jean-Pierre Paradis – Vanille et sirop d’érable
Geneviève – Ouuuhhh c’est un bon choix (rire)
Jean-Pierre Paradis – (rire)
Geneviève – Avez-vous une passion, un passe-temps ou un hobby ? (miaou)
Jean-Pierre Paradis – Eh bien je fais beaucoup de vélo (miaou) j’en ai fait tout l’hiver. Ça c’est mon sport que je fais pas mal toute l’année. Et mon hobby vraiment c’est de la menuiserie (miaou), comme là, vu qu’on ne sort pas beaucoup, ma compagne et moi, on a fait des ameublements : trois lits, une table, un tabouret et tout ce qu’il faut pour la cabane dans les arbres des petits…
Geneviève – Là vous avez la possibilité de dire quelque chose à tous nos lecteurs, qu’est-ce que vous voudriez leur dire ?
Jean-Pierre Paradis – Les temps sont difficiles ces temps-ci (miaou), mais je leur dirais de persévérer et de suivre les (miaou) consignes le plus possible. Je pense que si l’on suit les consignes, ça va aller plus vite…
Geneviève – Merci vraiment beaucoup, ça m’a fait plaisir de vous rencontrer et merci beaucoup d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. (Miaou)
Jean-Pierre Paradis – Ça m’a fait plaisir.
Geneviève – Merci beaucoup, bonne soirée !
Jean-Pierre Paradis – Merci à vous !
Maintenant que l’entrevue est terminée, avez-vous identifié le nombre de fois que mon chat, Roger, miaule lors de l’enregistrement? La bonne réponse est six fois!
Merci Roger!
LE TEMPS DES CERISES : CHANSON DE CORA VAUCAIRE
Par Suggestion de Madame Thérèse Fortin
Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur
Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant
Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Évitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai point sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d’amour
J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne pourra jamais fermer ma douleur
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur
LE BONHEUR DES AUTRES
Par Texte suggéré par Madame Juliette Paradis
Ne croyez-vous pas que le monde aurait la chance d’aller mieux si chacun de nous réalisait qu’il est un fabricant de bonheur ?
Réfléchissez un instant et vous constaterez que vous contribuez, de près ou de loin, à rendre les autres heureux, quel que soit votre profession ou votre métier.
La plus petite employée de bureau ou le commissionnaire le plus effacé sont des roues indispensables dans le mécanisme d’une entreprise. En accomplissant bien leur travail, ils font le bonheur des autres.
Si vous êtes dans une manufacture, vous préparez le bonheur de ceux et celles qui ont besoin du produit que vous fabriquez.
Les automobilistes auront du plaisir à rouler sur une bonne route que vous aurez contribué à bâtir. Les malades retrouveront le bonheur si le médecin ou l’infirmière les ont bien soignés.
Les mamans à la maison qui recommencent sans cesse les mêmes besognes sont, à mon avis, les plus grandes usines de bonheur au monde. Le sourire d’une épouse fait oublier bien des tracas; la bonté d’une maman guérit bien des bobos.
Si chacun pensait chaque jour à faire le bonheur des autres, il n’y aurait jamais de mésententes, on pourrait rayer du vocabulaire le mot « guerre » et les prisons seraient transformées en centres de loisirs.
Est-ce pour bientôt ?
On peut toujours le souhaiter!
Source : Jean-Marie Brochu, prêtre, La Revue Sainte Anne.
À VOUS CHERS LECTEURS…
Par Huguette Vigneau
La chronique « À votre écoute », chers lecteurs et chères lectrices, est la place pour vos coups de cœur. Nous souhaitons fortement recevoir de votre part, un poème ou un texte que vous avez composé ou que vous avez lu et que vous avez beaucoup aimé. Ça pourrait aussi être les paroles d’une chanson qui vous touche particulièrement. Cette chronique est la vôtre, chers lecteurs et chères lectrices.
Nous souhaitons aussi recevoir vos suggestions de livres accessibles qu’on peut trouver sur le service québécois du livre adapté pour notre chronique « Le goût de lire ».
Nous vous invitons également à nous transmettre une histoire drôle qui pourrait se retrouver dans notre chronique « Une touche d’humour » ou encore un jeu de mots que vous trouvez bien penser qui pourrait se retrouver dans notre chronique « Jeu de mots ».
L’équipe de travail de l’APHV BSL se réserve le droit de publier les textes qui sont, selon elle, les plus pertinents et acceptables selon la mission de l’organisme. Donc, soyez bien à l’aise de nous envoyer vos textes, vos suggestions de lecture, vos blagues et vos jeux de mots. Vous pouvez nous les transmettre par courriel, par la poste, ou nous les apporter lors de nos activités de groupes. Vous pouvez aussi nous téléphoner pour nous en parler.
Nous souhaitons grandement recevoir vos propositions. Au plaisir d’être « à votre écoute »!
ON CROIT QUE L’ON CONNAIT LES PISSENLITS ET POURTANT…
Par Geneviève Deschênes
Nom commun : pissenlit officinal
Nom latin : Taraxacum officinale
Noms populaires : pissenlit, dent de lion, florin d’or, laitue de chien, couronne de moine, salade de taupe, chopine, cochet, cochonnet, taupinet, liondent, le groin de porc, tête de moine
Famille botanique : Astéracées
Ce printemps il y avait le « Défi Pissenlits », il s’agissait de ne pas les tondre et de les laisser sur nos terrains, lancé par l’apicultrice Christina Fortin Ménard. « On a lancé le Défi Pissenlits parce qu’on est apiculteurs et à chaque printemps on voit l’importance des pissenlits. C’est vraiment une bonne source de nectar et de pollen après un dur hiver pour les abeilles et les insectes « pollinisateurs », déclare-t-elle. Et comme on sait, l’abeille à miel, dite domestique, n’est pas seulement une excellente productrice de miel, elle joue aussi un rôle essentiel dans la pollinisation des plantes à fleurs. Si les abeilles déclinent, c’est donc aussi l’agriculture qui en pâtit. Sans l’abeille à miel, notre alimentation serait fortement modifiée. Les productions de pommes et de citrouilles chuteraient de 90 %. Pour les bleuets, on parle d’une diminution de 80 % ».
On pourrait en profiter pour apprendre à tirer profit de l’incroyable richesse de cette plante mal aimée !!!
Ses propriétés thérapeutiques : Le pissenlit est une plante qui agit vraiment en douceur et en profondeur, que l’on peut prendre à long terme sans difficulté. Son action nettoyante et tonique vise particulièrement la stimulation du foie et des reins. Toute la plante est médicinale (racine, tige, feuille et fleur). On mange ses feuilles en salades lorsque cueillies au tout début du printemps (premier mois), après elle deviennent très amères. Les pétales se mangent bien en salade, les racines séchées à faire des décoctions et les fleurs entières peuvent servir pour des infusions (15 minutes dans l’eau bouillante) ou pour cette limonade :
LIMONADE DE PISSENLIT
Prendre une tasse de fleurs fraiches de pissenlit, couvrir d’eau fraîche et laisser infuser toute la nuit.
Le lendemain, filtrer et ajouter trois tasses d’eau, une demie tasse de sirop d’érable et deux cuillères à thé de jus de citron.
Refroidir au moins une heure et déguster !!!
Quand on consomme une plante à long terme, il est bon d’en interrompre l’usage un jour par semaine, une semaine par mois et un mois par année.
Alors j’espère qu’après cet article vous apprendrez à l’apprivoiser et lui redonnerez ses lettres de noblesse !!!
P.S. Voyez son système racinaire, il vaut mieux apprendre à vivre avec que d’essayer de l’arracher !!
Bibliographie :
Pissenlit, taraxum officinale, Danièle Laberge, éditions Herbothèque
Oseriez-vous laisser pousser vos pissenlits ?, Vanessa Limoges, Journal de Québec, édition du 10 mai 2021
Le péril des abeilles, Ginette Marceau et Lou Sauvajon de La semaine verte, Ici.radio-canada.ca, dossier environnement 2015
GUILLAUME COUILLARD ET GUILLEMETTE HÉBERT
Par Monique Bélanger
Origine de Guillaume
Guillaume Couillard de Lespinay, fils d’André et de Jehanne Basset, est né le 11 octobre 1588 et a été baptisé le même jour. Il était originaire de St-Servan (Ste-Croix), commune de St-Malo, France. C’est comme charpentier et matelot qu’il a été engagé, en 1613, par la Compagnie des Marchands et s’est embarqué pour la Nouvelle-France.
Origine de Guillemette
Guillemette Hébert, seconde enfant de Louis et de Marie Rollet, est née en 1604, en France. En 1617, elle est arrivée en Nouvelle-France avec ses parents, sa sœur Anne, 15 ans, et son frère Guillaume, 3 ans. Anne est décédée, à 17 ans, 2 ans après son arrivée à Québec.
Mariage de Guillaume et Guillemette
Guillaume Couillard, 33 ans, et Guillemette Hébert, 17 ans, se sont épousés, le 26 août 1621, à Québec.
Événements familiaux
Guillemette avait 19 ans lorsque Louis Hébert, son père, est décédé accidentellement, d’une chute sur la glace. Les funérailles ont été célébrées le 25 janvier 1627. Avec son mari, Guillemette héritait de la moitié des biens de son père dont la maison des Hébert qui était la seule maison familiale à Québec à cette époque.
Guillaume Couillard était matelot et passait beaucoup de temps à l’extérieur laissant Guillemette et sa mère seules dans leur maison. Comme Marie Rollet, sa mère, Guillemette s’intéressait aux enfants des Amérindiens. Elle a été la marraine de plusieurs d’entre eux.
Après la prise de Québec par Kirke le 24 juillet 1629, les Hébert et les Couillard ont choisi de demeurer au pays au lieu d’être rapatriés en France comme la plupart des autres habitants de la colonie.
Guillemette et sa mère ont pleuré le décès de Guillaume Hébert décédé à 25 ans en 1639.
Guillemette Hébert et Guillaume Couillard sont les parents de 10 enfants tous nés et baptisés à Québec. En 1661 et 1662, la famille a été éprouvée par le décès de deux des fils, Nicolas, 20 ans, et Guillaume, 27 ans, ainsi que d’un neveu, Joseph Hébert, tous victimes des Iroquois.
L’année suivante, Guillaume Couillard est décédé à 74 ans, le 4 mars 1663, et a été inhumé le 5, dans la chapelle de l’Hôtel-Dieu. Guillemette Hébert lui survivait.
Trois ans plus tard, en 1666, Guillemette, 58 ans, veuve, est recensée à Québec. Son fils Charles, 19 ans, habite avec elle ainsi que quelques serviteurs engagés pour entretenir ses terres dont elle a hérité en partie de son père et en partie de son époux.
Elle a procédé à la vente de plusieurs dont un terrain venu à Mgr de Laval pour le Petit-Séminaire. Cette vente a été contestée par ses enfants, ce qui a assombri les dernières années de Guillemette.
Guillemette Hébert est décédée à l’âge de 80 ans, le 20 octobre 1684 et a été inhumée le 21, à côté de son époux, dans l’église de l’Hôtel-Dieu. Elle était précédée, en outre, par trois de ses enfants dont les deux fils qui avaient été tués par les Iroquois. Elle laissait au moins 250 descendants vivants.
Sources
TANGUAY, I, page 56 et 142
Fichier Origine 241031 et 420016
JETTÉ, René Dictionnaire généalogique
PRDH
Dictionnaire biographique du Canada
LE POUVOIR DU MOMENT PRÉSENT PAR ECKHART TOLLE
Par Suggestion d’Éric Côté
Pour entreprendre ce périple vers le pouvoir du moment présent, il nous faut laisser derrière nous notre esprit analytique et le faux moi qu’il a créé, c’est-à-dire l’ego.
Dès le début du premier chapitre, nous nous élevons rapidement vers des hauteurs où nous pourrons respirer un air plus léger propre à la spiritualité. Même si le périple où Eckart Tolle nous emmène présente des défis, le langage qu’il emploie est simple et le format question-réponse qu’il a choisi constitue un guide rassurant. Les mots ne sont eux-mêmes que des panneaux indicateurs. Si nous réussissons à être totalement dans l’ici-maintenant et à faire chaque pas dans le moment présent, si nous réussissons aussi à vraiment appréhender les réalités que sont notre corps énergétique, le lâcher-prise, le pardon et le non-manifeste, nous saurons nous ouvrir au pouvoir transformateur de l’instant présent.
Ce livre est disponible au service québécois du livre adapté en version braille abrégé et livre sonore, CD ou en ligne.
Bonne lecture !
Par Suggestions de François Fournier
C’est un gars qui roule un peu vite en voiture. Un policier le prend en chasse, gyrophares allumés. Au bout de 15 minutes, le gars décide de se ranger sur le côté. Le policier lui demande pourquoi il ne s’est pas arrêté avant. Il lui répond : « Ma femme m’a quitté pour un policier, j’avais peur que ce soit lui qui me la ramène »!
J’ai prêté 20 $ à un aveugle l’autre jour, il m’a dit :
« Je te rembourse la prochaine fois que je te verrai… »
Petite histoire cocasse : Mon père et son ami partent à la chasse ensemble. Mon père lui dit, juste avant d’entrer dans le bois : « Je t’avertis, je suis pas jasant dans le bois ». 2 semaines plus tard, en sortant du bois, son compagnon lui répond : « Moi non plus ».
Cela fait 4 heures que mon voisin regarde son certificat de mariage. Je lui ai demandé ce qu’il cherchait, il m’a répondu : « La date d’expiration ».
Que dit une pilule dans un pot de pilules?
– Je me sens comprimée.
Une mère demande à son fils:
– Pourquoi as-tu mis le journal au frigo?
– C’est pour avoir des nouvelles fraîches!
C’est l’histoire de 2 patates qui traversent la route.
L’une d’elle se fait écraser. L’autre dit: « Oh purée! »
Par Huguette Vigneau
Pour le jeu de mots de cette édition estivale, pour se donner un air d’été, voici ce que je vous propose :
Vous devez trouver sept mots différents qui contiennent chacun une note de musique : do-ré-mi-fa-sol-la-si. Je vous donne un indice pour chacun.
Vous trouverez les réponses à la fin du présent journal.
Bonne chance!
1er mot
Indice : Grande propriété où l’on peut retrouver une maison et parfois un joli petit lac.
2e mot
Indice : Bas-Saint-Laurent
3e mot
Indice : Elle nous permet de nous confier et de partager tant nos joies que nos peines.
4e mot
Indice : Autrefois plus nombreuses qu’aujourd’hui.
5e mot
Indice : Il nous réchauffe.
6e mot
Indice : À faire pendant les vacances.
7e mot
Indice : Doux après le vacarme.
Par Huguette Vigneau
Voici les réponses au jeu de mots. Il est possible que vous ayez trouvé d’autres réponses toutes aussi valables, mais voici les mots contenant une note de musique que j’ai trouvés.
1er mot
Indice : Grande propriété où l’on peut retrouver une maison et parfois un joli petit lac.
Réponse : Domaine (Do)
2e mot
Indice : Bas-Saint-Laurent
Réponse : Région (Ré)
3e mot
Indice : Elle nous permet de nous confier et de partager tant nos joies que nos peines.
Réponse : Amitié (Mi)
4e mot
Indice : Autrefois plus nombreuses qu’aujourd’hui.
Réponse : Famille (Fa)
5e mot
Indice : Il nous réchauffe.
Réponse : Soleil (Sol)
6e mot
Indice : À faire pendant les vacances.
Réponse : Relaxer (La)
7e mot
Indice : Doux après le vacarme.
Réponse : Silence (Si)
DATES DE RENCONTRES DE GROUPES TÉLÉPHONIQUES ET VIDÉOCONFÉRENCE
Selon l’évolution de la situation pandémique de la COVID-19, certaines rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pourraient être remplacées par des activités de groupes en présentiel, si la situation s’améliore. Nous vous tiendrons au courant.
LES PLACOTEUX
Par téléphone et vidéoconférence
Juillet
Les mercredis 14 et 28 juillet à 19 h
Août
Les mercredis 11 et 25 août à 19 h
Septembre
Nous vous tiendrons au courant concernant les développements dans le cadre de ce groupe pour le futur.
GROUPE RIMOUSKI-NEIGETTE ET LA MITIS
Par téléphone et vidéoconférence
Juillet
Lundi 5 juillet à 10 h
Mercredi 7 juillet à 10 h
Août
Lundi 2 août à 10 h
Mercredi 4 août à 10 h
Septembre
Mardi 7 septembre à 10 h
Mercredi 8 septembre à 10 h
GROUPE DU KRTB
Par téléphone et vidéoconférence
Juillet
Lundi 19 juillet à 10 h
Août
Lundi 16 juillet à 10 h
Septembre
Lundi 20 septembre à 10 h
GROUPE DE LA MATANIE
Par téléphone et vidéoconférence
Juillet
Mercredi 21 juillet à 10 h
Août
Mercredi 25 août à 10 h
Septembre
Mercredi 29 septembre à 10 h
GROUPE DES JEUX-DIS PHV
Par téléphone et vidéoconférence
Juillet
GROUPE 1
Les jeudis 1er, 15 et 29 juillet à 13 h 30
GROUPE 2
Les jeudis 8 et 22 juillet à 13 h 30
Août
GROUPE 1
Les jeudis 12 et 26 août à 13 h 30
GROUPE 2
Les jeudis 5 et 19 août à 13 h 30
Septembre
GROUPE 1
Les jeudis 9 et 23 septembre à 13 h 30
GROUPE 2
Les jeudis 2,16 et 30 septembre à 13 h 30
GROUPE DE LA VALLÉE DE LA MATAPÉDIA
Par téléphone et vidéoconférence
Juillet
Vendredi 23 juillet à 13 h 30
Août
Vendredi 27 août à 13 h 30
Septembre
Vendredi 24 septembre à 13 h 30
Télécharger le fichier Word du journal en cliquant sur le bouton « Télécharger » ci-dessous.
Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Hé oui! C’est toute une année 2020-2021 qui vient de se terminer. Puisque notre année financière se terminait le 31 mars, en avril, c’est le temps d’enclencher la rédaction des rapports annuels. D’une part, parce que je suis très occupée, je trouve que l’année a passé très vite. D’autre part, nous avons tellement changé nos habitudes dans la dernière année, que j’ai l’impression qu’il s’est passé une décennie depuis mars 2020. Nous avons traversé des moments difficiles, parfois angoissants, mais nous avons aussi pu avoir l’occasion de découvrir des facettes de nous-mêmes que nous ne soupçonnions pas. Que nous restera-t-il de cette expérience?
Bien que nous ne soyons pas encore sortis de cette pandémie, nous pouvons être confiants que d’ici la fin de l’été, la COVID-19 sera chose du passé. Il restera des impacts qui s’amenuiseront au fil du temps, mais espérons que certains impacts positifs demeureront. Et vous, qu’est-ce que vous souhaitez qu’il reste de cette période pandémique?
D’ici là, à l’APHV-BSL, nous poursuivons nos rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo. Nous continuons également les appels bonjour et nous répondons aux appels téléphoniques en offrant écoute, information et référence. Les rencontres de comité reprennent tranquillement, mais pour l’instant, elles ont lieu à distance.
À la lecture du présent journal, vous pourrez constater que même virtuellement, à L’APHV-BSL, ça bouge! Que ce soit pour vous, pour un de vos proches ou encore pour votre organisme, si vous souhaitez connaître davantage nos services ou vous joindre à nos groupes, n’hésitez pas à nous contacter. Nos coordonnées sont indiquées à la fin du journal.
Merci à tous les membres de l’équipe de travail et au conseil d’administration qui ont mis l’épaule à la roue. Merci aussi à tous ceux et celles qui, à travers leur participation aux groupes d’entraide, enrichissent les échanges et apportent leur joie de vivre.
Bon printemps à vous tous!
Par Jimmy Turgeon-Carrier
Le beau temps est à nos portes et commence à s’installer tranquillement dans notre belle région. Avec cette belle température, nous avons le goût d’être de plus en plus à l’extérieur et reprendre nos activités estivales. Le soleil est de plus en plus fort et permet de réchauffer nos cœurs en nous transmettant de la pure vitamine D.
En cette période, c’est encore plus gratifiant de sortir à l’extérieur sans trop se préoccuper de l’habillement que l’on doit mettre pour être à l’extérieur. Vite on est habillé, vite on est parti pour aller marcher. Ensuite, mettre les graines dans des semis pour faire pousser des fleurs, des légumes, etc. pour être prêts à les repiquer par la suite et les planter quand il n’aura plus de gel au sol. Et finalement, préparer le terrain et les platebandes pour accueillir les nouvelles fleurs, s’asseoir sur notre balcon pour entendre le chant des oiseaux qui batifolent, etc.
La nature revit et nous envoie un message. Malgré tout ce que l’on vit présentement, que de beaux jours sont devant nous et nous pourrons un jour reprendre nos activités telles que nous les connaissions avant la pandémie. Pour le moment, nous devons tout faire ce que nous pouvons faire pour mettre fin à cette crise. Je crois qu’avec la vaccination qui est de plus en plus efficace, nous mettrons un frein à cette situation de la Covid-19. Il faut être patient, même si nous trouvons que nous les personnes vivant avec un handicap visuel, nous ne sommes pas priorisées dans la chaîne de vaccination, il faut se dire que notre tour sera venu et lorsque ça sera le temps de se faire vacciner, il faudra y aller pour donner le message à la population que nous aussi nous voulons prendre part à la société et que nous faisons tout en notre pouvoir pour que ça arrête.
Donc, le message que je veux vous passer dans cette édition, c’est d’être patient et de continuer d’espérer que bien vite, nous pourrons reprendre nos activités en présence. En tout cas, nous à l’APHVBSL, nous commençons à travailler sur un plan pour être prêts quand la santé publique nous donnera le feu vert pour recommencer nos activités de groupes en présentiel. Ne vous découragez pas et si vous en avez besoin de nous contacter, les intervenants et intervenantes de l’APHVBSL sont là pour vous écouter. Encore quelques mois de sacrifices pour être un jour enfin débarrassé de cette maudite pandémie.
Par Daniel St-Pierre
Chers lecteurs, chères lectrices,
C’est avec un énorme plaisir que je me suis joint temporairement à la belle équipe de l’APHV BSL. En votre compagnie, j’ai eu la chance de passer de merveilleux moments, tout en terminant mon parcours d’apprentissage en technique de travail social.
Puisque mon stage se termine en début de mai, je tiens à vous laisser ce message : continuez d’être les belles personnes résilientes et inspirantes que vous êtes et prenez soin de vous. Que nous nous soyons croisés lors de rencontres de groupes téléphoniques, d’appels bonjour ou simplement à travers les chroniques du journal l’Écoute, je garde un bon souvenir de vous et de mon expérience au sein de l’Association des personnes handicapées visuelles.
Je tiens à exprimer un merci spécial à toute l’équipe de l’Association des personnes handicapées visuelles, qui a su m’accueillir et me guider à merveille dans mon stage. Merci Nadia, d’avoir été la meilleure consultante de stage. Merci Huguette pour tous les beaux apprentissages que tu m’as permis de faire et ton accompagnement. Merci Marye-Alice pour ta bonne humeur le matin lors des rencontres d’équipe. Merci Geneviève pour ton soutien, ton ouverture et tes bonnes idées.
J’espère que nos chemins auront la chance de se croiser à nouveau !
Au plaisir, Daniel.
u poste coopté, poste désigné par le conseil d’administration. Cette nomination s’est faite lors d’une réunion spéciale tenue après l’AGA.
Merci à vous tous d’avoir accepté ce mandat et bienvenue au nouvel administrateur!
Encore un gros merci à toutes les personnes qui ont participé à notre AGA. Merci à monsieur Bernard Poirier et à madame Odette Janelle, président et secrétaire d’assemblée, ainsi qu’à mes collègues de travail qui ont participé à cette réalisation.
Bonne continuation à l’APHV-BSL!
ACTIVITÉS DE GROUPES TÉLÉPHONIQUE ET PAR VIDÉOCONFÉRENCE
Par Nadia Gagnon, Marye-Alice Sirois-Bérubé, Geneviève Deschênes
Groupe Rimouski-Neigette et Mitis
Par Nadia Gagnon
Au mois de mars et avril dernier avaient lieu des rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pour les participants de Rimouski-Neigette et La Mitis. Lors de ces rencontres, 16 personnes handicapées visuelles et 4 bénévoles étaient présents. Les thèmes abordés étaient : « Que faites-vous pour atténuer votre stress? » et « La valise à souvenirs ». Un grand merci aux participants et bénévoles présents lors de ces activités. En terminant, un énorme merci à monsieur Daniel St-Pierre, stagiaire en techniques de travail social de m’avoir si bien accompagné à la préparation, la réalisation et l’animation de ces rencontres de groupes. Tu vas me manquer Daniel et bonne continuation!
Groupe de la Vallée de La Matapédia
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé
Depuis 2006, une loi est entrée en vigueur au Québec : la loi proclamant le mois de février comme étant le Mois de l’histoire des Noirs, afin de souligner la contribution des communautés noires à la société québécoise. C’est pour souligner ce mois historique et pour développer les connaissances des participants que le groupe de la Vallée de La Matapédia a participé à un jeu-questionnaire sur le Mois de l’histoire des Noirs qui visait à connaître différentes personnalités des communautés noires ayant marqué le Québec et le Canada. Ce fut plaisant de voir à quel point nous en connaissons davantage sur les personnalités des communautés noires des États-Unis, mais qu’on en connaît en fait très peu sur notre histoire, ici, chez nous. Ce jeu-questionnaire avec des choix de réponses a permis aux 5 personnes handicapées visuelles qui participaient à ce groupe d’approfondir leurs connaissances et surtout d’avoir du plaisir tout en apprenant tous ensemble.
Pour le mois de mars dernier, les participants du groupe de la Vallée de La Matapédia ont pu danser et chanter à l’autre bout de la ligne lors d’un jeu-questionnaire musical bâti par Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre. Des extraits d’une douzaine de chansons populaires ont été écoutés par les 5 participants et ces derniers ont dû deviner les chansons. Je tiens à remercier Nadia Gagnon pour m’avoir aidée à faciliter les transitions entre les chansons pendant cette rencontre où nous avons ri jusqu’aux larmes! Merci aux participants du groupe de la Vallée de La Matapédia d’être toujours présents après toutes ces années et de toujours contribuer au bien-être de ce beau groupe tissé serré!
Groupe du KRTB
Par Nadia Gagnon
Au mois de mars dernier avait lieu une rencontre de groupe téléphonique et par vidéo pour les participants du KRTB. Lors de cette rencontre, 7 personnes handicapées visuelles et 2 bénévoles étaient présents. Sous le thème « Que faites-vous pour atténuer votre stress? », nous avons eu de belles discussions.
Lorsque vous lirez ce journal, une autre rencontre téléphonique aura eu lieu en avril pour les participants du KRTB sous le thème « La valise à souvenir ».
Les Jeux-dis phv
Par Daniel St-Pierre
Pour commencer, je tiens à vous expliquer ce que sont les Jeux-dis PHV. Les Jeux-dis PHV, c’est un projet ponctuel de groupe téléphonique, de 8 à 10 participants, qui a été instauré depuis la fin de février dans le cadre de mon stage à l’Association des personnes handicapées visuelles.
Dans ce petit groupe téléphonique, certaines activités de loisirs ont été préparées afin d’amener les participants à sortir de leur isolement tout en ayant du plaisir à jouer en groupe, le jeudi après-midi, une fois par deux semaines. Ce projet ponctuel a permis de répondre aux exigences de mon stage en technique de travail social dans le domaine de l’intervention de groupe. J’ai alors pu vivre toutes les étapes de la vie d’un groupe : la constitution du groupe, la planification des rencontres, l’animation des rencontres et enfin, la phase de fin d’un groupe.
Lors de ces rencontres téléphoniques, un total de 9 personnes vivant avec un handicap visuel ont eu l’occasion de s’amuser à travers différents jeux et de vivre de beaux moments ensemble.
Voici quelques jeux et thématiques qui furent abordés lors de ce groupe :
Quiz musical Devinez la chanson
Feu de camp musical virtuel
Jeu du détecteur de mensonges
Jeu Scattegories
La Fureur
Activité coup de cœur des participants
Je tiens à personnellement remercier ma responsable de stage, Nadia Gagnon, pour son accompagnement dans ce beau projet, ainsi que tous les participants des Jeux-dis PHV pour votre belle participation. Nous avons vécu de beaux moments et ces moments constituent des éléments marquants et de beaux apprentissages dans le cadre de mon stage.
Groupe de discussion bsl
Par Geneviève Deschênes
Je suis toujours aussi contente d’animer ce groupe de discussion ! Je veux remercier les participants qui sont extraordinaires, par leur écoute et leur bienveillance. Et j’aimerais aussi en profiter pour inviter les gens qui voudraient y participer et vous dire vous êtes les bienvenus !!!
Voici les thèmes que nous avons abordés et, comme vous le constatez, ils sont variés… Du rigolo au plus intime :
« Disons au revoir à nos disparus de cette année. »,
« Avez-vous des questions concernant les ordinateurs ou des astuces à partager? »,
« Quelle est la chose la plus insolite dans ton portefeuille, ta poche ou ton sac à main en ce moment même ? »,
« Comment tes forces t’ont-elles aidé à réussir ? », « Comment tes défauts t’ont-ils gêné ? »,
« Aveugle, malvoyant, handicapé visuel ou aucun de ces mots ? »,
« Qu’est-ce que vous aimez de nos rencontres ? Et qu’est-ce que vous changeriez ? »,
« Si tu avais l’attention du monde entier pendant seulement 10 secondes, que dirais-tu ? »,
« Quel est le meilleur compliment que tu aies jamais reçu ? », « L’endroit où tu te sens le mieux? »,
« Qu’est-ce que je fais qui te fait rire à chaque fois ? »
Nous nous réunissons via la plateforme Zoom-Telus tous les mercredis, une semaine à 13 h 30 et l’autre à 19 h. Pour l’été, à partir du 1er juillet, nous passerons à une rencontre aux deux semaines et les rencontres auront toujours lieu à 19 h, parce que l’été il faut profiter des belles journées…
Groupe de La Matanie
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé
Comme je vous l’ai présenté dans l’article concernant le groupe de la Vallée de La Matapédia, le mois de février soulignait le Mois de l’histoire des Noirs. Le groupe de La Matanie a lui aussi pu participer au même jeu-questionnaire qui permettait d’en connaître davantage sur des personnalités des communautés noires qui ont été marquantes pour l’histoire du Québec et du Canada. Ce jeu-questionnaire avec des choix de réponses a permis aux 5 personnes handicapées visuelles participantes d’approfondir leurs connaissances et de passer un très bon moment.
Pour le mois de mars, il était prévu avec le groupe de La Matanie de reproduire le jeu-questionnaire musical qui a été fait avec le groupe de la Vallée de La Matapédia, mais pour cause de participants étant plus occupés avec l’arrivée de ce doux printemps, nous remettrons avec hâte cette belle activité au mois d’avril! Merci aux participants de toujours être aussi motivés et motivants lors des nouvelles activités. Votre bonne humeur et votre esprit de groupe font du bien.
Pour connaître les dates des prochaines rencontres de groupes téléphoniques et par vidéoconférence, consultez la chronique « À l’agenda ». Pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux rencontres de groupes téléphoniques, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du Bas-Saint-Laurent aux numéros suivants : 418-723-0932, sans frais 1-888-314-3456. Au plaisir de discuter avec vous et merci pour votre belle participation.
L’accessibilité des documents électroniques et des sites web
Par Huguette Vigneau, Daniel St-Pierre
Les personnes qui ont une déficience visuelle utilisent le grossissement ou la revue d’écran (synthèse vocale) ou encore le braille informatique pour avoir accès à un document électronique ou à un site web. Pour que l’information soit lisible, les documents et les sites web doivent respecter les normes d’accessibilité. Parmi ces normes, certaines sont très simples et à portée de tout utilisateur de l’informatique, tandis que d’autres s’adressent plutôt aux concepteurs de sites web. En vous rendant sur notre site www.aphvbsl.org à la section « Comment rendre des documents et les sites web plus accessibles », vous pourrez approfondir vos connaissances à ce sujet. Voici cependant quelques exemples qui pourraient vous aider à expliquer l’importance de l’accessibilité.
Avec la venue de Windows 10, on peut utiliser la « loupe de Windows ». Cela permet de grossir ce qu’il y a à l’écran. Contrairement aux versions précédentes, ce n’est pas seulement le texte qu’on écrit qui grossit, mais aussi toutes les informations qu’on a besoin pour accéder aux diverses fonctions de notre ordinateur. Si vous désirez tester la loupe de Windows sur votre ordinateur, appuyez sur les touches Windows et + simultanément.
Les polices d’écriture : Pour faciliter la lecture des documents, il est important d’utiliser des polices d’écritures telles que Verdana, Calibri ou Arial, qui sont des polices plus faciles à lire à l’écran. Il faut surtout éviter les polices de caractères trop stylisées, qui rendent les textes difficiles à lire.
Le nom des liens hypertextes : les personnes qui utilisent un logiciel de revue d’écran tel que Jaws se servent souvent d’une fonction qui leur donne la liste des liens hypertextes. Si tous les liens de votre site web ont été nommés « cliquez ici », il sera difficile de s’y retrouver. La personne utilisant la revue d’écran n’entendra que cliquez ici, cliquez ici, cliquez ici, lorsque le logiciel en fera la lecture. Si votre lien hypertexte est plutôt nommé « Pour lire le communiqué de presse, cliquez ici », la personne saura où le lien la mènera et cela ne nuira aucunement aux autres lecteurs.
Les titres : les utilisateurs de revue d’écran utilisent aussi une fonction qui leur donne la liste des titres. Si vous intégrez des titres lors de votre conception des textes, vous rendrez la lecture plus facile. Il est donc important d’utiliser les fonctions et balises titres dans vos documents et sites web.
Les documents PDF : si un document a été créé avec un traitement de texte et qu’il est ensuite sauvegardé en PDF, il est accessible. Si par contre, vous le numérisez comme une photo avec votre numériseur maison, il sera sous le format PDF image et donc, il ne sera pas accessible.
Les bulletins d’information : évitez de créer vos bulletins d’information avec un logiciel de dessin, utilisez plutôt un logiciel de texte tel que Word. Vous pourrez y insérer une image ou une photo et à la légende, vous pourrez décrire l’image.
Les organismes publics et parapublics ont l’obligation de rendre leur site web accessible, mais malheureusement, il arrive encore trop souvent que ces normes ne soient pas intégrées dès la conception du site comme par exemple, le Carnet santé. Pensons aussi au Panier bleu et à tous les sites d’achat en ligne. Peu importe l’organisation, si vous créez un site web ou si vous révisez celui que vous avez déjà, exigez du concepteur qu’il respecte les normes d’accessibilité.
Nous continuons de travailler avec les autres organismes et avec notre regroupement national (le RAAQ) pour que les normes d’accessibilité soient chose intégrée.
C’est un dossier à suivre!
Peut-on mettre fin à un bail en résidence privée pour aînés pour des raisons de santé?
Par CAAP Météo
Voilà le titre du CAAP Météo en santé et services sociaux du 1 mars dernier. Le CAAP Météo est une chronique sur les droits en santé et services sociaux, laquelle comprend des personnages fictifs pour illustrer le sujet. J’ai choisi de vous présenter la chronique du 1er mars dernier mais auparavant, voici la mission du CAAP BSL telle que présentée sur son site web.
« Notre mission est de soutenir les personnes insatisfaites d’un service du système de santé et de services sociaux de la région du Bas-Saint-Laurent. En satisfaisant ces personnes, par l’information individuelle et collective et l’assistance directe, nous contribuons au respect des droits et à l’amélioration du système de santé de notre région. Nous accompagnons les locataires des résidences privées pour aînés également. »
« Le CAAP BSL est un organisme communautaire régional mandaté par le ministre de la Santé et des Services sociaux, pour assister et accompagner, sur demande, les personnes qui désirent porter plainte. Nous nous déplaçons sur tout le territoire du Bas-Saint-Laurent. »
CAAP Météo en santé et services sociaux du 1er mars 2021: Résiliation d’un bail pour recevoir des soins de santé
Gérard, le père de Mme Rivard, habite dans une résidence pour personnes autonomes. Au début de l’été 2019, il a eu un accident de voiture. Depuis ce temps, Gérard a perdu de l’autonomie. Récemment, il s’est rendu compte qu’il aurait besoin de plus de services que ce qui est offert à sa résidence. Par exemple, il a de plus en plus de difficulté à s’habiller et à faire son hygiène personnelle.
Il communique avec sa travailleuse sociale du CLSC. Une évaluation de son autonomie est faite. Il a la confirmation qu’il a perdu des capacités et qu’il a besoin de plus de services.
La travailleuse sociale l’informe qu’il peut demander des services à domicile au CLSC, mais qu’il peut aussi décider de déménager dans une résidence qui offre ces services.
Après avoir réfléchi, Gérard décide de déménager dans une résidence qui offrira les services dont il a besoin.
Il appelle une conseillère du CAAP pour savoir s’il peut mettre fin à son bail, vu la situation.
La conseillère l’informe qu’une personne peut mettre fin à son bail si elle est admise de façon permanente dans :
Un Centre d’hébergement et de soins de longue durée;
Une ressource intermédiaire;
Une résidence privée pour aînés, ou dans tout autre lieu d’hébergement où lui sont offerts les soins infirmiers ou les services d’assistance personnelle que nécessite son état de santé.
Mais attention, pour mettre fin au bail à cause de son état de santé, Gérard doit respecter certaines formalités.
Il doit envoyer au locateur un avis de résiliation.
Cet avis doit être accompagné d’un certificat signé par un professionnel de la santé et des services sociaux (par exemple un médecin ou un travailleur social).
Il doit aussi être accompagné d’une attestation qu’il est admis dans ce nouveau logement, répondant à ses besoins.
Ces informations peuvent être contenues dans un seul document.
La résiliation prend effet 2 mois après l’envoi de cet avis au locateur pour un bail de 12 mois ou plus.
Pour un bail à durée indéterminée ou de moins de 12 mois, la résiliation prend effet 1 mois après l’envoi.
Si Gérard quitte le logement avant la fin des 2 mois, il doit continuer à payer le loyer jusqu’à la date prévue. Toutefois, il n’a pas à payer les services non reçus.
Par exemple, si Gérard envoie son avis le 1er mars, il sera libéré de son bail le 1er mai. S’il déménage le 31 mars, il doit payer le loyer du mois d’avril, mais pas les services inscrits dans l’annexe 6 du bail.
La conseillère précise à Gérard que s’il y a une entente avec le propriétaire, ou si le logement est reloué, le bail prend fin : le propriétaire ne peut pas recevoir de paiement en double pour un loyer. Par exemple, si Gérard a quitté le logement le 31 mars, et qu’il est reloué le 1er avril à quelqu’un d’autre, Gérard n’aura pas à payer le loyer ni les services.
Pour finir, la conseillère offre à Gérard son assistance et son accompagnement pour sa démarche. En effet, elle peut le soutenir, le diriger, mais aussi l’accompagner si Gérard veut essayer de trouver une entente avec le propriétaire de la résidence.
Pour plus d’information ou de l’aide du CAAP-BSL, vous pouvez contacter le 1-877-767-2227 ou visitez le site web www.caapbsl.org.
À noter que les chroniques CAAP Météo sont disponibles sur leur site web.
Par Nadia Gagnon
À la Maison Marie-Élisabeth le 10 février 2021, est décédée à l’âge de 90 ans et 6 mois madame Géraldine Tardif, demeurant à Rimouski. Je parlais régulièrement avec madame Tardif au téléphone et je garde le souvenir d’une gentille madame avec une grande douceur.
Reposez en paix madame Tardif!
Au Centre hospitalier de Matane, à l’âge de 91 ans moins 1 jour, est décédé monsieur Jean-Marie Tremblay le 28 février dernier. Monsieur Tremblay était un membre de l’association et il avait participé auparavant aux rencontres de groupe de La Matanie. À plusieurs occasions, j’ai discuté au téléphone avec Monsieur Tremblay et je garde en souvenir de vous un homme honnête et passionné.
Bon voyage monsieur Tremblay!
C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de madame Murielle Bélanger décédée à l’Hôpital régional de Rimouski le 27 mars 2021, à l’âge de 81 ans et 3 mois. Demeurant à Rimouski, Madame Bélanger participait régulièrement aux activités de l’association. Elle était une femme formidable, souriante et agréable à côtoyer. Je vous garde dans mon cœur, madame Bélanger. Sincères condoléances aux parents et amis et tout particulièrement à sa sœur madame Lucille Bélanger. Nous sommes de tout cœur avec vous.
Reposez en paix Madame Bélanger!
Nous avons le regret de vous annoncer le décès de monsieur Raymond Sirois, décédé le 3 avril 2021, à l’âge de 81 ans et 11 mois, au CISSS Bas-St-Laurent Hôpital Régional de Rimouski. Il demeurait à Rimouski et autrefois à Sayabec. Monsieur Sirois participait aux rencontres de groupe téléphonique et par vidéoconférence de l’APHV BSL. Je garde le souvenir d’un homme doux et souriant.
Bon voyage Monsieur Sirois!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis de ceux qui nous ont quittés. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
Poème Aux Hirondelles
Par Auguste Lacaussade
De l’aile effleurant mon visage,
Volez, doux oiseaux de passage,
Volez sans peur tout près de moi !
Avec amour je vous salue ;
Descendez du haut de la nue,
Volez, et n’ayez nul effroi !
Des mois d’or aux heures légères,
Venez, rapides messagères,
Venez, mes sœurs, je vous attends !
Comme vous je hais la froidure,
Comme vous j’aime la verdure,
Comme vous j’aime le printemps !
Vous qui des pays de l’aurore
Nous arrivez tièdes encore,
Dites, les froids vont donc finir !
Ah ! contez-nous de jeunes choses,
Parlez-nous de nids et de roses,
Parlez-nous d’un doux avenir !
Parlez-moi de soleil et d’ondes,
D’épis flottants, de plaines blondes,
De jours dorés, d’horizons verts ;
De la terre enfin réveillée,
Qui se mourait froide et mouillée
Sous le dais brumeux des hivers.
L’hiver, c’est le deuil de la terre !
Les arbres n’ont plus leur mystère ;
Oiseaux et bardes sont sans toits ;
Une bise à l’aile glacée
À nos fronts tarit la pensée,
Tarit la sève au front des bois.
Le ciel est gris, l’eau sans murmure,
Et tout se meurt ; sur la nature
S’étend le linceul des frimas.
Heureux, alors, sur d’autres plages,
Ceux qui vont chercher les feuillages
Et les beaux jours des beaux climats !
Ô très heureuses hirondelles !
Si comme vous j’avais des ailes,
J’irais me baigner d’air vermeil ;
Et, loin de moi laissant les ombres,
Je fuirais toujours les cieux sombres
Pour toujours suivre le soleil !
Saint-Nazaire, avril 1840
Auguste Lacaussade, Poèmes et Paysages, 1897
Les yeux de l’âme
Par Texte suggéré par madame Juliette Paradis
Deux hommes gravement malades occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre homme devait passer ses journées, couché sur le dos.
Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leur épouse, de la famille. Ils décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon tout ce qu’il voyait dehors.
L’homme dans l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le décrivait de façon vivante. Puis un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps. Dès qu’il sentit que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière s’assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’œil dehors. Enfin il aura la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre du lit. Or, tout ce qu’il vit fut un mur ! L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait pas voir le mur. « Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager ? ».
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d’autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter. Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi il s’appelle le présent.
Source : Le messager de Saint-Antoine, janvier 2002.
Pratiquer la respiration abdominale
Par Article tiré du site web d’Accès pharma
Sous l’effet du stress, la respiration peut devenir une arme précieuse pour diminuer les tensions et calmer l’anxiété, d’autant plus si vous utilisez la respiration abdominale, aussi appelée respiration diaphragmatique. Cette technique est d’ailleurs employée en méditation, en yoga et par les sportifs puisqu’elle est un outil antistress efficace pouvant aider à améliorer le bien-être au quotidien.
Réapprendre à respirer… par le ventre
La respiration abdominale permet de respirer à partir du diaphragme plutôt que du thorax et insuffle une plus grande quantité d’oxygène dans les poumons. Il est possible de pratiquer cette technique à tout moment dans la journée et à n’importe quel endroit : au travail, en file d’attente, dans le lit et même dans les transports en commun.
Les règles de bases pour pratiquer la respiration abdominale :
Asseyez-vous dans une position confortable ou allongez-vous sur le dos.
Fermez les yeux.
Posez une main sur votre poitrine et l’autre sur votre ventre.
Inspirez profondément et lentement par le nez en gonflant votre abdomen. Pour vous guider, vous pouvez compter dix secondes d’inspiration. À cette étape, votre poitrine devrait bouger le moins possible et la main posée sur votre ventre devrait se soulever.
Retenez votre souffle environ cinq secondes avant d’expirer.
Expirez doucement par la bouche tout en rentrant l’abdomen et faites sortir le maximum d’air de vos poumons.
Recommencez le cycle autant de fois que vous le voulez. Vous pouvez le faire tous les jours de 5 à 10 minutes.
Une fois terminé, relevez-vous tranquillement.
Si vous effectuez bien la technique, la main placée sur votre ventre montera au même rythme que celui-ci lors de l’inspiration et la main sur la poitrine bougera à peine. Lors de l’expiration, ce sera la même chose, sauf que votre main sur l’estomac fera le chemin inverse.
Bonne séance de respiration!
Source : https://www.accespharma.ca/fr/conseils-sante/stress-et-anxiete/pratiquer-la-respiration-abdominale
Par Suggestions de madame Éléonore Morin
La boiteuse
De Marthe Gagnon-Thibaudeau
Après une enfance ballottée, une femme handicapée se retrouve mariée à 20 ans avec un veuf qui a déjà six enfants et qui lui donne un fils avant de mourir.
Au fil des jours
De Marthe Gagnon-Thibaudeau
Suite de « La boiteuse ». Veuve et à la charge d’une famille nombreuse, Gervaise est décidée à tisser son bonheur malgré les vicissitudes de la vie et à aimer encore.
Veuillez noter que ces deux romans de madame Marthe Gagnon-Thibaudeau sont disponibles au Service québécois du livre adapté en enregistrement sonore (CD) et en ressource électronique sonore.
Bonne lecture!
Madame Thérèse Fortin nous raconte…
Un matin un homme sort de chez lui, il va à l’étable et prend de l’eau dans un seau. Il sort de l’étable et se met à courir autour de la maison, de l’étable plusieurs fois. Le voisin sortant sur sa galerie le regarde faire et lui crie « Coudonc qu’est-ce que tu fais à matin ? ». L’autre de répondre essouffler : « Ma femme m’a demandé de l’eau courante ! »
Monsieur François Fournier nous prévient…
« Ouin ben y parait que le sirop est pas bon c’t’année… il faut le faire bouillir… »
Finalement, Marye-Alice Sirois-Bérubé vous présente une blague pour vous rendre le cœur un peu plus léger concernant la situation de pandémie actuelle…
La suite du dicton « En avril, ne te découvre pas d’un fil » est « En mai, fais ce qu’il te plaît ». Est-ce qu’on peut tous s’entendre pour modifier le dicton pour « En mai, est-ce que ça va bien aller »?
Par Huguette Vigneau
Pour l’édition de ce printemps, j’avais pensé créer le jeu « trouvez l’intrus » mais j’ai plutôt envie de le nommer « Trouvez la différence ». Pour moi, l’intrus est généralement mal accueilli tandis que la différence est plutôt un atout. Que cette différence soit dans une équipe de travail, une équipe de sport ou un groupe d’entraide, ce sont ces différences qui permettent de se compléter pour mener à bien nos objectifs communs. Voici donc, 5 groupes de 5 mots qui nous amènent dans la nature. Dans chacun des groupes de mots, trouvez celui qui présente une différence. Vous trouverez les réponses à la fin du journal. Bonne chance!
Groupe 1 : Marguerite, Rose, Madeleine, Anémone, Jacinthe
Groupe 2 : Janvier, février, mars, avril, mai
Groupe 3 : Bouleau, érable, chêne, mélèze et frêne
Groupe 4 : Fleuve, rivière, golfe, mer, océan
Groupe 5 : Matane, Amqui, Mitis, Rimouski, Rivière-du-Loup
Réponse pour le groupe 1 :
Rose, marguerite, anémone et jacinthe sont des fleurs alors que madeleine est une délicieuse pâtisserie française.
Réponse pour le groupe 2 :
Janvier mars, avril et mai contiennent la lettre A tandis que février n’en a pas mais février nous offre de superbes paysages.
Réponse pour le groupe 3 :
Bouleau, érable, chêne et frêne sont des arbres feuillus alors que le mélèze est un conifère.
Réponse pour le groupe 4 :
Fleuve, golfe, mer et océan sont des eaux salées mais la rivière est d’eau douce.
Réponse pour le groupe 5 :
Matane, Amqui, Rimouski, Rivière-du-Loup sont des villes alors que Mitis est une MRC ou l’on retrouve la jolie petite ville Mitis-sur-mer.
Assemblée générale annuelle 2021
Prenez note que notre Assemblée générale annuelle se tiendra le samedi 12 juin prochain par conférence téléphonique et par vidéoconférence. Comme à l’habitude, vous recevrez une invitation par courrier ou par courriel quelques semaines avant avec tous les détails.
Dates des prochaines rencontres de groupes téléphonique et vidéoconférence
Selon l’évolution de la situation pandémique de la COVID-19, certaines rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pourraient être remplacées par des activités de groupes en présentiel, si la situation s’améliore. Nous vous tiendrons au courant.
Groupe de discussion bsl
Juin : Les mercredis 9 juin de 13 h 30 à 14 h 30 et 23 juin de 13 h 30 à 14 h 30
Juillet : Les mercredis 14 juillet de 19 h à 20 h et 28 juillet de 19 h à 20 h
Août : Les mercredis 11 août de 19 h à 20 h et 25 août de 19 h à 20 h
Groupe Rimouski-Neigette et La Mitis
Juin : Lundi 31 mai de 10 h à 11 h et mercredi 2 juin de 10 h à
Juillet : Lundi 5 juillet de 10h à 11h et mercredi 7 juillet de 10h à 11h
Août : Lundi 2 août de 10h à 11h et mercredi 4 août de 10h à 11h
Groupe du KRTB
Juin : Lundi 14 juin de 10h à 11h
Juillet : Lundi 19 juillet de 10h à 11h
Août : Lundi 16 août de 10h à 11h
Groupe de La Matanie
Juin : Mercredi 30 juin de 10h à 11h
Juillet : Mercredi 28 juillet de 10h à 11h
Août : Mercredi 25 août de 10h à 11h
Groupe de La Vallée de La Matapédia
Juin : Vendredi 25 juin de 13h30 à 14h30
Juillet : Vendredi 30 juillet de 13h30 à 14h30
Août : Vendredi 27 août de 13h30 à 14h30
Télécharger le fichier Word du journal en cliquant sur le bouton « Télécharger » ci-dessous.
Bonne lecture!
Par Huguette Vigneau
Déjà un an que nous avons suspendu nos rencontres de groupes dans une salle communautaire. Je suis tout de même fière de constater que l’entraide au sein de l’APHV-BSL est toujours présente. Depuis le 16 mars 2020, nous avons mis en place quelques services pour briser l’isolement, pour maintenir l’entraide entre les personnes handicapées visuelles et pour continuer d’accueillir de nouvelles personnes. Nous avons mis en place les appels-bonjour et les groupes téléphoniques.
Les appels-bonjour sont des appels effectués par nos intervenantes à toute personne inscrite à l’APHV-BSL qui le souhaite. Selon le choix de la personne contactée, ces appels sont effectués en raison d’une fois par mois, une fois par semaine ou encore une fois par 2 semaines. Le but de ces appels est de briser l’isolement et d’apporter un peu de soutien moral en ce temps de pandémie où le confinement peut peser lourd.
En ce qui concerne les groupes d’entraide téléphonique, ils permettent de se sentir moins seul et d’échanger en petits groupes sur divers sujets. Les gens peuvent participer en se connectant par Internet sur notre plateforme Télus-Connexion, qui est l’équivalent de Zoom. Ils peuvent aussi utiliser un téléphone maison. Nous pouvons apporter de l’aide aux gens qui ont de la difficulté à se connecter par Internet ou à rejoindre la plateforme par téléphone. Nous avons mis en place des moyens pour que toute personne intéressée, peu importe son degré de vision ou son habileté à l’informatique, puisse participer. Comme vous pourrez le constater à la lecture de la chronique Groupes d’entraide du présent journal, divers groupes sont en place. D’autres pourraient être créés selon l’intérêt des gens.
Bien sûr, nous avons hâte de vous rencontrer en personne et nous souhaitons pouvoir le faire avant la fin de l’année 2021. D’ici là, nous vous invitons à nous contacter si vous avez besoin d’aide ou si vous souhaitez participer à nos rencontres de groupes virtuelles.
Nous sommes aussi disposés à accueillir de nouvelles personnes aux prises avec une perte de vision et leurs proches et nous poursuivons notre travail de représentation et de défense collective des droits.
Je vous souhaite un printemps ensoleillé, empreint d’entraide et de solidarité.
Par Jimmy Turgeon-Carrier
Que de beaux paysages que nous avons en cette saison hivernale. Que faire pour maintenir nos acquis en temps de pandémie?
Je sais que nous sommes tous écœurés de ce que nous vivons présentement, mais il faut se dire que nous devons tout faire ce que nous pouvons pour avoir des jours meilleurs. Je crois que je ne mâche pas mes mots quand je dis cela.
Nous venons de vivre une Semaine de la canne blanche particulière, de sorte que nous avons dû nous adapter à la réalité de la COVID-19. Le RAAQ a publié une étude qui a été faite sur les conséquences que la pandémie a eues sur les personnes vivant avec une déficience visuelle. Les résultats sont alarmants et dénotent que plus de 80 % des personnes interrogées se sentent isolées et affirment perdre de l’autonomie.
Quoi faire pour se sentir mieux? Je n’ai pas de solution miracle, mais il faut que les grands décideurs écoutent nos demandes et mettent en application les différentes normes en lien avec l’accès à l’information. Cependant, je crois avoir un petit remède à vous transmettre. Si vous le pouvez et que votre condition vous le permet, je vous conseille de sortir à l’extérieur et de prendre une bonne bouffée d’air frais. Après avoir été dehors, retourner à l’intérieur pour y prendre un bon breuvage chaud comme un petit chocolat chaud ou un bon petit bouillon comme une bonne soupe réconfortante vous permettra de bien vous sentir à nouveau. Se sentir bien dans notre corps et dans notre tête c’est ce qui est le plus important en ces temps plus difficiles à la maison. Si vous avez de petits trucs que vous faites pour vous garder en santé, partagez-les-nous et nous pourrons faire profiter à tous nos membres de ces petits trucs du quotidien qui nous font du bien.
D’ici là, portez-vous bien. Sachez-le, nous sommes présents pour vous si vous avez besoin de parler. Nos intervenantes sont là pour vous soutenir et vous écouter. N’hésitez pas à les appeler si vous en sentez le besoin. Pour ceux qui le peuvent, allez dehors pour profiter des joies de l’hiver, vous m’en parlerez lorsqu’on pourra se rencontrer de nouveau en présentiel d’ici la fin de l’année.
Par Daniel St-Pierre
Chers lecteurs, chères lectrices,
C’est avec un énorme plaisir que je me joins temporairement à la belle équipe de l’APHV-BSL. Je me sens privilégié de pouvoir effectuer le dernier stage de mon parcours scolaire en travail social en votre compagnie.
Afin de briser un peu la glace, j’aimerais vous expliquer pourquoi avoir choisi d’effectuer mon stage à l’association. Tout d’abord, les personnes ayant un handicap visuel me fascinent. Je vous trouve tous porteurs d’une belle capacité d’adaptation et d’une grande résilience. J’ai eu l’occasion de côtoyer quelques personnes vivant avec des problèmes visuels lorsque j’étais plus jeune, dont ma grand-tante qui avait perdu l’usage d’un œil à l’âge de 8 ans. Ces contacts m’ont éveillé aux problématiques auxquelles peuvent faire face les personnes handicapées visuelles, mais il m’en reste encore beaucoup à apprendre.
C’est avec mon ouverture d’esprit, ma curiosité innée et tout mon respect que je désire vous accompagner pour ce printemps durant mon stage. Lors de mon stage, je serai disponible afin d’effectuer des appels-bonjour, de recevoir vos appels et j’assisterai aussi à plusieurs rencontres de groupe. Je serai aussi prêt à assister l’équipe de l’association dans toutes leurs belles idées de projets. Qui sait, j’aurai peut-être même la chance d’écrire à nouveau pour le journal…
Bref, j’ai hâte que nous puissions faire connaissance!
Je vous laisse sur une petite liste de mes intérêts pour en apprendre plus sur moi :
J’aime les animaux, la marche en plein air, la musique, les arts, les jeux de société et, bien sûr, le contact humain.
Au plaisir, Daniel.
ACTIVITÉS DE GROUPES TÉLÉPHONIQUE ET PAR VIDÉOCONFÉRENCE
Par Nadia Gagnon, Marye-Alice Sirois-Bérubé, Geneviève Deschênes
Groupe Rimouski-Neigette et Mitis
Par Nadia Gagnon
Au mois de mars et avril dernier avaient lieu des rencontres de groupes téléphoniques et par vidéo pour les participants de Rimouski-Neigette et La Mitis. Lors de ces rencontres, 16 personnes handicapées visuelles et 4 bénévoles étaient présents. Les thèmes abordés étaient : « Que faites-vous pour atténuer votre stress? » et « La valise à souvenirs ». Un grand merci aux participants et bénévoles présents lors de ces activités. En terminant, un énorme merci à monsieur Daniel St-Pierre, stagiaire en techniques de travail social de m’avoir si bien accompagné à la préparation, la réalisation et l’animation de ces rencontres de groupes. Tu vas me manquer Daniel et bonne continuation!
Groupe de la Vallée de La Matapédia
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé
Depuis 2006, une loi est entrée en vigueur au Québec : la loi proclamant le mois de février comme étant le Mois de l’histoire des Noirs, afin de souligner la contribution des communautés noires à la société québécoise. C’est pour souligner ce mois historique et pour développer les connaissances des participants que le groupe de la Vallée de La Matapédia a participé à un jeu-questionnaire sur le Mois de l’histoire des Noirs qui visait à connaître différentes personnalités des communautés noires ayant marqué le Québec et le Canada. Ce fut plaisant de voir à quel point nous en connaissons davantage sur les personnalités des communautés noires des États-Unis, mais qu’on en connaît en fait très peu sur notre histoire, ici, chez nous. Ce jeu-questionnaire avec des choix de réponses a permis aux 5 personnes handicapées visuelles qui participaient à ce groupe d’approfondir leurs connaissances et surtout d’avoir du plaisir tout en apprenant tous ensemble.
Pour le mois de mars dernier, les participants du groupe de la Vallée de La Matapédia ont pu danser et chanter à l’autre bout de la ligne lors d’un jeu-questionnaire musical bâti par Nadia Gagnon et Daniel St-Pierre. Des extraits d’une douzaine de chansons populaires ont été écoutés par les 5 participants et ces derniers ont dû deviner les chansons. Je tiens à remercier Nadia Gagnon pour m’avoir aidée à faciliter les transitions entre les chansons pendant cette rencontre où nous avons ri jusqu’aux larmes! Merci aux participants du groupe de la Vallée de La Matapédia d’être toujours présents après toutes ces années et de toujours contribuer au bien-être de ce beau groupe tissé serré!
Groupe du KRTB
Par Nadia Gagnon
Au mois de mars dernier avait lieu une rencontre de groupe téléphonique et par vidéo pour les participants du KRTB. Lors de cette rencontre, 7 personnes handicapées visuelles et 2 bénévoles étaient présents. Sous le thème « Que faites-vous pour atténuer votre stress? », nous avons eu de belles discussions.
Lorsque vous lirez ce journal, une autre rencontre téléphonique aura eu lieu en avril pour les participants du KRTB sous le thème « La valise à souvenir ».
Les Jeux-dis phv
Par Daniel St-Pierre
Pour commencer, je tiens à vous expliquer ce que sont les Jeux-dis PHV. Les Jeux-dis PHV, c’est un projet ponctuel de groupe téléphonique, de 8 à 10 participants, qui a été instauré depuis la fin de février dans le cadre de mon stage à l’Association des personnes handicapées visuelles.
Dans ce petit groupe téléphonique, certaines activités de loisirs ont été préparées afin d’amener les participants à sortir de leur isolement tout en ayant du plaisir à jouer en groupe, le jeudi après-midi, une fois par deux semaines. Ce projet ponctuel a permis de répondre aux exigences de mon stage en technique de travail social dans le domaine de l’intervention de groupe. J’ai alors pu vivre toutes les étapes de la vie d’un groupe : la constitution du groupe, la planification des rencontres, l’animation des rencontres et enfin, la phase de fin d’un groupe.
Lors de ces rencontres téléphoniques, un total de 9 personnes vivant avec un handicap visuel ont eu l’occasion de s’amuser à travers différents jeux et de vivre de beaux moments ensemble.
Voici quelques jeux et thématiques qui furent abordés lors de ce groupe :
Quiz musical Devinez la chanson
Feu de camp musical virtuel
Jeu du détecteur de mensonges
Jeu Scattegories
La Fureur
Activité coup de cœur des participants
Je tiens à personnellement remercier ma responsable de stage, Nadia Gagnon, pour son accompagnement dans ce beau projet, ainsi que tous les participants des Jeux-dis PHV pour votre belle participation. Nous avons vécu de beaux moments et ces moments constituent des éléments marquants et de beaux apprentissages dans le cadre de mon stage.
Groupe de discussion bsl
Par Geneviève Deschênes
Je suis toujours aussi contente d’animer ce groupe de discussion ! Je veux remercier les participants qui sont extraordinaires, par leur écoute et leur bienveillance. Et j’aimerais aussi en profiter pour inviter les gens qui voudraient y participer et vous dire vous êtes les bienvenus !!!
Voici les thèmes que nous avons abordés et, comme vous le constatez, ils sont variés… Du rigolo au plus intime :
« Disons au revoir à nos disparus de cette année. »,
« Avez-vous des questions concernant les ordinateurs ou des astuces à partager? »,
« Quelle est la chose la plus insolite dans ton portefeuille, ta poche ou ton sac à main en ce moment même ? »,
« Comment tes forces t’ont-elles aidé à réussir ? », « Comment tes défauts t’ont-ils gêné ? »,
« Aveugle, malvoyant, handicapé visuel ou aucun de ces mots ? »,
« Qu’est-ce que vous aimez de nos rencontres ? Et qu’est-ce que vous changeriez ? »,
« Si tu avais l’attention du monde entier pendant seulement 10 secondes, que dirais-tu ? »,
« Quel est le meilleur compliment que tu aies jamais reçu ? », « L’endroit où tu te sens le mieux? »,
« Qu’est-ce que je fais qui te fait rire à chaque fois ? »
Nous nous réunissons via la plateforme Zoom-Telus tous les mercredis, une semaine à 13 h 30 et l’autre à 19 h. Pour l’été, à partir du 1er juillet, nous passerons à une rencontre aux deux semaines et les rencontres auront toujours lieu à 19 h, parce que l’été il faut profiter des belles journées…
Groupe de La Matanie
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé
Comme je vous l’ai présenté dans l’article concernant le groupe de la Vallée de La Matapédia, le mois de février soulignait le Mois de l’histoire des Noirs. Le groupe de La Matanie a lui aussi pu participer au même jeu-questionnaire qui permettait d’en connaître davantage sur des personnalités des communautés noires qui ont été marquantes pour l’histoire du Québec et du Canada. Ce jeu-questionnaire avec des choix de réponses a permis aux 5 personnes handicapées visuelles participantes d’approfondir leurs connaissances et de passer un très bon moment.
Pour le mois de mars, il était prévu avec le groupe de La Matanie de reproduire le jeu-questionnaire musical qui a été fait avec le groupe de la Vallée de La Matapédia, mais pour cause de participants étant plus occupés avec l’arrivée de ce doux printemps, nous remettrons avec hâte cette belle activité au mois d’avril! Merci aux participants de toujours être aussi motivés et motivants lors des nouvelles activités. Votre bonne humeur et votre esprit de groupe font du bien.
Pour connaître les dates des prochaines rencontres de groupes téléphoniques et par vidéoconférence, consultez la chronique « À l’agenda ». Pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux rencontres de groupes téléphoniques, vous pouvez communiquer avec l’équipe de l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du Bas-Saint-Laurent aux numéros suivants : 418-723-0932, sans frais 1-888-314-3456. Au plaisir de discuter avec vous et merci pour votre belle participation.
Par Huguette Vigneau
Semaine québécoise de la canne blanche 2021
La Semaine québécoise de la canne blanche qui se tient chaque année au début février est une occasion pour l’APHV-BSL de promouvoir l’inclusion des personnes handicapées visuelles auprès du grand public. Cette année, en collaboration avec le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ), nous avons transmis aux médias régionaux un communiqué dévoilant le résultat d’une étude sur l’impact de la COVID-19 sur le quotidien des personnes handicapées visuelles. Nous vous présentons, ici, ce communiqué.
COVID-19
Isolement et perte d’autonomie : Le RAAQ dévoile une étude inquiétante à propos des impacts de la pandémie sur les personnes ayant une limitation visuelle.
Rimouski – À l’occasion de l’édition 2021 de la Semaine québécoise de la canne blanche, l’Association des Personnes Handicapées Visuelles du BSL (APHV-BSL) dévoile les résultats d’une importante étude menée par le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) à propos des répercussions de la COVID-19 sur les personnes ayant une limitation visuelle.
Que ce soit dans l’accès à l’information, aux services en réadaptation, au transport ou encore dans les déplacements intérieurs ou extérieurs, les personnes aveugles ou malvoyantes vivent lourdement la crise actuelle. Celle-ci les place encore plus à risque d’isolement ou de perte d’autonomie. Comme société, la COVID-19 impose de relever des défis immenses, et il ne faut pas que les personnes en situation de handicap soient laissées de côté, souligne l’APHV-BSL. Cette enquête, menée l’automne dernier auprès de plus de 200 personnes ayant une limitation visuelle, ainsi qu’auprès de parents d’enfants en situation de handicap visuel, met en lumière des angles morts de la crise sociale qui secoue le Québec depuis bientôt un an.
L’APHV-BSL est particulièrement inquiète de l’isolement et de la perte d’autonomie que subissent les personnes aveugles ou malvoyantes, éléments centraux des témoignages récoltés. Ce sont en effet 82 % des personnes répondantes qui ont affirmé se sentir plus isolées depuis le début de la crise. De plus, 71 % d’entre elles disent se sentir plus anxieuses tandis que 68 % expriment qu’il leur est encore plus difficile de vivre avec une limitation visuelle.
En ce qui concerne l’accessibilité, 71 % des personnes sondées considèrent plus difficile d’emprunter le transport en commun en raison des mesures sanitaires, tandis que plus de la moitié, 56 %, ont le sentiment d’avoir perdu des acquis dans leur processus de réadaptation et dans leurs techniques de déplacement en raison d’un manque de service ou de soutien. Ajoutons que 48 % affirment être préoccupées par le manque d’accessibilité de l’information et des ressources publiées par le gouvernement au sujet de la COVID-19.
Les parents d’enfants ayant une limitation visuelle également éprouvés
Les parents d’enfants ayant une limitation visuelle sont eux aussi éprouvés par la crise actuelle. L’étude dévoile notamment que les trois quarts d’entre eux ont dû rendre eux-mêmes accessibles les documents fournis par l’école dans le cadre de l’apprentissage à distance. On ne pourrait aussi passer sous silence que 65 % des parents aient dû assumer personnellement des frais pour procurer à leur enfant les aides visuelles dont il ou elle a besoin pour l’apprentissage à distance et que plus de la moitié n’aient pas reçu le soutien nécessaire de la part du centre de réadaptation ou du milieu scolaire pour utiliser la plateforme de vidéoconférence et les outils fournis par l’école.
Pour l’APHV-BSL, cette étude nous apprend que, comme société, nous pouvons et devons faire mieux pour prendre soin des personnes en situation de handicap visuel. Ce n’est pas une question de mettre en place une mesure unique, mais plutôt de nous assurer que les décideurs gardent toujours en tête les réalités des personnes à besoins particuliers dans le déploiement de nouvelles mesures ou d’adaptation des milieux de vie. C’est vrai pour la pandémie, mais ça l’était également auparavant. Il faut tirer des leçons de cette crise et développer des solutions à court, moyen et long terme, pour mettre fin à l’isolement et à la perte d’autonomie des personnes aveugles et malvoyantes.
La Semaine québécoise de la canne blanche a lieu cette année du 7 au 13 février 2021. Il s’agit d’une occasion de sensibilisation aux défis rencontrés quotidiennement par les personnes aveugles et malvoyantes au Québec.
Pour consulter l’étude https://raaq.qc.ca/covid-19/recherche/
À propos de l’APHV-BSL
L’APHV-BSL est un organisme communautaire autonome qui offre des services d’aide et d’entraide aux personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent. L’organisme travaille avec le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) sur les dossiers de défense collective des droits et sur la promotion de l’inclusion sociale.
Renseignements :
Huguette Vigneau, directrice
418-723-0208
aphvbsl@globetrotter.net
www.aphvbsl.org
Le bail dans les RPA
Par CAAP
Dans la présente chronique, nous vous transmettons un communiqué du Centre d’aide et d’accompagnement aux plaintes du Bas-Saint-Laurent (CAAP) concernant le bail dans les résidences pour aînés (RPA). Le communiqué date du 30 novembre 2020, mais les informations y sont toujours pertinentes.
Un nouvel outil d’information pour les aînés vivant en résidence privée pour aînés
Rimouski, le 30 novembre 2020 – La Fédération des centres d’assistance et d’accompagnement aux plaintes (FCAAP) est heureuse d’annoncer la mise en ligne d’une toute nouvelle page web, destinée aux aînés qui cherchent à être mieux informés sur le bail en résidences privées pour aînés (RPA). Ils y trouveront également de l’information sur le soutien offert par les CAAP du Québec.
Articulé autour de la thématique Informer, Aider, Accompagner, ce nouvel outil, accessible à même le site internet de la FCAAP https://fcaap.ca/residences-privees-pour-aines/ ou sur le site du CAAP Bas-Saint-Laurent https://www.caapbsl.org/residences/ permettra notamment aux personnes aînées qui vivent en RPA, ainsi qu’à leurs proches, de mieux comprendre les droits et obligations associés à leur bail.
Elles pourront également en apprendre davantage sur le service d’information et de soutien CAAP sur le bail, offert par les Centres d’assistance et d’accompagnement aux plaintes (CAAP) partout au Québec, et destiné aux personnes vivant en RPA qui rencontrent des situations problématiques avec leur résidence.
Parmi celles-ci, citons, par exemple, les avis de renouvellement et les augmentations de loyer, la qualité des services reçus et, plus récemment, la facturation injustifiée des services d’entretien ménager non rendus à cause de la pandémie. Nos conseillers sont là pour aider à régler ce type de problème ! À travers cette page web, nous invitons donc toutes les personnes aux prises avec de telles situations à communiquer avec les conseillers du CAAP de leur région. Elles trouveront auprès d’eux de l’information pertinente, de l’aide personnalisée et l’accompagnement nécessaire dans toute démarche éventuelle.
« Nous sommes convaincus que ce nouvel outil facilitera aux aînés l’accès à de l’information essentielle en lien avec leur bail, qu’ils pourront évaluer aisément l’étendue des solutions qui s’offrent à eux en cas de difficultés avec leur résidence et qu’ils sauront dorénavant où demander de l’aide », précise
Nathalie Dubois, directrice générale par intérim de la FCAAP.
La réalisation de cette page web s’inscrit dans le plan de déploiement du nouveau service CAAP sur le bail et dans la production de différents outils d’information et de promotion du service, pour lesquels la Fédération des CAAP a reçu une aide financière du Gouvernement du Québec. Une campagne de promotion sur les réseaux sociaux sera également mise en place afin de promouvoir ce nouvel outil auprès de la population.
À propos des CAAP
Les CAAP sont des organismes communautaires régionaux, mandatés par le ministre de la Santé et des Services sociaux, pour assister et accompagner les usagers du réseau de la santé et des services sociaux qui désirent porter plainte lorsqu’ils sont insatisfaits des soins ou des services reçus.
En 2019, le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation a également mandaté les CAAP pour assister et accompagner les personnes vivant en résidences privées pour aînés (RPA) dans le règlement de leurs litiges en matière de baux.
Les CAAP sont présents dans toutes les régions du Québec et leurs services sont gratuits et confidentiels.
À propos de la Fédération des CAAP
La Fédération des CAAP (FCAAP) regroupe la plupart des Centres d’assistance et d’accompagnement aux plaintes (CAAP). Elle a pour mission de représenter les CAAP membres auprès des instances politiques, administratives et financières concernées, de les soutenir dans le déploiement de leur mission, d’accroître leur rayonnement et de développer une expertise de contenu sur des sujets ciblés d’intérêt public en santé et services sociaux.
Source
Personne-ressource/Entrevues
Pierre Trahan, Nathalie Dubois
Conseiller en communication, Directrice générale par intérim
Fédération des CAAP Fédération des CAAP
Info@fcaap.ca
recherche-dev@fcaap.ca
C. 418 561-6776 C. 418 440-9211
Régional
Nathalie Lavoie
Directrice générale
CAAP BSL
nathalie.lavoie@caapbsl.org
Tél.: 418 724-6501
Les lentilles intraoculaires
Par Huguette Vigneau
Lorsqu’une personne subit une chirurgie de la cataracte, elle se fait installer une lentille intraoculaire. Comment choisir le type de lentilles intraoculaire et combien ça coûte? Sans prétendre répondre à tous vos questionnements à ce sujet, je vous fais part ici d’informations que j’ai trouvées sur quelques sites web de cliniques d’ophtalmologie et les réponses que j’ai obtenues en contactant l’une d’entre elles.
Il existe diverses lentilles intraoculaires. Lorsqu’une personne subit une chirurgie de la cataracte, elle se fait installer une lentille intraoculaire d’abord pour remplacer le cristallin qui est retiré parce qu’il embrouillait la vision. Cependant, beaucoup de gens se feront installer une lentille multifocale, c’est-à-dire une lentille qui leur permettra de corriger leurs autres problèmes de vision tels que l’astigmatisme, l’hypermétropie, la myopie et la presbytie. Malheureusement ces lentilles ne corrigent pas la DMLA ni la rétinite pigmentaire et bien d’autres déficiences visuelles.
Il faut savoir que le coût varie également selon les fonctions de la lentille intraoculaire. La lentille intraoculaire qui n’aurait que la fonction de remplacer le cristallin dû à la chirurgie de la cataracte fait partie des coûts assurés par la RAMQ. Cependant, si les lentilles intraoculaires choisies viennent corriger d’autres problèmes visuels qui peuvent peut-être être corrigés avec des lunettes ou des verres de contact, là RAMQ ne paie pas. Quant à la chirurgie de la cataracte, elle est défrayée par la RAMQ. Cependant, la RAMQ ne paie pas les examens préparatoires pour prendre les mesures selon le choix des lentilles intraoculaires.
Ainsi, une personne pourrait avoir à faire un choix :
1) Lentilles qui corrigent uniquement le problème de cataracte : gratuite car c’est la RAMQ qui paie. Si la personne a un problème de presbytie, elle peut alors acheter une lunette de lecture qu’on peut trouver en pharmacie. Si elle a un problème de myopie ou d’astigmatisme, elle devra aussi porter des lunettes selon la prescription de son optométriste. Il est possible que la personne ait à payer environ 100 $ pour l’examen afin de prendre les mesures même si elle opte pour les lentilles de base.
2) Lentilles qui corrigent le problème de la cataracte et de l’astigmatisme : environ 1200 $. Si la personne a aussi un problème de presbytie, elle devra se procurer des lunettes pour voir de près.
3) Lentilles multifocales qui corrigent le problème de la cataracte et l’astigmatisme ainsi que la presbytie : environ 3 000 $. À cela, il faut ajouter les examens préparatoires d’environ 350 $.
Comme on peut avoir des lunettes multifonctionnelles à des coûts qui varient selon leurs fonctions, il en est de même avec les lentilles intraoculaires. Je ne connais pas toutes les caractéristiques des lentilles intraoculaires, mais en naviguant sur le web, j’ai aussi appris que certaines lentilles seraient déconseillées pour une personne atteinte de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Encore là, il y a différents types de DMLA. Bien que ces quelques informations ne soient qu’un aperçu, elles pourront peut-être vous servir de départ pour poser vos questions à votre clinique d’ophtalmologie.
À la rencontre de madame Collette Robinson
Par Geneviève Deschênes
Vous savez, je suis curieuse et je me demandais, mais que font les bénévoles dont j’entends parler, mais que je ne vois pas ? Alors voici :
Geneviève : Donc plein feu sur Colette Robinson ou Colette…
Colette : Oui, « Colette… »
Geneviève : Qu’est-ce que vous faites en ce moment pendant la pandémie, le temps que vous passiez à « bénévoler » vous en faites quoi ?
Colette : Présentement je ne « bénévole » pas beaucoup parce que… la seule affaire c’est que je participe au… virtuel là… quand ils font des rencontres et que Nadia m’appelle pour participer, alors je participe.
Geneviève : Vous êtes dans quel groupe ?
Colette : C’est Rimouski.
Geneviève : Rimouski-Neigette OK…
Colette : Mais des fois il y a des gens de l’extérieur aussi, mais moi je suis à Rimouski.
Geneviève : Et comment allez-vous ?
Colette : Moi je vais bien ! Je vais très bien… Moi mon mari a une santé très très fragile. Alors on ne sort pas du tout, du tout, du tout…
Geneviève : Avez-vous développé des passe-temps ou des choses à faire que vous ne faisiez pas avant ?
Colette : Pas beaucoup, mais habituellement après Noël, je fais toujours des casse-têtes, alors je m’occupe à ça et j’ai quand même des livres de mots croisés, de sudoku… Je ne vais pas beaucoup sur internet moi. J’y vais juste pour recevoir des vidéos, parce que j’ai une petite-fille, et un petit-fils de quatorze ans. Mais je ne les ai pas vus depuis l’été passé et mon fils m’envoie des vidéos à peu près tous les deux jours. Mon fils m’envoie ça et me fait parler à la petite. Heureusement que j’ai ça parce que je trouverais ça très très pénible. Et son baptême n’a pas été fait encore et je ne sais pas si j’y serais… j’espère…
Geneviève : Vous qu’est-ce que vous faisiez comme bénévole à l’association ?
Colette : Je participais aux activités, s’il y a un déjeuner, je suis là. S’il y a des activités durant l’année, ils m’appellent et j’y vais. À Noël j’y vais. Les voyages à l’extérieur qu’il y a eu antérieurement durant l’été, j’étais là. Quand je pouvais, j’y allais tout le temps.
Geneviève : Vous devez avoir hâte de les revoir !
Colette : C’est sûr que j’ai hâte de les revoir. J’y pense parce que moi-même j’aimais ça y aller. Ça m’apportait autant qu’à eux. C’est des gens tellement attachants. Moi je n’ai jamais vu personne, je n’en ai pas connu en tout cas qui soit arrivés à la rencontre et qui parlaient de leur problème de vision. Juste voir comme ils sont contents quand ils nous voient, ben ils ne nous voient pas… (avec un joli petit rire).
À un moment donné, il y en a un qui dit « Hey ça fait longtemps que je ne t’ai pas vu! ». L’autre dit « Menteur, tu ne m’as jamais vu. (Un autre beau rire) … parce que ce n’est pas vrai que tu m’as vu… ». Ou même il y avait un monsieur qui m’approche, et lui il était toujours comme ça, il disait « C’est qui ça donc ? » et là je lui disais « C’est Colette ! », il répondait « Me semble que je ne te connais pas… approches donc un peu » et là il me faisait un bec sur la joue et disait « Ah ben là par exemple, là je te reconnais ! » (Gros rire ensemble). Moi j’ai du plaisir à faire ça, des fois je me dis que j’en retire peut-être plus qu’eux autres de faire ça, d’aller là. Quand j’arrive dans une rencontre, disons qu’il y a quelque chose qui ne va pas de mon côté, je reviens chez moi après la rencontre et mes batteries sont rechargées pour un bout !
Geneviève : Vous avez l’occasion de parler aux gens qui liront ou écouteront le journal. Qu’est-ce que vous auriez à leur dire ?
Colette : Que je les aime tous, que chacun a un petit quelque chose qui est spécial, qu’ils sont tous différents, mais qu’ils apportent tous quelque chose, que j’ai de la chance de les côtoyer et que pour moi, si ça leur fait du bien que j’aille les aider à pouvoir faire une activité agréable, ben moi j’en retire autant qu’eux. Je suis aussi contente qu’eux quand je sors des activités. Ils m’impressionnent, ayant perdu la vue ça leur donne quelque chose de plus… Ils n’ont pas tout perdu ! C’est comme si ça leur donne plus de chaleur, plus le goût d’aller vers les personnes… Moi je veux donner aux gens, ça me fait plaisir de les côtoyer. Je me sens bien avec eux, je les vois sourire, ils sont toujours heureux d’être là. Ils m’ont beaucoup donné de leçons. Je reviens chez moi avec quelque chose de plus à chaque fois. J’ai hâte de les voir, parce que je sais qu’ils attendent ça, ils attendent d’avoir une rencontre. Tu sais, il y en a beaucoup qui participent par téléphone et je me dis… Ils pourraient se dire « Haaaa, ça ne m’intéresse pas par téléphone… » Non, au contraire, ils sont là. Le bénévolat, c’est quelque chose que je ne quitterais pas, peut-être qu’un moment donné je serais obligée, mais pour le moment… non… je ne quitte pas. D’ailleurs je veux dire merci à Diane. Diane qui m’a invitée à embarquer dans cette belle aventure. Diane à un moment donné a appelé… parce que je la connaissais comment donc… Bien, elle enseignait, elle était à la même école que mon mari et elle m’a appelée et m’a demandé si je voulais faire du bénévolat… Si je voulais essayer ça…je ne savais pas trop… Je n’avais pas pensé à ça. Mais ça faisait quelques années que je pensais à faire quelque chose pour eux… Bien surtout pour les personnes âgées. Et moi je rêvais, depuis longtemps, d’aller faire la lecture aux personnes âgées et je me suis informée. Ils m’ont dit « Non, maintenant ça ne se fait plus. Ils ont des livres qu’ils peuvent écouter », alors c’est tombé… Je me suis donc demandé « Qu’est-ce que je ferais bien ? ». Et tous les jours, je me posais la question et me disais « Mon Dieu, je ne peux pas rester là à ne rien faire… » Et Diane m’a appelée et j’ai dit « Je vais essayer ça ! » Et je suis contente de cette belle aventure-là.
Geneviève : Diane c’est une bénévole elle aussi ?
Colette : Oui, depuis plus longtemps que moi… je ne sais pas trop combien ça fait d’années moi… Plus de dix ans je dirais… Alors c’est comme j’étais chez moi quand j’arrive à la réunion. C’est comme si je fais partie d’eux autres on dirait, je fais partie de la « gang ». Je sens qu’ils m’apprécient, en tout cas, moi je le pense. Je pense qu’ils apprécient ce que je fais…
Geneviève : Moi j’en suis certaine !
Colette : Ça fait que moi j’aime ça, j’aime ça.
Geneviève : Merci beaucoup, ça a été une belle entrevue… C’est très touchant, ça me donne encore plus hâte de vous rencontrer !
Par Huguette Vigneau
Et oui, nous en sommes déjà à planifier notre prochaine assemblée générale annuelle. Vous pouvez déjà inscrire à votre calendrier que notre assemblée générale annuelle se tiendra cette année le samedi 12 juin 2021 en avant-midi sur la plateforme Télus-Connexion, qui est l’équivalent de Zoom. Comme à l’habitude, vous recevrez une invitation par courrier ou par courriel quelques semaines avant avec tous les détails. Considérant que l’organisation d’une rencontre régionale en salle exigerait de planifier à l’avance et considérant que nous ne pouvons pas savoir quelle sera la situation en juin, nous avons opté pour une AGA de format virtuel encore cette année. Avec la plateforme Télus-Connexion que nous utilisons pour nos groupes téléphoniques, il sera possible de participer par Internet ou par téléphone.
Carte de membre
Bien que ce ne soit pas obligatoire pour participer aux activités de l’APHV-BSL, prendre sa carte de membre est un appui à la mission de l’Association. Pour les personnes handicapées visuelles, elle donne le droit de vote en assemblée générale. La carte de membre doit être renouvelée chaque année. Elle couvre la période du 1er avril au 31 mars. Lorsque nous envoyons les invitations pour l’assemblée générale, nous invitons les gens qui n’ont pas renouvelé leur carte de le faire avant la tenue de l’AGA. Pour les personnes qui sont à leur première adhésion comme membre, elles doivent prendre leur carte au plus tard en mai puisque chaque nouveau membre doit être accepté par le conseil d’administration.
Pour l’année 2021-2022, il faut se rappeler que le coût de la carte de membre sera de 10 $, montant qui a été voté en assemblée générale en septembre dernier. Vous pouvez payer votre carte de membre en faisant parvenir un chèque de 10 $ adressé à l’APHV-BSL.
Pour plus d’information, n’hésitez pas à nous contacter.
Par Nadia Gagnon
Aux Habitations Jules-Édouard de Pohénégamook, le 12 décembre 2020, est décédée à l’âge de 87 ans et 1 mois Mme Ange-Aimée Landry. Madame Landry faisait partie de l’Association et je lui parlais régulièrement. Je vais me souvenir de vous en pensant que vous étiez une gentille dame avec beaucoup de douceur. Vous resterez dans mon cœur.
Bon voyage madame Landry!
À son domicile, le 26 décembre 2020, à l’âge de 76 ans et 3 mois, est décédé paisiblement, entouré de l’amour de sa famille M. Gilles Beauséjour, époux de dame Françoise Bourgoin. Monsieur Beauséjour faisait partie de l’association et participait régulièrement aux activités du KRTB. J’ai eu la chance de vous connaître et vous étiez vraiment un bon monsieur rempli de gentillesse. Je vous garde dans mon cœur.
Reposez en paix Monsieur Beauséjour!
À son domicile, le 19 janvier 2021, est décédé à l’âge de 56 ans et 4 mois monsieur Gino Soucy, demeurant à Rimouski et anciennement de Les Hauteurs. Gino était membre à l’association et il était très impliqué lors de nos activités de groupe. Je vais garder un bon souvenir de Gino; ta grande écoute, ta gentillesse et ta douceur vont me manquer énormément.
Bon voyage Gino!
Au CISSS BSL de Rimouski, le 24 janvier 2021, est décédé à l’âge de 76 ans, monsieur Camille Thibault demeurant à Rimouski. Monsieur Thibault était membre à l’association et il participait régulièrement aux rencontres de groupes téléphoniques. Son sourire, sa douceur et sa belle participation aux activités proposées par l’APHV BSL faisaient de lui un homme très attachant que je n’oublierai jamais.
Reposez en paix Monsieur Thibault!
En terminant, l’équipe de l’APHV BSL se joint à moi pour offrir nos plus sincères condoléances aux parents et amis. Nous vous souhaitons beaucoup de courage, et sommes de tout cœur à vos côtés.
Concours de poésie
Par Marye-Alice Sirois-Bérubé
Oyez! Oyez! Voici le résultat longuement attendu du concours de poésie de l’APHV-BSL qui a été lancé l’année dernière. Avec la collaboration d’un comité de sélection, une décision a été rendue pour élire le gagnant de ce concours. Parmi les textes et poèmes que nous avons reçus, monsieur Richard Gendron s’est démarqué avec sa plume. Comme nous l’avions annoncé, le concours de poésie se déroulait en deux parties. Premièrement, le gagnant élu par le comité voit son poème publié dans cette édition du journal. Aussi, un prix de participation de 50 $ a été offert suite à une pige au hasard et c’est monsieur Jean-Marie Tremblay qui est le chanceux! Merci à tous de votre participation et nous vous laissons ici le poème de monsieur Gendron qui s’intitule Le poète et l’enfant.
Le poète et l’enfant
Par Richard Gendron
Le poète demande à l’enfant : « Aurais-tu quelques idées,
Pour que je puisse faire comprendre à l’être humain,
Qu’ils ont besoin d’amour
S’ils veulent être heureux ? »
Alors l’enfant lui répondit : « Tu sais, ce n’est pas moi le poète
Mais si tu veux mon idée, je vais te la dire.
Même si j’ai juste sept ans,
Qu’ils devraient apprendre à dire je t’aime, les uns les autres,
Seulement une fois par jour,
Qu’ils se donnent la paix pour embellir leur grande amitié,
Et qu’ils prennent le temps de partager,
Ce si beau voyage tous ensemble
Et ils trouveront l’amour dans leur cœur. »
Alors le poète lui demande : « Dis-moi petit,
Où es-tu allé chercher ces si belles paroles? »
L’enfant lui répondit : « C’est simple, la vie est juste un passage sur la terre. »
Et l’enfant disparu…
Le poète ferme les yeux
Puis dit merci au Seigneur.
Il se mit à pleurer…
Quand l’enfant a entendu pleurer le poète
Il revint vers lui et lui demanda :
« Dis-moi, gentil poète, pourquoi pleures-tu comme ça? »
Alors, le poète répondit : « Sans toi, mon petit, je n’aurais pas pu trouver les mots justes
Pour faire un monde d’amour
Et de bonheur sur cette si belle terre
Qui nous a été laissée en héritage. »
Puis, le poète baissa la tête et l’enfant disparut de nouveau.
Le poète les bras vers le ciel en disant :
« Au revoir, mon petit ange, et à bientôt. »
Le retour du poète et l’enfant après plusieurs années…
Il marche dans les rues d’une grande ville
Il se dit en lui-même…
Pourquoi Seigneur ai-je rencontré cet enfant?
Alors, une petite voix lui dit doucement :
« Peut-être que tu en avais besoin pour accomplir ta mission sur terre. »
Puis, il leva la tête et aperçut l’enfant qui lui demanda :
« Te souviens-tu de moi, quand tu m’appelais mon petit ange? »
Il répondit oui, mais pourquoi n’as-tu pas grandi?
« Parce que je suis vraiment un ange,
Et que tu as beaucoup d’autres choses à accomplir dans ce monde. »
Il lui demande : « Dis-moi, que faut-il que je fasse? »
Alors il lui répondit : « Ne le cherche pas, car c’est dans ton cœur.
Apprends à te connaître comme il le faut et tu trouveras,
Ta réponse en TOI. »
Découvrons l’euphraise !
Par Geneviève Deschênes
Nom commun : Euphraise officinale
Nom latin : Euphrasia officinalis
Noms populaires : Casse-lunettes, Brise-lunettes, Luminet, Herbe à l’ophtalmie, Langeote, Euphraise de Rostkov
Famille botanique : Scrofulariacées
Ses propriétés thérapeutiques sont qu’elle est astringente, calmante, et un anti-inflammatoire des muqueuses, ce qui la rend une bonne alliée en ce qui concerne le rhume des foins, les allergies, mais surtout pour les conjonctivites, les larmoiements et le glaucome.
Son usage est populaire pour les poumons, en cas de toux et pour les maladies des yeux qui ont une inflammation avec sécrétion, de la fatigue oculaire ou les yeux secs.
On l’utilise en infusion légère, en teinture mère ou, surtout, en compresse appliquées sur les paupières. Pour les compresses : On prend 5 g de feuilles par tasse d’eau bouillante. Laisser infuser pendant 10 à 15 minutes. Imbiber les compresses de l’infusion, puis les appliquer sur paupières. Laisser agir pendant 20 à 30 minutes.
Pour ce qui est de l’étymologie et des légendes, son nom est emprunté au grec euphrasia qui signifie gaîté, joie, probablement en raison de son action salutaire sur la vue. Son nom d’espèce OFFICINALIS fait également référence à ses vertus thérapeutiques. Son nom vernaculaire, casse-lunettes, témoigne de l’utilisation traditionnelle de la plante en ophtalmologie. De ce fait, l’euphraise est symbole de clarté, de lumière et de clairvoyance.
Bibliographie :
Secrets d’une herboriste. Marie-Antoinette Mulot, éditions du Dauphin, 2015
Dictionnaire des plantes médicinales et vénéneuses de France. Paul Fournier, éditions Omnibus, 2010
Livre des bonnes herbes. Pierre Lieutaghi, Actes Sud, 1999
Précis de phytothérapie : Essai de thérapeutique par les plantes françaises. Henri Leclerc, Masson et Cie Éditeurs, 1935
La phytothérapie : Se soigner par les plantes. Docteur Jean Valnet, Hachette, 1968
La santé à la pharmacie du Bon Dieu. Maria Trében, Ennsthaler, 2000
Jean Proulx et Jacquette Fournier
Par Monique Bélanger
Origine de Jean Proulx
Jean, fils de Jean Prou et de Louise Vallée, est né vers 1645 à Notre-Dame de Nantilly, Anjou, France. Il avait 16 ans lorsque sa mère est décédée en octobre 1661. Son père est décédé, quelques mois plus tard, en mai 1662. Encore un tout jeune homme, il s’est embarqué pour la Nouvelle-France où son nom apparaît pour la première fois au recensement de 1667, à Québec. Il avait 22 ans et était domestique de Louis Couillard.
Origine de Jacquette Fournier
Jacquette, fille de Guillaume Fournier, originaire de Normandie en France, et de Françoise Hébert, est née le 9 avril 1659 et a été baptisée le 10 à Québec. Elle était la 4e d’une famille de 15 enfants.
Mariage de Jean et de Jacquette
Jean Proulx, 26 ans, et Jacquette Fournier, 14 ans, se sont épousés le 5 juin 1673, à Québec. Le 2 juin précédent, ils avaient établi un contrat de mariage devant le notaire Becquet.
En 1681, la famille est recensée à Montmagny où elle est établie depuis quelques années. Quatre enfants sont nés. La famille possède 1 fusil, 12 bêtes à cornes, 6 arpents en culture.
Jacquette et Jean sont les parents de 14 enfants dont l’un est décédé à la naissance et un autre à un an. Les douze autres enfants ont atteint l’âge adulte et se sont mariés.
Le premier juillet 1691, Jean Prou, 43 ans, est cité parmi les patients de l’Hôtel-Dieu de Québec. Il est décédé à 56 ans le 28 février 1703 et a été inhumé le 1er mars 1703, à Saint-Thomas de Montmagny.
Jacquette Fournier lui a survécu près de 33 ans. Elle est décédée à 84 ans, le 22 janvier 1736 et a été inhumée le 23 à Montmagny.
Sources :
JETTÉ, René
PRDH
TANGUAY, Vi, page 455
Recensements du Canada 1667 et 1681
Par Éléonore Morin
Au royaume de mon père, tome 1. Auteur Fabienne Cliff.
Roman initiatique, roman d’aventures, roman historique, roman sentimental et d’amour, roman pour le grand public. L’héroïne, purement fictive, une adolescente puis une jeune adulte n’est autre que la fille du prince de Galles, duc de Windsor, ex-roi du Royaume-Uni et futur gouverneur général des Bahamas (en 1940). Sa mère est une « très belle Canadienne française ». Pour amateurs de romans romanesques « étayés de personnages et de faits historiques » (cf. p. 507-508).
Au royaume de mon père, tome 2 : Second volet d’un roman initiatique, d’aventures, historique, sentimental et d’amour. L’héroïne, fille du prince de Galles, duc de Windsor, rejoint à Nassau son père.
Veuillez noter que les 2 tomes des romans de Fabienne Cliff sont disponibles au Service québécois du livre adapté en enregistrement sonore (CD) et en ressource électronique sonore.
Bonne lecture!
Suggestion de Robin Truchon :
Zoé demande à Robinson de la croire
… et Robinson Crusoé !
Suggestion de François Fournier :
Comment on appelle un rat sans queue ?
… un raccourci !
Un volcan s’installe à côté d’une colline et dit :
« Ça te dérange si je fume ? »
Que dit une pilule dans un pot de pilules ?
« Je me sens comprimée. »
Comment appelle-t-on un hamster de l’espace ?
… un hamsteroïde.
Deux asticots se retrouvent dans une pomme…
« Je ne savais pas que vous habitiez ce quartier. »
Un astronaute qui commet un crime dans l’espace sera-t-il puni? Non, car il s’agit d’un crime sans gravité.
Par Huguette Vigneau
Étant donné que nous avons prévu le 8 mars comme étant la date de sortie du présent journal l’Écoute et que cette date correspond à la Journée internationale des femmes, j’ai eu l’idée de vous lancer un petit défi. Je vous invite à associer le nom de la femme, l’année et le titre de quelle « première » qui leur ont été accordés qui correspondent ensemble. Vous avez donc 5 noms de femmes, 5 titres de « première » et 5 années. À vous de les mettre en ordre. Vous trouverez les réponses à la fin du présent journal. Bonne chance !
Les noms des femmes à associer :
- Kamala Harris
- Robertine Barry
- Pauline Marois
- Thérèse Lemay
- Sophie Thibault
Les années à associer :
- 1863
- 1961
- 2002
- 2012
- 2021
Le titre de « première » qui revient à chaque femme :
- Première femme journaliste au Québec.
- Première femme première ministre du Québec.
- Première femme en Amérique du Nord à être nommée chef d’antenne d’un grand bulletin de fin de soirée.
- Première vice-présidente des États-Unis.
- Première femme nommée juge au Québec.
Références : www.biographie.ca ainsi que barreaudequebec.ca et wikipedia.ca
RÉPONSE AU JEU DE MOTS :
Voici les réponses au quizz sur les femmes qui ont été des « premières ».
En 1891, Madame Robertine Barry, devient la première femme journaliste au Québec. Native de notre région, à l’Île Verte, elle est embauchée en 1891 par le journal La Patrie.
En 1961, Madame Thérèse Lemay est la première femme nommée juge au Québec.
En 2002, Sophie Thibault est la première femme en Amérique du Nord à être nommée chef d’antenne d’un grand bulletin de fin de soirée.
En 2012, Madame Pauline Marois devient la première femme première ministre du Québec.
En 2021, Kamala Harris devient la première vice-présidente des États-Unis.
Bravo à ces premières et toutes celles qui ont ouvert des portes.
Dates des prochaines rencontres de groupes téléphoniques ou vidéos
Groupe Personnes Handicapées Visuelles en Action (PHVA)
Chaque mercredi du mois, toutes MRC confondues.
Groupe Rimouski-Neigette et Mitis
Avril 2021 : Lundi 5 avril et mercredi 7 avril.
Mai 2021 : Lundi 3 mai et mercredi 5 mai.
Juin 2021 : Lundi 31 mai et mercredi 2 juin.
Groupe du KRTB
Avril 2021 : Lundi 19 avril.
Mai 2021 : Lundi 17 mai.
Juin 2021 : Lundi 14 juin.
Groupe de La Matanie
Avril 2021 : Mercredi 28 avril.
Mai 2021 : Mercredi 26 mai.
Juin 2021 : Mercredi 23 juin.
Groupe de la vallée de la Matapédia
Avril 2021 : Vendredi 30 avril.
Mai 2021 : Vendredi 28 mai.
Juin 2021 : Vendredi 25 juin.

